PAUVRE PARTI... (Retour sur le CN du 8 février 2008)
12 février 2008, 11:34, par La Louve
Re Salut al1
Il y a beaucoup de choses très intéressantes dans ce que tu dis, si je peux me permettre sans "fatuité".
"Je ne relis pas LL non plus, mais , sauf erreur, j’ai lu " la gôche c’est rien qu’un leurre"..."
– Entendons nous bien. Ce que j’essaie de développer depuis des mois c’est que "la gôche" ;-) comme entité propre et autonome , opposée à une droite que l’on pense monolithique (à tort, nous allons bientôt nous en souvenir) à mon avis, non seulement n’existe pas mais ne peut pas exister (compte tenu de son contenu même qui implique presque nécessairement une multitude de manières de voir les choses). A supposer que cela existe, je ne crois pas qu’il soit de l’intérêt de ceux que nous défendons et de ce que nous devons promouvoir de faire "exister" cette "gôche monolitihique".
Ce à quoi je m’oppose c’est à la stratification de la gauche en parti plus ou moins unique.
Par ailleurs, si l’expression peut être pratique pour désigner une sorte de "famille politique" il serait bon qu’elle soit définie préalablement car on n’y retrouve vraiment plus nos cousins germains si je puis dire. C’est quoi, non pas la gauche, mais "être de gauche" aujourd’hui ? Est ce que cela a un coeur commun qui "s’arrête" au combat pour les libertés collectives et individuelles, l’égalité et le respect de la dignité humaine, est-ce que cela va au-delà en termes de défense des services publics, lutte contre le capitalisme et le libéralisme...?
Enfin et d’un point de vue très "pragmatique", je doute que des partis qui ne savent plus trop se définir ou se positionner soient en mesure de prétendre d’abord défendre la gauche et ensuite seulement ce qu i est supposé faire leur spécifité.
A supposer que la notion de "gauche" (quoi qu’on entende par là) soit utile et qu’il faille la garder telle qu’elle ou à peu près, je crois que la meilleure manière de la servir pour un communiste est justement de se battre d’abord pour le renouvellement et le renforcement de l’organisation communiste à laquelle il ou elle appartient et pas l’inverse. Cela me crispe affreusement quand j(entends MGB commencer sa phrase par l" gauche" et non par "le pcf", pas pour des raisons identitaires, mais parce que je crois qu’elle fait une erreur. Car il n’y a pas de "gauche" sans parti communiste et sans parti socialiste.
On ne se pose jamais la question d’ailleurs de savoir tout bêtement si ce n’est pas parce que les partis PS et PC se sont bien éloignés, chacun pour eux , de ce qu’ils sont supposés être , que la gauche est tellement en crise aujourd’hui ?
C’est un débat que nous n’avons pas suffisamment je trouve et que nous devrions avoir car il est important, ce débat sur la "gauche", les communistes, les socialistes. A mon humble avis, le terme de gauche n’est qu’une manière de traduire ce qui fut autrefois un mouvement vers un but commun des socialistes et des communistes. Est ce toujours d’actualité ? oui ? non ? pourquoi ? N’avons nous pas un problème de temporalité ? NE sommes nous pas dans une précipitation néfaste et une erreur fondamentale en voulant "reconstruire" comme une donnée statique, un "quelque chose" qui serait essentiellement mouvement ?
J’en reviens toujours sur cette question de la précipitation, à deux excellentes contributions à l’AGE, celle de David Blumenthal et celle d’Henri Malberg entre autres.
"Si la notion de "gauche" n’a plus de sens ni de contenu, alors, par quelles formes d’alliances traduirons nous notre souci de rassemblement populaire, étant donné le crédit que le "peuple à rassembler" accorde à des partis qui prétendent détruire le bipartisme et le présidentialisme ?"
