Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Si l’Italie chute, l’euro et l’Europe aussi
de : Stefano Lepri
mercredi 20 juillet 2011 - 12h40 - Signaler aux modérateurs
9 commentaires

La crainte d’une contagion de la crise liée à la dette italienne inquiète les responsables européens. L’avenir de l’Europe est en jeu.

La faiblesse politique de l’Italie combinée à celle de l’Europe risque de provoquer un cataclysme d’envergure historique. La nouvelle dépréciation qui s’est abattue hier sur nos emprunts d’Etat et sur notre Bourse ne reflète pas tant un avis négatif sur la réforme économique à peine adoptée qu’un pari sur l’association néfaste de ces deux crises. Si les marchés financiers déchaînent leur toute-puissance inquiétante sur l’Italie, c’est parce qu’il apparaît qu’un affaiblissement trop important de notre pays peut mener l’euro à sa perte. Certes, le programme d’austérité aurait pu être mieux pensé, moins fondé sur l’augmentation des taxes et on aurait pu ne pas le renvoyer aux gouvernements futurs. Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit pour le moment. Si même le vote précipité du Parlement, le 15 juillet, n’a pas eu l’effet escompté, c’est parce qu’on se sert de l’Italie pour miser sur la crise générale de l’euro.

Ce chaos a été déclenché par l’impression que le gouvernement italien n’était pas en mesure de réagir efficacement aux événements et que l’instabilité politique pouvait durer même après son éventuelle chute. Dans un premier temps, la vente de titres italiens ne pouvait pas être qualifiée de spéculative : c’était une réaction normale d’investisseurs normaux à la perte de confiance envers l’Italie. Mais, à partir du moment où les taux d’intérêt sur nos emprunts ont commencé à grimper, la spéculation a pris le pas. La crise de l’euro y est pour quelque chose : en raison de la fragilité affichée de l’union monétaire, il est rare que les taux retrouvent leur niveau initial après une augmentation. Et si la différence de taux d’intérêt avec l’Allemagne devait se poursuivre pendant plusieurs années, la dette publique italienne ne parviendrait jamais à diminuer. De même, le fait que l’Italie puisse être touchée a modifié tous les scénarios de la crise de l’euro. La Grèce, l’Irlande et le Portugal ne représentent à eux trois que 6 % du produit intérieur brut de la zone euro, mais, avec l’Italie et l’Espagne, on atteint un tiers du PIB.

C’est bel et bien l’avenir de l’Europe qui se joue actuellement. L’Italie n’est pas encore sortie de l’impasse, elle a besoin de solutions solides et de calme. Pour cela, il faut du temps, que seule une solution à la crise européenne pourra lui apporter. La zone euro doit trouver des instruments qui lui permettent de garantir que la situation des pays faibles pourra être améliorée. Au-delà des solutions techniques – et notamment du renforcement du Fonds européen de stabilité financière, entravé depuis des mois par ­l’Allemagne alors qu’il est lui-même dirigé par un Allemand –, il est nécessaire de faire preuve de solidarité. Les interdépendances dans la zone euro ne sont plus à prouver. Si les citoyens européens se sentent affectés par la politique des autres pays, la volonté de couper tout lien deviendra inévitable. Ces dernières années, on a préféré confier l’avenir de l’Europe aux gouvernements plutôt qu’à des organisations communes (telles que la BCE, seule institution fédérale) : le résultat est désolant, mais seuls les gouvernements peuvent désormais y remédier. Espérons qu’ils le fassent, et vite.

http://www.courrierinternational.co...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Si l’Italie chute, l’euro et l’Europe aussi
20 juillet 2011 - 12h45 - Posté par Mengneau Michel

Si l’Italie chute, l’euro et l’Europe aussi....tant mieux !!!



Si l’Italie chute, l’euro et l’Europe aussi
20 juillet 2011 - 15h41 - Posté par dridder

la degringolade de l’ euro et de l’ europe est faciliter par la classe politique europeenne atlantiste . Elle reste encore aveugle devant le dollars US . Elle a toujours
d’une façon machinale et automatique fait confiance aux ressorts que l’ econommie
americaine peut a tout instant montrée !!!!. Et c’est là l’ erreur , car tout le monde est d’ accord pour ne voir dans le systeme americain qu’ une lente defection a la fois
sure et certaine . C’est d’autant plus grave puisque l’ economie europeenne ne se trouve pas a un stade de deterioration aussi desastreux que celle des USA . Les marges de maoeuvres existent encore si des mesures politiques a l’ egard des banques US qui ont ruinés la grece et l’ irlande sont prises a temps, et si aussi l’europe
consent a abandonné le dollar et plaide pour une nouvelle monnaie de reference internationnalle sur la base de plusieurs valeurs de devises , le rouble , le yen ,le yuan
l’ euro ,le real ,ainsi que le roupie. Bien sur je reve parceque ce sont des decisions qui vont deranger les oligarchies atlantistes et qu’ a l’heure actuelle il ne se trouvera
aucune personne politique parmis les classes au pouvoir pour prendre de pareilles mesures. Il faut retenir que tant que le dollar par le truchement des banques US ,tel que la JP Morgan et la Goldman Sachs penetre et domine les marchés financiers europeens sans aucun controle et sans aucun reglement ,la deroute de l’euro et de l’ europe est assurée . Il y a une guerre des monnaies sur fond de crise. Il faut savoir dans quelle direction braquer son arme !!!!!!.



Si l’Italie chute, l’euro et l’Europe aussi, sauf si...
20 juillet 2011 - 22h18

nous comprenions la situation, qui est que nos Etats sont devenus emprunteurs aux banques, à qui ils ont confié la mission de créer de la monnaie, et à qui ils payent (avec notre argent) pour cela des intérêts. Monstrueuse situation où nous sommes depuis dans l’histoire de l’humanité.
Car c’est cela la "dette". Oui autrefois, il n’y a pas si longtemps, et avant cette UE privatisée, en 1973 pour la France, en Italie je ne sais pas mais cela n’est pas difficile à trouver, les états émettaient de la monnaie quand ils avaient besoin de construire, des routes, des écoles, etc. Ce sont les banques zuniennes qui ont formé la "Federal reserve bank, donc on croit que c’est national mais pas du tout, c’est privé - et ont réussi à imposer au Congrès, première dans l’histoire de l’humanité sauf à Babylone je crois bien, de lever un impôt pour leur payer un intérêt pour qu’elles émettent de la monnaie (planche à billets, pas cher) à la place de l’Etat. Idée infernale.
Et puis peu à peu ils ont contaminé le reste de l’occident : GB, france, UE. Et voilà où nous en sommes.
Donc non ce n’est pas une question d’outils compliqués ou d’économie ou de quoi que ce soit, ou plutôt pas seulement parce qu’en effet s’ajoute par là-dessus la spéculation, mais c’est d’abord l’impôt sur le revenu qui revient en quasi totalité aux banques pour payer des intérêts sur un argent que de plus elles n’ont pas, puisque le jour où on ira leur demander de nous restituer notre argent déposé chez elles, on verra qu’elles ne l’ont pas...
Incroyable et gigantesque arnaque du XXème siècle, oui, allez voir ce que d’autres disent mieux et plus longuement que moi : exemple Etienne Chouard sur son blog, ou Pierre Hillard, etc...
C’est ce pouvoir là que nous devons récupérer et dont les partis ne parlent jamais, car leurs campagnes sont financées par les banquiers.
Dommage...



Si l’Italie chute, l’euro et l’Europe aussi, sauf si...
21 juillet 2011 - 18h51 - Posté par

Oui,il me semble bien avoir compris que cet argent soi-disant prété est virtuel et n’existe que dans l’esprit du preteur et de l’emprunteur ;alors qu’on nous demande de rembourser de l’argent réel sous forme d’intéret ?ai-je bien compris ?


Si l’Italie chute, l’euro et l’Europe aussi, sauf si...
21 juillet 2011 - 19h57 - Posté par A.C

Sur ces questions je conseille cet article de l’ami HALIMI dans le Monde Diplo :

Intro

La crise de la dette qui balaie certains pays européens prend une tournure inédite : née du choix des Etats d’emprunter pour sauver les banques, elle place des pouvoirs publics exsangues sous la tutelle d’institutions soustraites au suffrage universel. Le destin des peuples de la Grèce, du Portugal et de l’Irlande ne se forge plus dans les Parlements, mais dans les bureaux de la Banque centrale, de la Commission européenne et du Fonds monétaire international. En attendant une convergence des mouvements sociaux ?
Par Serge Halim

Il conclut son excellent papier par

Le temps est donc peut-être à nouveau venu de se remémorer l’exhortation que Jean-Paul Sartre prêtait à Paul Nizan : « Ne rougissez pas de vouloir la lune : il nous la faut (15). »

http://www.monde-diplomatique.fr/20...

