> Actualité LE PS a renoncé au social pour n’être plus que le libéral
12 septembre 2006, 10:54
Définitivement, le PS est disqualifié du camp de gauche. Non, ses électeurs mais ses ténors et ses cadres et ceux qui paient encore des cotisations.
Vingt régions sont aux mains de nos "amis" qui prêchent encore que le PS n’est pas à droite. Et si peu de choses bougent.
Le non a été l’occasion d’une clarification et une chance historique pour bâtir ensemble, partout, l’alternative qui passe par une renégociation des Traités européens pour rendre aux peuples les instruments politiques permettant de faire de vrais choix.
2007 est un rdv parmi d’autres, le 1er, pour donner un signe fort et continuer l’éclatant travail fait à l’occasion du référendum.
Répondre du non est une affaire de tous "alors que les élites social-démocrates, qui sont de plus en plus issues des grands corps de l’Etat et de la bourgeoisie intellectuelle, considèrent qu’il faut adapter le discours à la réalité du marché".
L’arrière-plan du débat au sein d’une partie de "la gauche du non" est de diaboliser suffisemment la droite et l’extrême droite pour permettre au PS "une gestion" de la gauche critique, et par conséquent, des voix qui manqueront. Pas en notre nom. Qui a entendu Jospin chez C. Ockrent ce dimanche n’a pas manqué de trouver le discours de Barnier "plus à gauche" que celui de l’ex 1er ministre de la gauche plurielle à propos de l’immigration. Il fallait le faire !
Ne soyons plus "un potentiel" électoral à troquer à la veille des échéances.
Il faudrait, par exemple, que l’on présente des candidats aux législatives pour battre tous les socialos qui ont été favorables au TCE car ils vont nous le resservir sous une forme édulcorée et très vite. La France présidera l’UE en 2008...
J’ai assisté à la réunion des collectifs du non ce dimanche à St. Denis. L’OPA qu’a essayé de faire le PCF sur les comités pour pousser MG Buffet, était indécente et les applaudissements, du camp PCF, étaient frénétiques chaque fois qu’un intervenant prenait la parole en faveur d’une alliance avec le PS. Heureusement, la donne a pu changé et ils n’ont pas pu asseoir leur hégémonie ; nous étions plus détérminés tout simplement à ne pas laisser faire.
Définitivement, le PS est disqualifié du camp de gauche. Non, ses électeurs mais ses ténors et ses cadres et ceux qui paient encore des cotisations.
Vingt régions sont aux mains de nos "amis" qui prêchent encore que le PS n’est pas à droite. Et si peu de choses bougent.
Le non a été l’occasion d’une clarification et une chance historique pour bâtir ensemble, partout, l’alternative qui passe par une renégociation des Traités européens pour rendre aux peuples les instruments politiques permettant de faire de vrais choix.
2007 est un rdv parmi d’autres, le 1er, pour donner un signe fort et continuer l’éclatant travail fait à l’occasion du référendum.
Répondre du non est une affaire de tous "alors que les élites social-démocrates, qui sont de plus en plus issues des grands corps de l’Etat et de la bourgeoisie intellectuelle, considèrent qu’il faut adapter le discours à la réalité du marché".
L’arrière-plan du débat au sein d’une partie de "la gauche du non" est de diaboliser suffisemment la droite et l’extrême droite pour permettre au PS "une gestion" de la gauche critique, et par conséquent, des voix qui manqueront. Pas en notre nom. Qui a entendu Jospin chez C. Ockrent ce dimanche n’a pas manqué de trouver le discours de Barnier "plus à gauche" que celui de l’ex 1er ministre de la gauche plurielle à propos de l’immigration. Il fallait le faire !
Ne soyons plus "un potentiel" électoral à troquer à la veille des échéances.
Il faudrait, par exemple, que l’on présente des candidats aux législatives pour battre tous les socialos qui ont été favorables au TCE car ils vont nous le resservir sous une forme édulcorée et très vite. La France présidera l’UE en 2008...
J’ai assisté à la réunion des collectifs du non ce dimanche à St. Denis. L’OPA qu’a essayé de faire le PCF sur les comités pour pousser MG Buffet, était indécente et les applaudissements, du camp PCF, étaient frénétiques chaque fois qu’un intervenant prenait la parole en faveur d’une alliance avec le PS. Heureusement, la donne a pu changé et ils n’ont pas pu asseoir leur hégémonie ; nous étions plus détérminés tout simplement à ne pas laisser faire.