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Bellaciao : la résistance continue

lundi 7 mai 2007 - Contacter l'auteur - 25 coms

de Collectif Bellaciao

Les Français disent "la messe est dite", nous disons, nous, elle est faite : les électeurs ont choisi comme président de la république française Nicolas Sarkozy.

Evidemment nous n’avons pas encore vu la fin de la vague de droite qui, après la chute du Mur de Berlin, a balayé l’Eldorado occidental, des Etats-Unis à l’Europe, qui a offert aux USA la famille Bush – même si ce fut avec l’intermède clintonien égayé par la guerre du Kosovo et les prestations de Monica Lewinsky -, à l’Italie Berlusconi et sa cour des miracles, à l’Espagne Aznar – dont la réélection n’a été conjurée que par sa première réaction aux attentats de Madrid - , à la France Chirac et à présent Sarkozy, à la Pologne Lech Walesa et les frères Kaczynsky, à l’Allemagne Angela Merkel et qui remettra la Grande-Bretagne aux conservateurs après la longue gestion, travailliste dans les mots mais conservatrice dans les actes, de Blair.

Les classes moyennes, hautes et basses, étaient à la recherche d’un chef qui les rassure, qui encadre militairement la société, qui emploie la manière forte avec les « délinquants », qui les protège de la menace, de plus en plus tangible, des pauvres de l’intérieur et de l’extérieur, des jeunes désespérés des banlieues, des immigrés de plus en plus nombreux et faméliques, sans les priver, en même temps, de l’espoir et même de la certitude d’accéder aux barreaux les plus élevés de leur échelle sociale pour devenir des entrepreneurs, des propriétaires, des rentiers dans une France à nouveau grande, prospère, crainte et respectée dans le monde.

Sarkozy veut « libérer le travail » - vous vous souvenez de l’heureux slogan sur les portails des camps de concentration « Arbeit macht frei » ? – et, pour réaliser cet ambitieux projet, il essaiera d’éliminer ce qui reste du contrat de travail à durée indéterminée et du Code du Travail en proposant à ses compatriotes désireux de travailler et de gagner plus la défiscalisation des charges sociales sur les heures supplémentaires (pour les patrons) et leur non imposition (pour les travailleurs).

Sa réponse à la distribution de plus en plus injuste de la richesse sera – do you remember un certain Berlusconi ?- la suppression des droits de succession et de l’impôt sur la grande fortune.

Pour remédier à la dégradation des services publics, à l’assistance sanitaire et à l’enseignement « à deux vitesses », il y aura de nouvelles privatisations et seul un fonctionnaire partant à la retraite sur deux sera remplacé (traduit en clair, cela signifie réduire d’un quart les effectifs de la Santé et de l’Ecole d’ici huit ans).

Pour avoir une plus petite retraite, il faudra payer plus et plus longtemps jusqu’à arriver à une privatisation complète du système des retraites, en le transformant en système d’assurance, suivant l’exemple – comme dans tout le reste, d’ailleurs – du Grand Frère américain.

On peut dire désormais que l’opération visant à faire oublier le NON exprimé en 2005 par la majorité des Français au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen, en agitant inlassablement l’épouvantail de la disparition au second tour de l’élection présidentielle du candidat de « gauche » a parfaitement réussi.

Mais une autre a aussi réussi parfaitement : celle de faire oublier aux Français douze ans de présence ininterrompue de la droite à la présidence de la république et cinq ans de gouvernements successifs, toujours de droite, dont le bilan est pour le moins catastrophique, avec un représentant de la même, vieille droite qui, en récupérant les votes de la pire canaille fasciste, xénophobe et raciste, se fait élire en se faisant passer pour l’homme de la rupture, de la nouveauté, du changement.

Au premier tour déjà, des millions d’électeurs ont voté directement pour la « France présidente » Ségolène Royal plutôt que pour le ou la candidat/e qui aurait pu les représenter (à gauche ils étaient carrément cinq !), terrorisés à l’idée que le vieux para Le Pen (ou le Casini français, Bayrou) pourrait la placer dans le rôle de perdante.

Les montreurs de marionnettes du cercle médiatique constitué des radio, des télévisions, des journaux, tous désormais – y compris ceux de ‘gauche’ - aux mains du grand capital, ont martelé dans les oreilles des électeurs des arguments tels que l’ordre, la sécurité, l’identité nationale menacée par l’immigration, les mêmes que ceux dont Sarkozy s’est servi pour unir une droite dont l’astucieux Mitterrand avait réussi à confiner une partie dans une impasse, rendant « inutiles » cinq millions de votes.

