Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Freud et la montée du nazisme


de : Laura Sokolowsky
vendredi 14 mai 2010 - 20h29 - Signaler aux modérateurs
2 commentaires

Freud et la montée du nazisme

par Laura Sokolowsky, psychanalyste

Faut-il rappeler que les livres de Freud furent détruits par les flammes sur la place de l’Opéra de Berlin au mois de mai 1933 parce que leur auteur était juif ? Freud avait prédit que la persécution des Juifs et celle de la pensée seraient liées. Les nazis considéraient que la psychanalyse était une création judéo-marxiste, ils tentèrent d’effacer dans le réel les sillons tracés par l’œuvre freudienne car celle-ci était une création éminente de la pensée. Pour que l’identification à l’Un totalitaire puisse se réaliser, il leur fallait obtenir le rejet de la pensée : il ne fallait plus penser la division interne de l’homme. Face à cette exaltation irraisonnée de l’Un, la portée éminemment politique de la découverte freudienne devait être éradiquée coûte que coûte. En outre, Freud n’avait-il pas découvert le ressort susceptible de souder les foules dans un même idéal ? N’avait-il pas écrit que le père originaire est l’idéal de la foule qui domine le moi à la place de l’Idéal-du-moi et que les masses recherchaient leur soumission à une figure paternelle redoutée et autoritaire ? De telles idées étaient insupportables aux nazis. Plus que l’origine sexuelle des symptômes, la division du sujet introduite par l’hypothèse de l’inconscient était une objection à l’unité présumée de l’homme allemand.

Au mois de mars 1933, Freud expliquait que la vague de panique provoquée par l’expansion du mouvement nazi vers l’Autriche se ressentait aussi à Vienne, mais il doutait qu’il puisse s’y dérouler les mêmes événements qu’à Berlin. « J’ai en tout cas expliqué que je ne quitterais Vienne en aucun cas – mon âge en est le prétexte. Je voudrais vous donner ce principe : pas de provocation, mais encore moins de concessions. Ils ne pourront pas abattre la psychanalyse, et nos personnes ont moins d’importance » écrivait-il alors. Directeur de l’Institut de Berlin depuis la mort d’Abraham en 1925, Max Eitingon voulait rester jusqu’au dernier moment pour fermer l’Institut et refusait la possibilité d’en céder provisoirement la direction dans l’attente de jours meilleurs. De son côté, Freud affirma qu’il resterait coûte que coûte à Vienne pour y finir ses jours. Il refusait la perspective de l’exil et n’était pas résolu à abandonner la langue originelle de la psychanalyse. Il considérait que son départ de Vienne serait interprété comme le signal de l’effondrement du mouvement analytique. Dans le même ordre d’idée, la fermeture de l’Institut de Berlin lui paraissait contraire à l’intérêt général de la psychanalyse. A l’époque des premières mesures antisémites en Allemagne, Freud préconisait de ne pas plier bagage. Sa position consistait à tenir bon jusqu’au dernier moment, jusqu’à la limite humainement acceptable.

Au fil des semaines, Freud voyait la civilisation s’enfoncer dans le chaos. A mesure qu’il pressentait la survenue du pire et qu’il s’angoissait, Jones, président en exercice de l’Association Internationale de Psychanalyse depuis l’année 1932, le détournait de ses inquiétudes. Il lui expliquait qu’il y aurait bien des solutions et qu’on exagérait ce qui se passait en Allemagne. Jones était un partisan de la médicalisation de la psychanalyse. Lors d’un voyage à Berlin qu’il effectua à la fin de l’année 1935, il réaffirma devant le groupe des analystes berlinois encore sur place que la psychanalyse était une thérapeutique médicale et qu’en tant que telle, elle ne devait pas se mêler de politique. Ce fut cet apolitisme et ce rabattement de la psychanalyse sur la thérapeutique qui permirent à certains analystes allemands qui n’étaient pas juifs de s’engager dans une politique de compromis avec l’administration nazie afin de défendre leurs intérêts. En particulier, Felix Boehm et Carl Müller-Braunschweig, enseignants à l’Institut de Berlin, jouèrent leur va-tout au moment de l’accession d’Hitler au pouvoir. Boehm se rendit à Vienne le 17 avril 1933 pour tenter de persuader Freud de cautionner la démission d’Eitingon car celui-ci était juif. Mais Freud refusa, il était persuadé que les nazis allaient interdire la psychanalyse dans un avenir proche et qu’il ne fallait pas prendre de mesures qui anticipaient cette interdiction.

