> Ne privons pas le "non de gauche" de sa traduction politique !
7 septembre 2006, 23:23
Parfaitement d’accord sur le fait qu’on ne peut pas comparer l’UMP de Sarkosy avec le PS.
Sarkosy veut une France qui ressemble à peu prêt aux états-unis.
Son discours est clair et sans trop de contradiction. Dérégulations pour diminuer le chomage (MEDEF), et application d’une politique sécuritaire plus ou moins sur le modèle des états unis (flicage généralisé)
Le PS, lui, n’est jamais clair. Il ne s’oppose pas franchement aux thèmes favoris de Sarkosy.
Le principal fil de cet article, c’est bien que les cadres du seul parti qui est en face de l’UMP, donc le PS, sont des anciens ministres ou députés qui n’ont jamais eu de positions autres que l’adaptation au nouveau modèle libéral, quel que soit le degré de douceur qu’ils mettent dans leurs propos.
Ce n’est pas à mon avis utopiste de penser qu’un discours plus nettement hostile aux grandes directions imposées par les penseurs économistes libéraux ferait pencher la balance en faveur du PS.
pour être concret, j’ai été visiter le site du sondage initié par le Figaro concernant le modèle social.
Dans une des questions, il est demandé de garder 3 "acquis" sociaux et seulement trois parmis ceux-ci (de mémoire) :
– RMI
– CMU
– Retraite à 60 ans
– Enseignement supérieur "quasi" gratuit
– Reduction du temps de travail
– garantie du niveau de retraite
– Le niveau du SMIC
– la durée des congés
– (pardon je me souviens pas du reste)
Moi ma réaction a été de tout coché !
Mais malheureusement, à l’UMP comme au PS, le discours dominant est que cela ne peut plus durer.
C’est difficilement compatible avec ce qu’on entend quotidiennement, les bénifices records des entreprises, les salaires énormes des grands chefs d’entreprises.
Ce qui me poussera à voter pour l’extrême gauche, c’est la certitude (j’ai peut-être tort, je n’ai pas la prétention d’avoir tout compris) que le modèle capitaliste actuel nous pousse inexorablement vers une annulation de tout ce qu’ils (*) appellent avec mépris des "acquis" sociaux, et qui sont pour moi des droits fondamentaux, et pas des privilèges indus.
(*) "ils" : lire les journaux, regarder la télé, écouter tous les observateurs avertis.
Parfaitement d’accord sur le fait qu’on ne peut pas comparer l’UMP de Sarkosy avec le PS.
Sarkosy veut une France qui ressemble à peu prêt aux états-unis.
Son discours est clair et sans trop de contradiction. Dérégulations pour diminuer le chomage (MEDEF), et application d’une politique sécuritaire plus ou moins sur le modèle des états unis (flicage généralisé)
Le PS, lui, n’est jamais clair. Il ne s’oppose pas franchement aux thèmes favoris de Sarkosy.
Le principal fil de cet article, c’est bien que les cadres du seul parti qui est en face de l’UMP, donc le PS, sont des anciens ministres ou députés qui n’ont jamais eu de positions autres que l’adaptation au nouveau modèle libéral, quel que soit le degré de douceur qu’ils mettent dans leurs propos.
Ce n’est pas à mon avis utopiste de penser qu’un discours plus nettement hostile aux grandes directions imposées par les penseurs économistes libéraux ferait pencher la balance en faveur du PS.
pour être concret, j’ai été visiter le site du sondage initié par le Figaro concernant le modèle social.
Dans une des questions, il est demandé de garder 3 "acquis" sociaux et seulement trois parmis ceux-ci (de mémoire) :
– RMI
– CMU
– Retraite à 60 ans
– Enseignement supérieur "quasi" gratuit
– Reduction du temps de travail
– garantie du niveau de retraite
– Le niveau du SMIC
– la durée des congés
– (pardon je me souviens pas du reste)
Moi ma réaction a été de tout coché !
Mais malheureusement, à l’UMP comme au PS, le discours dominant est que cela ne peut plus durer.
C’est difficilement compatible avec ce qu’on entend quotidiennement, les bénifices records des entreprises, les salaires énormes des grands chefs d’entreprises.
Ce qui me poussera à voter pour l’extrême gauche, c’est la certitude (j’ai peut-être tort, je n’ai pas la prétention d’avoir tout compris) que le modèle capitaliste actuel nous pousse inexorablement vers une annulation de tout ce qu’ils (*) appellent avec mépris des "acquis" sociaux, et qui sont pour moi des droits fondamentaux, et pas des privilèges indus.
(*) "ils" : lire les journaux, regarder la télé, écouter tous les observateurs avertis.
jyd.