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BURE contre Cigéo Longuet
de : bure
mardi 21 février 2017 - 09h06 - Signaler aux modérateurs

http://vmc.camp/2017/02/20/les-gril...

20 février 2017

 » Si on avait fait ça il y a 25 ans ça ne se serait pas passé comme ça « dixit nn ancien agriculteur de Mandres, passant en voiture pour saluer le cortège arrivant devant les grilles de l’Andra.

Le 18 février devait être une journée de mobilisation contre l’expulsion prochaine du Bois Lejuc, elle aura au final été un nouveau grand moment de déconfiture infligé à l’Andra. Sous un soleil frais et timide, à 11h du matin, une longue colonne chamarrée et joyeuse de près de 600 personnes s’est étirée entre Bure et le Bois Lejuc. L’occasion d’observer au passage, depuis le point de vue culminant du Chaufour, l’imposant laboratoire de l’Andra et les emplacements des futurs travaux liés à l’installation de la poubelle nucléaire CIGÉO. Le cortège a symboliquement suivi les pas des deux précédentes manifestations de réoccupation de la forêt, lors de l’été 2016, avant de s’y engouffrer, le temps de partager un repas servi par la cantine et de découvrir les différentes habitations. Une ambiance chaleureuse, tandis que 700 rubans jaunes distribués à chacun.e venaient décorer les branches pour symboliser la résistance du bois au désert nucléaire.

Vers 15h, chacun.e muni.e de morceaux de mur de l’Andra détruit en août dernier, un cortège de près de 700 personnes a repris la route en sens inverse pour rejoindre le laboratoire en repassant par Bure. Sur place, un important dispositif policier retranché derrière un mur de barbelés et des grilles anti-émeutes gardait tout le pourtour de la place forte. Une image aussi saisissante que celle d’un mur d’un kilomètre enserrant un bois : celle de l’industrie nucléaire acculée, retranchée derrière ses hautes murailles gardées par la soldatesque.

La foule, unie, au pas rythmé par le son roulant de la batucada, le martèlement métallique des pierres sur les glissières de sécurité, et des hurlements de hiboux et de loups a poursuivi son chemin avec détermination,dans une ambiance électrique. Elle s’est déployée en arc-de-cercle depuis la route, tout au long du bâtiment de l’écothèque, et une bonne partie du cortège, avançant et reculant tour à tour vers les grilles, est finalement parvenue à renverser une grande partie de celles qui avaient réchappé à la virée nocturne de l’avant-veille, sous une pluie de grenades lacrymogènes. Hors de portée des tirs, le reste des manifestant.e.s de tous âges et horizons les encourageaient, enthousiastes, en cris et en musique, tout en peinturlurant la route et enflammant le grand phénix bariolé construit à cet effet, symbole d’une lutte populaire qui renaît de plus belle depuis quelques années. Une ambiance loin de celle décrite par la préfecture qui voudrait réduire une colère populaire légitime, longtemps refoulée, à l’acte isolé d’une « cinquantaine d’individus cagoulés ». Mais l’éternel discours médiatico-policier de la minorité de casseurs ultraviolents n’a plus de prises face au réel : celui de la solidarité joyeuse et sans faille de l’ensemble de la manifestation pour attaquer directement le laboratoire, sur son terrain, pour la première fois depuis 25 ans . Si le monde qu’on nous promet est celui que promeut l’Andra quand elle s’impose par la résignation à une population méprisée, alors oui, nous sommes tout.e.s les casseur-heureuses de ce monde-là.

Face aux tombeur.ses de grilles, les gendarmes mobiles, répliquant par des charges aux grenades de désencerclement et assourdissantes ont blessé en quelques minutes une vingtaine de personnes, dont deux d’entre elles ont du être évacuées vers l’hôpital, tandis que plusieurs autres arboraient des plaies multiples dues aux éclats. Malgré la violence de cette réponse, qui est intervenue alors que les manifestant.es se retiraient peu à peu, tout le monde est rentré sereinement à Bure.

Le soir, ce sont des centaines de personnes qui, après s’être restaurées à la Maison de Résistance, ont rejoint un champ mis à disposition par un agriculteur, pour assister à un concert sous un chapiteau de cirque. Sur place, bar, infokiosque, tentes collectives et espace de premiers secours étaient prêts à accueillir tout ce beau monde enjoué. La folle ambiance de liesse s’est prolongée tard dans la nuit. De l’aveu de nombre de personnes, c’était une journée historique qui restera gravée dans les mémoires, un de ces moments où on effleure la réalité d’un autre monde possible, la possibilité d’une prise pour inverser le cours des choses.

