Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

"L’Iran tel que nous ne le connaissons pas", 13/06/2009
de : Alain Gresh
mercredi 17 juin 2009 - 16h08 - Signaler aux modérateurs

Enfin un article en français très intéressant , sur l’Iran et les élections, d’Alain Gresh.


Samedi 13 juin 2009

"L’Iran tel que nous ne le connaissons pas"

La République islamique pratique la peine de mort sur une grande échelle, arrête des opposants politiques, torture quelques fois. Les droits de la personne sont violés, comme le rappelle Gary Sick sur son nouveau blog, « Gary choice’s », le 11 juin (« Iran’s elections - the human rights dimension. »).

Les droits des femmes sont souvent bafoués. Et le système politique est solidement encadré par une Constitution qui écarte les candidats « non conformes » des élections.

Et pourtant... Sans revenir sur tout ce que les femmes iraniennes ont gagné depuis 1979 – notamment l’éradication de l’analphabétisme –, ni sur les progrès faits dans le domaine de la lutte contre la pauvreté ou de l’accès à l’eau et à l’électricité – concentrons-nous sur le système présidentiel.

L’Iran est le seul pays de la région (à l’exception du Liban et de la Palestine et, bien sûr, Israël) pour lequel nous ne savons pas à l’avance qui sera élu. En Egypte ou en Algérie, les seules interrogations portent sur le fait de savoir si le président sortant aura plus ou moins de 90 % des suffrages...

La participation a été massive en Iran, comme le remarque Reuters le 11 juin au soir (« L’élection présidentielle mobilise les Iraniens »).

Selon les résultats annoncés officiellement le 13 au matin, Ahmadinejad aurait remporté les deux tiers des voix, et son concurrent Mousavi un tiers.

Mais ce résultat est contesté et la situation semble tendue en Iran.

Le président iranien, contrairement à ce que pensent certains, joue un rôle important, même s’il est subordonné au Guide de la révolution, comme le rappelle Mohsen M. Milani, professeur au Department of Government and International Affairs, Université de la Floride du Sud dans un entretien publié par Council of Foreign Relations le 10 juin, « Iranian Presidents Have a Critical Role in Policymaking ».

Tous les observateurs l’ont noté, la campagne électorale présidentielle a été très animée, comme le montrent l’article du Christian Science Monitor du 10 juin de Scott Peterson, « Once apathetic, young Iranians now say they’ll vote » ou celui de Marie-Claude Decamps du Monde (12 juin), « Iran : un référendum pour ou contre Mahmoud Ahmadinejad » ».

Le candidat le plus crédible opposé à M. Ahmadinejad est Moussavi, dont le Tehranbureau du 10 juin présente le programme : « The Moussavi agenda ».

Les débats télévisés entre les principaux candidats ont passionné les téléspectateurs (on trouvera nombre des interventions télévisées et des débats avec sous-titres en anglais sur PressTV archive).

Le second débat, entre Mahmoud Ahmadinejad et son principal concurrent, Hussein Moussavi, début juin, a été suivi par plus de 40 millions de téléspectateurs. Comme le rapporte le correspondant à Téhéran du Los Angeles Times, Borzou Daragahi, le 4 juin, « Iranian president, rival spar in debate » :

« Moussavi, cherchant ses mots au début du débat, a frappé fort sur la politique étrangère de Ahmadinejad, l’accusant de s’être aliéné sans raisons les autres pays. Il a raillé ce qu’il a décrit comme le comportement erratique d’Ahmadinejad durant différentes crises et voyages à l’étranger et critiqué à plusieurs reprises la mise en cause par le président de l’holocauste, tout cela allant à l’encontre des intérêt nationaux et rassemblant le monde derrière Israël, le rival de Téhéran.

Ahmadinejad a décrit Moussavi comme appartenant à une cabale qui comprend Hashemi Rafsandjani, un influent ayatollah et un ancien président et que Moussavi cherche à le défaire pour garantir des intérêts privés. Il a donné des noms, accusant plusieurs importantes personnalités politiques et leurs familles de corruption et pointant à des preuves de prétendues malversations (wrongdoings) de Moussavi. »

Cette attaque publique contre Rafsandjani, l’un des hommes les plus puissants du pays (et considéré comme l’un des plus corrompus) est sans précédent.

Durant la campagne présidentielle de 2005, Ahmadinejad s’était déjà présenté comme le candidat de la justice sociale, l’ennemi des mafias qui avaient accaparé les richesses du pays.

Il avait gagné en faisant de nombreuses promesses, tenues seulement en partie grâce aux prix élevés du baril de pétrole, mais sans être le moins du monde en mesure de briser l’emprise des « mafias » (lire Ramine Motamed-Nejad, « L’Iran sous l’emprise de l’argent », Le Monde diplomatique, juin 2009, en kiosques).

La question économique et sociale a été la première cause de la défaite des réformateurs en 2005 et la victoire de M. Ahmadinejad ; elle jouera un rôle central dans ce scrutin où Ahmadinejad a multiplié les promesses sociales.

« Est-ce que l’establishment aristocatique de Rafsandjani est appelé à se perpétuer ? » se demandait Ahmadinejad durant le débat.

La réponse ne s’est pas fait attendre et dans une lettre ouverte au guide de la Révolution l’ayatollah Khamenei, Rafsandjani protestait contre de telles attaques contre lui, ce que Muhammad Sahimi raconte, le 19 juin, sur le site Tehranbureau (« Rafsanjani’s Letter to the Supreme Leader ») :

« A la suite du débat avec ses adversaires réformistes Moussavi et Karroubi, Ahmadinejad, qui a mis en cause tout le système de la République islamique – il a accusé de nombreux dirigeants nationaux et de puissants politiciens de népotisme et de corruption, et dit que depuis la révolution de 1979, seul son gouvernement avait travaillé de manière intense pour le bien de la nation (critiquant ainsi indirectement le Guide l’ayatollah Khamenei qui a été président pendant deux mandats dans les années 1980) –, a été condamné par l’ensemble du spectre politique. »

Dans cette lettre sans précédent au Guide de la Révolution, Rafsandjani s’est défendu avec vigueur et clarté :

«  Malheureusement, les déclarations mensongères et irresponsables d’Ahmadinejad durant son débat avec Moussavi, ses déclarations avant le débat et les événements qui ont suivi nous rappellent ce que les hypocrites (une référence aux Moudhahidines du peuple) et les groupes contre-révolutonaires ont dit et fait durant les premières années de la révolution, aussi bien que les accusations durant l’élection présidentielle de 2005 (...) qui ont abouti à des condamnations devant la justice. Puisque ce sont les mêmes accusations qui sont reprises dans les médias contrôlés par le gouvernement et répétées par le discours du président dans son discours dans la ville sainte de Mashad, l’argument qu’Ahamdinejad a pu être entraîné par l’atmosphère du débat ou que les attaques n’étaient pas préparées ne peut être accepté. C’est une tentative de détourner l’attention du peuple des rapports détaillés de l’office d’évaluation gouvernementale qu’il manque 1 milliard (dans le budget de l’Etat) dont toute trace a disparu et aussi que des milliers d’autres actes illégaux ont été commis dans la mise en oeuvre du budget. Ou peut-être de faire oublier que son principal concurrent (Moussavi) est un héros de la Révolution islamique (et que donc Ahmadinejad se sent vulnérable. »

(...)

La lettre se demande ensuite si de "tels actes illégaux ont toujours lieu et si le président qui a prêté serment de faire respecter la loi peut contrevenir à la loi sans sanction, comment la nation peut-elle se considérer comme suivant le système saint de gouvernement islamique ? Et la lettre se termine en demandant que l’ayatollah Khamenei s’assure que le processus électoral se déroule sans fraudes".

(...)

"Plus que tout, poursuit le Tehranbureau, la lettre révèle des fissures profondes dans les classes dirigeantes qu’a créées la présidence d’Ahmadinejad. Cette lettre réduit les possibilités de fraude dans le vote de vendredi. Déjà lors de l’élection de 1997 qui avait vu la victoire écrasante de Mohammed Khatami, Rafsandjani avait mis en garde contre le risque de fraude quelques jours avant le scrutin. Beaucoup pensent que les mises en garde de Rafsandjani à l’époque avait été la raison principale pour laquelle les conservateurs n’avaient pas osé utilisé la fraude, terrifiés qu’ils étaient d’avoir à faire face à une révolution populaire. » Si l’on en croit les réactions de Mousavi et de ses supporteurs dans la nuit de la proclamation des résultats, les fraudes auraient toutefois été importantes...

Rafsandjani a reçu le soutien de 14 dignitaires religieux de Qom, comme le rapporte Reuters, repris par Yahoo le 9 juin : « Iranian cleric slams Ahmadinejad "fabrications" ».

D’autre part, des sources non confirmées officiellement, indiquaient que, en réponse à cette lettre, le guide aurait nommé Akbar Nategh Nouri, un religieux conservateur mais critique d’Ahmadinejad, de superviser la régularité de l’élection (« Reaction to Rafsanjani’s Letter », par Muhammad Sahimi, Tehranbureau).

Une vision moins optimiste et pour tout dire alarmiste était donnée le jour des élections par un correspondant de INTERNATIONAL RELATIONS AND SECURITY NETWORK, Zurich, « Iran : Ahmadinejad’s Palace Coup »

« D’abord, selon des sources fiables, les forces de sécurité se prépareraient à réprimer massivement toute protestation, une fois les résultats annoncés. »

« Ensuite, dans une rupture symbolique avec les normes en vigueur, le bureau du Guide suprême a démenti les informations sur de soi-disants promesses faite par l’ayatollah Khamenei à Rafsandjani. Le guide a aussi mis en garde ceux qui répandent des rumeurs malicieuses et qui sont cachés partout, dans tous les groupes et les institutions. Les observateurs pensent que le guide ne se compromettrait pas avec les perdants et donc ces déclarations peuvent être interprétées comme un signe qu’Ahmadinejad sera le prochain président. »

Concernant le nucléaire, Rasool Nafisi, sur le site de Radio FreeEurope, « In Iran, The Election Is Being Televised » (12 juin) écrit :

« Malgré certains échanges très vifs durant les débats, les candidats ont été attentifs à ne pas franchir les “lignes rouges” du régime. Tous les candidats ont soutenu le programme d’enrichissement d’uranium et aucun n’a utilisé l’argument que poursuivre cette politique malgré les résolutions de l’ONU et la politique de sanctions internationales ébranlait les fondements de l’économie et de la société. Aucun n’a reconnu que le taux de 25 % d’inflation était dû en partie à l’impact des sanctions. »

Les Etats-Unis ont fait preuve d’une grande circonspection durant cette campagne électorale, de peur que leur sympathie à l’égard d’un candidat puisse se retourner contre lui. Sur le site de Foreign Policy, le 10 juin, (« As Iran votes, all quiet on the western front »), Luara Rozen explique :

« “Nous sommes engagés dans la diplomatie directe avec n’importe lequel des gouvernements qui sera formé” a déclaré un officiel mercredi. L’administration américaine est “bouche cousue sur l’élection” a-t-il reconnu, notant que certaines interviews sur la question avaient été annulées, de peur que les conservateurs iraniens ne puissent les dénoncer comme une preuve d’ingérence des Etats-Unis... »

Pour la droite américaine et israélienne, comme le rappelle Helana Cobban sur son blog « Just World News », "Israel’s horse in Iran’s Race" (12 juin), Ahmadinejad est le meilleur candidat !

Par ailleurs, un important dirigeant démocrate américain vient d’affirmer, dans un entretien avec le Financial Times du 10 juin, (« US senator opens Iran nuclear debate » par Daniel Dombey), que l’Iran avait le droit d’enrichir son uranium et que l’argument en sens contraire avancés par l’administration Bush étaient « ridiculous ».

Source : Les blogs du diplo

http://www.palestine-solidarite.org...



Imprimer cet article





NOTRE AME DES LANDES : un texte en soutien écrit par Alain Damasio écrivain de SF
lundi 23 - 16h01
de : jean 1
Que serais-je si j’étais Juif ?
lundi 23 - 15h36
de : L’iena rabbioso
Frappes en Syrie, mensonge d’etat ? Couacs dans les tirs !!!
lundi 23 - 15h32
1 commentaire
On a marché sur la gueule de la frontière (video)
lundi 23 - 15h00
de : La Canarde
1 commentaire
google : Blocage agressif et violent afin de fabriquer votre consentement !
lundi 23 - 11h43
de : André
Appel pour un Plan B écolo et social pour l’éducation
lundi 23 - 11h31
de : Christian Laval, Samy Johsua, Laurent Paillard, Paul Ariès
1 commentaire
Les “relations” d’Assaël Adary, patron du cabinet chargé par les médias de compter les manifestants (video)
lundi 23 - 10h16
de : Pierrick Tillet
Pour une charte universelle économique
dimanche 22 - 22h35
de : LE BRIS RENE
Réforme des institutions : un projet à minima d’Emmanuel Macron...
dimanche 22 - 19h04
de : Albert
Groupe fasciste et police côte à côte au col de l’échelle.
dimanche 22 - 16h36
de : jean 1
Le travail tue : un salarié des TCL meurt électrocuté
dimanche 22 - 16h24
de : jean 1
De la Justice, du Droit en France et dans ses anciennes colonies
dimanche 22 - 15h39
de : Nemo3637
Force ouvrière : un congrès qui s’annonce houleux
dimanche 22 - 09h31
3 commentaires
Garantir le maintien du pouvoir d’achat : une vraie réforme que ne fera pas Emmanuel Macron…
samedi 21 - 23h02
de : Albert
Quand la DILCRAH combat la pédagogie de l’antiracisme
samedi 21 - 21h21
de : UJFP
Peuple-classe 99 % en lutte de Rennes en jonction le 19 avril.
samedi 21 - 18h19
de : Christian DELARUE
CRACK CAPITALISM - 33 thèses contre le capital
samedi 21 - 10h18
de : Ernest London
La lutte et la solidarité grandissent avec les cheminots à Puyoo comme ailleurs !
samedi 21 - 08h42
de : Sémard
"Malheur au pays dont le prince est un enfant"
vendredi 20 - 20h12
de : Deeplo
Crime de lèse majesté
vendredi 20 - 17h23
de : irae
1 commentaire
CFDT et FO pas de 1er mai unitaire
vendredi 20 - 14h14
2 commentaires
Frédéric Lordon : et voilà le sens du pari du 5 mai
vendredi 20 - 11h43
4 commentaires
Tolbiac évacué par la police à 5 heures du matin !!! (videos et photos)
vendredi 20 - 07h45
1 commentaire
Usager.e.s et grévistes, nous avons les mêmes intérêts :
 la défense d’un service public de qualité au service du public
vendredi 20 - 07h07
de : via Ch DELARUE
Fonctionnaire(s) et syndicalisme : Pour faire société.
jeudi 19 - 22h01
de : Christian DELARUE
L’insoupçonnable profondeur de la déroute / C’est l’heure de l’mettre - Radio
jeudi 19 - 20h07
de : HDM
Notre-Dame-des-Landes : "Le gouvernement est animé par une idéologie individualiste et capitaliste
jeudi 19 - 18h55
de : jean 1
1 commentaire
Etat espagnol : ¡ Ay Podemos !
jeudi 19 - 16h40
de : Antoine (Montpellier)
1 commentaire
info technique concernant le service mail de la poste
jeudi 19 - 16h17
de : info technique
1 commentaire
Grève SNCF : « C’est plus fort qu’en 2014 et 2016, mais moins dynamique. »
jeudi 19 - 08h38
La CGT Mines Energie appelle à la grève à partir de ce jeudi et jusqu’au 28 juin
mercredi 18 - 16h00
Grève : la CGT-RATP dépose un préavis pour jeudi et vendredi
mercredi 18 - 15h34
de : CGT-RATP
Sciences Po Paris à son tour occupée par des étudiants (video)
mercredi 18 - 14h51
4 commentaires
Comme dirait Ruffin un bol d’air...belge (video)
mercredi 18 - 13h26
de : irae
3 commentaires
SNCF : les grèves commencent à peser sur la croissance française
mercredi 18 - 11h15
3 commentaires
Merci Nicolas Hulot, les opérations à Notre-Dame-des-Landes coûtent 300 000 euros par jour à l’Etat...
mercredi 18 - 11h01
4 commentaires
JUSTICE DE CLASSE
mercredi 18 - 09h59
1 commentaire
Ce Roi d’Espagne qui fait la leçon démocratique ! Et la République, bordel !
mardi 17 - 15h16
de : Antoine (Montpellier)
3 commentaires
Survie : il faut virer Macron par ordonnances populaires !
mardi 17 - 14h14
de : Author : Pierrick Tillet
3 commentaires
19 avril, 1er et 22 mai : printemps larvé ou explosion sociale ?
mardi 17 - 09h20

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Ce n'est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l'imagination. André Breton
LE JOURNAL DU MEDIA de 20H
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Info Com-CGT

Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite
SOIXANTE DIX SEPT - LA REVOLUTION QUI VIENT
mardi 13 mars
de Roberto Ferrario
NOUS NOUS RETROUVONS COMME CHAQUE ANNEE POUR NOUS RAPPELER CE JOUR OU FRANCESCO LORUSSO MOURUT... LE JOUR OU LE POUVOIR FICHA UN PIQUET DE FRÊNE DANS LE CŒUR ROUGE D’UN RÊVE... LE RÊVE D’UNE SOCIETE EN COULEURS... FAIBLE FLAMME QUI COUVE SOUS LA CENDRE !!! SOIXANTE DIXSEPT - LA REVOLUTION QUI VIENT sous la direction de Sergio Bianchi et Lanfranco Caminiti 432 pp -20,00 euros 88-88738-57-6 En Italie, le mouvement politique, social, culturel, existentiel de 1977 n’a (...)
Lire la suite
Pour la création d’un Conseil de déontologie du journalisme en France. Allez jusqu’à 200 000 !!!
dimanche 11 mars
de Roberto Ferrario
Signez ici : https://www.change.org/p/pour-la-cr... Les médias et la presse jouent un rôle majeur dans la vie démocratique d’un pays. Mais ils ont aussi le pouvoir de façonner le débat public. Ce pouvoir peut donner lieu à des abus. D’autant plus qu’ils dépendent de 9 milliardaires pour 90% d’entre eux et du gouvernement pour le service public. L’émission politique de France 2 du 30 novembre 2017 dont j’étais l’invité est un modèle du genre. (...)
Lire la suite
Solidarité avec les cheminots !!!
lundi 5 mars
de Roberto Ferrario
En juin 2016 les cheminots grévistes de Versailles ont reçu un chèque de 15 000 € de la part de quatre organisations membres de la CGT. ;-) En preparation de la greve, on doit se préparer à faire la même chose de maintenant... ;-)
Lire la suite
Élections en Italie : une droite honteuse, un rayon d’espoir à gauche
mercredi 28 février
de Marc Botenga via RF
Attentat néonazi, corruption, mafia… Sur fond d’une crise inouïe, l’Italie s’approche des élections parlementaires du 4 mars prochain. Alors que la social-démocratie assume son virage ultra-libéral, la droite recycle Berlusconi et s’en prend aux étrangers. À gauche, un nouvel acteur essaie de remettre les pendules à l’heure : ce sont les partis traditionnels, et non les migrants, qui sont responsables du chômage et de la précarité. Un attentat, une droite (...)
Lire la suite
Italie : Pourquoi voter pour Potere al popolo !
mercredi 28 février
de Chiara Carratù via RF
Potere al popolo ! est né lors de l’assemblée du 18 novembre en réponse à la crise de la gauche radicale, qui risquait encore une fois de disparaître des bulletins de vote, entraînée dans des alliances avec des forces ambiguës par rapport à leurs relations avec le PD (le parcours du Brancaccio, puis la convergence en grande partie avec Liberi et Uguali), ou présente avec des propositions politiques de faibles impact sur les secteurs d’avant-garde de la classe ouvrière. Voilà (...)
Lire la suite
Italie. Ils veulent redonner le pouvoir au peuple
mardi 20 février
de Gaël De Santis via FR
Communistes, écologistes et militants des centres sociaux autogérés partent ensemble aux élections législatives italiennes du 4 mars . La gauche qui ne s’est pas rendue aux sirènes néolibérales reprend espoir en Italie. Et si elle retrouvait le chemin du Parlement  ? Depuis le mauvais score des communistes, en 2008, elle n’est en effet plus représentée dans les institutions nationales. Cette année, le monde militant antilibéral a retrouvé le chemin de l’unité, sous (...)
Lire la suite