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> Tsahal tire sur une manifestation de Palestiniennes

4 novembre 2006, 20:35

Qu’est-ce qu’un génocide ?

Le 20 déc 1985, la Cour de cassation définit ainsi les crimes contre l’humanité : "les actes inhumains et les persécutions qui, au nom d’un Etat pratiquant une politique d’hégémonie idéologique, ont été commis de façon systématique, non seulement contre les personnes en raison de leur appartenance à une collectivité raciale ou religieuse, mais aussi contre les adversaires de cette politique, quelle que soit la forme de leur opposition".

A l’heure ou l’extrème droite fait son entrée au parlement israelien, que la population de ce pays est selon un récent sondage du jerusalem post majoritairement pour la systématisation de la torture, alors même que se multiplie tant d’injustice...que fait l’Europe ?

Elle y participe !

MESSIEURS LES POLITICARDS SERVILES ! ET VOUS JOURNALISTES DE PACOTILLES, ET AUTRES FABRICANTS DE TORCHONS INTELLECTUELS ? LES TERRORISTES C’EST VOUS !!!
VOUS ETES SUR LE POINT DE NOUS FAIRE HAIR PAR LA MOITIER DE L’HUMANITEE ET PAR LA MEME, DE BRADER NOTRE SECURITE A TOUS !

MEDITEZ CE QUE VOTRE GRAND AMIS SHARON PENSE DE LA DEMOCRATIE, VOILA LE MONDE QUE VOUS LEGITIMEZ, VOILA LA MALADIE QUI SE REVEIL.....J’AIMERAIS VOUS DIRE CHERE SIONISTE ISRAELIEN ET AUTRES COLLABO FRANCAIS COMBIEN JE SUIS CERTAIN MAINTENANT QUE VOUS MERITEZ LA HAINE QUE VOUS PORTE L’HUMANITEE DEPUIS SI LONGTEMPS !

israel une democratie ? voici la réponse de sharon

Courrier International publie un article qu’il avait écrit en 1983. Ce texte exposait sa vision politique, et jette un éclairage révélateur sur l’action qu’il a menée jusqu’au dernier moment.

Extraits :

« Nos grands-parents et nos parents ne sont pas venus ici [en Israël] pour bâtir une démocratie. Tant mieux si elle est préservée, mais ils sont venus ici pour créer un État juif. L’existence d’Israël n’est vraiment menacée que par ceux qui, parmi les Israéliens, ne jurent que par la démocratie et la paix, au risque de saper les fondements de notre État juif démocratique et d’ouvrir la voie à la dictature criminelle d’un État palestinien dirigé par l’OLP. À plusieurs reprises, la déclaration d’indépendance définit clairement la nature de l’État créé en 1948. “Nous proclamons la création d’un État juif en Palestine […], un État juif qui aura pour nom Israël.” Il n’est jamais question d’État “démocratique” ou d’État “sioniste”, mais seulement d’État “juif”, c’est-à-dire de religion juive. Le sionisme n’a jamais prôné la démocratie, mais la création en Palestine d’un État juif appartenant à tout le peuple juif et à lui seul. C’est pourquoi tout Juif de la Diaspora a le droit d’immigrer en Israël et d’en devenir citoyen.

« Cette contradiction entre le retour à Sion et les fondements de la démocratie est connue depuis longtemps. Aux yeux des Arabes et de leurs alliés, il n’est évidemment pas démocratique d’offrir un pays à des millions d’étrangers contre la volonté de ses autochtones. Imposé par la force par des étrangers qui y ont émigré illégalement, cet État est entré en guerre contre les autochtones, a conquis leurs villes et les a encouragés à partir, quand il ne les a tout simplement pas exilés.

« […] Dès l’origine, le sionisme n’a pu agir qu’en opposition aux principes démocratiques.

« […] Permettre aux députés arabes israéliens de décider du sort d’Israël est une illusion dangereuse. Des questions aussi cruciales qu’un retrait du Golan ou l’instauration d’une autonomie palestinienne en Judée-Samarie (c’est-à-dire un second État arabe palestinien après la Jordanie) sont du seul ressort des Juifs, pas des Arabes israéliens. Une application aveugle des principes démocratiques revient à donner raison au nationalisme palestinien. C’est le contraire de la démocratie, c’est un suicide national, un couteau entre les mains de ceux qui, s’ils respectent les intérêts de leur peuple, ne peuvent que devenir nos futurs bourreaux. Nos leaders – Zeev Jabotinsky, Ben Gourion, Golda Meïr et Yigal Allon – ne nous ont pas donné ce droit. »

Source : Ariel Sharon, “Il n’a jamais été question d’État démocratique”, Courrier international, N° 793, 12 janvier 2006, p. 33