Le grand historien du nazisme Saul Fridländer l’a souligné, à la fin de l’année 1933, des millions de personnes en Allemagne étaient parfaitement au courant que le nouveau régime national-socialiste avait lancé une politique de ségrégation et d’exclusion contre ses citoyens juifs. Et cependant, il était impossible d’anticiper les limites et la visée de telles actions. Les Juifs d’Allemagne étaient anxieux, mais ils n’avaient pas le pressentiment d’un péril éminent. Freud, qui voyait les choses se dérouler depuis l’Autriche, était aussi anxieux, mais ne s’affolait pas. Pas encore. Comme ses concitoyens, il se raccrochait, sans trop y croire, au traité de paix qui protégeait les minorités ou à la chimère de la Société des Nations. Il ne fut pas le seul à conjecturer que le catholicisme serait un rempart contre la menace hitlérienne. La dédicace à Mussolini rédigée le 26 avril 1933 sur l’exemplaire de sa réponse à Einstein, écrit sous l’égide la SND, Pourquoi la guerre ?, correspondait au calcul selon lequel l’Italie catholique pourrait peut-être protéger l’Autriche de l’invasion nazie. Pour cette même raison, Freud différa la parution de son livre sur Moïse. Il s’agissait de ne pas froisser les milieux catholiques, majoritaires en Autriche, qui auraient pu mal prendre les lignes qui leur étaient consacrées dans sa nouvelle étude. Après l’annexion de 1938, ces précautions n’avaient plus lien d’être.

A l’occasion d’une réunion qui se tint à Vienne, à son domicile de la Berggasse, Freud s’emporta. Boehm était venu faire son rapport sur les activités au sein du nouvel Institut de Psychothérapie allemand qui avait absorbé, quelques mois auparavant, l’ancien institut de psychanalyse à la demande des autorités. Freud interrompit Boehm en lui lançant qu’après les Juifs, c’étaient désormais aux analystes aryens de souffrir pour défendre leurs convictions. Freud se leva et quitta la pièce. Résigné à sacrifier son nom pour que la psychanalyse puisse continuer à exister en Allemagne, Freud refusa la politique de compris national entreprise par Boehm avec le soutien de Jones. D’un autre côté, les choses ne sont pas si simples qu’elles permettraient de taxer Jones d’antisémitisme. En effet, ce dernier fut très actif dans l’aide apportée aux réfugiés qui tentaient de quitter le régime de terreur hitlérien. Au reste, sa deuxième femme était juive. Quoiqu’il en soit, la complexité de cette période est telle que toute simplification égare ; l’interprétation des faits saisis en dehors de leur contexte aboutit nécessairement à des réductions et des illusions rétrospectives.

