Accueil > ... > Forum 81630

> LA GUERRE VUE D’ISRAËL, par Bernard Henri Lévy

31 juillet 2006, 19:21

Merci Esteban de pointer nos vrais petits Munichois, nos petites mains serviles aux vieilles semelles de colonisateurs, ceux qui justifient tout et n’importe quoi, et sont incapables de prendre distance avec des aprioris culturels, des aprioris propagandistes en faveur des brutes galonées et gouvernementales israeliennes.

Protegez le Liban ! Protegez la Palestine ! des assassins qui dirigent l’état israelien. La France doit fournir un bouclier aerien, naval et terrestre aux populations bombardées et agressées.

Un isolement economique, politique et diplomatique doit se faire à l’encontre de l’état d’Israel tant que ce pays agressera les peuples alentours, occuppera des terres qui ne sont pas les siennes (retour aux frontières d’avant 67), maintiendra dans ses geoles des milliers de prisonniers politiques, et tant que seront en place les assassins gouvernementaux qui y officient !

BHL chante la musique des brutes, c’est pitoyable.

Nous avons vu toute une série de terribles naufrages en France face à cette nouvelle agression israelienne, celle du PS qui s’est vautré dans l’inimaginable, des médias qui n’ont jamais été aussi partiaux dans le traitement de ce type de conflits, enfin le naufrage de ceux qui dirigent l’état français est immense dans cette affaire. Nous avons à la tête de la France des gens indignes et lâches comme jamais nous n’ne avons eu, acceptant que des peuples amis soient fracassés à nos portes par des moyens militaires ecrasants jetés sur des civils, c’est une rupture fondamentale , un alignement servile sur deux états de plus en plus isolés dans le monde et considérés à juste titre comme des dangers terribles.

Il y aura toujours de petits BHL pour crier avec les loups. Pas nouveau. Il y en eu d’autres dans des pages plus noires, touchant plus directement la France, l’usine munichoise n’est toujours pas fermée, elle embauche.

Merci mon ami Esteban, salut à toi, tes indignations nous rappellent où se trouve la dignité .

Copas