A.C


Si l’Italie chute, l’euro et l’Europe aussi, sauf si...
21 juillet 2011 - 20h00 - Posté par A.C

l n’y a pas si longtemps, et avant cette UE privatisée, en 1973 pour la France, en Italie je ne sais pas mais cela n’est pas difficile à trouver, les états émettaient de la monnaie quand ils avaient besoin de construire, des routes, des écoles, etc

HEU.....

Passons sur les dates et l’expression UE privatisée

Tu crois à cette définition de la création monétaire avant ou après 73 ?

A.C

.


Si l’Italie chute, l’euro et l’Europe aussi, sauf si...
22 juillet 2011 - 09h38 - Posté par Copas

La Grande-Bretagne qui connait l’UE mais pas l’euro, applique les mêmes politiques agressives envers les travailleurs.

On peut parler d’états qui n’ont ni l’Euro, ni ne font partie de l’UE et qui sont également confrontés aux fusilleurs de la grande bourgeoisie.

L’UE applique cette politique que la bourgeoisie mène partout.

Ce qui n’empêche pas que l’UE a créé une série de mécanismes qui accentuent les déséquilibres entre les états nations à l’intérieur de ses frontières.

Mais l’offensive de la bourgeoisie est mondiale et elle se sert de sa crise qui est réelle et ne se compare qu’à la crise démarrée en 1928.

Cette offensive s’est faite en deux temps, d’abord sauver ses instruments financiers (banques, assurances, groupes financiers, etc) de la banqueroute en puisant à pleines brassées dans les budgets des états, puis passer à des attaques immenses pour restaurer les taux de profit à un niveau convenable qui ne se confond en rien avec des questions de développement mais de façon primaire et basique à récupérer une part plus grosse du gâteau.

Cette politique se fait dans un contexte de chaos économique énorme par une crise qui continue de véroler l’ensemble du monde.

Si on veut fait face ce n’est pas en restant ou en en quittant l’euro ou l’UE, mais en mobilisant pour résister et virer la bourgeoisie, en construisant des organisations démocratiques de la classe ouvrière qui s’attèlent à ces tâches , et alors la question de l’Euro et de l’UE peut se poser, ou se pose , mais elle n’est pas le centre de la politique pour les travailleurs.

Ce que je veux dire c’est qu’il suffit de voir la souplesse de la bourgeoisie pour comprendre qu’une politique bourgeoise et récessive peut être menée à l’échelon des états nations de l’UE, ou à l’échelle de l’UE sans que les travailleurs n’y aient le moindre intérêt.

Les questions de contrôle de la monnaie, du commerce et des flux financiers aux frontières n’a de sens que dans le cadre d’une politique des travailleurs pour les travailleurs par les travailleurs.

Dans cette optique il ne faut pas quitter une seule seconde le terrain de la lutte ddes classes en présence.

La bataille pour quitter l’euro ou l’UE n’a de sens que si c’est dirigé par la classe des travailleurs en lutte , si c’est une politique anti-capitaliste et au nom des travailleurs, sinon c’est une politique bourgeoise, fourrière du fascisme.

La bataille contre l’UE, si elle doit se constituer des points d’appui dans les anciens états-nations dans le nouvel espace, ne doit se mettre aucune limite dans ses alliances par delà les frontières.

  La bourgeoisie est pour l’abolition des frontières pour ses marchandises, son fric, ses flux financiers, pour aller bombarder en Lybie, en Afghanistan, en Irak et pour aller se faire bronzer le cul dans des maisons dorées à Marrakech, pour que les plus grandes fripouilles dictatoriales circulent et soient à tu et à toi avec les dirigeants européens, avant de s’entre-égorger dans la plus pure tradition des guerres inter-bourgeoises.

en même temps cette bourgeoisie, cet appareil de l’UE, lève des murs entre les peuples, elle fait périr en mer des milliers de réfugiés, est d’une immense violence avec les migrants, cherche à empêcher les solidarités entre les peuples de l’UE, comme entre ceux-ci et ceux qui ne sont pas de l’UE

 la classe populaire, son programme, c’est celui du pouvoir des travailleurs, de la liberté et de la démocratie autogestionnaire. C’est donc à l’inverse de la bourgeoisie, et comme batailles d’urgence, le contrôle étroit de la monnaie par l’auto-organisation des travailleurs, le contrôle absolu des flux financiers et commerciaux par les travailleurs,

en même temps c’est l’ouverture totale des frontières aux hommes et aux femmes, sauf pour les membres de la haute bourgeoisie.

