“On commence par des séquestrations, et (on finit par) tier sur Georges Besse ”, le président de l’Unedic
24 avril 2009, 12:58
Ce qui s’était toujours fait (les patrons retenus quelques heures, voire une nuit ou deux) lors de n’importe quelle grève est aujourd’hui dénoncé avec la plus extrême virulence par les médias bourgeois (qui paradoxalement banalisent effectivement cette pratique...). SOYONS SÉRIEUX : les patrons savent bien qu’ils ne seront probablement pas victimes de violences, d’enlèvements armés avec chantage de meurtre sous rançon, ils veulent simplement faire taire les salariés et faire du profit tranquillement...
C’EST NOUS LES TRAVAILLEURS QUI SOMMENT SÉQUESTRÉS TOUTE L’ANNÉE, TOUTE NOTRE VIE, DANS LEURS BOÎTES MERDIQUES à subir les humiliations, les prises de gueule débiles entre collègues et l’épuisement physique et nerveux de façon quotidienne.
QU’ILS LA FERMENT TOUS ET ARRÊTENT DE CHIALER PARCE QU’ILS PASSENT UNE NUIT OU DEUX AVEC LEURS EMPLOYÉS !!!
Ce qui s’était toujours fait (les patrons retenus quelques heures, voire une nuit ou deux) lors de n’importe quelle grève est aujourd’hui dénoncé avec la plus extrême virulence par les médias bourgeois (qui paradoxalement banalisent effectivement cette pratique...). SOYONS SÉRIEUX : les patrons savent bien qu’ils ne seront probablement pas victimes de violences, d’enlèvements armés avec chantage de meurtre sous rançon, ils veulent simplement faire taire les salariés et faire du profit tranquillement...
C’EST NOUS LES TRAVAILLEURS QUI SOMMENT SÉQUESTRÉS TOUTE L’ANNÉE, TOUTE NOTRE VIE, DANS LEURS BOÎTES MERDIQUES à subir les humiliations, les prises de gueule débiles entre collègues et l’épuisement physique et nerveux de façon quotidienne.
QU’ILS LA FERMENT TOUS ET ARRÊTENT DE CHIALER PARCE QU’ILS PASSENT UNE NUIT OU DEUX AVEC LEURS EMPLOYÉS !!!
Olivier, SUD postaux Paris.