– C’est bien ce que j’essaie de dire : si la gauche n’a plus de sens ni de contenu aujourd’hui, il n’est pas dit qu’elle n’en aura plus jamais et il n’est pas dit non plus que l’on ne puisse donner un nouveau nom à ce souci de rassemblement populaire. C’est une des choses sur lesquelles BAdiou, par exemple, nous incite à réfléchir beaucoup. J’ai lu son bouquin, et le compte rendu de son entretien avec R Moussaoui notamment pour les amis de l’Huma. Il me semble qu’il va dans ce sens et que sa petite pique sur le changement de la LCR ("si on enlève révolutionnaire et si on enlève communiste que va t il rester ?") relève d’autre chose que d’un bête règlement de compte entre maos et trots...
"Nous aussi nous voulons détruire le bipartisme et travailler à un rassemblement qui n’implique pas de copier le modèle désastreux du "parti unique" !"
– Oui mais pour éviter cet écueil et faire ce que nous avons à faire ,malheureusement, nous devons nous préserver de certaines mésalliances et nous garder de certains tropismes.
Nous sommes dans une situation très très délicate où le PCf est à la fois encore un acteur qui a en réalité et en potentialité un grand rôle à jouer et une certaine puissance et où i l est en même temps l’objet d’une sorte de "chasse" dans laquelle certaines personnes malintentionnées biberonnées à l’OCI (suivez mon regard ;-)) aimeraient bien nous foutre le grapin dessus.
Parce que nous ne sommes pas rien, contrairement à ce que veut nous faire croire un défaitisme, un "cosettisme" sans cesse rabaché, et que justement, notre force ne réside pas et n’a jamais résidé dans des RESULTATS électoraux mais dans tout autre chose ( je vous laisse trouver dans quoi ;-)). Les résultats électoraux ne sont à la rigueur qu’une traduction que cette force est bien mise en oeuvre....
Le "part ide gauche" que veulent beaucoup au PCF aujourd’hui est le premier pas vers le parti unique. car nous ne ferons pas le poids face à un parti démocrate. Ce n’est pas seulement à court terme que doivent réfléchir des communistes, mais à long terme.
"Et ceux qui sont plus communistes que nous sans le savoir (qui sait ?)."
– Tiens, si tu crois que je n’y pense pas tous les jours (je pense être justement u n exemple de ces communistes qui s’ignorent ou se sont ignorés justement -) - en tout cas, c’est très bien vu.
"Il est probable que cette unité se réalisera, mais elle ne sera pas en elle-même "le rassemblement nécessaire et suffisant" pour changer le rapport des forces en faveur d’abord des changements constitutionnels sans lesquels le militantisme s’épuise à longueur de combinaisons politiciennes du seul fait que cette Constitution de Vè république a été écrite par et pour un géant de l’Histoire dont la classe capitaliste a dit :"
– Est ce que tu crois vraiment que changer de constitution doit être notre premier objectif ?... JE ne sais pas, je me pose une question. Tant que les socialo communistes ne seront pas majoritaires en effet, nous ne serons pas en mesure d’imposer une constitution d’un état socialiste puis d’abandonner même peut être l’idée de constitution (si nous abandonnons l’Etat faut il une constitution au sens strict ?) et nous serons tjs plus ou moins tributaires d’une constitution bourgeoise. La 6ème Rép., sauf fait exceptionnel, sera une constitution bourgeoise et il se pourrait même que ce soit Sarkozy qui la promulgue (cf ses travaux et ses commissions sur le sujet)... Alors il faudrait passer direct à la 7ème ? ;-) Il y en a de pires que d’autres je te l’accorde, et je ne te dis pas qu’il ne faut pas participer à tout changement favorable même à la marge, à moins de "bourgeoisie".
Je ne crois pas que la 5ème soit la seule cause de cet épuisement des forces militantes par ailleurs. Je pense qu’il y a aussi une question "d’hommes", de génération, "d’habitus politique" des uns et des autres, des relations au pouvoir trop importantes...Un pb de "morale publique" en somme, là dessus j’aimerais bien qu’on revienne aussi un peu à Robespierre par exemple, pour certains aspects.
"Ne nous faisons aucune illusion sur la volonté réelle du MODEM de "changer les institutions", mais faisons monter cette revendication d’une VIè République avec un rassemblement le plus large possible !
Ceci n’est pas une plaidoirie pour des "alliances de sommet" avec le Modem, ceci est le contraire : il nous faut justement nous coltiner l’existence d’une "troisième force" avec une stratégie qui la pousse dans sa contradiction : une stratégie de revendication constituante d’un rassemblement populaire qui vise à rendre au peuple sa "puissance politique"."
– Mais je suis bien d’accord. A supposer quand même que le "Modem" soit cette "3ème force " ( à quoi juge t on qu’une organisation est ne force politique d’abord ??? attention aux chausses trappes électoralistes). Et qu’il puisse et VEUILLEêtre une force d’un mouvement populaire, ce dont je doute fort, Bayrou & co ont été singulièrement inaudibles sur le sujet du 4... Compte tenu de ces doutes, à ce stade, ça ne peut pas impliquer que nous partagions des listes avec le Modem. Je pense profondément que c’est une erreur de cautionner cela et oui, les camarades qui se retrouvent a posteriori sur des listes avec le Modem devraient les quitter en expliquant bien pourquoi.
Nous allons, en restant ,cautionner l’idée que le "centre" existe en politique (ce qui est une autre voie vers plus de bipolarisation et de bipartisme) alors que NOUS SAVONS que le centre n’existe pas et que c’est un autre mot pour capitaliste !
Peut on jouer avec le feu à ce point ?
On ne peut pas élaborer des stratégies théoriques aussi justes soient elles sur le papier si on ne se pose pas la questio n de savoir comment elles vont être reçues, et donc traduites, par la majorité des "gens" (nos frères, nos parents, nos enfants...) ! que vont penser nos concitoyens quand ils vont voir du PC et du MODEM sur la même liste, à tonavis ?
– 2 choses :
– le PC va vers la droite
– le Modem va vers la gauche
:-(
Voilà mon cher al1 (et je n’ai aucun mépris pour les "vieux de la vieille", au contraire, je pense que oui une grande majorité des militants, au PC ou au PS, "péche" ou a "péché" par légitimisme, ce que l’on peut d’ailleurs expliquer et comprendre - la différence, c’es t que j’ai confiance en des militants communistes pour se réveiller, tandis que je pense que c’est impossible pour des militants du Ps, pour des tas de raisons...)
Re Salut al1
Il y a beaucoup de choses très intéressantes dans ce que tu dis, si je peux me permettre sans "fatuité".
"Je ne relis pas LL non plus, mais , sauf erreur, j’ai lu " la gôche c’est rien qu’un leurre"..."
– Entendons nous bien. Ce que j’essaie de développer depuis des mois c’est que "la gôche" ;-) comme entité propre et autonome , opposée à une droite que l’on pense monolithique (à tort, nous allons bientôt nous en souvenir) à mon avis, non seulement n’existe pas mais ne peut pas exister (compte tenu de son contenu même qui implique presque nécessairement une multitude de manières de voir les choses). A supposer que cela existe, je ne crois pas qu’il soit de l’intérêt de ceux que nous défendons et de ce que nous devons promouvoir de faire "exister" cette "gôche monolitihique".
Ce à quoi je m’oppose c’est à la stratification de la gauche en parti plus ou moins unique.
Par ailleurs, si l’expression peut être pratique pour désigner une sorte de "famille politique" il serait bon qu’elle soit définie préalablement car on n’y retrouve vraiment plus nos cousins germains si je puis dire. C’est quoi, non pas la gauche, mais "être de gauche" aujourd’hui ? Est ce que cela a un coeur commun qui "s’arrête" au combat pour les libertés collectives et individuelles, l’égalité et le respect de la dignité humaine, est-ce que cela va au-delà en termes de défense des services publics, lutte contre le capitalisme et le libéralisme...?
Enfin et d’un point de vue très "pragmatique", je doute que des partis qui ne savent plus trop se définir ou se positionner soient en mesure de prétendre d’abord défendre la gauche et ensuite seulement ce qu i est supposé faire leur spécifité.
A supposer que la notion de "gauche" (quoi qu’on entende par là) soit utile et qu’il faille la garder telle qu’elle ou à peu près, je crois que la meilleure manière de la servir pour un communiste est justement de se battre d’abord pour le renouvellement et le renforcement de l’organisation communiste à laquelle il ou elle appartient et pas l’inverse. Cela me crispe affreusement quand j(entends MGB commencer sa phrase par l" gauche" et non par "le pcf", pas pour des raisons identitaires, mais parce que je crois qu’elle fait une erreur. Car il n’y a pas de "gauche" sans parti communiste et sans parti socialiste.
On ne se pose jamais la question d’ailleurs de savoir tout bêtement si ce n’est pas parce que les partis PS et PC se sont bien éloignés, chacun pour eux , de ce qu’ils sont supposés être , que la gauche est tellement en crise aujourd’hui ?
C’est un débat que nous n’avons pas suffisamment je trouve et que nous devrions avoir car il est important, ce débat sur la "gauche", les communistes, les socialistes. A mon humble avis, le terme de gauche n’est qu’une manière de traduire ce qui fut autrefois un mouvement vers un but commun des socialistes et des communistes. Est ce toujours d’actualité ? oui ? non ? pourquoi ? N’avons nous pas un problème de temporalité ? NE sommes nous pas dans une précipitation néfaste et une erreur fondamentale en voulant "reconstruire" comme une donnée statique, un "quelque chose" qui serait essentiellement mouvement ?
J’en reviens toujours sur cette question de la précipitation, à deux excellentes contributions à l’AGE, celle de David Blumenthal et celle d’Henri Malberg entre autres.
"Si la notion de "gauche" n’a plus de sens ni de contenu, alors, par quelles formes d’alliances traduirons nous notre souci de rassemblement populaire, étant donné le crédit que le "peuple à rassembler" accorde à des partis qui prétendent détruire le bipartisme et le présidentialisme ?"
– C’est bien ce que j’essaie de dire : si la gauche n’a plus de sens ni de contenu aujourd’hui, il n’est pas dit qu’elle n’en aura plus jamais et il n’est pas dit non plus que l’on ne puisse donner un nouveau nom à ce souci de rassemblement populaire. C’est une des choses sur lesquelles BAdiou, par exemple, nous incite à réfléchir beaucoup. J’ai lu son bouquin, et le compte rendu de son entretien avec R Moussaoui notamment pour les amis de l’Huma. Il me semble qu’il va dans ce sens et que sa petite pique sur le changement de la LCR ("si on enlève révolutionnaire et si on enlève communiste que va t il rester ?") relève d’autre chose que d’un bête règlement de compte entre maos et trots...
"Nous aussi nous voulons détruire le bipartisme et travailler à un rassemblement qui n’implique pas de copier le modèle désastreux du "parti unique" !"
– Oui mais pour éviter cet écueil et faire ce que nous avons à faire ,malheureusement, nous devons nous préserver de certaines mésalliances et nous garder de certains tropismes.
Nous sommes dans une situation très très délicate où le PCf est à la fois encore un acteur qui a en réalité et en potentialité un grand rôle à jouer et une certaine puissance et où i l est en même temps l’objet d’une sorte de "chasse" dans laquelle certaines personnes malintentionnées biberonnées à l’OCI (suivez mon regard ;-)) aimeraient bien nous foutre le grapin dessus.
Parce que nous ne sommes pas rien, contrairement à ce que veut nous faire croire un défaitisme, un "cosettisme" sans cesse rabaché, et que justement, notre force ne réside pas et n’a jamais résidé dans des RESULTATS électoraux mais dans tout autre chose ( je vous laisse trouver dans quoi ;-)). Les résultats électoraux ne sont à la rigueur qu’une traduction que cette force est bien mise en oeuvre....
Le "part ide gauche" que veulent beaucoup au PCF aujourd’hui est le premier pas vers le parti unique. car nous ne ferons pas le poids face à un parti démocrate. Ce n’est pas seulement à court terme que doivent réfléchir des communistes, mais à long terme.
"Et ceux qui sont plus communistes que nous sans le savoir (qui sait ?)."
– Tiens, si tu crois que je n’y pense pas tous les jours (je pense être justement u n exemple de ces communistes qui s’ignorent ou se sont ignorés justement -) - en tout cas, c’est très bien vu.
"Il est probable que cette unité se réalisera, mais elle ne sera pas en elle-même "le rassemblement nécessaire et suffisant" pour changer le rapport des forces en faveur d’abord des changements constitutionnels sans lesquels le militantisme s’épuise à longueur de combinaisons politiciennes du seul fait que cette Constitution de Vè république a été écrite par et pour un géant de l’Histoire dont la classe capitaliste a dit :"
– Est ce que tu crois vraiment que changer de constitution doit être notre premier objectif ?... JE ne sais pas, je me pose une question. Tant que les socialo communistes ne seront pas majoritaires en effet, nous ne serons pas en mesure d’imposer une constitution d’un état socialiste puis d’abandonner même peut être l’idée de constitution (si nous abandonnons l’Etat faut il une constitution au sens strict ?) et nous serons tjs plus ou moins tributaires d’une constitution bourgeoise. La 6ème Rép., sauf fait exceptionnel, sera une constitution bourgeoise et il se pourrait même que ce soit Sarkozy qui la promulgue (cf ses travaux et ses commissions sur le sujet)... Alors il faudrait passer direct à la 7ème ? ;-) Il y en a de pires que d’autres je te l’accorde, et je ne te dis pas qu’il ne faut pas participer à tout changement favorable même à la marge, à moins de "bourgeoisie".
Je ne crois pas que la 5ème soit la seule cause de cet épuisement des forces militantes par ailleurs. Je pense qu’il y a aussi une question "d’hommes", de génération, "d’habitus politique" des uns et des autres, des relations au pouvoir trop importantes...Un pb de "morale publique" en somme, là dessus j’aimerais bien qu’on revienne aussi un peu à Robespierre par exemple, pour certains aspects.
"Ne nous faisons aucune illusion sur la volonté réelle du MODEM de "changer les institutions", mais faisons monter cette revendication d’une VIè République avec un rassemblement le plus large possible !
Ceci n’est pas une plaidoirie pour des "alliances de sommet" avec le Modem, ceci est le contraire : il nous faut justement nous coltiner l’existence d’une "troisième force" avec une stratégie qui la pousse dans sa contradiction : une stratégie de revendication constituante d’un rassemblement populaire qui vise à rendre au peuple sa "puissance politique"."
– Mais je suis bien d’accord. A supposer quand même que le "Modem" soit cette "3ème force " ( à quoi juge t on qu’une organisation est ne force politique d’abord ??? attention aux chausses trappes électoralistes). Et qu’il puisse et VEUILLEêtre une force d’un mouvement populaire, ce dont je doute fort, Bayrou & co ont été singulièrement inaudibles sur le sujet du 4... Compte tenu de ces doutes, à ce stade, ça ne peut pas impliquer que nous partagions des listes avec le Modem. Je pense profondément que c’est une erreur de cautionner cela et oui, les camarades qui se retrouvent a posteriori sur des listes avec le Modem devraient les quitter en expliquant bien pourquoi.
Nous allons, en restant ,cautionner l’idée que le "centre" existe en politique (ce qui est une autre voie vers plus de bipolarisation et de bipartisme) alors que NOUS SAVONS que le centre n’existe pas et que c’est un autre mot pour capitaliste !
Peut on jouer avec le feu à ce point ?
On ne peut pas élaborer des stratégies théoriques aussi justes soient elles sur le papier si on ne se pose pas la questio n de savoir comment elles vont être reçues, et donc traduites, par la majorité des "gens" (nos frères, nos parents, nos enfants...) ! que vont penser nos concitoyens quand ils vont voir du PC et du MODEM sur la même liste, à tonavis ?
– 2 choses :
– le PC va vers la droite
– le Modem va vers la gauche
:-(
Voilà mon cher al1 (et je n’ai aucun mépris pour les "vieux de la vieille", au contraire, je pense que oui une grande majorité des militants, au PC ou au PS, "péche" ou a "péché" par légitimisme, ce que l’on peut d’ailleurs expliquer et comprendre - la différence, c’es t que j’ai confiance en des militants communistes pour se réveiller, tandis que je pense que c’est impossible pour des militants du Ps, pour des tas de raisons...)
A plus
LL