Après la chute du mur de la honte l’été dernier, ce sont les grilles du laboratoire qui sont tombées ce samedi 18 février à Bure. En quelques mois le bastion qui se croyait immuable et intouchable s’est fissuré : suite à 25 ans de lutte qui ont vu des dizaines de milliers d’habitant.e.s de la Meuse et de la Haute-Marne manifester, pétitionner, organiser des campements puis céder progressivement à la résignation et la fatigue, l’espoir aujourd’hui renaît. On s’autorise à croire à nouveau à un autre avenir pour la Meuse et la Haute-Marne que celui d’intestin atomique militarisé.

Les opposant.e.s au projet CIGÉO

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http://vmc.camp/2017/02/20/ca-devie...

20 février 2017

Décryptage de l’interview de Gérard Longuet sur France 3 Lorraine le 19 février 2017

Gérard Longuet, la main sur le coeur s’engage pour les générations futures tandis que les gendarmes sont montrés face aux manifestant.e.s, en vis à vis à l’écran

« Ces manifestants sont complètement décalés avec la réalité » « Le stockage en couche profonde est une nécessité absolue pour la France »

Ah que c’est réconfortant quand une figure placide et grisonnante engoncée dans son costard nous rappelle à la raison. À écouter Gérard Longuet sur France 3 Lorraine ce 19 février, la manifestation qui a eu lieu à Bure, la veille , semble bien futile et inconséquente au regard de ce grand projet d’utilité publique qu’est l’enfouissement des déchets nucléaires. Oui c’est vrai que le stockage souterrain est une nécessité absolue, mais il l’est pour une industrie nucléaire acculée à qui il ne reste pas d’autre alternative de survie, après des années passées à jeter les fûts radioactifs dans l’océan en Somalie et les entreposer en Sibérie, que de les enterrer bien profond, loin des yeux et du coeur des générations suivantes.

« C’est un projet qui mûrit lentement, depuis 1993, cela fait 24 ans que nous avançons sur ce projet en respectant à la fois les études scientifiques, les débats publics, et les procédures législatives, puisque l’année dernière nous avons voté le texte définissant la réversibilité. »

Ça mûrit lentement mais ça s’impose violemment si on en croit les très violentes manifestations qui ont accueilli l’implantation des quatre projets de labo en France dans le milieu des années 90. Trois d’entre eux avaient dû être abandonnés devant la virulence de l’opposition de la population qui par endroit avait réagi avec la même détermination que celle qu’on connaît au village révolté emblématique de Plogoff. Au final, seul celui de Meuse, malgré des mobilisations de milliers de personnes et une pétition de plusieurs dizaines de milliers, le laboratoire a réussi à voir le jour à Bure avec, à l’époque, la fausse promesse qu’il ne serait pas assorti d’un centre d’enfouissement. 20 ans après on se retrouve avec un des plus grands projets d’Europe et des centaines de km de galeries souterraines en prévision. Au passage, on notera que c’est très unilatéralement que notre ami Longuet, déjà aux premières loges à l’époque, avait posé la candidature de la Meuse pour un labo, on comprend qu’aujourd’hui il se déplace sur un plateau télé pour défendre son morceau de pain alors que Benoît Hamon et Yannick Jadot évoquent pour la première fois en 25 ans l’éventualité d’un abandon du projet à Bure.

Et pour ce qui concerne les études scientifiques, une scientifique de l’IRSN avouait encore récemment sur France Culture que la récupérabilité des colis et la possibilité de réversibilité du projet étaient encore loin d’être acquises techniquement. Pourtant les politiciens n’ont que ce mot magique à la bouche, comme une imprécation magique qui absout de toute nécessité de se justifier. Ainsi la loi de réversibilité tant attendue par l’industrie nucléaire depuis 2006 a tenté de s’introduire par douze fois dans les lois d’économie numérique et dite « Macron » avant de finalement être votée en plein mois de juillet 2016 par 20 députés dans l’hémicycle. Quant au débat public de 2013, il avait finalement du être dépaysé sur internet, tellement il avait été chahuté par les meusiens remontés contre ce simulacre de démocratie qui les faisait participer à une décision déjà actée.

« Il faut préparer l’avenir » « C’est pour les départements de la Meuse et de la Haute-Marne un atout formidable d’être accrochés à un atout stratégique français qu’est le nucléaire, nous avons des soutiens à l’économie, nous avons des implantations d’EDF qui viennent sur place, et donc nous avons besoin de ce projet. »

Quel beau syllogisme que celui qui dit que parce qu’on arrose abondamment une région d’argent pour lui faire accepter l’implantation d’une industrie déficitaire1, qu’on crée de l’emploi avec de la dette et une facture phénoménale adressée à l’avenir (41 milliards d’euros au moins pour CIGÉO), on représente une opportunité incontournable. Plutôt que cet argent public distribué par les GIP Meuse et Haute-Marne contribuent à favoriser le développement global d’un département, on le conditionne à l’acceptation d’une mono-industrie en position de monopole absolu, dont la population sera hyper-dépendante. Les projets liés au nucléaire prolifèrent depuis peu en Meuse et Haute-Marne : une blanchisserie de vêtements du nucléaire ici, un centre de retraitement de déchets radioactifs là ou encore une usine de montage de pièces de centrales à un autre endroit. Et n’en déplaise à M. Longuet, la population locale n’y voit pas une manne économique providentielle : à Gudmont-Villiers, une grande partie du village s’oppose avec virulence à l’implantation de l’usine de retraitement. Quant à l’implantation d’EDF, elle est on ne peut plus cynique : à Velaines une immense bâtisse noire a fait son apparition et continue de s’étendre, collée à une ancienne usine en liquidation, la SODETAL, que ses ouvriers tentent de reprendre en coopérative. En Meuse, l’industrie nucléaire est un vautour qui se repaît des restes de la désindustrialisation de ces 60 dernières années. Elle ne propose rien, elle s’impose à travers un « There Is No Alternative ». Utiliser un appui d’argent public pour financer des salles des fêtes dans des villages qui se désertifient et s’acheter la dignité et l’histoire d’un territoire, ce n’est rien d’autre que de la colonisation.

« Le législateur (décidera du retrait des colis). C’est un débat national, à aucun moment il ne s’agira d’une affaire technique réservée à quelques spécialistes. Naturellement les spécialistes français et mondiaux s’exprimeront, mais la décision de la réversibilité s’il y a une opportunité, ce sera le législateur dans dix ans, dans vingt ans ou plus, puisqu’on sait que le chantier va durer plus d’un siècle. »

Et hop, comme pour les partenaraits public-privé qui endettent les collectivités publiques pour 25 ans, sauf que là la patate chaude est renvoyée à dans 100 ans, quand tous les Longuet & Cie auront finit de voir leurs os blanchir dans la fosse commune de l’incurie des nucléocrates. Il suffit de confier tout ça à des spécialistes : des spécialistes de l’irradiation sur 100 000 ans qui s’associeront à des spécialistes de la langue de bois et on aura un projet spécialement dangereux pour l’avenir, comme la mine d’Asse polluée en Allemagne et le centre du WIPP incendié et irradié aux États-Unis. Dans 100 ou mille ans, s’il faut conserver une mémoire de tout ça, c’est bien celle des noms des responsables qui, du haut de leur expertise auront hypothéqué l’air et les nappes phréatiques. Pour sûr, on gravera le nom de Longuet sur des stèles de béton pour se souvenir qu’il y a des hommes et femmes réellement criminels dont les décisions vénales sont nuisibles pour l’humanité.

« Oui mais enfin, sauf qu’il n’y a pas de nappes à moins 500 m dans l’argile, qui est parfaitement étanche. Vous savez, il y a déjà quinze ans d’étude sur l’argile, le callovo-oxfordien de Bure, et ces quinze ans d’étude ont montré qu’il y avait une étanchéité absolument parfaite »

C’est sans doute parce que ces galeries sont parfaitement sûres, que tout est mis en œuvre pour garantir la sécurité des installations dans de l’argile, qu’un éboulement de paroi a emporté et tué un ouvrier de l’entreprise Eiffage, employé au creusement des tunnels, en janvier 2016. À ce jour aucune enquête n’est parue pour expliciter l’accident, seuls les bons mots des responsables de com de l’ANDRA, véritables virtuoses de l’ellipse.

« Nous avons des adversaires qui se réveillent de façon violente. Non, pourquoi craindre le pire ? Je crois que les gens peuvent réfléchir au fait que dès lors que notre génération a bénéficié du nucléaire, nous ne pouvons pas laisser à nos enfants et à nos petits-enfants un problème sans solution (main sur le cœur). Les cagoulés sont très gentils, enfin ils sont violents d’ailleurs, mais ils ne règlent rien. Je crois que c’est un débat de qualité. Les cagoulés n’apportent aucune solution et aucune réponse, j’ajoute même pas de questionnement. J’ai aimé le débat public parce que nous avons évolué, le débat avec des gens passionnés qui sont hostiles, c’est passionnant, avec ceux qui caillassent, ça n’a aucun intérêt. »