Quelques années plus tard, Freud expliqua que la rédaction de son ouvrage sur L’homme Moïse et le monothéisme s’était effectuée au cours de deux périodes, la première à Vienne (à partir du 30 septembre 1934) et la seconde en Angleterre. Il confessait aussi qu’il n’était pas à l’aise avec ce procédé qui l’avait obligé à faire certaines redites. L’invasion, qualifiée par lui d’inattendue, de l’Autriche en 1938 l’avait décidé à quitter Vienne. Cet événement eut sans doute pour seul mérite de le libérer du souci de susciter l’interdiction de la psychanalyse dans un lieu où elle avait été encore tolérée en publiant la totalité de son livre sur Moïse. Freud y interrogeait les raisons de l’antisémitisme en montrant que l’aversion des Chrétiens pour les Juifs était le fruit d’un déplacement. Jadis polythéistes, les Chrétiens avaient rejeté sur les Juifs leur propre haine de la nouvelle religion monothéiste qui leur avait été imposée par la force. De ce point de vue, les Chrétiens étaient tous des mal-baptisés, écrivait-il. Relativement au meurtre de Moïse, hypothèse centrale de ce livre, jusqu’à la fin de sa vie, Freud s’intéressa à la psychologie des masses à partir de la question de la transmission du meurtre du père primitif à travers les siècles. Si la biologie de son époque se refusait à envisager cette perspective, Freud s’avouait contraint de retenir l’hypothèse de la conservation de traces mnésiques au sein de l’héritage archaïque. Les humains ont toujours su qu’ils avaient jadis possédé un père primitif et qu’ils l’avaient mis à mort. Le meurtre de Moïse n’est qu’une répétition du meurtre inaugural du père primitif. La mise à mort du Christ en était l’avatar ultérieur. D’après Freud, l’antisémitisme reposait sur trois motifs : la jalousie vis-à-vis du peuple élu, la circoncision qui renvoyait à la castration et le fait que l’antisémitisme n’était, au fond, qu’un antichristianisme. Ainsi, il n’était guère étonnant que la révolution nationale-socialiste traitât avec hostilité le judaïsme et le christianisme puisque le lien entre ces deux monothéismes était intime.

Il n’est pas exclu que Freud caressa l’idée de mourir en martyr au cours des premières mois qui suivirent l’accession des nazis au pouvoir en Allemagne. Il rejeta toutefois cette éventualité qui n’était pas conforme à son désir d’assurer la postérité de la psychanalyse. Freud ne pouvait pas disparaître en martyr à Vienne. Politiquement parlant, c’eut été un désastre et la négation de sa lutte de toujours pour l’avenir de la psychanalyse. Par contre, ce qui l’inquiétait beaucoup, c’était l’avenir de ses enfants et de ses petits-enfants. La seule fois où on le vit pleurer, ce fut le jour où il accueillit sa fille Anna qui avait été interrogée par la Gestapo. Cette arrestation précipita sa décision de quitter définitivement sa patrie en 1938.



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Freud et la montée du nazisme
14 mai 2010 - 22h15

Article interessant. Il me semble qu’un blog de gauche est tout-à-fait approprié pour traiter des relations de la psychanalyse et du nazisme, seulement pour mon compte l’auteur se base trop sur Freud et surtout sur Jones, et pas assez sur le contexte historique. Par exemple, elle cite Freud sur la situation politique en Autriche en 1933, sans clarifier que la répression fasciste à Vienne commence le 12 Février 1934, etc.



Freud et la montée du nazisme
22 janvier 2012 - 18h50 - Posté par Jean-Pierre P. Edberg

Merci pour ce bel article, à vrai dire c’est aussi une des "pages noires" de la psychanalyse que cet accord que Jones a passé que Freud, malade et vieillissant n’a âs approuvé mais n’a pas non plus dénoncé, voire à ce sujet ce qu’en écrit Gérard haddad dans son dernier livre, Lumière des astres éteints.
Mille mercis en revanche de cette mise en mémoire et en perspective.
Bien à vous,
Jean-Pierre Edberg






RASSEMBLEMENT POUR EXIGER LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH ! VENDREDI 02/10/2020 à 18h00, place de Ménilmontant - Paris
dimanche 27 - 12h32
de : Jean Clément
Pedo - Stan Maillaud lanceur d’alerte condamné
dimanche 27 - 11h15
de : marcel
Dictature sanitaire : qui manipule qui ?
samedi 26 - 17h53
de : Claude Janvier
lancement initiative citoyenne européenne pour des revenus de base - collecte de signatures
samedi 26 - 09h01
de : angela anaconda
1 commentaire
Badges, signes : brève position syndicale
vendredi 25 - 15h46
de : Christian Delarue
7 commentaires
Action-fête de soutien aux grévistes de l’Hôtel Ibis Batignolles
vendredi 25 - 14h41
de : Alain Collet
1 commentaire
COVID 19 : Des Municipalités sous l’oeil haineux de la macronnie !
jeudi 24 - 16h24
de : joclaude
1 commentaire
L’appel du vide - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 23 - 23h39
de : Hdm
Des grèves reconductibles inédites chez Labosud
mercredi 23 - 09h18
Femmes prises entre capitalo-patriarcat et hyperpatriarcat : alliances à former.
mercredi 23 - 08h37
de : Christian Delarue
7 commentaires
France : Tenue républicaine exigée par les Amish
mardi 22 - 10h37
de : Sanaga
1 commentaire
Grande fête du livre des éditions Noir et Rouge
lundi 21 - 23h28
de : Frank
BOLIVIE Perspectives avant les élections du 18 octobre
lundi 21 - 19h16
de : allain graux
APPEL AU MOIS INTERNATIONAL D’ACTIONS POUR LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH
lundi 21 - 17h44
de : Jean Clément
COVID 19 : Cuba vient de mettre au point un vaccin !
lundi 21 - 16h40
de : joclaude
Représentation syndicale avec son badge (ou pas) et rien d’autre !
lundi 21 - 12h11
de : Christian Delarue
2 commentaires
SEXYPHOBIE AU MUSEE d’ORSAY
lundi 21 - 01h28
de : Christian Delarue
4 commentaires
Premiers de corvée, premiers oubliés ! Des sans-papiers marchent vers l’Élysée
dimanche 20 - 17h03
CHILI/VENEZUELA : une superbe historique, afin que nul n’en ignore !
dimanche 20 - 16h31
de : joclaude
CUBA : courrier au Canard Enchaîné
dimanche 20 - 16h12
de : joclaude
Amérique Latine : Démocratie contre blocus !
dimanche 20 - 15h19
de : joclaude
1 commentaire
Racket sur les retraités et les personnes en perte d’autonomie : le rapport Vachey
dimanche 20 - 15h04
de : joclaude
1 commentaire
Entre droit de critique du voile et nécessaire respect des personnes
samedi 19 - 23h25
de : Christian Delarue
2 commentaires
Le néocolonialisme d’ENGIE au Brésil
samedi 19 - 21h53
de : Mr Mondialisation
SEXYPHILIE anodine d’Instagram et SEXYPHOBIES agressives ailleurs
samedi 19 - 17h02
1 commentaire
journée internationale pour la paix : visio-conf. ce 18 septembre 2020
jeudi 17 - 23h32
Le désempuissantement populaire participe de la perte de démocratie.
jeudi 17 - 20h50
de : Christian Delarue
4 commentaires
Pourquoi beaucoup de salariés ont la tête ailleurs
jeudi 17 - 12h16
1 commentaire
Des papiers pour tous ! C’est l’heure de l’mettre
jeudi 17 - 08h17
de : Hdm
De la lutte des masques à la lutte des classes
jeudi 17 - 07h58
de : Bruno Guigue
2 commentaires
Si à 5 ans un gosse n’as pas eu au moins deux leucémies, c’est qu’il a raté sa vie
mercredi 16 - 23h29
de : Dr Seguelasse de Santé publique rance
SEPARATISME
mercredi 16 - 19h48
de : Nemo3637
5 commentaires
l’Etat providence... ! Pour qui ?
mercredi 16 - 16h41
de : joclaude
VENEZUELA : On ne nous dit pas tout !
mercredi 16 - 10h37
de : joclaude
1 commentaire
La nouvelle grenade de désencerclement reste une arme de guerre
lundi 14 - 07h23
1 commentaire
Les trois secteurs de résistance du peuple-classe
dimanche 13 - 14h47
de : Christian Delarue
1 commentaire
Le séisme idéologique est plus important que le virus lui-même
dimanche 13 - 05h35
de : Michaël Verbauwhede et Seppe De Meulder - Solidaire
4 commentaires
MRAP : Droit et "séparatisme islamique" (lettre ouverte)
samedi 12 - 16h29
de : Christian Delarue (mrap)
Le MRAP assure le Maire de Stains de sa solidarité
samedi 12 - 10h48
de : Christian Delarue (mrap)
Agression antisémite à Aubervilliers
samedi 12 - 10h43
de : Christian Delarue (MRAP)

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite