Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Antonio Gramsci (22 janvier 1891 - 27 avril 1937) La révolution contre "Le Capital" (videos)
de : Roberto Ferrario
jeudi 22 janvier 2015 - 14h56 - Signaler aux modérateurs
5 commentaires
JPEG - 1.2 Mo

Le dossier de Gramsci ici : http://www.bellaciao.org/fr/spip.ph...

Dans un article écrit avant son emprisonnement et intitulé « La Révolution contre le Capital », Gramsci affirmait que la Révolution russe en Russie invalidait l’idée que la révolution socialiste ne pouvait se faire avant le développement total des forces capitalistes de production. Cela renvoyait à cette conception par Gramsci du marxisme comme une philosophie non-déterministe. Gramsci insistait sur le fait qu’affirmer la primauté causale des relations de production était mal comprendre le marxisme. Les changements économiques et culturels sont les expressions d’un processus historique de base, et il est difficile de dire quel élément a la primauté sur l’autre. La croyance fataliste, fort répandue dans les premiers mouvements socialistes, en un triomphe inévitable en raison des « lois historiques » était, au point de vue de Gramsci, le produit des conditions historiques d’une classe oppressée réduite à une action défensive. Cette croyance devait être abandonnée une fois que les travailleurs étaient capables de prendre l’initiative.

La « philosophie de la praxis » (euphémisme pour « marxisme » utilisé pour tromper la censure de la prison) ne peut pas considérer des « lois historiques » invisibles comme les agents du changement social. L’histoire est définie par la praxis humaine et implique donc la volonté humaine. Cependant, la volonté ne peut pas aboutir dans n’importe quelle situation : quand la conscience des travailleurs aura atteint un niveau de développement nécessaire pour l’action, les circonstances historiques seront favorables. Il n’y a aucune inévitabilité historique dans la réalisation de tel ou tel processus.


La révolution contre "Le capital"

La révolution des bolcheviks s’est définitivement greffée à la révolution générale du peuple russe. Les maximalistes qui avaient été, jusqu’à il y a deux mois, le ferment indispensable pour que les événements ne stagnent pas, pour que la marche vers le futur ne s’arrête pas en donnant lieu à une forme définitive d’ordre - qui aurait été un ordre bourgeois - se sont emparés du pouvoir, ont établi leur dictature et sont en train d’élaborer les formes socialistes dans lesquelles la révolution devra finalement prendre place pour continuer à se développer harmonieusement, sans de trop grands heurts, en partant des grandes conquêtes désormais réalisées.

La révolution des bolchéviks est plus constituée d’idéologies que de faits (c’est pourquoi au fond peu nous importe d’en savoir plus que ce que nous savons). Elle est la révolution contre Le Capital de Karl Marx. Le Capital était, en Russie, le livre des bourgeois plus que des prolétaires. C’était la démonstration critique qu’il y avait en Russie une nécessité fatale à ce que se formât une bourgeoisie, à ce que s’inaugurât une civilisation de type occidental, avant que le prolétariat pût seulement penser à sa revanche, à ses revendications de classe, à sa révolution. Les faits ont dépassé les idéologies. Les faits ont fait éclater les schémas critiques à l’intérieur desquels l’histoire de la Russie aurait dû se dérouler, selon les canons du matérialisme historique. Les bolcheviks renient Karl Marx, ils affirment, en s’appuyant sur le témoignage de l’action développée, des conquêtes réalisées, que les canons du matérialisme historique ne sont pas aussi inflexibles qu’on aurait pu le penser et qu’on l’a effectivement pensé.

