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FACE À LA RÉPRESSION D’ÉTAT, DÉFENDONS LA LIBERTÉ D’EXPRESSION LUNDI 18 MARS À 13H30
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ANTISEMITISME ET LIEN SOCIAL
de : Nemo3637
lundi 11 mars 2019 - 16h00 - Signaler aux modérateurs

Parler d’antisémitisme c’est aborder un thème difficile et pourtant crucial. Beaucoup d’entre nous ont, avec ce sujet, une relation personnelle, des fantasmes ou/et du vécu. J’aime m’y référer à ce vécu. Il me faut planter le décor, évoquer des expériences, et m’informer encore et toujours par la suite.

I. LES JUIFS ET MOI

Ce préambule, d’aucuns le trouveront sans doute trop long, et parfois hors de propos. Mais il me faut retrouver une atmosphère, comme pour essayer de mieux rassembler les pièces d’un puzzle.

Nous sommes en 1945 dans la banlieue parisienne et je ne naîtrais que quelques années plus tard. Ma mère, libérée d’Allemagne, déjà mariée à mon père dans le camp de travail de la Téléfunken où ils étaient détenus, venait d’arriver en France sans connaître un mot de français. Tous deux, à l’exigu, logent alors chez mes grands-parents. Mon père cherchant du travail, ma grand-mère insiste pour que ma mère aille « se détendre et visiter Paris ». .

Elle part et revient quelques heures plus tard, prétendant avoir trouvé un emploi ! Ma grand-mère, qui n’avait jamais voulu travailler pour un employeur, n’en revient pas. Certes on est en pleine reconstruction du pays, mais quand même : sans savoir parler français, une russkof… Et pourtant ma mère montre fièrement la paye de sa demi-journée de travail. Mais quel travail ? Qu’a t-elle fait ? Pour qui ? Pour des Youpins ? Les questions se succèdent. Pas facile de s’expliquer…

Cette jeune femme de 21 ans était partie avec un petit napperon brodée dans sa poche, son seul bien sans doute. Et elle avait frappé aux portes.dans le quartier du Carreau du Temple, dans le Marais… On lui demandait ce qu’elle savait faire et elle montrait le petit napperon, voulant signifier qu’elle pouvait coudre, broder. C’était de petits ateliers de confection qui ouvraient dans la poussière, sur de vieux planchers, dont les patrons étaient juifs ashkénazes. Et souvent ils parlaient russe comme ma mère. Elle avait donc été embauchée, devant débuter sur le champ, pour montrer ses compétences. On n’avait pas de temps à perdre...

Non seulement elle avait trouvé du travail mais quelques temps après elle faisait embaucher mon père ! Dans le métier c’était les seuls « goys » du quartier. L’atelier signifiait un travail d’équipe. Un seul corniaud et tout allait de travers. On travaillait à la pièce et il fallait garder la cadence. Ma mère resta fidèle à son dernier employeur pendant plusieurs dizaines d’années. Ce qui n’était pas le cas de mon père, capable de coups de sang, souvent sur le départ, le patron à ses basques pour le supplier de revenir, et retrouvant facilement alors une autre place. Il m’arrivait parfois d’aller voir ma mère sur son lieu de travail. C’était une atmosphère de fous ! Le patron hurlant, s’arrachant les cheveux, craignant de ne pouvoir honorer à temps les commandes… Des journées de 16 heures quand c’était « la saison », ce lourd fer à repasser que mon père soulevait du matin au soir…. Mais souvent une chaude ambiance, émaillée de blagues...juives, des verres partagées pour fêter la commande enfin prête qu’on était venu chercher juste à temps. Voilà. Les premiers juifs que j’ai connus étaient les patrons de mes parents. Comme partout il y en avait des bons et des moins bons. Nombre d’entre eux étaient rescapés des camps de la mort et on ne les attendrissait pas facilement. Mes parents, cependant, qui avaient été eux mêmes déportés avaient du répondant. Et dans l’ensemble les relations étaient bonnes – parfois très bonnes – avec leurs patrons juifs. Ce n’est qu’adolescent que j’ai fait le lien entre eux et les horreurs de la seconde guerre mondiale. Je comprenais mieux leurs attitudes, leur apparente absence de sentiments. On a informé vraiment, médiatisé, sur la Shoah que vers les annéees 1960.

Mes parents m’avaient fortement incité à regarder « Nuits et Brouillards ». C’était, je crois en 1965. J’en suis resté marqué à vie. Je vibrais en regardant « Exodus », ignorant tout de ce qu’il advenait des Palestiniens.

En 1967, la Guerre des Six Jours , la suprématie d’Israël (1), interrogeait néanmoins sur son bon droit. Mais comme d’autres, je faisais une distinction entre Israêl et les Juifs même si la plupart le soutenait. L’effroyable génocide de la seconde guerre mondiale, où beaucoup, dans nombre de pays, avaient « trempé », incitait à des précautions langagières : on n’employait guère le mot « juif » mais plutôt le terme « israelite ». Ce sont les associations juives qui elles-mêmes revendiquèrent clairement le nom de « Juifs ».

Au lycée nous eumes un prof clairement anti sémite, ancien barricadier pendant la Guerre d’Algérie, qui s’amusait à débiter à l’intention d’un camarade de classe d’origine juive, des sinistres plaisanteries nous encourageant à en rire. Unanimement, Noirs, Blancs, Maghrébins que nous étions, sans se concerter, nous fixames le prof dans un impressionnant silence de réprobation. C’était beaucoup dans les années 1960. Ce geste de solidarité spontané m’inspira une certaine confiance dans le genre humain, malgré la bêtise et la méchanceté si répandues, bien connues, génératrices du racisme.

Plus tard, à la recherche d’information, j’appris qu’il existait un peuple palestinien, qu’une organisation de résistance palestinienne existait et que… même des Juifs en faisaient partie ! (2).

Et, même s’ils ne représentaient sans doute qu’une minorité, les amis juifs que j’eus par la suite se disaient « anti sionistes ».

Aujourd’hui, après tant de guerres, je soutiens toujours la résolution de l’ONU de 1948 garantissant pour les Israeliens et les Palestiniens le droit à un Etat. Je m’oppose à toute violence ou discrimination contre les Juifs ou les Musulmans et, bien qu’athé, également contre les Chrétiens, Boudhistes etc.). En quête de justice, je ne peux acceper que les Israeliens, les Juifs soient massacrés, jetés à la mer, ni qu’Israel disparaisse. Même chose pour la Palestine et les Palestiniens dont les droits, les vies doivent être enfin respectés

II. RECUPERATION ET INSTRUMENTALISATION DE L’ANTISEMITISME.

Dans les premiers siècles après J.C., les Romains ne faisaient pas de différences entre Juifs et Chrétiens. Les premiers pratiquaient un monothéïsme proche des seconds. Ces monothéismes intolérants ne pouvaient qu’être réprouvés dans un empire polythéiste où Rome et l’empereur lui-même étaient divinités.

Comme c’est souvent le cas entre sectes très voisines l’une de l’autre, Juifs et Chrétiens devinrent rapidement rivaux. Le christianisme ayant établi son hégémonie, l’antisémitisme fut une façon de trouver des boucs émissaires, comme cela devait être le cas pendant des siècles en Occident chrétien. En France, il faudra attendre Napoléon Ier pour que les Juifs soient reconnus comme des citoyens à part entière.

Contrairement à ce que l’on essaie souvent de nous faire croire, l’État moderne, son droit, ses lois, ne nous protègent pas toujours. Au XXe siècle c’est un pouvoir élu qui, s’étant emparé de l’appareil d’état, s’engagea dans un effroyable plan d’extermination programmé des Juifs, volés, spoliés, massacrés.

Considérés comme le « peuple maudit », exclus de nombre de métiers, ils s’étaient retrouvés cantonnés à quelques activités, notamment à celles ayant trait à l’usure, au prêt d’argent condamné par l’Eglise. Régulièrement spoliés surtout par les puissants, voués à la vindicte populaire, ils ne durent leur survie qu’à leur intelligence et à leur culture. Tout le monde sait que nombre de penseurs, de savants, de médecins des ces derniers siècles, en Europe, étaient juifs.

III. ISRAËL, DE L’AMOUR A LA HAINE.

La création de l’Etat d’Israël, admise de par la résolution de l’ONU de 1948, en même temps qu’ aurait du exister un état palestinien, ranimait une haine, d’abord dans les pays musulmans où ils avaient pourtant été longtemps mieux tolérés que dans l’Occident chrétien. Cette haine d’Israel gagna les banlieues françaises peuplées de populations d’origine maghrébines. Et à nouveau les Juifs présents se trouvaient les boucs émissaires tout trouvés.

Quand on interroge une jeune de Sarcelles d’origine immigré sur sa haine à l’égard d’un commerçant juif, il en arrive à se contredire, admettant que c’est « quelqu’un de gentil ». Mais le couperet de la bêtise tombe : « Oui, mais c’est quand même un juif... ». Un préjugé, l’exclusion de l’Autre à cause de ses idées, de sa religion... La bêtise incarnée !

On a réussi à détourner une grande partie de ces habitants des quartiers des vrais problèmes sociaux, des vrais responsables de leurs malheurs et de leurs conditions. c’est le système capitaliste qui ne veut plus d’eux, pas un groupe d’individus, chrétiens ou juifs. Une exclusion et des cloisonnements voulus...

Mais une façon de tenter de sauvegarder la paix sociale dans ces banlieues n’est-il pas de laisser se développer ces gigantesques trafics de drogues plus ou moins souterrain qui désormais les conditionne ? Un « chouffe » de 12 ans gagne plus que le Smic...

Le chef de l’état israelien Benyamin Nettanyaou, aujourd’hui compromis dans de multiples « affaires », n’a en rien aidé, par sa politique arrogante, par la ghettoïsation des Palestiniens de Gaza bombardée, par la colonisation des terres palestiniennes, par l’appui sans réserve dont il bénéficie de la part des Etats-Unis, à faire aimer Israel à l’étranger. Mais nous savons aussi que nombre d’Israeliens ont d’autres visions pacifistes et démocratiques. Et, vilipendés dans leur propre pays, nous devons les soutenir.

Monsieur Nettanyaou n’en est-il pas arrivé à soutenir que l’origine de l’antisémitisme hitlérien devait être attribué à des Palestiniens ! (3) Doit-on répondre par des mensonges, à des propagandes aussi grossières et stupides qui entretiennent la haine, à ceux qui, souvent maîtres de grands médias tentent chaque jour de nous manipuler...

Quelle soit bonne ou mauvaise à dire, la vérité est révolutionnaire.

Même si l’utopie d’un ensemble fédéré des peuples du Moyen-Orient peut sembler aujourd’hui aussi irréel que vivre en apesanteur, personne ne peut nous dire qu’un tel idéal est nocif et condamnable.

La fin du capitalisme, une organisation sociale basée sur la démocratie directe et le fédéralisme, toutes ces « lubies » que nous défendions dans le désert il y a quelques décennies, sont pourtant bel et bien discutés par beaucoup aujourd’hui ! Alors...

IV. DISPARITION DU LIEN SOCIAL ET EXCLUSIONS.

La religion est un facteur d’exclusion. Ceux qui n’en font pas partie, quelque soit le respect qu’on peut proclamer à leur égard, ne peuvent être à priori considérés à l’égal des corrélégionnaires. La vie cependant ne nous réserve pas toujours que des malheurs tout tracés et l’on a vu des catholiques et des protestants devenir amis, des chrétiens vivre le grand amour avec des juives, des musulmans se pacser avec des juifs, en dépit de toutes les malédictions dont ils pouvaient être l’objet. Cependant au regard d’une critique des attitudes religieuses qui pouvait se vivre dans les années 1970, on remarque aujourd’hui ce que l’on appelle « un repli identitaire ».

Les banlieues de HLM ont été désertées par les Français de vieille souche et remplacés par des immigrés souvent d’origine maghrébine. Il convient de souligner que ces « immigrés » sont en réalité eux-mêmes Français depuis deux ou trois générations. Mais à l’encontre de leurs parents qui vivaient dans les années 1970 comme les Français d’alors, beaucoup, dans les nouvelles générations de maghrébins retournent à la religion et veulent se distinguer en public par leurs habits, leurs costumes, leurs attitudes. Quand on les interroge, ils disent se sentir exclus par « la société française ».