Là où la bourgeoisie cherche à enfermer les hommes et les femmes, à les controler, à les enfermer dans des camps, à les combattre quand ils veulent récupérer la jouissance libre et collective du territoire (la violence des bandes policières pour empêcher les rassemblements , des piquets de grève, des occupations libératrices de places), à les contraindre et les empêcher de se déplacer entre l’UE et l’extérieur , à l’intérieur de l’UE, à l’intérieur des frontières des anciens états,

Là où la bourgeoisie cherche à enfermer les hommes et les femmes, la classe populaire a intérêt à libérer, à ouvrir les frontières à tous et toutes, ...

La bourgeoisie enferme violente les peuples,, accapare leurs richesses, développe de colossales forces policières de répression des libertés en se réservant à elle-seule toutes libertés, elle est dictatoriale par essence.

La classe populaire elle n’a aucun intérêt à soutenir ce qui la divise, elle est le parti de la liberté qui ne s’entend pas sans pouvoir concret et réel sur son destin .

C’est en ce sens que pour des raisons tactiques elle a tous droits de découper, de rentrer ou sortir de l’Euro ou de l’UE.

La crise actuelle du capitalisme, la volonté de la bourgeoisie d’en faire un levier pour augmenter la part de ses profits avec une violence sociale terrible s’exprime dans la mécanique actuelle de la crise de l’UE où chaque difficulté d’un état membre est utilisé pour étrangler la classe populaire de ce pays, à en comprimer la part dans les richesse créées, à créer les conditions de l’ex-filtration du fric vers les grands banques françaises (pour la Grèce) et tomber dans les escarcelles des actionnaires (attention, on sait maintenant que les banques sont des coquilles creuses, servant à faire du cash et concentrer l’extraction de la plus-valu, mais l’argent rebondit bien dans les poches de la haute bourgeoisie qui ne se confond pas avec ses instruments).

L’effet kiss-cool pour la bourgeoisie c’est le complément : on étrangle la classe populaire grecque (la bourgeoisie grecque non imposable est ailleurs et non touchée) pour extraire une part des richesses encore plus énorme en même temps qu’au nom de l’aide à la Grèce on prépare des politiques de compression de la classe populaire dans toute l’Europe.

Cette mécanique est chaotique , dangereuse et la bourgeoisie si elle en connait l’appel du ventre , est confrontée à un mécanisme qui laissera des morts parmi elle, le bourgeois est un loup pour le bourgeois, la seule expression commune de sa volonté est son appareil d’état.

Les dangers d’extension de la crise en Europe, et le passage à l’Italie doit être le signe d’un branle-bas de combat des organisations qui se réclament de l’émancipation des travailleurs, sites , journaux, syndicats, partis, associations, réseaux, individu(e)s.

Ce branle-bas doit être mené de façon consciente, avec une logique de mise en pression, à contre les propagandes de la bourgeoisie, sur la base des intérets des travailleurs sans la moindre concession, même si ça ne fait avancer que d’un seul millimètre,

Ce branle-bas est fondamentalement politique et tout le monde doit favoriser son expression unitaire et organisés, totalement indépendante des processus de bataille qui se font à l’intérieur du champ de la démocratie limitée du système.

Ni pour ni contre les coalitions électorales, mais indépendante et exprimant la nécessité d’une légitimité démocratique qui ne soit pas suspendue à la gestion par des partis de gauche éventuellement parvenus aux affaires.

On développe et on résiste, unitairement mais sans limite des champs de résistance, c’est le moment de préparer cette contre-offensive qui travaille beaucoup de monde sans mettre le doigts sur le comment faire.

Il s’agit de constituer une classe en alternative politique ce qui est une bataille bien plus vaste que de se couler dans le mécanisme institutionnel du système capitaliste que la bourgeoisie et les corps répressifs de l’état ne respectent que quand ça va dans le sens de leurs intérets.

Dans cette mobilisation unitaire au nom des intérets de la classe populaire, il y aura des gens et des courants qui croient que les solutions sont dans le cadre de la démocratie limitée du système et ce n’est pas grave.

L’important se déroule dans la bataille de résistance à la bourgeoisie, globalement et localement, de façon unitaire et pied à pied, sans être dépendants d’une quelconque logique électoraliste ou institutionnelle.

C’est le moment.

Avec ou sans les petits partis réformistes .


Si l’Italie chute, l’euro et l’Europe aussi, sauf si...
22 juillet 2011 - 12h26 - Posté par A.C

Mais l’offensive de la bourgeoisie est mondiale et elle se sert de sa crise qui est réelle et ne se compare qu’à la crise démarrée en 1928.

Sans vouloir pinailler..je crois qu’il nous revient de bien insister sur le fait que, contrairement à 1928...la crise dite"financière" de ces dernières années n’est qu’un des aspects delacrise systémique globale d’un Capitalisme in capable aujourd’hui(contrairement à 1928) de pouvoir surmonter les contradictions sans une violence de classe qui est nécessaire à l’adversaire de classe qui sait qu’il ne peut momentanèment s’en "tirer" qu’en détruisantTOUT sur son passage, n’épargant que la strict nécessaire au taux de profit en déclin.

Je sais bien que tu es d’accord et que tu martèles aussi ces fondamentaux.

Mais le tintammare autour des "marchés en folie" de la"spéculation à juguler" voire , comme les socs dems d’Alternatives Economiques, un appel à relire Keynes au lieu d’étudier Marx, cette offensive idéologique nous impose, je crois, une extrème rigueur .

Si nous ne voulons pas, par"raccourci"..alimenter objectivementle piège dela "crise monétaire qui serait jugulable sans abolition du Capitalisme"

Cordialement

A.C

Ici Keynes est statufié !

Dossier : Keynes, plus actuel que jamais

http://www.alternatives-economiques...


Si l’Italie chute, l’euro et l’Europe aussi, sauf si...
22 juillet 2011 - 15h24 - Posté par Copas

Tu as parfaitement raison de signaler que la crise actuelle est systémique et globale, d’une gigantesque dangerosité face à laquelle les plus grandes masses vont en découvrir pas à pas la sauvagerie .

la gauche réformiste PC, PG, une partie de la gauche nationaliste croient toujours à un keynésianisme de gauche, à des accommodements dans ce qui est une bataille de plus en plus chaotique et terrible.

Les forces productives accumulées sur la planète depuis des dizaines d’années viennent en percussion avec le capitalisme de crise.

Le choix de la bourgeoisie de se précipiter dans un affrontement majeur pour reconstituer ses taux de profit est un problème d’une gravité absolue pour l’humanité.

et je répète ce que je pense au fond, l’appel au branle-bas :

Ce branle-bas doit être mené de façon consciente, avec une logique de mise en pression, contre les propagandes de la bourgeoisie, sur la base des intérets des travailleurs sans la moindre concession, même si ça ne fait avancer que d’un seul millimètre,

Ce branle-bas est fondamentalement politique et tout le monde doit favoriser son expression unitaire et organisés, totalement indépendante des processus de bataille qui se font à l’intérieur du champ de la démocratie limitée du système.

Ni pour ni contre les coalitions électorales, mais indépendante et exprimant la nécessité d’une légitimité démocratique qui ne soit pas suspendue à la gestion par des partis de gauche éventuellement parvenus aux affaires.

C’est mal exprimé mais c’est bien une logique de comité de mobilisation pour la classe populaire et contre le capitalisme, qui s’organise de bas en haut pour faire face aux offensives barbares de la bourgeoisie.





Bloc bourgeois - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 13 - 21h31
de : Hdm
Sans âme.
mercredi 13 - 21h27
de : L’iena rabbioso
Précarité étudiante : le cinq décembre dans toutes les têtes
mercredi 13 - 18h37
1 commentaire
GILETS JAUNES Acte 52 à Montpellier : La terreur bleue !
mardi 12 - 16h26
de : JO
CES 600 MILLIARDS QUI MANQUENT À LA FRANCE
mardi 12 - 12h16
de : Ernest London
BOLIVIE ! Processus électoral électronique mis en cause !
mardi 12 - 11h32
de : JO
1 commentaire
Pour poser de nouveaux jalons de laïcité
mardi 12 - 01h01
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Intervention de Michèle Sibony, au nom de l’UJFP, à la manifestation du 10 novembre contre l’islamophobie
lundi 11 - 23h23
de : Chantal Mirail
6 commentaires
L’appel à manifester des sous-marins jaunes
lundi 11 - 21h09
de : jean1
Rassemblement contre la précarité étudiante dans toute la France le mardi 12 novembre
lundi 11 - 20h50
de : jean1
La terre a tremblé de Cruas à Tricastin ; Allo vous m’entendez ?
lundi 11 - 15h40
de : le fou du roi nucléaire pour coordi SudEst
1 commentaire
Gauche SERVILE ou gauche INDOCILE face aux intégrismes religieux
lundi 11 - 11h53
de : Christian DELARUE
5 commentaires
Coup d’Etat en Bolivie :Les syndicats annoncent un siège et donnent 48 heures à Camacho pour quitter La Paz
lundi 11 - 11h13
de : JO
2 commentaires
L’Europe doit cesser d’investir dans l’industrie du génocide
dimanche 10 - 22h29
de : DAIARA TUKANO via Christine Prat
ISLAMOPHOBIE : du SENS STRICT au SENS LARGE
dimanche 10 - 17h42
de : Christian DELARUE
8 commentaires
Le voile est-il une obligation religieuse ?
dimanche 10 - 17h22
de : Mohammed Chirani
5 commentaires
Comprendre l’instrumentalisation du féminisme à des fins racistes pour résister
dimanche 10 - 17h07
de : Lisbeth Sal et Capucine Larzillière 15 septembre 2011
3 commentaires
MRAP : La lutte contre la haine doit être unitaire
dimanche 10 - 00h01
de : Christian D (CN - MRAP)
4 commentaires
Riposte populaire face à l’islamophobie
samedi 9 - 19h00
de : jean1
8 commentaires
Montpellier : Un Acte 52 des Gilets Jaunes marqué par plusieurs blessés et de nombreuses interpellations
samedi 9 - 17h42
de : jean1
PECO : Hypocrisie du bloc pro-capitaliste
samedi 9 - 16h06
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Combattre le fémonationalisme
samedi 9 - 13h08
de : Chantal Mirail
8 commentaires
Retraites à points : les salariés du privé ont tout à y perdre
samedi 9 - 08h53
Les "zélites" , qui détruisent la France sont responsables : à Lyon : un étudiant stéphanois s’immole par le feu
samedi 9 - 01h51
de : nazairien
4 commentaires
Épuration, recyclages et (grandes) compagnies... - C’est l’heure de l’mettre
vendredi 8 - 22h49
de : Hdm
GILETS JAUNES TOULOUSE : ACTE 51 (video)
vendredi 8 - 15h36
de : JO
LA PETITE MAISON DANS LA ZERMI - Chroniques d’un saisonnier de la misère
vendredi 8 - 12h13
de : Ernest London
Les PECO : déception d’un capitalisme pur et dur et souci de penser encore une alternative
jeudi 7 - 22h10
de : Christian DELARUE
4 commentaires
Sarkozy, mais en mieux.
jeudi 7 - 16h59
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Vol, pillage des ressources naturelles de la planète : Partout là où sont encore présentent les multinationales !
jeudi 7 - 16h04
de : JO
Casser les deux communautarismes, le dominant et le dominé.
mercredi 6 - 23h59
de : Christian DELARUE
2 commentaires
LE VOILE, CHIFFON ROUGE OU TORCHE-CUL ?
mercredi 6 - 19h28
de : Nemo3637
8 commentaires
Un blessé grave de plus dans les manifs. des Gilets Jaunes !
mercredi 6 - 15h27
de : joclaude
Ces entreprises qui empochent les milliards du CICE en licenciant
mercredi 6 - 08h22
Communiqué du PRCF (Pôle de Renaissance Communiste en France) à l’occasion du 30ème anniversaire de la fin de la RDA
mercredi 6 - 06h09
de : jodez
7 commentaires
Double tiers-mondisation intérieure : sociale, territoriale.
mardi 5 - 22h42
de : Christian DELARUE
Usine Biopole d’Angers : les leçons d’un fiasco industriel
mardi 5 - 20h01
de : Christian Haroble
NOTRE ENVIRONNEMENT SYNTHÉTIQUE - La Naissance de l’écologie politique
mardi 5 - 11h38
de : Ernest London
Brésil : un défenseur de la forêt amazonienne de la tribu Guajajara tué
lundi 4 - 19h02
de : élian
artiste lili-oto exposition sur les gilets jaunes
lundi 4 - 14h48
de : lili-oto
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire. Voltaire
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite