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Rome « Indignés » : 70 blessés, dont trois graves... (videos)

dimanche 16 octobre 2011, par Rome

Des violences ont éclaté samedi à Rome, faisant quelque 70 blessés, en marge du défilé des "indignés" qui a réuni des dizaines de milliers de personnes dans la capitale italienne, lors de la première journée mondiale organisée par ce mouvement.

Sous les slogans "Peuples du monde, levez-vous" ou "Descends dans la rue, crée un nouveau monde", les "indignés" avaient appelé à manifester dans 951 villes de 82 pays, selon le site 15october.net, contre la précarité liée à la crise et le pouvoir de la finance.

A Rome, les incidents, qui ont éclaté dès le début du cortège, ont fait 70 blessés, dont trois graves, selon un décompte établi par l’agence de presse italienne Ansa.





Des éléments incontrôlés, masqués de foulards noirs, ont envahi un hôtel de luxe, fracassé les vitrines de banques et mis le feu à une annexe du ministère de la Défense. Plusieurs voitures ont été incendiées.

En fin de journée, la place historique de la basilique Saint-Jean de Latran était transformée en champ de bataille. La police a chargé des centaines de jeunes qui lançaient fumigènes, cocktails Molotov et bouteilles contre les forces de l’ordre, tandis que les manifestants pacifiques quittaient les bras en l’air pour ne pas être confondus avec les casseurs.

Pendant ce temps, des dizaines de milliers de personnes manifestaient pacifiquement dans la capitale italienne, brandissant des pancartes proclamant "Une seule solution, la Révolution !" ou "Nous ne sommes pas des biens dans les mains des banquiers".

A Londres, où des heurts mineurs avec la police se sont produits à la mi-journée, 800 "indignés" se sont rassemblés dans la City et ont reçu le renfort inopiné du fondateur de WikiLeaks Julian Assange.

L’arrivée d’Assange, qui est en liberté conditionnelle dans un manoir près de Londres en attendant une éventuelle extradition vers la Suède où il est poursuivi pour viol, a suscité des cris de joie.

"Nous soutenons ce qui se passe ici parce que le système bancaire à Londres est le bénéficiaire d’argent issu de la corruption", a lancé le fondateur de WikiLeaks sur les marches de la cathédrale Saint-Paul, où étaient massés les manifestants.

Les "indignés" ont bénéficié aussi de la compréhension du gouverneur de la Banque d’Italie, Mario Draghi, qui doit prendre la tête le mois prochain de la Banque centrale européenne (BCE).

"Les jeunes ont raison d’être indignés", a déclaré M. Draghi à des journalistes italiens en marge de la réunion du G20 à Paris. "Ils sont en colère contre le monde de la finance. Je les comprends", a déclaré cet économiste de 64 ans, avant de trouver "très dommage" les incidents de Rome.

Cinq mois après l’apparition du mouvement, le 15 mai à Madrid, les "indignés" ou d’autres groupes comme "Occupy Wall Street" ont ciblé tout particulièrement de hauts lieux de la finance mondiale, comme le quartier des affaires de New York, la City de Londres ou la BCE à Francfort, devant laquelle 5.000 à 6.000 personnes se sont rassemblées, aux cris de "Ne bradons pas notre avenir à la BCE".

"D’Amérique jusqu’en Asie, d’Afrique à l’Europe, les peuples se lèvent pour revendiquer leurs droits et réclamer une vraie démocratie", affirme le manifeste du 15 octobre. "Les puissances travaillent pour le bénéfice de quelques-uns, ignorant la volonté de la grande majorité. Cette situation intolérable doit cesser", proclame encore le texte.

A Madrid, des dizaines de milliers de personnes sont parties des quartiers périphériques en cinq marches pour refaire le chemin jusqu’à la Puerta del Sol, la place emblématique que les "indignés" avaient occupée pendant un mois au printemps.

"Le problème, c’est la crise, révolte-toi", proclamait une grande banderole en tête de la marche partie de Leganes, une banlieue populaire à une quinzaine de kilomètres au sud de Madrid.

Dans la soirée, une marée humaine a envahi la Puerta del Sol, où les manifestants se sont figés dans un "cri muet", symbole de l’oppression.

A New York, où le mouvement "Occupy Wall Street", qui s’est nourri aux Etats-Unis du chômage des jeunes et de l’accroissement des inégalités, occupe un parc depuis le 17 septembre, des milliers de personnes ont manifesté dans le calme dans le quartier de la finance, escortées par une forte présence policière.

Vingt-quatre personnes ont été interpellées à l’intérieur et à l’extérieur d’une agence de la City Bank dans le sud de Manhattan, a indiqué la police.

"Chaque jour, chaque nuit, occupons Wall Street", "Nous sommes le peuple", "Nous voulons du travail", scandaient les manifestants.

Des milliers de personnes ont aussi manifesté dans plusieurs villes du Canada : plus de 1.000 à Toronto et des centaines à Halifax, à Ottawa, la capitale, à Vancouver et à Montréal.

Les "indignés" canadiens manifestaient pour une meilleure répartition des richesses, une plus grande responsabilisation des entreprises, "la vérité derrière le 11-Septembre", les droits des animaux, "la justice en Palestine" ou juste pour "s’unir afin d’exister".

L’extension du mouvement "démontre qu’il s’agit d’une question qui ne concerne pas seulement l’Espagne mais le monde entier, car la crise est mondiale, les marchés agissent à l’échelle globale", soulignait Jon Aguirre Such, un porte-parole des "indignés" en Espagne.

Les "indignés" sont descendus dans les rues un peu partout en Europe. A Lisbonne, quelque 50.000 personnes de tous âges ont défilé aux cris de "FMI dehors", rangées derrière une banderole proclamant "Stop troïka", en référence aux créanciers du Portugal (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international).

Aux Pays-Bas, un millier de manifestants se sont rassemblés à La Haye, autant sur la place de la Bourse à Amsterdam, et un millier aussi sur la Paradeplatz à Zurich, place emblématique de la finance suisse, tandis que Paris a rassemblé plusieurs centaines d’"indignés".

Des rassemblements ont aussi eu lieu en Amérique latine. Plus de 5.000 "indignés" chiliens ont défilé à Santiago, selon les organisateurs, et 400 manifestants se sont réunis à Mexico.

http://www.lepoint.fr/monde/violences-a-rome-lors-de-la-journee-planetaire-des-indignes-70-blesses-15-10-2011-1385087_24.php

Messages

  • "Le problème, c’est la crise, révolte-toi",

    NON ! Bordel, le problème c’est pas "la crise" c’est LE CAPITALISME MONDIALISE aka L’IMPERIALISME.

    Va bien falloir finir par appeler un chat un chat.

    Sinon, extrêment éclairant ces images de "black blocks" qui, comme toujours, viennent semer la zone dans des manifs sensibles et bien ciblées.

    Comment appelle-ton des militants qui tapent sur des syndicalistes te des manifestants pacifiques déjà ?...euh attends, le nom va me revenir..ça commence par un F...

    LL

    • Il faudra peut-être réapprendre à constituer des services d’ordre sérieux pour tenir ce genre d’abrutis ou de provocateurs à distance....

    • Le problème dans les manifs c’est que peu de personnes ne veulent participer au SO. C’est pas très valorisant et pourtant c’est éminemment politique. Peur peut être de se salir les mains.

      Camille la rouge

    • Il y a un texte intéressant dont je donne le lien plus bas, en anglais malheureusement et je n’ai pas le temps de le traduire. En voici un extrait (là on remonte à novembre 2010) :

      "The http://www.15october.net/ website registered to Paulina Arcos has an affiliated email address : Arcos, Paulina europeanrevolution@vaultletsoft.com. When searching this email address, it leads to the “European Revolution” website, which states the following :
      “We are an informative platform in English that aims to support the ongoing pro-democracy protests throughout Europe. We believe in alternative and independent media, net neutrality, real participatory democracy, active citizenship and the common ideals put forth by the first protests in Spain. We understand this … revolution is made up of global citizens facing global issues, therefore, one of our goals is to create a net of volunteers and activists from around Europe to fight for our common goal. We are open for collaboration in many ways, feel free to contact us at : europeanrevolution@vaultletsoft.com“
      (Official web : www.europeanrevolution.net, Official Twitter : @15mayrevolution Email : europeanrevolution@vaultletsoft.com, The official websites listed : http://takethesquare.net, http://www.europeanrevolution.net, http://www.roarmag.org)
      We also find a WikiLeaks cable information (created September 23rd 2005, released August 30th, 2011) on Francisco Carrion Mena ; spouse of Paulina Arcos : “Francisco Carrion Mena, who has been tapped to replace Foreign Minister Antonio Parra, comes to the job with a history of leftist leanings, but with a solid background as a career diplomat and a good relationship with the United States. … We are guardedly optimistic about the change in leadership at the Foreign Ministry. Admittedly, Carrion benefits from any comparison to his predessor who consistently set back mission goals by courting Venezuela …”
      The questions behind the organization/organizations become much more complicated when one reads this post on the ‘WikiLeaks Central’ website referring to “European Revolution” activists taking a decision to become ‘public’. One signatory of the letter is ‘Santiago Carrion’. Is this the son of Francisco Carrion Mena ; spouse of Paulina Arcos ?
      Excerpt from the letter :
      “From November 2010 we have been working on a daily basis in different fields of Internet activism and journalism anonymously. We have decided, however, to become public. The reasons are many, our personal security being the main one. After all this, we have reasons to believe that our personal integrity might be at risk. For example, in May, our web www.europeanrevolution.net was blocked via DNS in France, Belgium and Germany. Afterwards, our server in Iceland was penetrated and all our content deleted…”

    • Je ne crois pas que la participation au SO soit spécialement "éminemment politique" en revanche l’existence d’un SO est en effet "éminemment politique".

      Seulement il y a un premier problème : qui dit SO dit organisation politique a minima pour contrôler ledit SO...

      Peur de se "salir les mains" ? Mouais, je pense pas. Il y a des tas de façons de se "salir les mains" sans participer à un SO et on trouve beaucoup de candidats pour faire des tas de "sales besognes". Pas envie d’aller prendre des coups dans la tronche peut être plus simplement ;-) (ce qui est aussi compréhensible mais bon, tout s’apprend, et quand il faut, il faut).

      On ne peut plus continuer à faire comme si il ne nous fallait pas de SO ni sans réfléchir à ce que doit être un SO. Et oui, il faut les remonter, et vite.

      LL

  • En 2002, le groupe « terrorisme » de l’Union Européenne, rassemblant les spécialistes de la lutte anti-terro dans les pays-membres a décidé de renforcer la lutte contre « le vandalisme criminel commis par des groupes extrémistes radicaux » en marge des sommets de l’Union.
    Estimant que les débordements des Black Blocs suscitaient « des situations de terreur au sein de la société » et « semaient la crainte parmi les citoyens de l’Union », les responsables européens ont décreté que ces attaques devaient être traités comme des actes terroristes tels que définis par Bruxelles dans l’après 11 septembre.


    Vengeance de classe
    la vengeance est un plat qui est à servir aux pauvres

    Une fois les encapuchonnés retournés dans leurs
    abris, les incendies éteints et la menace terminée, la
    police a repris pleine possession des villes anglaises.
    Pendant des journées entières, les 16 000 hommes
    armés envoyés par le gouvernement ont fait entendre
    leur monologue assourdissant, avec des colonnes de
    blindés se lançant sirènes hurlantes sur les routes dé-
    sertes et des patrouilles dans chaque quartier.
    Cameron avait annoncé qu’il n’y aurait pas de pi-
    tié, et la pitié – obéissante – a décidé de s’enfouir sous
    terre, alors que les tribunaux restaient ouverts toute la
    nuit pour juger les 2300 personnes interpellées pen-
    dant les émeutes. Les peines ont été lourdes. « Exem-
    plaires », selon la définition des journaux. Pour le vol
    de deux bouteilles d’eau, d’une valeur de trois livres
    sterling, Nicholas Robinson, 23 ans, a été condamné
    à six mois de prison. Pour le vol de deux vestes, Eoin
    Flanagan, 18 ans, de Manchester, a été condamné à
    huit mois de réclusion. Pour avoir dit à un policier :
    « Si t’avais pas l’uniforme sur toi, je te défoncerais la
    gueule », Ricky Gemmel, 18 ans, a été condamné à six
    semaines de prison. Et ainsi de suite, du moins pour
    les plus chanceux. Pour tous les autres, de bonne
    grâce, les juges ont retenu opportunément les peines
    les plus sévères et les ont renvoyés au jugement des
    crown courts, les tribunaux royaux qui ont le pouvoir
    d’infliger des sentences à outrance.
    Entre-temps les policiers se sont organisés en
    équipes et ils sont allés, maison par maison, arrêter
    les centaines de suspects encore en liberté. Avec eux,
    comme des chiens de meute des chasseurs, se dépla-
    çait un attroupement de journalistes. Le quotidien
    - e Telegraph, par exemple, a transmis avec fierté
    sur son site la vidéo de l’arrestation de Shereka Leigh,
    mère célibataire de 22 ans, de Tottenham, coupable
    du vol d’une paire de chaussures. La vidéo montre les
    agents défoncer la porte, entrer dans l’appartement
    en hurlant, marcher sur les jouets de son fils de 4 ans
    et emmener dehors la jeune femme menottée.
    Mais les agents ne doivent pas faire tout le bou-
    lot. Des fois, les parents leur donnent aussi un coup
    de main. Avec un dévouement qui aurait fait pleurer
    Staline, après avoir reconnu sa fille de 18 ans, Chelsea,
    dans des vidéos diffusées à la télévision, l’héroïque
    Madame Adrienne Ives n’a pas hésité à appeler la po-
    lice locale. Les journaux n’ont pas pu s’empêcher de
    chanter les louanges de cette extraordinaire mère-cou-
    rage. Dommage qu’au temps de Saturne, il n’y avait pas
    de journaux, ils auraient pu faire briller comme il faut
    ceux qui dévorent leurs propres enfants.
    « Nous vous retrouverons », avaient dit, il y a quel-
    ques jours, des agents sur leurs pages Facebook, « et
    on vous fera sentir tout le poids de la loi ». Et cela s’est
    passé. On espère bien que ce poids n’est pas écrasant
    au point d’étouffer, comme c’est arrivé à Jimmy Mu-
    bega, Angolais de 45 ans mort par asphyxie pendant
    qu’il était « mis en sécurité » par les agents qui étaient
    chargés de le déporter depuis l’aéroport de Heathrow.
    Mais le poids de la loi, c’est connu, tombe souvent
    comme de la grêle du ciel, et il arrive qu’elle détruise
    en entier la vie de certaines personnes. D’ailleurs,
    les fautes des pères tombent sur les fils et donc, par
    propriété transitive, celle des enfants doivent tomber
    sur leurs parents. Avec une détermination digne de
    Salomon, David Cameron a déclaré que les familles
    des interpellés qui bénéficient des aides étatiques ré-
    servées aux pauvres perdront tout. Plus de logement
    social, plus d’allocation chômage, plus de house in
    benefit, plus de welfare. Interviewé à la BBC, le se-
    crétaire d’Etat pour les communautés locales, M. 
    Eric Pickles, a réaffirmé cette idée. Les émeutiers et
    leurs familles seront délogés, et les circonscriptions
    de Wandsworth, Westminster, Greenwich, Hammer-
    smith, Nottingham et Salford ont déjà rendu exécu-
    toires les expulsions.
    Mais on craint que même ces dispositions à l’ar-
    rière-goût médiéval ne seront pas suffisantes. Le pro-
    blème est bien plus profond, disent certains, et il s’est
    infiltré sous la peau des citoyens britanniques. David
    Starkey, célèbre commentateur de la BBC, l’a expliqué
    très clairement en direct à la télévision : le problème,
    dans ce pays, est que les Blancs sont devenus Noirs, ils
    ont perdu le sens de la dignité occidentale, sont deve-
    nus des sauvages. Le multiculturalisme, dit Starkey, a
    changé la couleur de notre peau et notre ADN.
    Heureusement, le gouvernement n’est pas seul à
    affronter ce défi bio-génétique. Comme ça arrive as-
    sez souvent en Angleterre, l’aide est soudainement
    arrivée d’en haut. Et par « en haut », bien entendu,
    nous parlons des États-Unis, mère-patrie dont la
    Grande-Bretagne est l’une des colonies fidèles. Inspi-
    ré par l’exemple américain, David Cameron a convo-
    qué le super-flic Bill Bratton, inventeur du régime
    de la « tolérance zéro » qui a rendu obèses autant de
    prisons outre-atlantique. Le crime de rue, a déclaré
    Cameron, sera raclé de l’île, comme si c’était un mé-
    lanome sur la peau candide d’Albion.
    Peut-être que le premier ministre n’a pas choisi le
    bon homme pour ces nettoyages. Plutôt qu’à Bill Brat-
    ton, Cameron aurait dû s’adresser à Conrad Murray,
    le célèbre médecin de Michael Jackson, aujourd’hui
    sous enquête pour l’assassinat du chanteur. Enlever le
    noir de la peau est une question difficile et il y a peu
    de gens au monde qui sont capables de le faire. Des
    bains de mercure, des infiltrations de cortisone et
    des applications d’hydroquinone sont les seuls soins
    possibles. Avec quelques injections de médicaments
    anti-douleur, pour rendre l’ensemble plus supporta-
    ble. Seulement de cette façon la candide Angleterre
    pourra gratter sa négritude superficielle. Au risque
    d’en mourir, si cela devait être nécessaire. D’ailleurs,
    suite aux magnificences du mariage royal, il n’y a que
    l’enterrement d’une nation toute entière qui pourrait
    offrir au monde un événement plus spectaculaire
    pour la prochaine décennie.
    FedeRiCo CaMpagna, 14 août 2011, londReS
    oRiginal en italien paRU SUR inFoaUt.oRg


    « Qu’est-ce que le crime de piller une chaîne de magasins
    à côté du crime d’en posséder une ? » Luther Brecht

  • Les manifestants ont par ailleurs bénéficié de la compréhension du gouverneur de la Banque d’Italie, Mario Draghi, qui doit prendre la tête de la Banque centrale européenne le mois prochain. « Les jeunes ont raison d’être indignés », a-t-il déclaré en marge de la réunion du G20 à Paris. « Ils sont en colère contre le monde de la finance. Je les comprends », a-t-il ajouté avant de trouver « très dommage » les incidents

    MAGNIFIQUE !

    Il a fait ses études à Rome chez les Jésuites. Licencié en économie et commerce à l’université de Rome « La Sapienza » en 1970, il obtient un PhD en économie au Massachusetts Institute of Technology en 1976. Professeur universitaire à Florence et à Turin, il a été de 1991 à 2001 directeur général du ministère du Trésor public, chargé des privatisations. De 1993 à 2001, il a présidé le Comité pour les privatisations. À ce titre, il a été membre du conseil d’administrations de plusieurs banques et sociétés en phase de privatisation (Eni, IRI, Banca Nazionale del Lavoro-BNL et IMI). De 2002 à 2005, il est le vice-président pour l’Europe de Goldman Sachs, la quatrième banque d’affaires mondiale.

    (Wiki)

    Reste plus qu’ à crier " TRICHET, STRAUSS-KHAN, LAGARDE avec nous ! "

    Et c’est pas bien de casser les vitrines des copains de DRAGHI et les hôtels de luxe où ces braves gens tripotent les nafissatou’s .
    Quant à filer une mandale à un Chérèque italien, alors là, on tombe dans l’intolérable ! Un syndicalisse !!!!

    • "Les jeunes ont raison d’être indignés", a déclaré M. Draghi à des journalistes italiens en marge de la réunion du G20 à Paris. "Ils sont en colère contre le monde de la finance. Je les comprends",

      De qui se moque t’on ?

    • Formidable, l’un des acteurs de la mise en place d’un capitalisme esclavagiste dénonce les abus de celui-ci...

      C’est la confirmation qu’un enfumage de première se prépare. Les destructeurs de la planéte vont faire amende honorable, prendre quelques mesurettes comme le semblant de taxation des mouvements spéculatifs et des capitaux afin de prouver qu’il est possible de donner une sorte d’éthique morale à la suréxploitation des peuples. Mais rien ne changera si ce n’est qu’un peu de vaseline va tenter d’atténuer une prise de pouvoir de plus en plus forte de l’hégémonie capitaliste, c’est pourquoi d’ailleurs le patronat français, par exemple, n’est pas farouchement opposé à l’alternace ocialiste qui pourrait faire passer plus facilement la pillule de quelques réformes ultralibérales.

      La forme de reconnaisssance des révolte arabes de la part du capital va dans ce sens (regarder les spots d’ARTE, ils sont significatif du conditionnement), on aplaudit au départ des dictateurs qui donnaient dans l’excessif, tandis que l’on tente d’instaurer une autre forme de dirigisme en tentant d’universaliser la pensée unique.

      Il s’agit donc bien d’un problème politique, la lutte contre le capitalisme, si cette option n’est pas prise on verra alors la mise en place de réformettes tentant de rendre la capitalisme idyllique, ce qui serait une monumentale erreur car cel ne servira qu’à le conforter.

      Alors, révoltez-vous !

  • original c’est trois car de flic seuls sur place au milieu des groupes armés. Un concours, une arnaque à l’assurance ?

    Et on voit bien les camions brûler mais pas les flics sortir... Ils étaient téléguidés ? Sinon que sont devenus les flics ?

    • Comme d’habitude, pour sévir il faut désigner le fauteur de trouble, si possible a gros traits !

    • "Les "indignés" ont bénéficié aussi de la compréhension du gouverneur de la Banque d’Italie, Mario Draghi, qui doit prendre la tête le mois prochain de la Banque centrale européenne (BCE)."

      On comprends les émeutiers finalement... ;

    • A lire, sur le blog de Philippe Sage "Allo Maman Bobos, Ou : Les Indignés"

      http://sagephilippe.20minutes-blogs...

      " A bien y regarder, en ce « mouvement », Indignés, point d’ouvriers, de prolos, de chômeurs (ou alors deux ou trois), d’exclus, de virés, de délocalisés, de pauvres, et même de classes populaires. Comme on le constate, chaque jour que Hessel fait, sur nos écrans rapla-plats.
      Pas la queue d’un vrai estourbi par ladite crise, les méchants banquiers, l’écrasant système.
      En un mot, comme en cent : que des individus vivant pas si mal que ça. Or donc, qui ne connaissent pas (vraiment) la crise. Qui l’ont pas éprouvée. D’un gramme TTC. Rien.

      Alors, je sais.
      L’on me dira, mais vous faites chier à la fin, ce n’est pas parce que la crise, on la vit pas, pas vraiment, qu’on n’a pas le droit (et le devoir) de s’Indigner, sans compter, qu’avec nous, ou grâce à nous, demain, prolos, chômeurs, exclus, classes populaires, etc., vous verrez, nous rejoindrons. Ou, au minimum, nous soutiendrons. Moralement.
      C’est pour eux, Monsieur-le-donneur-de-leçons, qu’on s’Indigne. C’est pour eux, qu’on se bat. C’est pour eux, qu’on « tralala ».
      Nous sommes, itou, les 99%. Le contesteriez-vous, oh-là-là, oh-là-là ?

      J’entends.
      Mais, quitte à être vraiment très chiant, voyez, je n’y crois pas une microseconde.
      Vos manifestations, sages, propres, dites Indignés (alors que c’est Révoltés qu’il conviendrait d’être) sont celles, je le maintiens, des quartiers épargnés. Celles des confortables. Celles des « Allo Maman Bobos ». Ni plus, ni moins.
      Il est pas loin, le Café de Flore, mon Indigné.
      Et d’ailleurs, je ne vois pas, chez vous autres, Indignés, le début d’un représentant de ces quartiers dits « sensibles ». Les Abandonnés de la République. Ils n’y sont pas. Curieux, non …

      En vérité, vous distrayez.
      Vous distrayez (et amusez) les politiques, les banquiers, les marchés, et tout ce merdier qui s’en bat les couilles de votre Indignation polie. Certains ne manqueront pas, nonobstant, de vous récupérer, fissa. Et vous opinerez. Recta.

      La seule voie : c’est la Révolte. Le Feu !
      Avec tous les exclus, les prolos, les chômeurs...
      Tant que vous ne les intégrerez pas, vous passerez au minimum pour de gentils organisateurs, au max, pour une bande de Charlots.

      La misère, vous ne savez pas ce que c’est. Sinon, croyez-moi, ça se verrait. Même sur un écran putassier.
      Les morts de faim, les désespérés, on les reconnaît de loin.
      Y’en a même qui s’immole(nt).
      Mais de ceux-là, le monde Indigné s’en fout.
      N’est-ce pas ?"

    • toujours la même rengaine,le clivage entre les bons et les mauvais.Cela me rappelle les évènements de mai 68 pendant lesquels les directions syndicales ont tout mis en oeuvre pour empêcher le rapprochement entre les bons prolos et les mauvais étudiants avec la bénédiction du patronat de l’époque.

  • arretez avec ce mot : "indigné" , et la suite :
    une vraie manipulation.

  • peut on être pacifiques dans un moment pareil ou quelques uns font crever des millions

    arrêtez le moralisme ! ne vous indignez vous plus, soulevez vous ou vous allez mourir

    cette jeunesse a la rage que j’avais il y a 30 ans, qu’elle agisse, qu’elle frappe et fort