Merci à vous également d’avoir pris le temps de lire et surtout de commenter. je ne doute pas que d’autres personnes que moi ont hélas eu à subir ! A Emmaüs on lit partout en ce moment : JAMAIS SUBIR, TOUJOURS AGIR et bien dès que j ’ai lu ces mots, et après mon vécu, je peux dire en ce qui me concerne JAMAIS AGIR, TOUJOURS SUBIR.
Et ces mots ne sont pas trop forts car j’ai subi et je continue. Mais je ne veux pas parler uniquement de moi. Je pense à toutes ces personnes à qui on donne l’espoir d’un travail, l’espoir d’une vie meilleure et qui au bout de 2 ans sont de nouveau dans la galère. Beaucoup de mères de famille célibataires, beaucoup de familles recomposées, mais n’oublions pas les messieurs. Eux aussi, jeunes moins jeunes subissent cette politique "d’assistanat", de mise un peu plus à l’écart. Après 2 ans, plus rien. Retour à la case POLE EMPLOI.
Par contre les envois à l’International sont toujours aussi nombreux. La misère, il y en a tout près de moi, donc tout près aussi des décideurs de ces envois de milliers d’euros dans les pays lointains. La misère ici ne serait-elle pas aussi importante ? Vous voyez j’ai beaucoup de rancoeur. Mais la plus grande pour moi est celle que j’ai vécu à Emmaüs pendant 2 ans. C’est cette ignorance, ce laisser faire pour qu’il n’y ait pas de vague, que rien ne se sache dans la presse et ailleurs que je ne pardonnerai jamais. Surtout parce que je pensais travailler dans une association humaine. Que de déception pendant toutes ces années ! Il faut surtout faire bonne figure. Mais la "bonne figure", la seule personne qui a cru et accompli une oeuvre magnifique, c’est l’Abbé. Respect pour lui, mais depuis longtemps déjà son Mouvement est galvaudé, par l’orgueil, le désir de popularité, de célébrité de ses petits dirigents, qui durant leurs vies professionnelles, pour la plupart, n’ont eu aucune ou peu de responsabilités. Ils se retrouvent à la tête de communautés, de comités, se prenant pour des dirigents d’entreprises. Ils ne connaissent pour la plupart rien au "management" et de là découlent tous les dérapages que l’on connaît. Et quand on voit les sommes d’argent qu’ils gèrent, il y a de quoi se faire du soucis. Bonne journée quand même. Christiane
Merci à vous également d’avoir pris le temps de lire et surtout de commenter. je ne doute pas que d’autres personnes que moi ont hélas eu à subir ! A Emmaüs on lit partout en ce moment : JAMAIS SUBIR, TOUJOURS AGIR et bien dès que j ’ai lu ces mots, et après mon vécu, je peux dire en ce qui me concerne JAMAIS AGIR, TOUJOURS SUBIR.
Et ces mots ne sont pas trop forts car j’ai subi et je continue. Mais je ne veux pas parler uniquement de moi. Je pense à toutes ces personnes à qui on donne l’espoir d’un travail, l’espoir d’une vie meilleure et qui au bout de 2 ans sont de nouveau dans la galère. Beaucoup de mères de famille célibataires, beaucoup de familles recomposées, mais n’oublions pas les messieurs. Eux aussi, jeunes moins jeunes subissent cette politique "d’assistanat", de mise un peu plus à l’écart. Après 2 ans, plus rien. Retour à la case POLE EMPLOI.
Par contre les envois à l’International sont toujours aussi nombreux. La misère, il y en a tout près de moi, donc tout près aussi des décideurs de ces envois de milliers d’euros dans les pays lointains. La misère ici ne serait-elle pas aussi importante ? Vous voyez j’ai beaucoup de rancoeur. Mais la plus grande pour moi est celle que j’ai vécu à Emmaüs pendant 2 ans. C’est cette ignorance, ce laisser faire pour qu’il n’y ait pas de vague, que rien ne se sache dans la presse et ailleurs que je ne pardonnerai jamais. Surtout parce que je pensais travailler dans une association humaine. Que de déception pendant toutes ces années ! Il faut surtout faire bonne figure. Mais la "bonne figure", la seule personne qui a cru et accompli une oeuvre magnifique, c’est l’Abbé. Respect pour lui, mais depuis longtemps déjà son Mouvement est galvaudé, par l’orgueil, le désir de popularité, de célébrité de ses petits dirigents, qui durant leurs vies professionnelles, pour la plupart, n’ont eu aucune ou peu de responsabilités. Ils se retrouvent à la tête de communautés, de comités, se prenant pour des dirigents d’entreprises. Ils ne connaissent pour la plupart rien au "management" et de là découlent tous les dérapages que l’on connaît. Et quand on voit les sommes d’argent qu’ils gèrent, il y a de quoi se faire du soucis. Bonne journée quand même. Christiane