PAUVRE PARTI... (Retour sur le CN du 8 février 2008)
11 février 2008, 12:32, par ced
Ce qui nous détruit aujourd’hui, c’est que le PCF n’a plus de position de principe. Tout ce qui l’intéresse c’est d’avoir des élus. Il fait comme les autres partis, il devient une organisation qui se coupe de la réalité. C’est une machine qui tourne pour faire fonctionner la machine. Et encore... Quand je décris cette réalité, on me range parmi les gauchistes fous qui ne comprennent rien et qui ne savent pas être raisonnables. Être raisonnable, c’est accepter le MODEM parmi nous pour sauver des mandats et surtout des indemnités qui permettront de renflouer les caisses. Déjà que d’être avec le PS pour battre le droite, c’est dur car nombre d’entre eux sont pour le traité européen... Maintenant, il faudrait s’ouvrir au MODEM !
Je préfère largement être taxé de fou. Au moins don Quichotte avait un idéal. Cela le rendait peut-être ridicule mais, au moins, il vivait. C’est au moment où sa folie l’abandonne qu’il meurt. Le PCF meurt parce qu’il ne remet plus en cause l’idéologie dominante. il ne prend plus de risques et a peur de briser un consensus qui, au fond, n’existe pas. A cause de cela, on a tendance à m’écarter. Ce n’est pas comme cela que le PCF va renouveler ses pratiques
Ce qui nous détruit aujourd’hui, c’est que le PCF n’a plus de position de principe. Tout ce qui l’intéresse c’est d’avoir des élus. Il fait comme les autres partis, il devient une organisation qui se coupe de la réalité. C’est une machine qui tourne pour faire fonctionner la machine. Et encore... Quand je décris cette réalité, on me range parmi les gauchistes fous qui ne comprennent rien et qui ne savent pas être raisonnables. Être raisonnable, c’est accepter le MODEM parmi nous pour sauver des mandats et surtout des indemnités qui permettront de renflouer les caisses. Déjà que d’être avec le PS pour battre le droite, c’est dur car nombre d’entre eux sont pour le traité européen... Maintenant, il faudrait s’ouvrir au MODEM !
Je préfère largement être taxé de fou. Au moins don Quichotte avait un idéal. Cela le rendait peut-être ridicule mais, au moins, il vivait. C’est au moment où sa folie l’abandonne qu’il meurt. Le PCF meurt parce qu’il ne remet plus en cause l’idéologie dominante. il ne prend plus de risques et a peur de briser un consensus qui, au fond, n’existe pas. A cause de cela, on a tendance à m’écarter. Ce n’est pas comme cela que le PCF va renouveler ses pratiques
Ced