Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Dindes ou poulettes ?


de : Séverine Capeille
mercredi 28 juin 2006 - 14h57 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires
JPEG - 26.8 ko

de Séverine Capeille

Le titre est sérieux. Une vraie question. Une angoisse existentielle... De quoi monter sur ses ergots.

Voici venu le temps d’un nouveau genre littéraire, la "chick lit", comprenez "chicken litterature", sorte de poule aux œufs d’or dans l’édition française.

La littérature de poulettes

Sex and the City, Le Journal de Bridget Jones, Le Diable s’habille en Prada, Blonde attitude, Sainte Futile... pour les plus connus. Mais il y a aussi A quoi pensent les garçons, Journal d’un coup de foudre, Ado blues, Ce crétin de prince charmant, Chic et choc à New York, Des désirs et des hommes, Confessions d’une accro du shopping... En tout, on peut dénombrer une centaine de titres en rayon, et depuis peu, Desperate housewives sur nos écrans de télévision.

Un carton qui nécessite de prendre la poulette à sa définition :

 1. [zoologie] oiseau de basse-cour de la famille des gallinacés, femelle adulte du coq, aux ailes courtes et à petite crête

 2. [cuisine] poulet femelle utilisé dans l’alimentation

 3. [zoologie] femelle (d’un gallinacé)

 4. jeune fille ou femme que l’on désigne affectueusement (familier)

 5. femme entretenue ou maîtresse (d’un homme) (familier ; péjoratif et vieilli)

 6. femme prostituée (péjoratif et vieilli)

D’abord, la « chick lit » est sympa. Elle « désigne affectueusement » les femmes de notre monde contemporain. On dit « chick lit » et c’est comme si on vous donnait un petit coup de coude complice, une gentille tape dans le dos, un clin d’œil malin... C’est la promesse d’un bon moment, où vous vous reconnaîtrez forcément, femme parmi les femmes ; où les hommes pourront découvrir toute la complexité du désir féminin. Les plus redoutables féministes sont d’ailleurs comblées : c’est le sacre de la femme libérée.

Pourtant, ce sont les définitions 5 et 6 qui retiennent notre attention, faisant toutes deux référence à la vénalité de la poulette. C’est peut-être au regard de certains progrès scientifiques que nous pouvons trouver des explications... Car depuis que la poulette a des dents (voir : Des chercheurs font pousser des dents aux poules à partir de cellules souches), elle a tendance à rayer les planchers.

Extrait du mot de l’éditeur concernant Gossip Girl :

Bienvenue à New York, dans l’Upper East Side, où mes amis et moi vivons dans d’immenses et fabuleux appartements, où nous fréquentons les écoles privées les plus sélectes. Nous ne sommes pas toujours des modèles d’amabilité, mais nous avons le physique et la classe, ça compense.

La poulette n’est pas Rmiste. Elle est journaliste, galeriste, avocate, attachée de presse (Carrie, Charlotte, Miranda et Samantha dans Sex and the city), directrice d’une ligne de vêtements, éditrice ou productrice de cinéma (Victory, Nico et Wendy dans Lipstick Jungle). Elle est une accro du shopping ou une milliardaire victime du mépris de la jet-set et qui angoisse dans son immeuble « le plus chic de Park avenue » (Chic et choc à New York). Elle est prête à tout, la poulette, pour ne pas se retrouver sur le carreau. Trahisons et faux semblants sont les maîtres mots. Luxure, envie, orgueil... on peut relever toute la gamme des pêchés capitaux.

Bienvenue dans un monde où jalousie, envie et trahison nouent et dénouent amours et amitiés sous l’oeil de lynx et la langue de p... de la mystérieuse Gossip Girl qui voit tout, entend tout et relate tout sur internet !

Non seulement la poulette est une pie attirée par tout ce qui brille (« Elle consulta sa montre - une élégante Baume & Mercier en acier inoxydable, ornée d’une rangée de diamants minuscules - avant de prendre une profonde inspiration. » Lipstick Jungle), mais en plus elle n’a pas plus de cervelle qu’un moineau.

Allons donc au bout de la démarche (du gallinacé) et posons une question : une littérature de dindes ne serait-elle pas plus représentative de la réalité ? La littérature de dindes

 1. [cuisine] volaille à chair blanche, fibreuse et ferme très appréciée

 2. [zoologie] femelle du dindon

 3. femme ou jeune fille niaises (familier ; péjoratif)

La dinde, c’est la poule qui n’a pas de pot. Elle n’a aucune relation haut placée, aucun oncle susceptible de lui dégotter « un travail absolument VIP » (« People or not people », Lauren Weisberger). Pourtant adepte de « 130 recettes minceur en 5 à 10 minutes chrono » (Thérèse Ellul-Ferrari), elle reste lourde, incapable de battre des ailes pour gravir les échelons de l’ascension sociale. Maladroite et naïve, elle fait facilement confiance, travaillant dur dans l’espoir d’un renouvellement de CPE, CNE, CDD..., cumulant les heures sup’ impayées. Résultat : elle se fait plumer. La dinde vit un perpétuel déficit financier. D’où cette nouvelle expression française : « Quand les dindes auront de l’argent », locution adverbiale remplaçant la désuète « Quand les poules auront des dents » (puisque c’est fait), et qui signifie également « jamais ».

D’un point de vue sentimental, la dinde est une éternelle amoureuse qui a le don de se faire du mal. Elle ne va pas, comme la poulette, bondir sur sa proie et organiser des stratagèmes pour clouer sur place ses éventuelles rivales. Non. La dinde va faire preuve d’une patience exemplaire, mettre en marche une procédure coutumière : 1/ ignorer le bel inconnu afin qu’il s’aperçoive qu’elle s’intéresse à lui ; 2/ consulter horoscopes et services téléphoniques surtaxés pour évaluer les chances de compatibilité ; 3/ miser sur l’alcool pour se donner du courage en soirée ; 4/ prier. Car la dinde est farcie d’illusions, et bien qu’elle ne soit pas une poule mouillée, elle fait bien trop souvent l’autruche.

Ses moyens ne lui permettant évidemment pas de bénéficier des instituts de beauté, c’est au hammam du quartier qu’elle va se faire épiler. Tandis que la poulette vit au rythme de ses périodes d’ovulations, la dinde multiplie les calculs élaborés : henné pour avoir les racines carrées, évaluation des risques concernant les temps de pauses aléatoires... Au travail, elle fait de savants théorèmes pour poser ses RTT, cherchant vainement à avoir une longueur d’avance sur ses collègues qui auront de toute façon priorité. Elle devient, jour après jour, la reine des études de marchés : marché aux puces, marché noir... Parfois, il lui arrive d’avoir le cafard.

Mais la dinde n’est pas du genre à se laisser abattre. Elle a une capacité incroyable à reprendre du poil de la bête, à remonter du fond des casseroles les plus obscures. Se raffermissant avec l’âge, elle se rappelle qu’elle a du prix et décide de cultiver son côté sauvage. Ni dindes ni poulettes

Un mouvement de basse-cour est possible. Motivé et coloré, le collectif des « Ni dindes ni poulettes » n’hésite pas à voler dans les plumes de ceux qui les enferment dans des stéréotypes. Choquantes, déterminées, imprévisibles, ces rebelles vagabondes font scandale. Elles bousculent les idées reçues, parlent de liberté, de barbelés qui limitent les horizons au poulailler... Paradoxalement, elles se reconnaissent moins dans la « Chicken Lit » que dans « Chicken Run », le dessin animé. Pour rappel : Ginger, courageuse poulette, s’arme de patience pour faire comprendre à ses copines volatiles que le grillage n’est pas autour de la ferme mais bien dans leur tête.

Elles répètent, elles crient « Ni dindes ni poulettes ». Elles cherchent les grands espaces, les couleurs, la légèreté. Refusant d’être des victimes du « prêt à penser », elles entendent s’affranchir de leur condition, s’attaquer aux déterminismes et aux codes de la société, rabattre le caquet de ceux qui pondent les clichés. On leur dit « Féminisme », elles répondent « Humanité ». Entre férocité et amour, entre mélancolie et humour, elles résistent contre les préjugés et les inégalités. Elles préfèrent les discussions à la communication, et plutôt que de passer du coq à l’âne, elles créent la surprise en sautant du coq au vin. Elles renversent les apparences rassurantes du quotidien.

« Ni dindes, ni poulettes ». En Rap, Diam’s se veut une « Boulette ». Faudrait-il modifier la « génération nan nan » en « génération ni ni » ; inventer un nouveau nom dans le monde des Arts et des Lettres ? Ne risqueraient-elles pas de laisser beaucoup de plumes dans ce miroir aux alouettes ? Elles. C’est-à-dire les filles, les épouses, les mères, les sœurs... les femmes de tous les âges. De celles qui pensent qu’il ne faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages. De celles qui refusent d’être le dindon de la farce éditoriale, et qui craignent de voir le menu se réduire à un plat (de chicken) unique et réchauffé. Un plateau-repas posé sur l’édifice d’illusions qui constitue l’idéologie de notre époque, aussi scintillante et glacée qu’une montre Baume et Mercier.

http://www.sistoeurs.net/ss/article...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
> Dindes ou poulettes ?
28 juin 2006 - 19h13

Pauvres cailles que nous sommes !



> Dindes ou poulettes ?
30 juin 2006 - 09h34

Est-ce nouveau ?
En tant qu’homme et féministe convaincu, j’ai toujours été choqué par ce que les buralistes qualifient de "littérature féminine"...

shamanphenix



> Dindes ou poulettes ?
30 juin 2006 - 18h50

Et bien je suis bouquiniste et je suis vraiment ecoeurée !! Apres les Harlequins("tout un monde d’evasion" !!! qui d’ailleurs devienent de + en + "hard") et ben "ils" ont reussi à toucher un plus grand public (de femmes) et ça marche !! je n’en ai jamais assez en rayon et les hommes (les pauvres) s’y mettent.........................."chick lit":je ne savais pas que cela s’apellait ainsi :les pauvres lectrices, moi je pense souvent que c’est mieux que de ne rien lire du tout......... là,j’ai un doute .......je le vois bien depuis 15 ans que je travaille, le livre est devenu un pur produit et comme tout le reste de mediocre qualité.tout est produit, et nous sommes tous des cibles. De la litterature populaie ok, mais quand penseront-"ils" enfin que nous ne sommes pas débiles ?!! Biensure tout le monde est à la recherche du bonheur,de rêves et d’amour mais bon..........






COVID 19 : Des Municipalités sous l’oeil haineux de la macronnie !
jeudi 24 - 16h24
de : joclaude
L’appel du vide - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 23 - 23h39
de : Hdm
Des grèves reconductibles inédites chez Labosud
mercredi 23 - 09h18
Femmes prises entre capitalo-patriarcat et hyperpatriarcat : alliances à former.
mercredi 23 - 08h37
de : Christian Delarue
5 commentaires
France : Tenue républicaine exigée par les Amish
mardi 22 - 10h37
de : Sanaga
1 commentaire
Grande fête du livre des éditions Noir et Rouge
lundi 21 - 23h28
de : Frank
BOLIVIE Perspectives avant les élections du 18 octobre
lundi 21 - 19h16
de : allain graux
APPEL AU MOIS INTERNATIONAL D’ACTIONS POUR LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH
lundi 21 - 17h44
de : Jean Clément
COVID 19 : Cuba vient de mettre au point un vaccin !
lundi 21 - 16h40
de : joclaude
Représentation syndicale avec son badge (ou pas) et rien d’autre !
lundi 21 - 12h11
de : Christian Delarue
2 commentaires
SEXYPHOBIE AU MUSEE d’ORSAY
lundi 21 - 01h28
de : Christian Delarue
4 commentaires
Premiers de corvée, premiers oubliés ! Des sans-papiers marchent vers l’Élysée
dimanche 20 - 17h03
CHILI/VENEZUELA : une superbe historique, afin que nul n’en ignore !
dimanche 20 - 16h31
de : joclaude
CUBA : courrier au Canard Enchaîné
dimanche 20 - 16h12
de : joclaude
Amérique Latine : Démocratie contre blocus !
dimanche 20 - 15h19
de : joclaude
1 commentaire
Racket sur les retraités et les personnes en perte d’autonomie : le rapport Vachey
dimanche 20 - 15h04
de : joclaude
1 commentaire
Entre droit de critique du voile et nécessaire respect des personnes
samedi 19 - 23h25
de : Christian Delarue
2 commentaires
Le néocolonialisme d’ENGIE au Brésil
samedi 19 - 21h53
de : Mr Mondialisation
SEXYPHILIE anodine d’Instagram et SEXYPHOBIES agressives ailleurs
samedi 19 - 17h02
1 commentaire
journée internationale pour la paix : visio-conf. ce 18 septembre 2020
jeudi 17 - 23h32
Le désempuissantement populaire participe de la perte de démocratie.
jeudi 17 - 20h50
de : Christian Delarue
4 commentaires
Pourquoi beaucoup de salariés ont la tête ailleurs
jeudi 17 - 12h16
1 commentaire
Des papiers pour tous ! C’est l’heure de l’mettre
jeudi 17 - 08h17
de : Hdm
De la lutte des masques à la lutte des classes
jeudi 17 - 07h58
de : Bruno Guigue
2 commentaires
Si à 5 ans un gosse n’as pas eu au moins deux leucémies, c’est qu’il a raté sa vie
mercredi 16 - 23h29
de : Dr Seguelasse de Santé publique rance
SEPARATISME
mercredi 16 - 19h48
de : Nemo3637
5 commentaires
l’Etat providence... ! Pour qui ?
mercredi 16 - 16h41
de : joclaude
VENEZUELA : On ne nous dit pas tout !
mercredi 16 - 10h37
de : joclaude
1 commentaire
La nouvelle grenade de désencerclement reste une arme de guerre
lundi 14 - 07h23
1 commentaire
Les trois secteurs de résistance du peuple-classe
dimanche 13 - 14h47
de : Christian Delarue
1 commentaire
Le séisme idéologique est plus important que le virus lui-même
dimanche 13 - 05h35
de : Michaël Verbauwhede et Seppe De Meulder - Solidaire
4 commentaires
MRAP : Droit et "séparatisme islamique" (lettre ouverte)
samedi 12 - 16h29
de : Christian Delarue (mrap)
Le MRAP assure le Maire de Stains de sa solidarité
samedi 12 - 10h48
de : Christian Delarue (mrap)
Agression antisémite à Aubervilliers
samedi 12 - 10h43
de : Christian Delarue (MRAP)
Génération désenchantée
vendredi 11 - 22h11
de : paris lutte info
Oussama et CIA copains comme cochon
vendredi 11 - 21h56
de : globalResearch
quel "homme" de petite taille ce darmanin
vendredi 11 - 18h14
1 commentaire
Le moment paranoïaque (le déferlement totalitaire) face à la dialectique du maître et de l’esclave Par Ariane Bilheran,
vendredi 11 - 11h21
de : pierrot
2 commentaires
CHRONIQUES NOIR & ROUGE N° 2 Septembre 2020
mercredi 9 - 22h26
de : frank
ELEVES ET PROFS A L’ABANDON
mercredi 9 - 18h16
de : Nemo3637

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite