Quand un développeur informatique contribue à un projet open source, il n’est pas rémunéré et ne sait pas non plus qui utilisera son bout de code qui fera partie d’un tout cohérent.
En revanche, il pourra bénéficier de tous les autres bouts de codes que d’autres feront.
L’utilisateur final étant lui aussi gagnant, tout le monde est donc gagnant, sauf celui qui voudrait vendre la même chose.
C’est une façon de démocratiser l’accés aux nouvelles technologies informatiques, et ainsi de faire avancer le monde.
On aime ou on n’aime pas.
Pourquoi ne pas faire de même dans le domaine de la presse ? Pour sûr cela ne pourra qu’apporter un plus et aux lecteurs et aux contributeurs, que ces derniers soit journalistes, dessinateurs ou autre.
Quand un développeur informatique contribue à un projet open source, il n’est pas rémunéré et ne sait pas non plus qui utilisera son bout de code qui fera partie d’un tout cohérent.
En revanche, il pourra bénéficier de tous les autres bouts de codes que d’autres feront.
L’utilisateur final étant lui aussi gagnant, tout le monde est donc gagnant, sauf celui qui voudrait vendre la même chose.
C’est une façon de démocratiser l’accés aux nouvelles technologies informatiques, et ainsi de faire avancer le monde.
On aime ou on n’aime pas.
Pourquoi ne pas faire de même dans le domaine de la presse ? Pour sûr cela ne pourra qu’apporter un plus et aux lecteurs et aux contributeurs, que ces derniers soit journalistes, dessinateurs ou autre.
Bruno