Et l’on en vient à évoquer « l’islamophobie ». Mais si exclusion il y a, elle dépasse le clivage de la religion. Que sait-on des us et coutumes du premier Maghrébin – ou plutôt de la personne d’origine maghrébine – que nous croisons dans la rue ? Que fait-on des Maghrébins athés ? Et il y en a. Mes meilleurs amis algériens l’étaient à leurs risques et périls. Des femmes se battent aujourd’hui dans des pays intolérants pour vivre sans le voile. Et beaucoup s’étant ainsi battu pour le droit des femmes, meurent assassinées. Et au passage, je conchie celles qui en France, se ballade avec une serpillère sur la tête ou un voile, signe d’inégalité et de soumission. Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !

C’est au prénom, à la tronche, que l’on décide de classer telle une ou tel autre dans le tiroir qui nous convient. Christian Têtedepiaf, s’il est un redoutable djihadiste islamiste, passe ainsi inaperçu. Les lieux de travail, ces usines où travaillaient des centaines, des milliers d’ouvriers et d’ouvrières étaient un « melting-pot » où l’on échangeait, comparait, évoluait. Et le couscous est ainsi devenu l’un de nos plats nationaux. Mais avec l’évolution de la forme du travail ces lieux de l’exploitation, de la souffrance en commun, parfois, n’existent plus. Et les descendants des ouvriers d’hier sont devenus des propriétaires de maisons en carton dans des lotissements où l’on se parle très peu entre voisins.

Ne sont restés dans leurs HLM que les plus démunis, les nouveaux arrivants, les plus inadaptés aux normes de la « civilisaton moderne » qui n’a pas de boulot pour eux. Sauf à prendre comme « modèle », bien évidemment, l’économie parallèle du trafic des drogues déjà cité. Et la délinquance en général.

C’est ce délitement du lien social qui faisait la vie d’un quartier, qui provoque les cloisonnements, les exclusions, la solitude et tous les fantasmes. Les « réseaux sociaux » s’en délectent. Soral et le clown Dieudonné deviennent les nouveaux penseurs des cornichons. Un seul exemple suffit à la généralisation. Il est souvent corroboré par un autre, heureux de vaincre son isolement en se joignant à la meute des imbéciles. Si vous êtes amateur de ce genre d’aboiements lisez les commentaires délirants qu’a provoqué mon article « Le mythe de l’immigration massive » (4).

Croyance et savoir se valent dans le monde du capitalisme décadent où la Raison elle-même disparaît.

L’antisémitisme est né du besoin de trouver un bouc émissaire, quelqu’un que l’on peut montrer différent, donc suspect, dérangeant. Et pour les Juifs il a fallu les trouver ces différences, les imaginer ! Car bien évidemment après des siècles de résidence en Europe ils étaient en fait semblables aux autres peuples d’Europe.

Mais ostracisme et xénéphobie frappent depuis longtemps d’autres populations : les immigrés, les « Arabes », les Noirs, les Vieux, les Jeunes, les Femmes, les Rouquins etc... Le Pouvoir et certaines organisations politiques se servent parfois de ces haines latentes, de ces prétendus antagonismes pour ne pas avoir à montrer le vrai responsable de nos malheurs sociétaux : le système capitaliste condamnant à la misère et à la disparition toute l’humanité ou presque.

Et ce n’est pas par hasard si la révolte des Gilets Jaunes a induit une recherche de convivialité, ou plutôt une redécouverte du lien social nécessaire. Et ici l’échec d’un parti comme le Rassemblement National dans sa propagande xénophobe anti migratoire est patent : ce n’était pas là, à juste raison, la préoccupation de l’ensemble des Gilets Jaunes !

La Révolution à venir, anti capitaliste, faite de démocratie directe, suppose le lien social retrouvé, les sentiments, l’Amour... et quand même, au préalable, un coup pied au cul à tous les cons !  Pas de racisme !- oui, c’est vrai...)

(1) De Gaulle avait osé, à la télé, évoquer Israël après la « Guerre des Six Jours », parlant d’un « peuple sûr de lui...etc » Un pavé dans la mare à l’époque.

(2) Ilan Halévi, journaliste, (1943-2013) était ainsi membre de l’OLP. Le sionisme d’Israel, sa politique, était condamné par Marek Edelman, héros rescapé des insurgés du ghetto de Varsovie.(1919-2019)

(3) « Hitler-Nettanyahou-le grand mufti » Le Point international, 22/10/2015, François-Guillaume Lorrain

(4) « Le mythe de l’immigration massive » Agoravox par Nemo3637



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