Le Calais-Roissy-Kaboul va-t-il devenir le Calais-Drancy-Auschwitz ?
9 novembre 2008, 12:47, par moi
Assez d’accord, notamment sur le risque encouru et les méthodes employées contre ces personnes qui apparaîssent, si ce qui est relaté ici est exact, choquantes.
Mais une chose me gêne : c’est cet amalgame qui est fait entre des talibans et des résistants. Je n’oublie pas, moi, ces images de jeunes femmes à genou qu’on abat d’une balle dans la tête, devant la foule amassée dans un stade.
Facile aussi, bien à l’abri ici, de décrier avec des mots "limites" des pauvres types, souvent des gamins, qui n’ont rien demandé et qui se retrouvent au front et parfois la peau trouée dans de salles conditions.
Clémenceau disait : "la politique, c’est comme l’andouillette, il faut que ça pue un peu, mais pas trop".
A méditer par l’auteur de l’article, qui ne mesure pas toujours des propos à l’évidence tendancieux, et peu obljectifs.
Assez d’accord, notamment sur le risque encouru et les méthodes employées contre ces personnes qui apparaîssent, si ce qui est relaté ici est exact, choquantes.
Mais une chose me gêne : c’est cet amalgame qui est fait entre des talibans et des résistants. Je n’oublie pas, moi, ces images de jeunes femmes à genou qu’on abat d’une balle dans la tête, devant la foule amassée dans un stade.
Facile aussi, bien à l’abri ici, de décrier avec des mots "limites" des pauvres types, souvent des gamins, qui n’ont rien demandé et qui se retrouvent au front et parfois la peau trouée dans de salles conditions.
Clémenceau disait : "la politique, c’est comme l’andouillette, il faut que ça pue un peu, mais pas trop".
A méditer par l’auteur de l’article, qui ne mesure pas toujours des propos à l’évidence tendancieux, et peu obljectifs.