Election d’Obama : une sévère défaite pour les prolétaires dans la lutte contre la bourgeoisie
5 novembre 2008, 17:17, par orphée
Franchement, parler de prolétariat en termes de lutte contre le capitalisme dans une société de classe suppose les larges masses en termes de prolétariat.
Où est le prolétariat américain en termes de larges masses dans l’économie américaine post-industrielle dévastée et les infrastructures ruinées aux Etats-Unis ? La Middle class de la société de services perdant son assurance maladie au terme du chomage ou du depot de bilan de ses petites entreprises unipersonnelles ? Mais ce n’est pas exactement cela le prolétariat... Les homeless ? Mais ce n’est pas exactement cela non plus...
Le capitalisme américain aujourd’hui est strictement vectoral quand il n’est pas exclusivement armement et céréales, protéines de substitution, ou pétrole d’ailleurs. Il n’y a plus d’industrie qu’agro alimentaire. La dictature du prolétariat a fait ses beaux jours de la critique de l’économie politique, mais après l’économie politique — une fois les pactes collectifs rompus entre l’argent et la société, laissés pour compte sans rapports d’équivalence : que reste-t’il ? Seulement l’idéologie ?
Franchement, parler de prolétariat en termes de lutte contre le capitalisme dans une société de classe suppose les larges masses en termes de prolétariat.
Où est le prolétariat américain en termes de larges masses dans l’économie américaine post-industrielle dévastée et les infrastructures ruinées aux Etats-Unis ? La Middle class de la société de services perdant son assurance maladie au terme du chomage ou du depot de bilan de ses petites entreprises unipersonnelles ? Mais ce n’est pas exactement cela le prolétariat... Les homeless ? Mais ce n’est pas exactement cela non plus...
Le capitalisme américain aujourd’hui est strictement vectoral quand il n’est pas exclusivement armement et céréales, protéines de substitution, ou pétrole d’ailleurs. Il n’y a plus d’industrie qu’agro alimentaire. La dictature du prolétariat a fait ses beaux jours de la critique de l’économie politique, mais après l’économie politique — une fois les pactes collectifs rompus entre l’argent et la société, laissés pour compte sans rapports d’équivalence : que reste-t’il ? Seulement l’idéologie ?