Famine en Afrique : les bites des Noirs responsables !
11 mai 2008, 18:12, par monsieur f
Qu’il est toujours aussi insupportable de lire ces bravades homériques pour défendant la veuve et l’orphelin. J’ai beau apprécié Didier Porte depuis de longues années pour sa verve et son esprit, il n’en demeure pas moins que sa diffamation de Psacal Sevran est hors-limite, sinon hors-sujet.
Si je dis : "Quel égoïsme de vouloir procréer à tout prix de nos jours ! Quel bien y a-t-il à donner la vie dans un monde où tout dégénère à vitesse grand V ?", les réactions se limiteront à des considérations psycho- affectives de type : "on voit que tu n’as pas encore d’enfant, tu ne sais pas ce que c’est" ou encore "avoir un enfant, c’est la plus merveilleuse chose du monde ; ça change ta vie et ton regard sur les choses".
Bref, personne ne s’en offusquera. Mais dès lors que Pascal Sevran lie cette idée avec un peuple Africain miséreux, cela devient de suite du racisme. J’aimerai bien que tous ces gentils métropolitains blancs qui explosent en mélodrames radiophoniques se rendent une fois dans un pays comme le Nigéria pour me dire en quoi les Nigériens sont de braves gens ? Au Nigéria, on saucissonne des gens dans des pneus usagés auxquels on met feu avant de faire rouler la torche humaine sur la route. Au Nigéria, si on n’a pas une propriété avec enceinte barbelée et gardes armés jusqu’aux dents, on risque de mourir relativement vite.
Et c’est dans ce monde que l’on devrait se reproduire à outrance pour partager la misère et l’audieuse condition humaine ?
Qu’il est toujours aussi insupportable de lire ces bravades homériques pour défendant la veuve et l’orphelin. J’ai beau apprécié Didier Porte depuis de longues années pour sa verve et son esprit, il n’en demeure pas moins que sa diffamation de Psacal Sevran est hors-limite, sinon hors-sujet.
Si je dis : "Quel égoïsme de vouloir procréer à tout prix de nos jours ! Quel bien y a-t-il à donner la vie dans un monde où tout dégénère à vitesse grand V ?", les réactions se limiteront à des considérations psycho- affectives de type : "on voit que tu n’as pas encore d’enfant, tu ne sais pas ce que c’est" ou encore "avoir un enfant, c’est la plus merveilleuse chose du monde ; ça change ta vie et ton regard sur les choses".
Bref, personne ne s’en offusquera. Mais dès lors que Pascal Sevran lie cette idée avec un peuple Africain miséreux, cela devient de suite du racisme. J’aimerai bien que tous ces gentils métropolitains blancs qui explosent en mélodrames radiophoniques se rendent une fois dans un pays comme le Nigéria pour me dire en quoi les Nigériens sont de braves gens ? Au Nigéria, on saucissonne des gens dans des pneus usagés auxquels on met feu avant de faire rouler la torche humaine sur la route. Au Nigéria, si on n’a pas une propriété avec enceinte barbelée et gardes armés jusqu’aux dents, on risque de mourir relativement vite.
Et c’est dans ce monde que l’on devrait se reproduire à outrance pour partager la misère et l’audieuse condition humaine ?