Faut-il s’inquiéter que M. Longuet soit atteint d’Alzheimer ? Parce qu’il semble avoir oublié beaucoup de choses. L’opposition « violente » ne date pas d’hier : dès le début du projet, en mars 1999 des agriculteurs avaient empilé des bottes de paille contre les premières grilles du laboratoire et y avaient mis le feu. Dans les deux-sèvres, à Neuvy-Bouin, des gendarmes s’étaient fait assaillir par la population, les machines de forage entraver et attaquer. Il n’y a jamais eu de débat public, jamais de dialogue, depuis la loi Bataille de 91, la population a systématiquement été mise devant le fait accompli des décisions de l’Andra avec le concours des gouvernements successifs. Quand une entreprise publique s’affranchit des lois pour aller défricher un bois soustrait à une commune à l’insu d’une partie de ses habitant.e.s, on peut s’attendre à ce que ces dernièr.e.s n’aient plus très envie de « dialoguer ». Le seul dialogue que comprend l’Andra, c’est celui du rapport de force, celui de nos corps qui entravent leurs machines de chantier, celui de centaines de bras qui abattent leurs murs et leur grilles sous les applaudissements muets mais sincères de la population environnante, réduite à l’omerta.

(photo)Gérard Longuet, le 20 mai 66 à Paris, tente de s’interposer dans l’arrestation d’un autre membre d’Occident.

Pour ce qui concerne le passé de notre ami Longuet, rappelons brièvement ses classes à l’extrême-droite, dans les rangs d’Occident, les casseurs de gauchistes autoproclamés. En 1967 il a notamment écopé d’une condamnation pour complicité de violence et voie de fait avec armes avec douze autres militants d’extrême-droite. En revenant sur cet épisode récemment, il déclarait « nous étions jeunes et libres, il s’agissait de rites initiatiques de jeunes gens, un folklore d’aspect paramilitaire ». Contrairement à lui, il ne s’agit pas pour nous, lorsque nous renversons des grilles et nous opposons à la police qui les protège, de rites ou de folklore ou encore d’entraînements martiaux mais bien d’une résistance, parfois désespérée, mais idéaliste, contre un aménagement violent et implacable du territoire, une destruction généralisée des environnements naturels, sous couvert de déclarations d’utilité publiques. Ces dernières ne servent en vérité qu’à nourrir les appétits financiers des grandes multinationales françaises du béton et les parachutes dorés de leurs amis énarques et gouvernants.

Les visages coupables qui se dissimulent derrière cette casse généralisée d’un système social qui serait juste et respectueux de chacun.e et de l’environnement dans lequel nous vivons, sont bien plus innombrables que nos dérisoires masques de hiboux : ceux d’entrepreneurs, de décideurs,, d’ingénieurs, de scientifiques, de communicants, de commerciaux, de toutes ces chevilles laborieuses qui caillassent nos rêves et contribuent à désenchanter l’avenir en produisant du fatalisme. Contrairement à beaucoup de ceux-là qui le font par application, dans une forme atténuée de la banalité du mal2 , M. Longuet fait partie des fachistes qui sous la férule de Pasqua ont échangé, dans les années 70-80, la barre de fer contre un portefeuille d’actions libérales et de responsabilités dans les coulisses gouvernementales. Fondamentalement, il n’y a que la dimension de la nuisance qui a changé, pas son fond : au lieu de faire le coup de point en ratonnant quelques piquets de grèves, on ratonne l’ensemble des ouvriers à coups de lois d’austérité et on brade toute une population contre un pactole atomique. On peut imaginer que ce n’est pas M. Longuet qui passera sa retraite sous le vent irradié d’une poubelle nucléaire, pour prix de ses très loyaux services envers l’industrie nucléaire au cours des 30 dernières années, on imagine qu’il bénéficiera d’un coquet butin pour finir ses jours sous un soleil (ir)radieux.

« Nous, nous sommes dans le camp de ceux qui préparent l’avenir pour nos enfants, et le callovo-oxfordien, qui est parfaitement stable depuis des millions d’année le restera pour quelques milliers d’année. »

Vivement la disparition de tous ces dinosaures politiques qui nous promettent une poubelle pour 100 000 ans comme seul horizon d’avenir, qu’on puisse les enterrer avec leurs méfaits dans les strates profondes du callovo-oxfordien !

1 AREVA en faillite a du être rachetée par EDF qui accuse une baisse importante de sa croissance pour l’année à venir. 2 La banalité du mal que pointait Hannah Arendt dans le procès d’Eichmann qui se défendait de n’avoir fait que son travail de technocrate en organisant l’exécution massive des juifs dans les camps d’extermination.

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