Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

DIEU, LES HOMMES ET LES HORS LA LOI : L’apaisement entre l’Algérie et la France est-il encore possible ?
de : Professeur Chems Eddine Chitour
jeudi 14 octobre 2010 - 13h40 - Signaler aux modérateurs

« Il faut relever ce peuple, il faut cesser de le parquer dans son Coran (..) il faut que la France lui donne, je me trompe, lui laisse donner l’Evangile, ou qu’elle le chasse dans les déserts, loin du monde civilisé....Hors de là, tout sera un palliatif insuffisant et impuissant ».

Cardinal Lavigerie

« Imaginons quatre millions d’Allemands ou de Russes établis en France par le droit du plus fort et mettant en coupe réglée un pays exsangue, se ménageant un revenu moyen vingt fois supérieur au nôtre et tous les privilèges d’une caste supérieure. Imaginons l’indigénat, les élections truquées, l’arbitraire policier, la ségrégation raciale, Imaginons la misère noire, la famine et la maladie, la brutalité des rapports humains, l’analphabétisme, la haine. La révolte éclatera. On s’apercevra alors que les victimes des révoltés sont les victimes de la France, ».

R. Bonnaud.Revue Esprit : Juin1957

Voilà en quelques phrases, résumés 132 ans de déni de dignité, de massacres et de racisme mais aussi de prosélytisme débridé. Le film Hors-la-loi de Rachid Bouchareb résume jusqu’à la caricature le déni de dignité. Le film est articulé autour de trois faits : la dépossession de la terre vers 1926 (la loi Warnier date de plus de cinquante ans plus tôt). Le deuxième évènement est le déroulement des massacres du 8 Mai 1945. Pour rappel, selon les sources françaises il y aura 10.000 à 15.000 morts du côté algérien et 106 morts parmi les Européens. Selon les sources algériennes, il y aura plus de 45.000 morts dans les jours qui vont suivre. L’enquête du général Tubert, le 16 mai, confirme les chiffres de quelques milliers de morts avancés par le général Duval le « bourreau de la ville » de Sétif. Par ailleurs, des arrestations massives vont être opérées dont celles des principaux dirigeants nationalistes. La répression judiciaire est confiée à des cours martiales, elle aboutit à 4560 arrestations, 1307 condamnations, dont 99 à mort et 64 aux travaux forcés à perpetuité. Certains, déportés à Cayenne, et qui ont fait souche dans ce pays, reviendront en Algérie après l’Indépendance. Le troisième repère du fil « Hors la Loi » est celui du 17 Octobre 1961 raconté dans sa dimension la plus dure celle du massacre de manifestants désarmés . Qu’a-t-on reproché à ce film ? De n’avoir pas parlé de la centaine de morts européens ? Il est curieux de constater que les détracteurs du film sont les plus grands laudateurs du mythe de l’Algérie française et sont en fait des émigrés de la première, de la deuxième ou de la troisième génération. Rachid Bouchareb décrit en six minutes sur deux heures les prémisses de la Guerre d’Algérie par les massacres de Sétif. (1)

Quels sont les porte-drapeaux de la Kaballe ? Il y a d’abord Hubert Falco, le secrétaire d’Etat aux Anciens combattants dont les ascendants sont italiens. Il fait examiner le film de Bouchareb pour voir s’il est conforme aux « faits historiques » à la demande d’un deuxième émigré de la deuxième génération, le député Lionel Luca, fils d’un émigré roumain qui s’engagera dans la Légion étrangère. Lionel Luca est de ceux ayant âprement défendu l’article 4 de la loi du 23 février 2005. Il y a enfin le beur (l’arabe chrétien) le député Elie Aboud né le 12 octobre 1959 à Beyrouth (Liban) et qui en rajoute selon le fameux principe. « Etre plus royaliste que le roi ». Elie Aboud, qui a fait sa carrière en caressant les pulsions revanchardes de l’électorat nostalgique, Rachid Bouchareb a beau rappeler que le film est un film de fiction, une saga qui raconte l’histoire de trois frères algériens et de leur mère sur une période de plus de trente-cinq ans, du milieu des années trente à l’indépendance de l’Algérie en 1962. Hors-la-loi est une fiction. On n’a jamais reproché à Francis Ford Coppola, le réalisateur d’Apocalypse Now, de n’avoir pas filmé la guerre du Vietnam dans l’ordre où elle devait être racontée.´´ » (1)

Qu’en conclure ? L’historien Gilles Manceron a relevé quelques inexactitudes historiques de la part du réalisateur. Pour lui : « Cette polémique témoigne d’un phénomène qu’on connaît déjà, c’est-à-dire l’existence de milieux nostalgiques de la colonisation qui sont portés par l’extrême droite, mais qui sont aussi représentés au sein même de la majorité politique actuelle en France (...). Il y a un discours selon lequel il faut que la France regarde son passé, y compris les pages sombres de ce passé, et les reconnaisse, notamment tout ce qui renvoie à l’histoire coloniale et à l’histoire franco-algérienne ; et puis il y a l’idée selon laquelle il n’y a rien à regretter du point de vue de ce passé colonial qui serait une oeuvre positive. A mon avis, la reconnaissance est inévitable, la France ne pourra que le faire parce que c’est intenable d’être dans la dénégation. » (2)

Il me semble cependant que le film a pris trop de liberté avec la réalité, le titre lui-même du film ne parle pas de la guerre en Algérie, mais en France où on ne parle pas de hors la loi. De plus, l’idéologue dans le film ne correspond pas avec une figure connue et reconnue de la Fédération de France qui a porté à bout de bras le combat du FLN en France à la fois contre le MNA (symbolisé d’une façon rapide par un cafetier étranglé) et contre le pouvoir français (on ne voit que l’assassinat du commissaire). Par contre, l’épisode qui consiste à faire rentrer les armes est digne de Dillinger. Brutalement après cela, deux des trois frères meurent et le film se termine par l’indépendance de l’Algérie.

Au-delà de l’effort fait pour présenter une fiction qui décrit une partie du calvaire algérien, on peut se demander quel est le degré de fidélité a ce film par rapport à la réalité de ceux qui l’ont vécu. Bouchareb dit s’être entretenu avec des militants qui ont vécu les évènements. A-t-il lu, aussi, deux ouvrages de référence : La 7e Wilaya de Maître Ali Haroun et l’ouvrage de Omar Boudaoud qui fut pendant cinq ans à la tête de la Fédération de France ? Les deux ouvrages sont parus aux éditions Casbah. Pas un mot des réseaux de Francis Jeanson, Hubert Curiel, et des « porteurs de valises » réduits à des personnes anonymes comptant des billets de banque. Pas un mot des religieux qui aidèrent la révolution. Ces dialogues auraient pu donner une dimension humaine au film pour faire paraître la justesse de la lutte pour l’indépendance comme une cause naturelle qui a des défenseurs même chez les citoyens français. En toute honnêteté, ce film n’a pas la densité de La Bataille d’Alger ou mieux encore de Chronique des années de braise et de L’Opium et le bâton voire plus simplement du premier film de Bouchareb « Indigènes ».

Le film « Hors-la-loi » est sorti concomitamment avec le film « Des Hommes et des Dieux » mais est-ce un hasard ? Ou une manoeuvre pour contrecarrer l’éventuelle consécration du film Hors-la-loi ? Nous avons voulu comprendre en dehors de toute manipulation que nous ne pouvons pas exclure- continuer à entretenir la vision d’une Algérie à feu et à sang qui s’en prend à de paisibles religieux- le fond du film. En dehors de l’unanimité de façade, il y a quelque chose qui remue dans ce film. Le film Des Hommes et des Dieux, de Xavier Beauvois, évoque les trois dernières années de la vie des moines trappistes du monastère de Tibhirine, jusqu’à leur assassinat en 1996, et relance les nombreuses questions autour de ce massacre, qui avait suscité une forte émotion à l’époque et qui reste entouré de mystère. Fondé en 1938, le monastère trappiste de Tibhirine est situé au coeur des montagnes de l’Atlas, dans la région de Médéa. Très intégrés et proches de la population à laquelle ils apportent notamment une aide médicale, les moines se consacrent à la prière et vivent du travail de la terre. Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, à 1h15, une vingtaine de personnes pénètrent de force dans l’enceinte du monastère, où ils enlèvent sept moines. L’enlèvement des religieux français est revendiqué le 18 avril par Djamel Zitouni, chef du Groupe islamique armé (GIA). Le 21 mai, un communiqué attribué au GIA annonce la mort des moines.(3)

Catholiques ou non, les comédiens ont, à la demande de Xavier Beauvois, fait précéder le tournage d’une retraite dans une abbaye. Plus exactement à l’abbaye de Tamié (Savoie), où, au début de l’été 2009, il traîne ses comédiens pour une retraite de quelques jours. Là-bas, on ne parle pas. Jamais. On écoute. Ainsi, quand l’équipe débarque, à l’automne 2009, au monastère bénédictin de Tioumliline, au Maroc, les acteurs, sont véritablement devenus des moines. Il règne une étrange ambiance. Sérénité et recueillement. L’armée marocaine, elle, se plie aux exigences du cinéaste. Il a ainsi pu dresser un mât avec le drapeau algérien et coller des stickers de l’armée algérienne sur leurs hélicoptères. Ovationné et récompensé à Cannes, plébiscité par la presse, le film célèbre, à travers la mémoire des moines disparus, l’homme et la vie. Le film de Xavier Beauvois ne traite pas de la foi ou de la religion, mais de l’engagement. Et l’athée comme le croyant et le footballeur, y trouveront source de réflexion et l’écho de leur propre existence.

Une scène poignante

Parmi les moines de Tibhirine il y a avait deux anciens militaires qui ont fait la guerre d’Algérie : Christian de Chergé, le Père prieur supérieur du monastère qui fut sous-lieutenant appelé dans un régiment de cavalerie qui a sévi dans l’Ouest algérien de 1959 à 1961 et le « frère Jean-Pierre » qui servait au 8e Rpima à peu près à la même époque. Le thème du sacrifice, voire du martyre, devient peu à peu majeur. La fiction épouse alors l’histoire, avec la lecture, en voix off, d’extraits de la lettre-testament du prieur des moines de Tibhirine, Christian de Chergé, qui aborde cette éventualité d’une mort violente qu’il n’aurait pas recherchée. Sans montrer le dénouement de l’histoire, la mort des moines et les conditions dans lesquelles elle s’est produite, Xavier Beauvois montre l’essentiel : le choix difficile, fait en conscience par ces hommes, de rester au monastère et dans cette région, quels que soient les risques encourus Ce thème du sacrifice culmine dans une séquence évoquant la « Cène ; le dernier repas du Christ avec ses apotres » : la caméra, dans une émouvante série de travellings, dépeint le visage des moines, lors d’un repas qui suit leur décision de ne pas partir. Accompagnée par la musique du Lac des Cygnes, de Tchaïkovski, cette scène est considérée, par plusieurs observateurs, comme l’une des plus poignantes du film.

Nous avons voulu connaître le cheminement du Père supérieur, Christian de Chergé (1937-1996), religieux français trappiste. Dans sa biographie rapporté dans l’Encyclopédie libres Wikipédia On apprend que Christian de Chergé a passé une partie de son enfance à Alger où son père est commandant au 67e Régiment d’artillerie d’Afrique. Il revient efectivement en Algérie en 1959 comme jeune officier, et il se souviendra toujours d’avoir eu la vie sauve au cours d’une embuscade grâce à un Algérien qui risqua sa vie pour le sauver : Mohamed, un musulman garde champêtre, père de dix enfants. À Christian qui lui avait promis de prier pour lui, Mohamed avait répondu : « Je sais que tu prieras pour moi. Mais vois-tu, les chrétiens ne savent pas prier ! » « Dans le sang de cet ami, j’ai su que mon appel à suivre le Christ devrait trouver à se vivre, tôt ou tard, dans le pays même où m’avait été donné le gage de l’amour le plus grand. » Après la guerre, il est ordonné prêtre en l’église Saint-Sulpice de Paris en 1964. En 1984, l’Abbaye Notre-Dame de l’Atlas devient un simple prieuré. Il en est élu, en 1984, prieur titulaire. Il avait une connaissance approfondie et une grande estime pour l’Islam et la culture arabe, et connaissait en plus de la langue arabe plusieurs autres langues, dont le latin, le grec et l’hébreu (4). »

« Sa vie durant, il n’aura de cesse d’approfondir cette foi dans une unité entre les deux religions. Il étudiera et méditera les sourates du Coran relatives à « Jésus, fils de Marie », aux « Gens du Livre » et aux chrétiens, comparera les termes des deux religions, les concepts, comme celui de la Miséricorde et du « Miséricordieux », « Ar Rahman », et « Rahma » Miséricorde (bonté)). Il travaillera sur un des principaux noms d’Allah, le Dhikr et sur la parabole des Vierges folles et des Vierges sages. Il cherchera à percer la clef du mystère de la place de l’Islam dans le « Mystère du Salut », il aimait commenter cette sourate du Coran : « Ceux qui sont les plus disposés à sympathiser avec les musulmans sont les hommes qui disent : « Nous sommes des chrétiens. » Cela tient à ce que ces derniers ont parmi eux des prêtres et des moines et à ce qu’ils ne font pas montre d’orgueil. » (Coran, 5, 82). » (4)

Nous sommes troublés en découvrant cette importante dimension mystique de ces moines qui ont fait voeu de pauvreté, de compassion devant la détresse humaine et qui, d’une certaine façon, ont voulu se repentir devant Dieu de la faute de ces conquérants imbus de la certitude qu’ils appartiennent à la race supérieure. Les deux films décrivent les deux faces d’un engagement, celui de l’intellectuel du film Hors-la-loi pour qui la conduite de la révolution devait primer sur les parcours de chacun, et celui du religieux qui se place dans une dimension de sacrifice individuel pour expier une faute celle de la France coloniale mais aussi une rédemption personnelle qui fait qu’au-delà des parcours religieux de chacun, il y a certainement de la place pour un lien « une ribat as salem », « un lien de paix » qu’avait appelé de ses voeux Christian de Chergé.

En définitive ces deux visions de la réalité du contentieux pluri-dimensionnel algéro-français montre justement que la relation algéro française reste encore « prise en otage » par le flou actuel où chacun y trouve son compte. En France, ce sera les nostalgériques du « bon temps des colonies » qui arrivent encore à mobiliser et à être un électorat sur lequel la droite comme la gauche compte... En Algérie, nous sommes encore englués dans une vision monolithique et dans l’attente d’une écriture sereine de l’Histoire trois fois millénaire du pays et dont la partie concernant le huitième envahisseur qu’a été l’invasion coloniale attend aussi d’être écrite. C’est à cette condition que l’on pourra parler de relations apaisées entre l’Algérie et la France.

1. C.E. Chitour : Hors la loi « coloniale » : Brève histoire d’un passé qui ne passe pas L’Expression mai 2010

2. Nadjia Bouzeghrane - Gilles Manceron : « Le film est dénigré pour de mauvaises raisons » El Watan 5 mai 2010

3 Treize ans après, le massacre de Tibhirine suscite toujours le trouble. Le Monde.fr 11 09 2010

4. Père Christian de Chergé : Encyclopédie libre Wikipédia

Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique enp-edu.dz



Imprimer cet article





Les réformes de Macron sont les vraies armes par destination
samedi 16 - 20h54
de : Xavier Marchand
Une Transition Anticapitaliste est-elle encore possible ?
samedi 16 - 14h02
de : Lepotier
2 commentaires
Damien Saez, un artiste, qui n’a jamais renié ses engagements, chante l’anniversaire du combat des "gilets jaunes"
vendredi 15 - 23h13
de : nazairien
Pour revenir sur la 4e Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes à Montpellier avec Demos Kratos (vidéo)
vendredi 15 - 19h35
de : nazairien
Reviens vite Evo, ton peuple a besoin de toi : Roger Waters (vidéo str fr)
vendredi 15 - 11h50
de : nazairien
2 commentaires
LES « PÉTROLEUSES »
vendredi 15 - 10h48
de : Ernest London
LA LUTTE FINALE
jeudi 14 - 20h36
de : Nemo3637
2 commentaires
Hôpital : tout le monde déteste l’austérité
jeudi 14 - 18h11
Bloc bourgeois - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 13 - 21h31
de : Hdm
Sans âme.
mercredi 13 - 21h27
de : L’iena rabbioso
Précarité étudiante : le cinq décembre dans toutes les têtes
mercredi 13 - 18h37
1 commentaire
GILETS JAUNES Acte 52 à Montpellier : La terreur bleue !
mardi 12 - 16h26
de : JO
CES 600 MILLIARDS QUI MANQUENT À LA FRANCE
mardi 12 - 12h16
de : Ernest London
BOLIVIE ! Processus électoral électronique mis en cause !
mardi 12 - 11h32
de : JO
2 commentaires
Pour poser de nouveaux jalons de laïcité
mardi 12 - 01h01
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Intervention de Michèle Sibony, au nom de l’UJFP, à la manifestation du 10 novembre contre l’islamophobie
lundi 11 - 23h23
de : Chantal Mirail
6 commentaires
L’appel à manifester des sous-marins jaunes
lundi 11 - 21h09
de : jean1
Rassemblement contre la précarité étudiante dans toute la France le mardi 12 novembre
lundi 11 - 20h50
de : jean1
La terre a tremblé de Cruas à Tricastin ; Allo vous m’entendez ?
lundi 11 - 15h40
de : le fou du roi nucléaire pour coordi SudEst
1 commentaire
Gauche SERVILE ou gauche INDOCILE face aux intégrismes religieux
lundi 11 - 11h53
de : Christian DELARUE
5 commentaires
Coup d’Etat en Bolivie :Les syndicats annoncent un siège et donnent 48 heures à Camacho pour quitter La Paz
lundi 11 - 11h13
de : JO
2 commentaires
L’Europe doit cesser d’investir dans l’industrie du génocide
dimanche 10 - 22h29
de : DAIARA TUKANO via Christine Prat
ISLAMOPHOBIE : du SENS STRICT au SENS LARGE
dimanche 10 - 17h42
de : Christian DELARUE
8 commentaires
Le voile est-il une obligation religieuse ?
dimanche 10 - 17h22
de : Mohammed Chirani
5 commentaires
Comprendre l’instrumentalisation du féminisme à des fins racistes pour résister
dimanche 10 - 17h07
de : Lisbeth Sal et Capucine Larzillière 15 septembre 2011
3 commentaires
MRAP : La lutte contre la haine doit être unitaire
dimanche 10 - 00h01
de : Christian D (CN - MRAP)
4 commentaires
Riposte populaire face à l’islamophobie
samedi 9 - 19h00
de : jean1
8 commentaires
Montpellier : Un Acte 52 des Gilets Jaunes marqué par plusieurs blessés et de nombreuses interpellations
samedi 9 - 17h42
de : jean1
PECO : Hypocrisie du bloc pro-capitaliste
samedi 9 - 16h06
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Combattre le fémonationalisme
samedi 9 - 13h08
de : Chantal Mirail
8 commentaires
Retraites à points : les salariés du privé ont tout à y perdre
samedi 9 - 08h53
Les "zélites" , qui détruisent la France sont responsables : à Lyon : un étudiant stéphanois s’immole par le feu
samedi 9 - 01h51
de : nazairien
4 commentaires
Épuration, recyclages et (grandes) compagnies... - C’est l’heure de l’mettre
vendredi 8 - 22h49
de : Hdm
GILETS JAUNES TOULOUSE : ACTE 51 (video)
vendredi 8 - 15h36
de : JO
LA PETITE MAISON DANS LA ZERMI - Chroniques d’un saisonnier de la misère
vendredi 8 - 12h13
de : Ernest London
Les PECO : déception d’un capitalisme pur et dur et souci de penser encore une alternative
jeudi 7 - 22h10
de : Christian DELARUE
4 commentaires
Sarkozy, mais en mieux.
jeudi 7 - 16h59
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Vol, pillage des ressources naturelles de la planète : Partout là où sont encore présentent les multinationales !
jeudi 7 - 16h04
de : JO
Casser les deux communautarismes, le dominant et le dominé.
mercredi 6 - 23h59
de : Christian DELARUE
2 commentaires
LE VOILE, CHIFFON ROUGE OU TORCHE-CUL ?
mercredi 6 - 19h28
de : Nemo3637
9 commentaires

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Le domaine de la liberté commence là où s'arrête le travail déterminé par la nécessité. Celui qui ne connaît pas l'histoire est condamné à la revivre. Karl Marx
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite