“On commence par des séquestrations, et (on finit par) tier sur Georges Besse ”, le président de l’Unedic
24 avril 2009, 14:26, par himalove
Se débarasser des patrons ne veut pas dire, nécessairement, les liquider physiquement ni les emprisonner...
Le prolétariat en arme n’est pas forcément cruel envers la bourgeoisie.
Les révolutionnaires souhaitent simplement :
Se saisir immédiatement des moyens de production avant qu’ils ne disparaissent du territoire.
Mettre la main physiquement aux biens, aux terres et trésors des grandes banques.
Les banques, symboles de l’oppression, sont de plus en plus présentes, dans les centres-villes, où elles ont racheté, grâce à notre argent, la plupart des commerces et immeubles de rapport.
Grâce à ces expropriations, on pourrait abriter confortablement tous les sans-abris et les mal-logés...
Les grandes surfaces commerciales devraient être systématiquement pillé et les biens de consommation distribués, de manière disciplinée, à tous les crève-la-faim.
Les préfectures, les gendarmeries, les casernes et commissariats devraient devenir des maisons communales où le peuple en armes décideraient collectivement de son destin.
Se débarasser des patrons ne veut pas dire, nécessairement, les liquider physiquement ni les emprisonner...
Le prolétariat en arme n’est pas forcément cruel envers la bourgeoisie.
Les révolutionnaires souhaitent simplement :
Se saisir immédiatement des moyens de production avant qu’ils ne disparaissent du territoire.
Mettre la main physiquement aux biens, aux terres et trésors des grandes banques.
Les banques, symboles de l’oppression, sont de plus en plus présentes, dans les centres-villes, où elles ont racheté, grâce à notre argent, la plupart des commerces et immeubles de rapport.
Grâce à ces expropriations, on pourrait abriter confortablement tous les sans-abris et les mal-logés...
Les grandes surfaces commerciales devraient être systématiquement pillé et les biens de consommation distribués, de manière disciplinée, à tous les crève-la-faim.
Les préfectures, les gendarmeries, les casernes et commissariats devraient devenir des maisons communales où le peuple en armes décideraient collectivement de son destin.