Bonjour Sébastien,
En lisant votre commentaire, je m’aperçois que vous sublimez Emmaüs. Il ne s’agit pas de faire l’éloge d’un mouvement qui crée des vocations mais de parler des CHU que sont les communautés. Elles se doivent d’aider en hébergeant temporairement tout individu en détresse passagère pour qu’il puisse rebondir dans la société et se reconstruire. C’est ce que demande, dans leur grande majorité les entrants de ces centres. Votre idéologie vous a permis de vous épanouir et trouver votre vocation, mais il ne s’agit là que de votre cas personnel. On ne doit pas accueillir un jeune d’une vingtaine d’année en lui martelant la tête qu’il va devenir un acteur à soulager la misère en servant premier le plus souffrant. Tout doit être fait pour que son passage se limite au minimum de temps. Et même lorsque l’on est plus âgé. On ne devrait pas rentrer à Emmaüs et en sortir 20ans ou 30ans après les pieds devant. C’est pas normal. Votre cas est spécial et vous avez trouvez votre voie.
Par ailleurs les Compagnons devraient pouvoir bénéficier des assedics à leurs sorties, car ce sont des travailleurs et ont droit d’être reconnus comme tels, d’autant plus qu’avec l’industrialisation des communautés, les moyens financiers sont là. Et je sais de quoi je parle.
Sachez aussi, Sébastien, qu’aider est la portée de tous et qu’il n’est pas forcément nécessaire d’avoir recours à une association. Personnellement, j’éprouve plus de fierté à aider moi-même en toute discrétion. Pendant longtemps des associations, souvent religieuses d’ailleurs, ont aidé constamment et étaient très discrètes. Aujourd’hui, on aide et on le crie bien fort. On médiatise, on fait de la publicité et il faut bien l’avouer, c’est fait quand même business tout ça.
Je laisse le sujet de « la grève à Paris » hors de mes compétences.
Par contre si ces salariés, qui n’ont jamais fait parler d’eux auparavant, ont trouvé que ce moyen pour obtenir une écoute alors je crois qu’on leur doit de s’intéresser à eux et les laisser s’exprimer.
Bonjour Sébastien,
En lisant votre commentaire, je m’aperçois que vous sublimez Emmaüs. Il ne s’agit pas de faire l’éloge d’un mouvement qui crée des vocations mais de parler des CHU que sont les communautés. Elles se doivent d’aider en hébergeant temporairement tout individu en détresse passagère pour qu’il puisse rebondir dans la société et se reconstruire. C’est ce que demande, dans leur grande majorité les entrants de ces centres. Votre idéologie vous a permis de vous épanouir et trouver votre vocation, mais il ne s’agit là que de votre cas personnel. On ne doit pas accueillir un jeune d’une vingtaine d’année en lui martelant la tête qu’il va devenir un acteur à soulager la misère en servant premier le plus souffrant. Tout doit être fait pour que son passage se limite au minimum de temps. Et même lorsque l’on est plus âgé. On ne devrait pas rentrer à Emmaüs et en sortir 20ans ou 30ans après les pieds devant. C’est pas normal. Votre cas est spécial et vous avez trouvez votre voie.
Par ailleurs les Compagnons devraient pouvoir bénéficier des assedics à leurs sorties, car ce sont des travailleurs et ont droit d’être reconnus comme tels, d’autant plus qu’avec l’industrialisation des communautés, les moyens financiers sont là. Et je sais de quoi je parle.
Sachez aussi, Sébastien, qu’aider est la portée de tous et qu’il n’est pas forcément nécessaire d’avoir recours à une association. Personnellement, j’éprouve plus de fierté à aider moi-même en toute discrétion. Pendant longtemps des associations, souvent religieuses d’ailleurs, ont aidé constamment et étaient très discrètes. Aujourd’hui, on aide et on le crie bien fort. On médiatise, on fait de la publicité et il faut bien l’avouer, c’est fait quand même business tout ça.
Je laisse le sujet de « la grève à Paris » hors de mes compétences.
Par contre si ces salariés, qui n’ont jamais fait parler d’eux auparavant, ont trouvé que ce moyen pour obtenir une écoute alors je crois qu’on leur doit de s’intéresser à eux et les laisser s’exprimer.