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CGT 75 - Appel à Manifester le dimanche 23 juin à 15h à Paris
mercredi 19 juin
de UD CGT PARIS 5 commentaires
" Paris, le 19 juin 2013
Le 5 juin 2013, des militants d’extrême droite ont tué Clément Méric, syndicaliste étudiant et militant antifasciste.
La CGT a condamné avec la plus grande fermeté cet acte en rappelant le contexte de montée très forte des idées d’extrême droite et des actes et propos homophobes et xénophobes.
Au-delà de la profonde et légitime émotion suscitée par ce tragique évènement, il est indispensable de donner une réponse syndicale et citoyenne à la situation (...)
La fin de l’Orchestre National de Grèce .... (+vidéo)
lundi 17 juin
de LL 4 commentaires
L’Orchestre National de Grèce a joué Vendredi son dernier concert en direct d’une ERT qui retransmettait envers et contre toutes les restrictions, avec des centaines de personnes qui écoutaient dehors, ce dernier concert, tétanisés, émus aux larmes....
Il n’y a plus de budget pour la musique classique...(il y en a toujours pour les chars et les canons...)
Totalement bouleversant (le morceau de Sir Elgar, "Nimrod" tiré des Enigma Variations est particulièrement bien (...)
PSA n’exclut pas de licencier faute de départs volontaires suffisants (videos)
vendredi 13 juillet 2012 - 13h49 Au lendemain du séisme provoqué par l’annonce par PSA d’un plan social d’une ampleur sans précédent pour le groupe, la direction doit préciser vendredi site par site ses projets qui prévoient la fin de la production à Aulnay et la suppression de 8 000 postes en France. Alors que le groupe évoque depuis jeudi des départs volontaires, un document de la direction, révélé ce vendredi par l’AFP, fait état de possibles licenciements, si le nombre de volontaires est insuffisant. « Une phase de licenciement collectif pour motif économique » sera ouverte, « si à l’issue de la phase de volontariat, il n’a pas pu être procédé au reclassement de la totalité des salariés concernés par la suppression des postes » à Aulnay-sous-Bois (3 000) et Rennes (1 400), dit le document. Auparavant, le directeur général des marques du constructeur Frédéric Saint-Geours, avait assuré sur France Inter que les grands axes du plan annoncé la veille sont « indispensables », tout en reconnaissant l’importance du dialogue, notamment avec les organisations syndicales. « Bien sûr » que le plan est « négociable puisqu’on est dans un processus avec les organisations syndicales », a-t-il poursuivi, ajoutant que « tous les mois, depuis un an, nous dépensons 200 millions d’euros de plus que nous gagnons. C’est donc 200 millions de trésorerie qui sortent du groupe ». Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a de son côté exhorté les dirigeants du groupe PSA, vendredi lors d’une visite à Nantes, à répondre à plusieurs questions précises sur le plan social. « Pourquoi cette annonce maintenant ? Est-ce que cette situation n’était pas connue déjà depuis plus longtemps, voire un an, voire deux ans ? Pourquoi cette situation s’est dégradée alors que l’Etat (...) a versé 4 milliards d’euros à ce groupe industriel. Quel a été le rôle de l’actionnaire notamment de la famille Peugeot ? », a notamment demandé Jean-Marc Ayrault devant la presse. « Toutes ces questions, nous avons le devoir de les poser et nous attendons des réponses », a ajouté le chef du gouvernement. Le sort de Mulhouse et Poissy dévoilé Des comités d’entreprise sont prévus ce vendredi matin dans chaque site du groupe. La direction devrait présenter aux salariés, notamment ceux d’Aulnay et de Rennes, les plus touchés, le contenu de ce plan. La direction du groupe a annoncé jeudi la fin de l’assemblage à Aulnay (3 000 postes) à partir de 2014, la suppression de 1 400 postes à Rennes (soit un poste sur quatre) et de 3 600 emplois dans les effectifs hors production tous sites confondus, dont 1 400 en recherche et développement. Le site PSA de Mulhouse (Haut-Rhin), où travaillent près de 8 300 salariés et 800 intérimaires, sera touché par un plan de 273 départs volontaires, qui ne concernera pas le secteur de la production, a indiqué la CFDT en fin de matinée, à l’issue d’une réunion sur place d’un CE extraordinaire. Cette mesure a été annoncée aux représentants syndicaux par le directeur du site de Mulhouse, Jean Mouro, lors de cette réunion convoquée au lendemain du comité central d’entreprise à Paris, a dit à l’AFP Robert Calvet, délégué CFDT. « Ce plan concerne les emplois de structures, dans les services de recherche-développement ou administratifs, par exemple. Apparemment il n’est pas question de licenciements secs chez nous. Le problème, c’est qu’il y a sans doute des salariés qui souhaiteraient partir, mais ils ne travaillent pas forcément dans les services concernés par le plan », a détaillé le syndicaliste. « Bien sûr, on est moins directement visés qu’Aulnay ou Rennes, on n’est pas inquiet pour l’avenir immédiat, mais on voit bien que l’entreprise va mal, ça ne nous rassure pas pour l’avenir à plus long terme ». Sur le site de Poissy (Yvelines), ce sont 700 postes environ que PSA prévoit de supprimer sur les 8 000 prévus en France, a-t-on appris vendredi auprès de la direction et de sources syndicales. Lors du comité d’entreprise vendredi matin, la direction a remis aux représentants du personnel un dossier de consultation, qui sera discuté le 26 juillet lors d’un nouveau CE. « A Poissy, ce sont 700 personnes à qui on proposera un départ volontaire », a déclaré à l’AFP une porte-parole de la direction, ajoutant que le site yvelinois « mettra tout en œuvre pour accueillir les salariés d’Aulnay qui en feraient la demande ». Sur les 702 suppressions de postes prévues à Poissy, sont concernés 446 ouvriers, 189 agents de maîtrise et 67 cadres, a précisé une source syndicale. « Contrairement à Aulnay et Rennes où il s’agit d’un plan de sauvegarde de l’emploi, sur les autres sites dont Poissy, il s’agit d’un plan de redéploiement des compétences basé sur le volontariat avec des mesures d’incitation au départ volontaire », a précisé Michel Prost, secrétaire FO au CE. « Ce n’est pas aux salariés de payer les erreurs de stratégie du groupe et on demande que PSA mette les moyens pour que personne ne reste sur le carreau », a-t-il ajouté. Ampleur inégalée Le plan global est d’une ampleur inégalée depuis la crise de 2008/2009 tous secteurs confondus, lorsque PSA avait déjà fait partir 5 700 salariés volontaires. Sur les 8 000 suppressions de postes, le constructeur prévoit 6 500 départs nets du groupe, et donc 1 500 reclassements internes. Premier test pour le gouvernementLe groupe tentera de trouver des volontaires au départ, selon des modalités à définir. « Personne ne sera laissé au bord du chemin », a promis Philippe Varin, le patron du groupe. « Il n’y aura pas de licenciements secs, nous proposerons une solution à chaque salarié », a-t-il assuré. Vendredi, le patron de PSA a également plaidé en faveur d’une « baisse massive du coût du travail en France ». « Pour restaurer nos marges, il y a une marge de flexibilité sur le coût du travail. Nous avons le coût du travail le plus cher en Europe et nous produisons 44% de notre production en France, donc il faut baisser les charges qui pèsent sur le travail de manière massive », a déclaré Philippe Varin sur RTL. Réponse de Jean-Marc Ayrault : « Ce serait un peu facile que le PDG de cette entreprise se défausse en disant : « traitez le problème du coût du travail et tout sera résolu », non ! » L’annonce de PSA a provoqué jeudi un choc social et politique, le président François Hollande exprimant sa « vive préoccupation ». Le gouvernement, confronté à son premier test social, a réagi avec force. Jean-Marc Ayrault a demandé à PSA d’étudier « toutes les alternatives », son ministre du Redressement productif déclarant que le gouvernement « n’accept(ait) pas en l’état » le plan. De son côté, la Garde des Sceaux Christiane Taubira a estimé ce vendredi que PSA est « une entreprise privée mais dans un Etat de droit, et dans un Etat de droit, il y a des obligations et les salariés notamment ont des droits ». Arnaud Montebourg, qui doit annoncer un plan d’aide à la filière automobile le 25 juillet, a précisé qu’il « réunirai(t) bientôt » les syndicats. Le groupe a mis en avant des pertes au premier semestre et une réduction durable des marchés en Europe pour justifier ces décisions radicales. http://www.liberation.fr/economie/2...
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