Le collectif Bellaciao soutient Elie DOMOTA contre les Békés et s’associe à l’UGTG
1er mai 2009, 11:25, par Wisha
En Europe le dirigents essayent de faire voter des lois qui obligeraient touts les étrangés qui veulent y habiter à aprendre la langue et les us et coutumes du pays oú ils prétendent vivre, sous peine de ne pas pouvoir obtenir le permis...Je ne vois pas pourquoi il devrait en être autrement aux Antilles. Perso, je pense que la présence de békés aux antilles et le pouvoir qu’ils ont lá-bas est intolerable. Je ne suis pas contre le fait que des blancs y habitent (je suis blanche moi mm) mais, puisque en Europe on exige aux étrangés qu’ils s’adaptent au pays et malgrés qu’ils payent leur impots n’ont pas les mêmes droits que les gens du pays, les blancs qui vivent ailleurs devraient en faire de même. Les Antilles doivent apartenir et être diriées par des antillais, pas par des blancs qui méprisent et exploitent les populations locales. Le temps de l’exclavage est révolu...enfin c’est ce que je pensais avant de constater, consternée, ce qui ce passe encore de nos jours dans trop de pays qui se disent civilisés.
En Europe le dirigents essayent de faire voter des lois qui obligeraient touts les étrangés qui veulent y habiter à aprendre la langue et les us et coutumes du pays oú ils prétendent vivre, sous peine de ne pas pouvoir obtenir le permis...Je ne vois pas pourquoi il devrait en être autrement aux Antilles. Perso, je pense que la présence de békés aux antilles et le pouvoir qu’ils ont lá-bas est intolerable. Je ne suis pas contre le fait que des blancs y habitent (je suis blanche moi mm) mais, puisque en Europe on exige aux étrangés qu’ils s’adaptent au pays et malgrés qu’ils payent leur impots n’ont pas les mêmes droits que les gens du pays, les blancs qui vivent ailleurs devraient en faire de même. Les Antilles doivent apartenir et être diriées par des antillais, pas par des blancs qui méprisent et exploitent les populations locales. Le temps de l’exclavage est révolu...enfin c’est ce que je pensais avant de constater, consternée, ce qui ce passe encore de nos jours dans trop de pays qui se disent civilisés.