Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite, commenter l'article...

ANTISEMITISME ET LIEN SOCIAL
de : Nemo3637
lundi 11 mars 2019 - 16h00 - Signaler aux modérateurs

Parler d’antisémitisme c’est aborder un thème difficile et pourtant crucial. Beaucoup d’entre nous ont, avec ce sujet, une relation personnelle, des fantasmes ou/et du vécu. J’aime m’y référer à ce vécu. Il me faut planter le décor, évoquer des expériences, et m’informer encore et toujours par la suite.

I. LES JUIFS ET MOI

Ce préambule, d’aucuns le trouveront sans doute trop long, et parfois hors de propos. Mais il me faut retrouver une atmosphère, comme pour essayer de mieux rassembler les pièces d’un puzzle.

Nous sommes en 1945 dans la banlieue parisienne et je ne naîtrais que quelques années plus tard. Ma mère, libérée d’Allemagne, déjà mariée à mon père dans le camp de travail de la Téléfunken où ils étaient détenus, venait d’arriver en France sans connaître un mot de français. Tous deux, à l’exigu, logent alors chez mes grands-parents. Mon père cherchant du travail, ma grand-mère insiste pour que ma mère aille « se détendre et visiter Paris ». .

Elle part et revient quelques heures plus tard, prétendant avoir trouvé un emploi ! Ma grand-mère, qui n’avait jamais voulu travailler pour un employeur, n’en revient pas. Certes on est en pleine reconstruction du pays, mais quand même : sans savoir parler français, une russkof… Et pourtant ma mère montre fièrement la paye de sa demi-journée de travail. Mais quel travail ? Qu’a t-elle fait ? Pour qui ? Pour des Youpins ? Les questions se succèdent. Pas facile de s’expliquer…

Cette jeune femme de 21 ans était partie avec un petit napperon brodée dans sa poche, son seul bien sans doute. Et elle avait frappé aux portes.dans le quartier du Carreau du Temple, dans le Marais… On lui demandait ce qu’elle savait faire et elle montrait le petit napperon, voulant signifier qu’elle pouvait coudre, broder. C’était de petits ateliers de confection qui ouvraient dans la poussière, sur de vieux planchers, dont les patrons étaient juifs ashkénazes. Et souvent ils parlaient russe comme ma mère. Elle avait donc été embauchée, devant débuter sur le champ, pour montrer ses compétences. On n’avait pas de temps à perdre...

Non seulement elle avait trouvé du travail mais quelques temps après elle faisait embaucher mon père ! Dans le métier c’était les seuls « goys » du quartier. L’atelier signifiait un travail d’équipe. Un seul corniaud et tout allait de travers. On travaillait à la pièce et il fallait garder la cadence. Ma mère resta fidèle à son dernier employeur pendant plusieurs dizaines d’années. Ce qui n’était pas le cas de mon père, capable de coups de sang, souvent sur le départ, le patron à ses basques pour le supplier de revenir, et retrouvant facilement alors une autre place. Il m’arrivait parfois d’aller voir ma mère sur son lieu de travail. C’était une atmosphère de fous ! Le patron hurlant, s’arrachant les cheveux, craignant de ne pouvoir honorer à temps les commandes… Des journées de 16 heures quand c’était « la saison », ce lourd fer à repasser que mon père soulevait du matin au soir…. Mais souvent une chaude ambiance, émaillée de blagues...juives, des verres partagées pour fêter la commande enfin prête qu’on était venu chercher juste à temps. Voilà. Les premiers juifs que j’ai connus étaient les patrons de mes parents. Comme partout il y en avait des bons et des moins bons. Nombre d’entre eux étaient rescapés des camps de la mort et on ne les attendrissait pas facilement. Mes parents, cependant, qui avaient été eux mêmes déportés avaient du répondant. Et dans l’ensemble les relations étaient bonnes – parfois très bonnes – avec leurs patrons juifs. Ce n’est qu’adolescent que j’ai fait le lien entre eux et les horreurs de la seconde guerre mondiale. Je comprenais mieux leurs attitudes, leur apparente absence de sentiments. On a informé vraiment, médiatisé, sur la Shoah que vers les annéees 1960.

Mes parents m’avaient fortement incité à regarder « Nuits et Brouillards ». C’était, je crois en 1965. J’en suis resté marqué à vie. Je vibrais en regardant « Exodus », ignorant tout de ce qu’il advenait des Palestiniens.

En 1967, la Guerre des Six Jours , la suprématie d’Israël (1), interrogeait néanmoins sur son bon droit. Mais comme d’autres, je faisais une distinction entre Israêl et les Juifs même si la plupart le soutenait. L’effroyable génocide de la seconde guerre mondiale, où beaucoup, dans nombre de pays, avaient « trempé », incitait à des précautions langagières : on n’employait guère le mot « juif » mais plutôt le terme « israelite ». Ce sont les associations juives qui elles-mêmes revendiquèrent clairement le nom de « Juifs ».

Au lycée nous eumes un prof clairement anti sémite, ancien barricadier pendant la Guerre d’Algérie, qui s’amusait à débiter à l’intention d’un camarade de classe d’origine juive, des sinistres plaisanteries nous encourageant à en rire. Unanimement, Noirs, Blancs, Maghrébins que nous étions, sans se concerter, nous fixames le prof dans un impressionnant silence de réprobation. C’était beaucoup dans les années 1960. Ce geste de solidarité spontané m’inspira une certaine confiance dans le genre humain, malgré la bêtise et la méchanceté si répandues, bien connues, génératrices du racisme.

Plus tard, à la recherche d’information, j’appris qu’il existait un peuple palestinien, qu’une organisation de résistance palestinienne existait et que… même des Juifs en faisaient partie ! (2).

Et, même s’ils ne représentaient sans doute qu’une minorité, les amis juifs que j’eus par la suite se disaient « anti sionistes ».

Aujourd’hui, après tant de guerres, je soutiens toujours la résolution de l’ONU de 1948 garantissant pour les Israeliens et les Palestiniens le droit à un Etat. Je m’oppose à toute violence ou discrimination contre les Juifs ou les Musulmans et, bien qu’athé, également contre les Chrétiens, Boudhistes etc.). En quête de justice, je ne peux acceper que les Israeliens, les Juifs soient massacrés, jetés à la mer, ni qu’Israel disparaisse. Même chose pour la Palestine et les Palestiniens dont les droits, les vies doivent être enfin respectés

II. RECUPERATION ET INSTRUMENTALISATION DE L’ANTISEMITISME.

Dans les premiers siècles après J.C., les Romains ne faisaient pas de différences entre Juifs et Chrétiens. Les premiers pratiquaient un monothéïsme proche des seconds. Ces monothéismes intolérants ne pouvaient qu’être réprouvés dans un empire polythéiste où Rome et l’empereur lui-même étaient divinités.

Comme c’est souvent le cas entre sectes très voisines l’une de l’autre, Juifs et Chrétiens devinrent rapidement rivaux. Le christianisme ayant établi son hégémonie, l’antisémitisme fut une façon de trouver des boucs émissaires, comme cela devait être le cas pendant des siècles en Occident chrétien. En France, il faudra attendre Napoléon Ier pour que les Juifs soient reconnus comme des citoyens à part entière.

Contrairement à ce que l’on essaie souvent de nous faire croire, l’État moderne, son droit, ses lois, ne nous protègent pas toujours. Au XXe siècle c’est un pouvoir élu qui, s’étant emparé de l’appareil d’état, s’engagea dans un effroyable plan d’extermination programmé des Juifs, volés, spoliés, massacrés.

Considérés comme le « peuple maudit », exclus de nombre de métiers, ils s’étaient retrouvés cantonnés à quelques activités, notamment à celles ayant trait à l’usure, au prêt d’argent condamné par l’Eglise. Régulièrement spoliés surtout par les puissants, voués à la vindicte populaire, ils ne durent leur survie qu’à leur intelligence et à leur culture. Tout le monde sait que nombre de penseurs, de savants, de médecins des ces derniers siècles, en Europe, étaient juifs.

III. ISRAËL, DE L’AMOUR A LA HAINE.

La création de l’Etat d’Israël, admise de par la résolution de l’ONU de 1948, en même temps qu’ aurait du exister un état palestinien, ranimait une haine, d’abord dans les pays musulmans où ils avaient pourtant été longtemps mieux tolérés que dans l’Occident chrétien. Cette haine d’Israel gagna les banlieues françaises peuplées de populations d’origine maghrébines. Et à nouveau les Juifs présents se trouvaient les boucs émissaires tout trouvés.

Quand on interroge une jeune de Sarcelles d’origine immigré sur sa haine à l’égard d’un commerçant juif, il en arrive à se contredire, admettant que c’est « quelqu’un de gentil ». Mais le couperet de la bêtise tombe : « Oui, mais c’est quand même un juif... ». Un préjugé, l’exclusion de l’Autre à cause de ses idées, de sa religion... La bêtise incarnée !

On a réussi à détourner une grande partie de ces habitants des quartiers des vrais problèmes sociaux, des vrais responsables de leurs malheurs et de leurs conditions. c’est le système capitaliste qui ne veut plus d’eux, pas un groupe d’individus, chrétiens ou juifs. Une exclusion et des cloisonnements voulus...

Mais une façon de tenter de sauvegarder la paix sociale dans ces banlieues n’est-il pas de laisser se développer ces gigantesques trafics de drogues plus ou moins souterrain qui désormais les conditionne ? Un « chouffe » de 12 ans gagne plus que le Smic...

Le chef de l’état israelien Benyamin Nettanyaou, aujourd’hui compromis dans de multiples « affaires », n’a en rien aidé, par sa politique arrogante, par la ghettoïsation des Palestiniens de Gaza bombardée, par la colonisation des terres palestiniennes, par l’appui sans réserve dont il bénéficie de la part des Etats-Unis, à faire aimer Israel à l’étranger. Mais nous savons aussi que nombre d’Israeliens ont d’autres visions pacifistes et démocratiques. Et, vilipendés dans leur propre pays, nous devons les soutenir.

Monsieur Nettanyaou n’en est-il pas arrivé à soutenir que l’origine de l’antisémitisme hitlérien devait être attribué à des Palestiniens ! (3) Doit-on répondre par des mensonges, à des propagandes aussi grossières et stupides qui entretiennent la haine, à ceux qui, souvent maîtres de grands médias tentent chaque jour de nous manipuler...

Quelle soit bonne ou mauvaise à dire, la vérité est révolutionnaire.

Même si l’utopie d’un ensemble fédéré des peuples du Moyen-Orient peut sembler aujourd’hui aussi irréel que vivre en apesanteur, personne ne peut nous dire qu’un tel idéal est nocif et condamnable.

La fin du capitalisme, une organisation sociale basée sur la démocratie directe et le fédéralisme, toutes ces « lubies » que nous défendions dans le désert il y a quelques décennies, sont pourtant bel et bien discutés par beaucoup aujourd’hui ! Alors...

IV. DISPARITION DU LIEN SOCIAL ET EXCLUSIONS.

La religion est un facteur d’exclusion. Ceux qui n’en font pas partie, quelque soit le respect qu’on peut proclamer à leur égard, ne peuvent être à priori considérés à l’égal des corrélégionnaires. La vie cependant ne nous réserve pas toujours que des malheurs tout tracés et l’on a vu des catholiques et des protestants devenir amis, des chrétiens vivre le grand amour avec des juives, des musulmans se pacser avec des juifs, en dépit de toutes les malédictions dont ils pouvaient être l’objet. Cependant au regard d’une critique des attitudes religieuses qui pouvait se vivre dans les années 1970, on remarque aujourd’hui ce que l’on appelle « un repli identitaire ».

Les banlieues de HLM ont été désertées par les Français de vieille souche et remplacés par des immigrés souvent d’origine maghrébine. Il convient de souligner que ces « immigrés » sont en réalité eux-mêmes Français depuis deux ou trois générations. Mais à l’encontre de leurs parents qui vivaient dans les années 1970 comme les Français d’alors, beaucoup, dans les nouvelles générations de maghrébins retournent à la religion et veulent se distinguer en public par leurs habits, leurs costumes, leurs attitudes. Quand on les interroge, ils disent se sentir exclus par « la société française ».

Et l’on en vient à évoquer « l’islamophobie ». Mais si exclusion il y a, elle dépasse le clivage de la religion. Que sait-on des us et coutumes du premier Maghrébin – ou plutôt de la personne d’origine maghrébine – que nous croisons dans la rue ? Que fait-on des Maghrébins athés ? Et il y en a. Mes meilleurs amis algériens l’étaient à leurs risques et périls. Des femmes se battent aujourd’hui dans des pays intolérants pour vivre sans le voile. Et beaucoup s’étant ainsi battu pour le droit des femmes, meurent assassinées. Et au passage, je conchie celles qui en France, se ballade avec une serpillère sur la tête ou un voile, signe d’inégalité et de soumission. Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !

C’est au prénom, à la tronche, que l’on décide de classer telle une ou tel autre dans le tiroir qui nous convient. Christian Têtedepiaf, s’il est un redoutable djihadiste islamiste, passe ainsi inaperçu. Les lieux de travail, ces usines où travaillaient des centaines, des milliers d’ouvriers et d’ouvrières étaient un « melting-pot » où l’on échangeait, comparait, évoluait. Et le couscous est ainsi devenu l’un de nos plats nationaux. Mais avec l’évolution de la forme du travail ces lieux de l’exploitation, de la souffrance en commun, parfois, n’existent plus. Et les descendants des ouvriers d’hier sont devenus des propriétaires de maisons en carton dans des lotissements où l’on se parle très peu entre voisins.

Ne sont restés dans leurs HLM que les plus démunis, les nouveaux arrivants, les plus inadaptés aux normes de la « civilisaton moderne » qui n’a pas de boulot pour eux. Sauf à prendre comme « modèle », bien évidemment, l’économie parallèle du trafic des drogues déjà cité. Et la délinquance en général.

C’est ce délitement du lien social qui faisait la vie d’un quartier, qui provoque les cloisonnements, les exclusions, la solitude et tous les fantasmes. Les « réseaux sociaux » s’en délectent. Soral et le clown Dieudonné deviennent les nouveaux penseurs des cornichons. Un seul exemple suffit à la généralisation. Il est souvent corroboré par un autre, heureux de vaincre son isolement en se joignant à la meute des imbéciles. Si vous êtes amateur de ce genre d’aboiements lisez les commentaires délirants qu’a provoqué mon article « Le mythe de l’immigration massive » (4).

Croyance et savoir se valent dans le monde du capitalisme décadent où la Raison elle-même disparaît.

L’antisémitisme est né du besoin de trouver un bouc émissaire, quelqu’un que l’on peut montrer différent, donc suspect, dérangeant. Et pour les Juifs il a fallu les trouver ces différences, les imaginer ! Car bien évidemment après des siècles de résidence en Europe ils étaient en fait semblables aux autres peuples d’Europe.

Mais ostracisme et xénéphobie frappent depuis longtemps d’autres populations : les immigrés, les « Arabes », les Noirs, les Vieux, les Jeunes, les Femmes, les Rouquins etc... Le Pouvoir et certaines organisations politiques se servent parfois de ces haines latentes, de ces prétendus antagonismes pour ne pas avoir à montrer le vrai responsable de nos malheurs sociétaux : le système capitaliste condamnant à la misère et à la disparition toute l’humanité ou presque.

Et ce n’est pas par hasard si la révolte des Gilets Jaunes a induit une recherche de convivialité, ou plutôt une redécouverte du lien social nécessaire. Et ici l’échec d’un parti comme le Rassemblement National dans sa propagande xénophobe anti migratoire est patent : ce n’était pas là, à juste raison, la préoccupation de l’ensemble des Gilets Jaunes !

La Révolution à venir, anti capitaliste, faite de démocratie directe, suppose le lien social retrouvé, les sentiments, l’Amour... et quand même, au préalable, un coup pied au cul à tous les cons !  Pas de racisme !- oui, c’est vrai...)

(1) De Gaulle avait osé, à la télé, évoquer Israël après la « Guerre des Six Jours », parlant d’un « peuple sûr de lui...etc » Un pavé dans la mare à l’époque.

(2) Ilan Halévi, journaliste, (1943-2013) était ainsi membre de l’OLP. Le sionisme d’Israel, sa politique, était condamné par Marek Edelman, héros rescapé des insurgés du ghetto de Varsovie.(1919-2019)

(3) « Hitler-Nettanyahou-le grand mufti » Le Point international, 22/10/2015, François-Guillaume Lorrain

(4) « Le mythe de l’immigration massive » Agoravox par Nemo3637



Imprimer cet article





Voitures électriques, nucléaire et compteurs Linky : Stéphane Lhomme à nouveau à Castres
mercredi 19 - 09h35
QUAND LES TRAVAILLEUSES DE LA MUSIQUE NE SONT PAS À LA FÊTE ...
mercredi 19 - 09h27
de : FNSAC - CGT
Grève massivement suivie à Radio France, près des trois quarts des salarié-e-s ont cessé le travail le 18 juin
mercredi 19 - 09h22
de : CFDT, CGT, FO, SNJ, Sud, Unsa de Radio France
Une Magistrate agressée devant chez elle par un #LBD40 : une enquête ouverte pour tentative d’assassinat
mardi 18 - 18h21
de : nazairien
9 commentaires
Geodis : ces batailles du flux des ouvriers de la logistique
mardi 18 - 09h19
de : David Gaborieau
Reverdir le Rojava
mardi 18 - 08h53
de : Pierre Bance
Rendez-vous dans 100 ans.
lundi 17 - 18h40
de : L’iena rabbioso
VENEZUELA : Cette expérience Socialiste qui donne des frayeurs à l’impérialisme !
lundi 17 - 17h47
de : JO
Grande Fête du livre de Noir et Rouge samedi 22 juin 2019-
lundi 17 - 09h52
de : frank
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 - 09h29
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Garde à vue de Gaël prolongée, Mobilisation lundi 17 juin 12h30
lundi 17 - 09h27
ADRESSE À TOUS CEUX QUI NE VEULENT PAS GÉRER LES NUISANCES MAIS LES SUPPRIMER
lundi 17 - 09h25
de : Ernest London
L’ESCROQUERIE DU REVENU UNIVERSEL D’ACTIVITÉ DE MACRON (video)
dimanche 16 - 16h35
de : JO
2 commentaires
ACTE 31 Gilets Jaunes de Toulouse : les brutes de macron dans ses oeuvres ! (videos)
dimanche 16 - 15h51
de : JO
Européennes : de la montée de l’extrême-droite à une autre perspective
dimanche 16 - 13h18
de : Eve76
Alternative Nouvelle au Capitalisme (?)
dimanche 16 - 09h47
de : Jean Roussie
Taha Bouhafs : « Je ne suis pas plus militant qu’un journaliste du “Point” ou de BFM TV »
samedi 15 - 23h51
de : Entretien avec Taha Bouhafs
CONGRÈS DE FONDATION DE L’UNION COMMUNISTE LIBERTAIRE (UCL) : DÉCLARATION FINALE
samedi 15 - 19h29
de : jean 1
NON à l’amalgame honteux du régime israélien avec l’Antisémitisme !
samedi 15 - 10h22
de : JO
École de la confiance : la loi passe, la défiance reste, les mobilisations continuent
samedi 15 - 07h50
de : Stéphane Ortega
CE CAUCHEMAR QUI N’EN FINIT PAS - Comment le néolibéralisme défait la démocratie
vendredi 14 - 19h24
de : Ernest London
GILETS JAUNES : PAUSE AVANT LA REPRISE ?
vendredi 14 - 18h23
de : Raymond H
Macron et Castaner visés par une plainte à la Cour pénale internationale pour « crime contre l’humanité » (video)
vendredi 14 - 17h41
de : JO
Interview de Maître Sophia Albert Salmeron après s’être rendue à la C.P.I à La Haye (vidéo)
vendredi 14 - 17h32
de : nazairien
Entre Pôle emploi et Françafrique, le gagne-pain de Benalla après l’Élysée
vendredi 14 - 15h20
de : JO
SOUTIEN AUX POSTIER-ES DU 92 EN GREVE / RDV LUNDI MATIN
vendredi 14 - 11h03
Les "cons" , ça ose tout : la cheffe de l’IGPN « réfute totalement le terme de violences policières
jeudi 13 - 22h43
de : nazairien
4 commentaires
La Grande-Bretagne livrera Julian Assange aux Etats-Unis
jeudi 13 - 17h03
de : JO
1 commentaire
« Ensemble on nous opprime, les femmes, ensemble révoltons-nous ! »
jeudi 13 - 11h51
de : jean 1
Le gong vient de sonné en Chine : l’hégémonie nord-américaine, c’est bien fini !
jeudi 13 - 10h33
de : JO
6 commentaires
L’union fait la force : La Coordination des Groupes Anarchistes (CGA) se dissout pour contribuer à la création de l’UCL
jeudi 13 - 10h31
de : jean 1
1 commentaire
Fête de soutien aux postier-e-s du 92 en grève
jeudi 13 - 09h33
1 commentaire
Votez Info’Com-CGT ! Élection du comité social et économique UES L’Équipe 1er tour, 17 au 21 juin 2019 (video)
mercredi 12 - 20h30
de : Info’Com-CGT
Trou de la Sécu : merci Macron !
mercredi 12 - 07h40
4 commentaires
A Genève, macron nous fait le coup du "nouveau capitalisme" sans doute à la sauce sarkozy
mardi 11 - 19h13
de : nazairien
7 commentaires
LUNDI DE PENTECÔTE : une arnaque de plus !
mardi 11 - 15h47
de : JO
Le grand remplacement ?
lundi 10 - 20h24
de : Claude JANVIER
5 commentaires
MONTPELLIER : ACTE XXX, L’ART ET LES GILETS JAUNES
lundi 10 - 17h52
de : jean 1
1 commentaire
A Montpellier, meme avec sa violence, la "flicaille" , n’est plus aussi fringante et perd rapidement pied (vidéo)
lundi 10 - 17h20
de : nazairien
1 commentaire
L’Armée Arabe Syrienne, réplique face aux terroristes du Front Al-Nosra, armé et financé par la France (vidéos)
lundi 10 - 16h36
de : nazairien

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Rendez les choses aussi simples que possible, mais pas plus simples. Albert Einstein
Info Com-CGT
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite