Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Critique du revenu garanti universel


de : CNT du spectacle
dimanche 12 octobre 2003 - 19h12 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

Confédération Nationale du Travail Syndicat de la communication, de la culture et du spectacle rp Secteur Spectacle 33 rue des Vignoles - 75020 Paris - spectacle.rp@cnt-f.org

Critique du revenu garanti universel

L’épreuve de force engagée par le patronat et l’État vise à détruire le système de protection sociale par répartition, basée sur la solidarité interprofessionnelle entre tous les salariés.
Tandis que les pontes du MEDEF gèrent la plupart des entreprises d’assurance privée, et tentent d’accroître leurs profits, l’État s’est donné pour tache de gérer la masse salariale en faisant tout pour la réduire.

Réduire le nombre des salariés pour accroître les profits

Car, le capitalisme d’aujourd’hui n’a plus besoin de la même masse salariale qu’au 19e siècle, ou pendant l’ère fordiste, garce en particulier au progrès technologique. Au contraire, il cherche plus que jamais à élargir les bénéfices au profit des actionnaires, donc à réduire la part du capital consacrée aux salariés à travers les salaires . Pour s’en convaincre, nous n’avons qu’à nous remémorer les multiples plans sociaux de Mark’s et Spencer à Metaleurop en passant par Alstom, et bien d’autres. Ces plans sociaux qui ont mis au chômage plusieurs milliers de personnes sont intervenus alors que ces entreprises jouissaient selon tous les experts économiques d’une bonne santé.

Normaliser la précarité et détruire la solidarité interprofessionnelle entre les salariés : l’État et le patronat, main dans la main

C’est pourquoi l’État et le patronat ont veillé au développement du travail précaire en convoquant toute leur imagination pour multiplier les contrats et statuts précaires. La précarité salariale leur permet de disposer d’une main d’’uvre flexible, corvéable et d’abord sous contrôle. Il s’agit de précariser tous les salariés ; le CDI ne doit plus être qu’une exception, d’où la naissance et la croissance des intérims, des CDD, puis des CDD dits d’usage (notamment dans les professions du spectacle et de l’audiovisuel), des piges, des emplois-jeunes, CES , CEC, CIE’
Parallèlement, les salariés et les chômeurs ne doivent plus pouvoir compter sur la solidarité interprofessionnelle et le système de protection sociale tel qu’il est, basé sur la répartition entre tous les travailleurs. En effet, ce système juste et solidaire est né au sortir de la seconde guerre mondiale, de la faiblesse du patronat - qui avait par ailleurs activement collaboré avec l’occupant nazi. L’ordonnance du 30 octobre 1946 donne la majorité aux syndicats ouvriers dans les conseils d’administration des caisses de sécurité sociale.

Un grignotage constant

Depuis, l’État et le patronat n’ont cessé de chercher à le grignoter afin de le détruire totalement. Ce grignotage se traduit par plusieurs choses :
’ l’imposition de la gestion paritaire des caisses de sécurité sociale, d’assurance chômage , et de retraites en lieu et place de la gestion par les seuls salariés et leurs représentants syndicaux, comme c’était le cas en 1945 pour la sécurité sociale,
’ l’immixtion de l’État dans la gestion des caisses, aux cotés des patrons et des syndicats de salariés
’ la séparation des risques sociaux en de nombreuses caisses

La réforme de 1967 de la Sécurité sociale

La réforme de 1967 de la sécurité sociale est une étape importante dans ce mouvement de dépossession des salariés. Car, d’une part, elle met en place la gestion paritaire en supprimant la majorité syndicale des 3/4 dans les conseils d’administrations des caisses de sécu, dont les membres étaient initialement élus au suffrage universel. La gestion paritaire signifie que les caisses sont gérées à 50% par des représentants des salariés et à 50% par des représentants du patronat, alors qu’à leur création, l’ordonnance de 1945 instaure la « gestion des institutions de la sécurité sociale par les intéressés eux-mêmes » : les salariés. Par ailleurs, la réforme supprime l’élection des administrateurs qui seront désormais désignés par les partenaires sociaux, tandis que les directeurs des caisses seront désignés par les ministères de tutelle donc par l’État. Enfin, la réforme de 1967 sépare les caisses par risque : l’assurance vieillesse, l’assurance maladie, et les prestations familiales sont désormais des caisses distinctes, qui doivent parvenir chacune à l’équilibre, alors qu’auparavant, les trois branches pouvaient se compenser. La séparation des risques fait aussi partie de la volonté d’individualisation des salariés qui ne sont plus considérés en tant que travailleurs, mais en tant que personnes isolées. On s’éloigne à grands pas de la logique du salaire socialisé.

Individualiser les salariés, déconnecter revenu et travail

Toutes ces mesures ont pour objectif d’une part de casser le poids des salariés et de leurs représentants dans la gestion des caisses de protection sociale et d’autre part, d’individualiser au maximum l’attribution des allocations sociales. En outre, au départ, ces allocations, étaient basées et indexées sur les salaires, donc sur le travail, elles constituaient donc un salaire différé, socialisé, qui était versé aux salariés privés d’emplois, ou ayant eu un accident. Mais elles sont progressivement déconnectées du travail pour devenir un revenu lié à l’existence.

L’État, usurier des pauvres

La paix sociale assurant la bonne marche du capital, il importe que l’État joue bien son rôle de gardien (comme on dit gardien de la paix) des minima sociaux (ASS,RMI...).

L’immixtion de l’État dans la gestion et le contrôle des caisses de protection sociale fait partie intégrante de la stratégie de l’État et du patronat pour déposséder les salariés de leurs droits. Cette stratégie s’est particulièrement illustrée dans les années 80 avec le passage (subtile mais fatal) d’un régime dit « d’assurance », fonctionnant par répartition et basé sur les cotisations sociales, à un régime dit de « solidarité », financé et géré par l’État, donc par les impôts et déconnecté du travail (revenu d’existence). La création du Revenu Minimum d’Insertion (RMI) en 1988 impose la charité publique en lieu et place de la solidarité entre les travailleurs. Tout comme le contrôle et le pouvoir grandissants exercés par l’État à l’intérieur des caisses de sécurité sociale.
Par ailleurs, la gestion par l’État induit une opacité bien peu démocratique ; en effet, le budget de l’État obéit à la seule règle de non-affectation des ressources : il est donc impossible de contrôler l’utilisation de l’argent prélevé par les impôts ; c’est le cas par exemple des impôts comme la Contribution Sociale Généralisée ou le Remboursement de la Dette Sociale, qui tendent à remplacer les cotisations sociales.
Enfin, la fiscalisation par l’impôt de l’État fonctionne sur le même principe que la capitalisation par les fonds de pension pour les retraites, c’est le principe de l’épargne : individuelle et profondément inégale.

Dans ce contexte, on peut imaginer à terme que le revenu d’existence - alloué aux plus précaires, et distribué gracieusement par charité, à la place de tout revenu basé sur le travail (chômage, retraites’) - deviendrait le fond de pension du pauvre qui serait ainsi une sorte d’actionnaire de l’État providence ! En effet, il s’agit de maintenir la population à un niveau de revenu tout juste suffisant pour survivre, voire en la contraignant à accepter les emplois les plus précaires pour compléter : les allocataires ne doivent pas se complaire dans leur oisiveté !

Des syndicats aux ordres du pouvoir

Il faut aussi souligner le rôle important des syndicats dits représentatifs dans le sabotage des droits sociaux des salariés. Tout d’abord, ils ont laissé et accepté la mise en place du paritarisme dans les caisses de protection sociale, au profit des patrons, pour des intérêts d’appareils de bureaucratie syndicale. Ensuite, à la tète de la gestion des caisses, et abondamment subventionnés par l’État, ils ont contribué à fabriquer, aux côtés de l’État et des patrons, les hypothétiques déficits des caisses. Enfin, ils ont bradé les droits des travailleurs. Ils ont accepté l’individualisation des salariés et des chômeurs, la diminution des indemnités et des allocations en encourageant ainsi la concurrence des salariés sur le marché du travail, alors que les patrons bénéficiaient encore de nouvelles exonérations de charges sociales’

Les ressources humaines, la contrepartie du revenu d’existence

L’heureux allocataire du revenu d’existence est donc en général contraint de cumuler son revenu avec une activité. Quand on sait que 80% des offres d’emploi à l’Anpe sont des CDD qui n’excèdent pas deux mois, on comprend la logique visée et par l’État et par le patronat. L’objectif est bien d’appauvrir tous azimuts pour disposer d’une main d’oeuvre flexible, toujours plus soumise : que ce soit sur son lieu de travail (soumise aux contrats les plus précaires) ou par l’intermédiaire de l’attribution du revenu d’existence (soumise au contrôle social). Dans tous les cas, l’ex-salarié devenu allocataire à vie perd tout pouvoir sur son outil de production et sur sa vie, qui est entre les mains de l’État et du patronat. Le revenu d’existence est un revenu qui exige une contrepartie en ressources humaines’ Ce contrôle total sur la vie et la production des salariés pourrait devenir réalité avec le projet de loi sur le Revenu Minimum d’Activité.

Le RMA : un mixte de contrat et statut précaire en dehors de la solidarité interprofessionnelle

Le dernier né (pas encore en place) dans la grande famille des contrats et statuts précaires, c’est le Revenu Minimum d’Activité, véritable modèle du genre. Il concerne les RMIstes, soit des personnes déjà en dehors de la solidarité interprofessionnelle, dont le revenu dépend de l’État. Le RMA est un contrat de travail de minimum 20h par semaine, en CDD de 6 mois renouvelable deux fois. La nouveauté du RMA est le versement du RMI (attribué à l’origine à la personne) directement à son patron, qui devient en outre son tuteur. Le patron bénéficie ainsi d’une énorme diminution du coût du poste occupé.
Le RMA correspond totalement à l’idéologie de mise au travail prônée par le MEDEF et les tenants du pouvoir puisqu’il soumet l’individu à un contrôle social permanent, tout en le faisant travailler à des prix défiant toute concurrence (moins de 3 euros de l’heure, alors que le SMIC horaire est de 6.83 euros), en éliminant toute participation à la solidarité interprofessionnelle ou à la protection sociale puisque le RMAste ne paiera une cotisation sociale que sur la base de la part très réduite de salaire versé par le patron.

Le revenu garanti universel : au service du capitalisme

Dans ce contexte, la revendication d’un revenu garanti universel, basé sur l’existence et non sur le travail, s’accorde à merveille avec les projets de l’État et du patronat.

On peut tout à fait imaginer une version de « Revenu Garanti Universel d’Activité », sur le modèle amélioré du RMA, où le bénéficiaire devrait justifier de sa production « immatérielle » tous les 3 ou 6 mois, en étant de fait contraint de participer à l’« essor high-tech et subjectif de l’entreprise ». Car, avec l’idéologie actuelle du travail, il serait illusoire de croire que le revenu garanti universel n’exigera pas une contrepartie sociale. Au regard des rapports économiques actuels, l’inconditionnalité du revenu est donc largement erronée .

Par ailleurs, ce revenu s’oppose à la conscience de classe encore présente dans les mobilisations pour la défense des régimes de répartition. L’individu, et non plus le travailleur, serait encore plus individualisé et atomisé, ne devant sa survie de consommateur qu’au bon vouloir de l’État, qui renforcerait ainsi le contrôle et le fichage de la population.

La seconde contradiction réside dans l’universalité du revenu garanti universel. Car, il suppose un prélèvement de richesses à l’échelon planétaire. Comment peut-on demander la gestion par l’État (national) et parallèlement revendiquer une redistribution universelle’ Si le revenu était accordé sur une zone limitée, comment l’État ou le pouvoir administratif de cet espace gérerait-il les nouveaux candidats extérieurs ou étrangers, sans passer par un contrôle plus répressif aux frontières ’

De plus, revendiquer un revenu garanti universel conduit à encourager un renforcement du capitalisme mondial - tout comme la réclamation de la « Taxe Tobin ». En effet, redistribuer les capitaux nationaux dans les pays - où le revenu sera efficient - nécessiterait de s’appuyer sur les avancées néo-libérales faites en matière de délocalisations.

Ce revenu ferait de nous des petits actionnaires solidaires à leur détriment. Solidaires, non des caisses de sécurité sociale, ni des exploités des pays en voie de développement capitaliste, mais des multinationales en concurrence pour le contrôle des humains et des richesses vivantes, (« immatérielles » ou au contraire très concrètes) à travers le monde entier.

La mise en place d’un tel revenu, qui peut d’abord paraître séductrice, conduit directement en fait à l’élimination de tout le système de protection sociale basé sur la solidarité entre les salariés. Il s’agit d’individualiser tous les salariés, et à terme de les priver de tout moyen de pression, et en premier lieu de la pression qu’ils peuvent exercer à travers la réappropriation ou la confiscation de leur outil de travail. Mais aussi de les priver de tout pouvoir sur leur propre vie, soumise à un contrôle permanent et à la merci de l’État, distributeur du « Dividende garanti universel », et des patrons, n’offrant plus que des emplois précaires’

La « subjectivation » de l’entreprise

Pour tenir le coup, les salariés seront obligés de toujours plus « subjectiver » l’entreprise, le capital et le travail étant réconciliés. Ce mouvement a déjà commencé à se mettre en place et il gagne toujours plus de terrain. Il correspond à la pensée ultra-libérale qui hisse l’entreprise au rang de véritable famille et de point d’orgue central dans la vie du salarié. Le salarié doit servir l’entreprise aussi bien dans son travail, que dans sa manière de travailler, et plus loin, sa manière d’être. Aujourd’hui, les entretiens et les stages proposés aussi bien par l’Anpe que par les entreprises à leurs salariés cherchent à développer les capacités personnelles de travail et de comportement des travailleurs au service de l’entreprise. L’engagement associatif par exemple sera considéré comme un « plus » par le patron, car il est le signe des capacités de « dévouement » et d’investissement personnel du salarié. Il est ici question de véritable coopération, pour ne pas dire collaboration, appelée « immatérielle », entre les patrons et les salariés dans une optique de bonne entente, pour la santé de l’entreprise’ Rien de tel pour éloigner le danger de la lutte des classes !

Le remplacement du rapport capital/travail par le rapport capital/vie (sur lequel s’appuie la revendication du revenu garanti universel), ne sert qu’à renforcer l’État et le patronat. Le revenu garanti universel pourrait être leur nouvel argument - si tant est qu’ils aient besoin d’arguments - pour accélérer la récupération des acquis sociaux défendus par des syndicats qui ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes, domestiqués aux règles fatalistes de l’apathie et de la coercition économique.

La classe dirigeante a donc bien un réel programme en ce qui concerne la protection sociale. Et pendant que certains négocient les reculs, d’autres font le jeu - volontairement ou non, avec ou sans bonnes intentions - des économistes payés par le pouvoir. La réflexion sur la mise en pratique et l’institutionnalisation du revenu garanti universel s’inscrit dans la continuité du système capitaliste.

Ce que propose la CNT

Face à ces attaques contre la protection sociale basée sur la répartition et la solidarité interprofessionnelle, Pour défendre la logique du salaire socialisé, Contre toutes les formes de précarité, la CNT oppose son outil de lutte, à savoir le syndicalisme révolutionnaire et l’anarcho-syndicalisme et revendique :

par rapport aux conditions de travail :

’ augmentation générale des salaires,
’ lutte contre l’inégalité salariale
’ application du code du travail, des conventions collectives
’ transformation des contrats précaires en CDI quand c’est choisi
’ réduction massive du temps de travail sans flexibilité
’ partage du travail pour que tous aient accès au cycle de production, dans la perspective d’une société basée sur la répartition des richesses et fondée sur le travail socialement utile

par rapport au système de protection sociale par répartition :

’ amélioration et revalorisation des minima sociaux et de toutes les allocations grâce à une augmentation des cotisations patronales qui rééquilibreraient la hausse constante des cotisations salariales et permettraient aux salariés de se réapproprier la plus-value et les bénéfices patronaux
’ élargissement de l’accès aux allocations sociales pour tous (sécu, retraites, assurance chômage’) dans une harmonisation par le haut des conditions d’accès, au bénéfice de tous les salariés précaires et de tous ceux qui ont été exclus de la solidarité interprofessionnelle
’ unification des caisses pour une caisse unique de protection sociale, contre tous les risques sociaux
’ réappropriation de la gestion des caisses sécu, retraites, assurance chômage’ par les seuls salariés (exclusion du patronat et refus du paritarisme)
’ élections des administrateurs des caisses sur des mandats précis, révocables à tout moment, contrôlés par les salariés à la base

Paris, le 5 octobre 2003.



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
> Critique du revenu garanti universel
12 octobre 2003 - 19h18

Synthétiquement, il me semble qu’il contiens des élément réels de critique à une conception negrienne pacifiée de la dite société post-fordiste, il s’oppose sur le fond à une proposition tout à fait compatible avec le système capitaliste en essaient de remettre au centre une plateforme syndicale révendicative de rupture, basée sur la question salariale, c’est à dire il se fonde sur la centralité de la contradiction capital-travail et de la lutte anti-étatique contre l’idée largement acceptée, même à l’interieur du mouvement antimondialisation, de la fin du travail et de l’état balancée par le théoriciens de "l’empire" et ses "best-selliers".

Amitiées stecunga






Adama, Georges Floyd, violences policières : vers un acte 2 en France ?
jeudi 4 - 13h41
Le retour de la culture à Paris le 22 juin
jeudi 4 - 12h00
la police est elle raciste ?
jeudi 4 - 01h36
de : sôs Soutien ô Sans papiers
Pas de révolution sans régler la question du fantôme de l’esclavage et du colonialisme
mercredi 3 - 23h18
de : Ballast
Les références historiques sont un bien commun !
mercredi 3 - 23h10
de : Eve
Victoire des ex-Goodyear d’Amiens aux prud’hommes (video)
mercredi 3 - 22h34
de : Mickael Wamen
1 commentaire
Respirer - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 3 - 21h34
de : Hdm
La France se prépare-t-elle à exfiltrer le terroriste Guaido ?
mercredi 3 - 17h29
de : joclaude
15 JUIN 2020 AU 22 JUIN 2020 : SEMAINE INTERNATIONALE D’ACTIONS POUR EXIGER LA LIBÉRATION DE GEORGES ABDALLAH !
mercredi 3 - 10h25
de : Jean Clément
polémique du jours beurette est-ce raciste ?
mardi 2 - 10h57
de : sôs
2 commentaires
communiqué de sôs Soutien ô Sans papiers :États Unis France mème combat
mardi 2 - 09h52
de : sôs
Consommez plus, travaillez plus, gagnez moins
lundi 1er - 15h19
MANIFESTATIONS : LA RUE REPREND SES DROITS
lundi 1er - 10h57
de : joclaude
1 commentaire
VOYAGE EN MISARCHIE - Essai pour tout reconstruire
lundi 1er - 09h21
de : Ernest London
Un goût de revenez-y
dimanche 31 - 22h42
de : Le CERCLE 49
Les pénibilités selon "le monde d’après" !
dimanche 31 - 16h22
de : joclaude
1 commentaire
Les lois scélérates d’antan, les revoilà en macronie !
dimanche 31 - 16h01
de : joclaude
Face au capitalisme, se fédérer pour le « salut commun »
vendredi 29 - 22h52
de : Louise
2 commentaires
Ségur de la santé : L’INDECOSA-CGT réclame des vrais états généraux !
vendredi 29 - 20h32
de : nono47
Malgré la crise sanitaire la casse de l’hôpital public continue
vendredi 29 - 18h06
de : joclaude
Les médecins cubains quittent l’Italie
vendredi 29 - 10h56
de : joclaude
Allemagne : les asperges de la colère
vendredi 29 - 07h57
L’heure du réveil - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 27 - 20h58
de : Hdm
Les trans-croissances émancipatrices du peuple
mercredi 27 - 09h21
de : Christian Delarue
Le prolongement de la CRDS, premier « impôt coronavirus »
mercredi 27 - 01h12
de : Bce_106,6
1 commentaire
41 JOURS FACE A COVID-19 : ce n’est pas une petite grippette, ça ne touche pas que les vieux (témoignages)
mardi 26 - 12h26
de : nazairien
2 commentaires
Hôpital : les embauches absentes des pistes du Ségur de la santé
mardi 26 - 11h58
Dimanche 31 mai Pas de retour à l’anormal
lundi 25 - 22h37
de : Le Cercle 49
De 1789 au 29 mai 2005, mobilisation du peuple-classe.
lundi 25 - 22h31
de : Christian DELARUE
LE COVID-19 RÉVÈLE LA FOLIE DU CAPITALISME.
lundi 25 - 17h24
de : joclaude
Gifle énorme dans l’escarcelle de l’impérialisme : Les Tankers Iraniens sont arrivés au Venezuela !
lundi 25 - 17h16
de : joclaude
Pour comprendre le nouveau pouvoir des Banques Centrales
lundi 25 - 14h20
de : Lepotier
1 commentaire
Bagnols sur cèze (30 Gard) : les raisons d’un incendie.
lundi 25 - 04h24
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Fier d’être un minimaliste vaincu !
dimanche 24 - 18h05
de : Claude Janvier
1 commentaire
Violences policières : nier, nier, il en restera toujours quelque chose
dimanche 24 - 18h04
ACHÈVEMENT D’UN MONDE INVIVABLE
dimanche 24 - 17h24
1 commentaire
La liberté d’expression en net progrès aujourd’hui à Angers
samedi 23 - 21h36
de : Le CERCLE 49
Que sait-on des navires iraniens qui arriveront au Venezuela ?
samedi 23 - 17h50
de : joclaude
1 commentaire
Un monarque s’en inspire d’un autre ! Des accusations fusent !
samedi 23 - 16h17
de : joclaude
La chenille qui redémarre.
vendredi 22 - 16h14
de : L’iena rabbioso

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Christophe nous a quittés (video)
vendredi 17 avril
de Roberto Ferrario
Je me rappelle de cet soirée moi et Thom juste derrière a gauche entrain de manger du couscous vapeur... Le musicien et chanteur Christophe nous a quittés hier soir. Il collaborait encore récemment avec les musiciens de Ménilmontant Hakim Hamadouche, Mirabelle Gilis etc. et l’association Ménil Mon Temps souhaitait lui proposer d’être le parrain de la prochaine édition du Gala des Artistes de Ménilmontant. Nous le croisions au restaurant La Cantine de Ménilmontant. Il y (...)
Lire la suite
« Vous paierez tout et vous paierez cher, vous les capitalistes ! » Milan, 16 avril 1975, très sombre souvenir... (vidéo)
jeudi 16 avril
de Roberto Ferrario
Une soirée mémorable dans une trattoria a coté d’un canaux de Milan (Naviglio) Claudio, moi et d’autres camarades on mange ensemble pour fêter nôtres élections comme représentants des étudiants dans nôtres respectif instituts technique, lui dans ITIS du Tourisme, moi dans l’ITIS Molinari (XI ITIS). Une semaine après le 16 avril 1975 tard dans la soirée un coup de téléphone d’un camarade de mon organisation politique (A.O.)... J’arrête de manger avec mes parents (...)
Lire la suite
Scoop Bellaciao : scandale, un rapport de Santé Publique France de mai 2019 réclamait 1 milliard de masques !
jeudi 26 mars
de Roberto Ferrario
6 commentaires
La date est importante (mai 2019), le gouvernement de Macron ne peut donc pas continuer à dire que les responsables sont les anciens gouvernements... Deuxièmement, c’est cette phrase dans le rapport qui est très importante et qui détermine le milliard de masque demandé : "En cas de pandémie, le besoin en masques est d’une boîte de 50 masques par foyer, à raison de 20 millions de boîtes en cas d’atteinte de 30% de la population..." Il est extrêmement "bizarre" (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
2 commentaires
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite