Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
  Soutenez Bellaciao
  Newsletters
  Agenda
  Commentaires
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Bellaciao version texte pour mobiles   |   Accueil  |   Qui sommes-nous ?   |   Souscription  |   Liens  |   Contact  |   Recherche
Suite à des actes de malveillance, les contributions "sous proxy" (anonymisers, TOR...) ne seront plus validées, et ce quel que soit le contenu du message.
Nous effacerons les messages à caractère diffamatoire, injurieux, xénophobe, sexiste, les menaces, la pub commerciale et politique... et quand un commentaire est effacé, les messages qui y répondent le sont aussi !
Evitez de publier des infos personnelles : adresse, téléphone...

En réponse à :

17 juin 1940, L’appel de Charles Tillon contre le fascisme

19 juin 2015 07:53
Une ultime précision. Des millions, pas des milliers, de prolos français ont travaillé en France pour l’appareil militaro-industriel qui , dès Rethondes, fût mis, par la bourgeoisie française, au service des nazis. Les récoltes agricoles ont pendant 4 ans été partiellement détournées vers l’Allemagne. Au 600 000 STO, il faut ajouter un peu moins de deux millions de prisonniers, non libérés à Rethondes, qui ont permis à Hitler de lever autant de soldats (...)


Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d'indiquer ci-dessous l'identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n'êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

[Connexion] [s'inscrire] [mot de passe oublié ?]



accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Si je diffère de toi, loin de te léser, je t'augmente. Antoine de Saint-Exupéry