Et pourtant, il y a aussi une fatalité dans ces événements et si les bolchéviks renient certaines affirmations du Capital, ils ne sont pas « marxistes », voilà tout, ils n’ont pas compilé dans les oeuvres du maître une doctrine extérieure faite d’affirmations dogmatiques et indiscutables. Ils vivent la pensée marxiste, celle qui ne meurt jamais, qui est le prolongement de la pensée idéaliste italienne et allemande et qui, chez Marx, avait été contaminée par des incrustations positivistes et naturalistes. Et cette pensée pose toujours comme principal facteur de l’histoire, non pas les faits économiques bruts, mais l’homme, mais la société des hommes qui se rassemblent entre eux, se comprennent entre eux, développent à travers ces contacts (civilisation) une volonté sociale, collective, et comprennent les faits économiques, les jugent, les adaptent à leur volonté, jusqu’à ce que celle-ci devienne le moteur de l’économie, formatrice de la réalité objective, qui vit, se meut et acquiert des caractères de matière tellurique en ébullition, qui peut être canalisée là où il plaît à la volonté, comme il plaît à la volonté.

Marx a prévu le prévisible. Il ne pouvait prévoir la guerre européenne, ou mieux, il ne pouvait prévoir que cette guerre aurait la durée et les effets qu’elle a eus. Il ne pouvait prévoir que cette guerre, en trois années de souffrances indicibles, de misères indicibles, susciterait en Russie la volonté populaire collective qu’elle a suscitée. Une volonté de cette sorte a normalement besoin, pour se former, d’un long processus d’infiltrations capillaires, d’une grande série d’expériences de classe. Les hommes sont lents, ils ont besoin de s’organiser, d’abord extérieurement, dans des corporations, dans des ligues, puis intimement, dans la pensée, dans la volonté... par une continuité et une multiplicité incessantes des stimuli extérieurs. Voilà pourquoi normalement les canons de critique historique du marxisme saisissent la réalité, la prennent au filet et la rendent évidente et distincte. Normalement, c’est à travers la lutte des classes toujours plus intensifiée, que les deux classes du monde capitaliste créent l’histoire. Le prolétariat sent sa misère actuelle, est continuellement en état de malaise et fait pression sur la bourgeoisie pour améliorer ses propres conditions. Il lutte, oblige la bourgeoisie à améliorer la technique de la production, à rendre la production plus utile pour que soit possible la satisfaction de ses besoins les plus urgents. C’est une course haletante vers le meilleur, qui accélère le rythme de la production, qui produit un continuel accroissement des biens qui serviront à la collectivité. Et dans cette course beaucoup tombent et rendent plus urgentes les aspirations de ceux qui restent, et la masse est toujours en sursaut, et de chaos populaire, devient toujours plus ordre dans la pensée, devient toujours plus consciente de sa propre puissance, de sa propre capacité à assumer la responsabilité sociale, à devenir maîtresse de son propre destin.

Ceci normalement. Quand les faits se répètent selon un certain rythme. Quand l’histoire se développe en des moments toujours plus complexes et riches de sens et de valeur, mais cependant semblables. Mais en Russie la guerre a servi à rendre courage aux volontés. Elles se sont rapidement trouvées à l’unisson, à travers les souffrances accumulées en trois années. La famine était imminente, la faim, la mort par la faim pouvait les cueillir tous, broyer d’un coup des dizaines de millions d’hommes. Les volontés se sont mises à l’unisson, mécaniquement d’abord, activement, spirituellement après la première révolution.

La prédication socialiste a mis le peuple russe au contact des expériences des autres prolétariats. La prédication socialiste fait vivre en un instant, de façon dramatique, l’histoire du prolétariat, ses luttes contre le capitalisme, la longue série des efforts qu’il doit faire pour s’émanciper idéalement des chaînes de la servilité qui l’avilissaient pour devenir conscience nouvelle, témoin actuel d’un monde à venir. La prédication socialiste a créé la volonté sociale du peuple russe. Pourquoi, lui, devrait-il attendre que l’histoire d’Angleterre se répète en Russie, que se forme en Russie une bourgeoisie, que la lutte des classes soit suscitée pour que naisse la conscience de classe et pour que se produise finalement la catastrophe du monde capitaliste ? Le peuple russe a traversé ces expériences avec la pensée, et au besoin par la pensée d’une minorité. Il a dominé ces expériences. Il s’en sert pour s’affirmer maintenant, comme il se servira des expériences capitalistes occidentales pour se situer en peu de temps à la hauteur de la production du monde occidental. L’Amérique du Nord est plus avancée que l’Angleterre du point de vue capitaliste parce qu’en Amérique du Nord, les Anglo-saxons ont commencé du premier coup au stade où l’Angleterre était arrivée après une longue évolution. Le prolétariat russe, éduqué par le socialisme, commencera son histoire au stade maximum de production auquel est arrivée l’Angleterre d’aujourd’hui ; puisqu’il doit commencer, il commencera au stade déjà atteint ailleurs et de ce stade il recevra l’impulsion pour atteindre cette maturité économique qui, selon Marx, est la condition nécessaire du collectivisme. Les révolutionnaires créeront eux-mêmes les conditions nécessaires à la réalisation complète et pleine de leur idéal. Ils les créeront en moins de temps que ne l’aurait fait le capitalisme. Les critiques que les socialistes ont faites au système bourgeois, pour mettre en évidence les imperfections, les gaspillages de richesses, serviront aux révolutionnaires pour faire mieux, pour éviter ces gaspillages, pour ne pas tomber dans ces défauts. Ce sera au début le collectivisme de la misère, de la souffrance. Mais un régime bourgeois aurait hérité des mêmes conditions de misère et de souffrance. Le capitalisme ne pourrait pas faire immédiatement en Russie plus que ce que pourra réaliser le collectivisme. Il réaliserait aujourd’hui beaucoup moins, car il aurait immédiatement contre lui le mécontentement frénétique du prolétariat incapable désormais de supporter, pendant des années encore, les douleurs et les amertumes que le malaise économique apporterait. Même d’un point de vue absolu, humain, le socialisme pour tout de suite a sa justification en Russie. La souffrance qui suivra la paix ne pourra être supportée que lorsque les prolétaires sentiront qu’il dépend de leur volonté, de leur ténacité au travail de la supprimer le plus rapidement possible.

On a l’impression que les maximalistes ont été à ce moment l’expression spontanée, biologiquement nécessaire, pour que l’humanité russe ne sombre pas dans la plus horrible débâcle, pour que l’humanité russe, s’absorbant dans le travail gigantesque, autonome, de sa propre régénération, puisse moins ressentir les impulsions du loup affamé, pour que la Russie ne devienne pas un charnier énorme de bêtes féroces qui s’entre-déchirent.

Antonio Gramsci, Avanti, édition milanaise, le 24 novembre 1917

La vie d’Antonio Gramsci est une vie de combats. Combat contre le fascisme, l’absurdité de la guerre et l’injustice. En 1926, alors secrétaire général du Parti communiste italien, il est arrêté par le régime fasciste. À l’issue d’un procès où le procureur demandera que l’on « empêche ce cerveau de fonctionner », Gramsci est condamné à 20 ans de prison.

Depuis sa cellule, il poursuivra sous une autre forme son combat en faveur des classes subalternes en écrivant plus de 35 cahiers qui contiennent quelques-uns des concepts les plus novateurs du XXe siècle.

Le documentaire Antonio Gramsci, penseur et révolutionnaire, pénètre dans cette œuvre riche et passionnante en présentant les concepts gramsciens (hégémonie, bloc historique, Etat intégral, révolution passive...) qui sont aujourd’hui encore à travers le monde un instrument privilégié de transformation de la société.

Car chez Gramsci la pensée et l’action sont inextricablement liées.

Un film de Fabien Trémeau
Avec la participation de : Alberto Burgio, Angelo D’Orsi, Fabio Frosini, Razmig Keucheyan, Guido Liguori, Domenico Losurdo et André Tosel

Pour plus d’infos : http://editionsdelga.fr/



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Antonio Gramsci (22 janvier 1891 - 27 avril 1937) La révolution contre "Le capital" (videos)
22 janvier 2015 - 21h21

Vu les résultats des pays où les PC ont pris le pouvoir, on peut se demander si cette vision non déterministe de Gramsci et d’autres s’avère vraiment exacte ?
Ne faudrait-il pas revenir à la prédiction de Marx prétendant que la Révolution socialiste sera victorieuse au départ aux USA ?



Antonio Gramsci (22 janvier 1891 - 27 avril 1937) La révolution contre "Le capital" (videos)
23 janvier 2015 - 08h26 - Posté par CD

Point de prédiction pertinente de ce type remontant de Marx à mon avis. Conservons la méthode d’analyse critique pour agir dans une situation ouverte ou les possibles sont là.


Antonio Gramsci (22 janvier 1891 - 27 avril 1937) La révolution contre "Le capital" (videos)
23 janvier 2015 - 17h34 - Posté par

Ne faudrait-il pas revenir à la prédiction de Marx prétendant que la Révolution socialiste sera victorieuse au départ aux USA ?

Et dans combien de siècles cette "prédiction" se réalisera selon toi ?


Antonio Gramsci (22 janvier 1891 - 27 avril 1937) La révolution contre "Le capital" (videos)
23 janvier 2015 - 11h43

24 novembre 1917, c’est la date de la signature de cet article dont l’intérêt actuel ne réside finalement que dans le fait que quelques semaines, seulement, après la Révolution d’Octobre, Gramsci s’interroge déjà sur une donnée manquante pour cette Révolution qui se veut socialiste : l’accumulation primitive du capital. Où sont les usines, les machines, les compétences etc indispensables à la hausse du niveau de vie attendue par tous les prolos russes, paysans pour l’essentiel.

Gramsci ne peut, bien sûr, critiquer ni la NEP de Lénine qui arrivera en 1920, ni "le socialisme dans un seul pays" que Staline va imposer à partir de 1927. Et encore moins la "société harmonieuse" de Deng Xiao Ping qui régit la Chine actuelle.



Antonio Gramsci (22 janvier 1891 - 27 avril 1937) La révolution contre "Le capital" (videos)
23 janvier 2015 - 12h03 - Posté par Roberto Ferrario

Et c’est bien la, la pertinence, la puissance et la vison des écrits de Gramsci, les jeux des mots du titre détermine de tout suite la "critique" a une certaine vision "mécanique", "religieuse" ou "mystique" des théories communistes détaché de la réalité :

La révolution contre "Le Capital"





Grève : le scénario catastrophe d’un "lundi noir" se précise, la RATP et la SNCF alarmistes
dimanche 8 - 19h08
de : nazairien
Le labyrinthe.
dimanche 8 - 16h14
de : L’iena rabbioso
« Nos camarades de la SNCF et la RATP ne veulent pas de chèques, ils veulent qu’on fasse grève avec eux »
dimanche 8 - 16h06
Convergence des luttes : 5 décembre : les manifs dans plus de 45 villes en France ! à suivre... (vidéos)
dimanche 8 - 11h37
de : nazairien
6 commentaires
LA TERRORISATION DÉMOCRATIQUE
dimanche 8 - 11h31
de : Ernest London
Jamais 2 sans 3
samedi 7 - 18h14
de : jean1
3 commentaires
Un peu plus de musique
samedi 7 - 18h08
de : jean1
UN PEU DE MUSIQUE
samedi 7 - 17h58
de : jean1
Suppression des régimes de retraites des parlementaires ?
samedi 7 - 09h08
de : Jean-Marie Défossé
Reportage photo : Manifestation à Paris pour les retraites- jeudi 5 décembre 2019
vendredi 6 - 21h39
de : jean1
Grève de la destruction du monde à Saint-Victor
vendredi 6 - 18h36
de : AMASSADA
Comment Maduro, a t il pu laisser faire cela, livrer « Stan Maillaud » au psychopathe macron (vidéo)
vendredi 6 - 17h07
de : nazairien
2 commentaires
Verdi, ancien « vrai journaliste », nous fait, une analyse extremement détaillée de cette puissante mobilisation du 5-12
vendredi 6 - 15h44
de : nazairien
1 commentaire
Quand les riches détruisent des bâtiments publics, avec le soutien de la justice
vendredi 6 - 13h00
de : Louisette
1 commentaire
Les Etats-Unis se hasardent-ils à considérer la CHINE comme une République bananière ?
jeudi 5 - 22h46
de : JO
Le principe de continuité du mouvement de grève
jeudi 5 - 20h03
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Grève du 5 décembre : manif monstre à Saint-Nazaire
jeudi 5 - 13h12
de : naairien
6 commentaires
LREM, Macron, farandole de casseroles : A mettre dans le livre des records (document Médiapart)
mercredi 4 - 23h53
de : nazairien
1 commentaire
Un mouvement de grève ne nous empêche pas de vous proposer nos programmes, bien au contraire ! C’est l’heure de l’mettre
mercredi 4 - 22h07
de : Hdm
VIOLENCE D’ETAT, VIOLENCE REVOLUTIONNAIRE
mercredi 4 - 19h55
de : Nemo3637
Pas d’argent pour les Retraites ?
mercredi 4 - 17h49
1 commentaire
Spectacle ’Du Gabon à la Russie’ le 7 décembre à Nantes : exil, amour, justice
mercredi 4 - 00h41
Retraites des fonctionnaires : ça va saigner pour les enseignants, les paramédicaux et les agents territoriaux
mardi 3 - 14h01
« Rassemblement non stop » : les pompiers veulent occuper la place de la République une semaine entière (vidéo)
lundi 2 - 20h25
de : nazairien
4 commentaires
En grève jusqu’à la retraite !
lundi 2 - 12h47
de : jean1
2 commentaires
Acte 55 Gilets Jaunes à Toulouse ! Témoignage d’un vrai REPORTER !
dimanche 1er - 20h40
de : JO
CRITIQUE du TRAVAIL salarié et de la RELIGION
dimanche 1er - 15h49
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Vous avez dit : Un monde multipolaire ? Autre démonstration !
samedi 30 - 10h58
de : JO
1 commentaire
EPO et Hamster chinois.
vendredi 29 - 18h03
de : L’iena rabbioso
L’éruption de la faim - C’est l’heure de l’mettre !
vendredi 29 - 12h44
de : Hdm
1 commentaire
CONVERGENCE DES LUTTES : Contribution !
vendredi 29 - 12h14
de : JO
BOLIVIE : La succession d’EVO Morales assurée et organise la Résistance !
vendredi 29 - 11h25
de : JO
Un 5 décembre fort ou exceptionnel ! L’état de la mobilisation secteur par secteur
vendredi 29 - 07h36
1 commentaire
Xavier Kemlin, star déchue de la complosphère d’extrême-droite
jeudi 28 - 17h21
de : Blanqui75
1 commentaire
BOLIVIE : suite du complot contre EVO MORALES + corruption à la clé !
jeudi 28 - 11h57
de : JO
1 commentaire
Rafael Correa (ancien président de l’équateur) reçoit Evo Morales, (coup d’état et lutte de classes) (vidéo)
jeudi 28 - 11h32
de : nazairien
1 commentaire
La mort de Sami Abu Diak, prisonnier politique palestinien
jeudi 28 - 10h34
de : librinfo74 via jyp
Greve du 5 décembre
jeudi 28 - 10h04
de : jean 1
ARGENTINE : Alberto Fernandez Président élu, refusera le crédit du FMI !
jeudi 28 - 10h03
de : JO
Gilets jaunes : les interdictions de manifestation, l’autre face de la répression
mercredi 27 - 13h11
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Vous voulez les misérables secourus, je veux la misère supprimée. V. Hugo
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
2 commentaires
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite