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Suivez les affrontements à Kiev, trois différents live-stream

vendredi 24 janvier 2014, par Antifa

Le Front National reçoit le parti Ukrainien Svoboda

Les néofascistes amenés par le parti néonazi Svoboda (ex allié du FN), allié des Timoshenko et Klitcko, et que l’UE refuse de voir…

Scènes de guerilla urbaine à Kiev, voici les actions des « manifestants pacifiques » que soutiennent Washington et Bruxelles …

Un manifestant "pacifique" pointe son revolver en direction des forces de l’ordre, le 23 janvier.

“Svoboda”, le parti d’opposition néonazi appelle à mobiliser ses “groupes d’autodéfense”, autrement dit ses milices paramilitaires en provenance de Galicie, la région d’implantation massive de ces héritiers et admirateurs de la SS Galicie. “Svoboda” est à l’origine de la plupart des provocations à la violence dans les manifestations de Kiev, entraînant des réactions répressives du pouvoir...

Avant, Svoboda s’appelait Parti National-Socialiste Ukrainien. Il a lissé son image et est devenu la troisième force du pays aux élections. Son emblème est une main à trois doigts dépliés en signe de victoires répétées, mais ses militants arborent sur un brassard le symbole d’origine : la rune Wolfsangel (« Croix de Loup » en allemand), insigne de la division SS « das Reich » et des unités de partisans Werwolf (Loup-Garou), créées par Himmler en 1945. Ils honorent la mémoire de la division SS galicienne et du collabo Stepan Bandera.

la rune Wolfsangel (« Croix de Loup » en allemand)

Stepan Bandera, une des figures de ce nationalisme, résume bien l’ambiguïté de ce mouvement. Célébré à Kiev, il est considéré par certains comme un ancien collaborateur des nazis. « L’influente organisation juive Centre Simon Wiesenthal a dénoncé l’attribution à titre posthume du titre d’Héros de l’Ukraine à Stepan Bandera, qualifiant ce dernier de collaborationniste nazi responsable du massacre de milliers de Juifs pendant la guerre de 1939-1945 ».

Sur la photo illustrant ces lignes, Oleh Tyahnybok à côté du portrait de Stefan Bandera, collaborateur des nazis pendant la guerre, réfugiés en Allemagne après la guerre et liquidé à Munich en 1959

En 2004, le chef du parti, Oleh Tyahnybok , s’est fait exclure de son groupe parlementaire pour avoir dit que le pays était dirigé par une « mafia judéo-moscovite ».

Oleh Tyahnybok

Messages

  • Il faut préciser que Svoboda gangrène la police, l’armée et une partie de l’administration ; ils sont prêts à prendre le pouvoir. Dans le même temps nos médias aux ordre de Bruxelles les affublent d’un manteau de démocratie pour mieux masquer leur erreur d’avoir mis le feu à l’Ukraine dans leur délire anti-communiste et anti-russe.(Poutine étant toujours assimilé à un communiste par la plupart de ces médias ; c’est plus facile, plus manichéen que d’expliquer). Ce qui guide avant tout Svoboda c’est son anticommunisme et sa russophobie (les deux étant mélangée par souci volontaire d’ambiguité) comme lors de la seconde guerre mondiale. Le camp orange (social et chrétien démocrate) a perdu la main dans cette affaire. Tout comme en Syrie où il l’a perdu au profit d’autres fascistes islamistes.
    Le camp orange, une invention de la CIA qui ne saurait remplacer la nécessité d’un parti communiste, en Ukraine, en Syrie comme ailleurs pour prendre la direction politique et militaire des mécontentements, sous direction prolétarienne (ce qui n’est pas le cas, ni en Ukraine, ni en Syrie, ni ailleurs).
    Il est plus que temps camarades communistes de travailler à notre unité pour créer ces partis sinon, la droite révolutionnaire et radicale (si, si elle existe bien), tiendra la rue et le pouvoir (en Espagne, ils reviennent). Sans vouloir être paranoïaque, admettons leur force et leur capacité à se renouveler et à toucher la population dont la jeunesse.
    Ni brune, ni orange, la révolution doit être rouge et prolétarienne.

    • n’importe quoi, il y a un parti communiste en Ukraine : le KPU. Et il est loin d’etre anecdotique. Chaque 9 mai, il défile dans toutes les villes d’Ukraine. Il est aussi présent chaque jour à Kiev au pied de la statue de Lenine. Et pour finir, il n’y a pas que Svoboda sur la place de l’independance, on y voit tres bien sur la plupard des clichés les drapeaux du KPU. Faut arreter de raconter n’importe quoi