Mais le néo président ne s’est pas contenté de cela : il a occupé le terrain qui, en théorie au moins, aurait dû être celui de son adversaire, en concluant sa campagne à Glières, en Haute-Savoie, un des hauts lieux de la Résistance française, en nommant parmi ses modèles – pour ceux qui ont voulu y croire, bien entendu, mais il sont nombreux – Jaurès et Léon Blum, eux-mêmes exemples historiques des contradictions du socialisme français, en tonitruant contre les inégalités, en faveur des classes les plus faibles, contre les « abus du capitalisme », en faveur d’un système d’ « assistance ».

Dans son premier discours à ses supporters – 30 000 sur la célèbre place de la Concorde à Paris – sur une scène où s’exhibaient les artistes qui l’ont accompagné au cours de sa campagne électorale avec l’espoir, fondé, de juteux contrats dans l’avenir, il est allé jusqu’à s’engager à se mettre, avec son pays, à la tête de la lutte contre le réchauffement de la planète, invitant l’ « ami américain » à en faire autant en s’abstenant d’entraver la réalisation des accords de Kyoto.

Son adversaire n’a rien trouvé de mieux pour lui barrer la route que de tenter une poursuite désastreuse sur son terrain, celui de l’ordre et de la sécurité, erreur historique que toutes les « gauches » opportunistes continuent à commettre à toutes les époques et dans tous les pays.

Ce n’est pas un hasard si, dans cette campagne présidentielle, la Marseillaise a enflammé les âmes des foules applaudissant les meetings électoraux de Le Pen, de Sarkozy, de Bayrou, de Royal et même de Marie-George Buffet, la candidate du PCF, bloquée à 700 000 voix – moins de 2% des votants – par le vote « utile » au premier tour.

Le gagnant et la perdante l’ont même entonnée après les résultats.

Alors que, comme nous l’avons dit, la dernière étape de la campagne électorale de Sarkozy avait été un lieu symbole de la Résistance, celle de Royal – représentante d’une « gauche » dont les choix, outre le fait de ne pas payer stratégiquement, ne paient pas non plus tactiquement – a été Brest, en Bretagne, une région traditionnellement chrétienne démocrate où Bayrou avait recueilli au premier tour 20% des voix.

Pour rassurer les électeurs de…Sarkozy et ceux de Bayrou, Royal, non seulement brandit fièrement le drapeau tricolore à chaque occasion propice mais a exhibé à ses côtés des représentants, proches d’elle, de la droite du PS, tels que Strauss-Kahn et Delors, sans compter qu’elle oblige ses électeurs à examiner son programme à la loupe pour en rechercher les différences avec celui de son adversaire.

Mais au PS le feu couve sous la cendre…

Tandis que sa concurrente gaspillait son énergie à lui courir après, Sarkozy couronnait le projet qu’il avait conçu dés avant les élections de 2002, rassemblant la droite française sur les thèmes du travail, de l’ordre, de la sécurité, de l’autorité, du respect, du mérite, du devoir mais aussi du primat de l’individu et contre l’héritage de 68, se déplaçant en politique internationale d’un libéralisme atlantiste vers un gaullisme national, suivi dans cette audacieuse opération par une traîne d’ « intellectuels » provenant, en partie, de la « gauche ».

La grande différence entre les voix obtenues par Sarkozy et celles qu’a obtenues Royal au premier tour comme au second a incontestablement consisté dans le fait que les premiers ont été le fruit de l’adhésion à un programme et les seconds l’effet du vote utile, d’une tentative de barrer la route à ce programme et à son porte-drapeau, pour effacer le souvenir douloureux de 2002, quand la gauche vota presque unanimement pour Chirac, pourvu de barrer la route à Le Pen.

Plutôt qu’un affrontement entre gauche et droite, ce second tour de l’élection présidentielle a donné l’impression d’une compétition entre une droite qui ne craint pas de se présenter comme telle et une gauche représentée par une social-démocratie qui continue à défendre jusqu’au bout le système capitaliste – considéré éternel et irremplaçable – sans s’apercevoir que sa mondialisation met désormais en crise son rôle historique de redistribution de quelques miettes de ses profits à une classe moyenne garante de la paix sociale qui, en l’absence de ces miettes, vire à droite attirée par la voix des sirènes populistes.

A en croire certains, la victoire de Sarkozy n’est que temporaire, un passage tactique sur le chemin d’un dessein stratégique qui entend miser sur une grande alliance euro atlantique du capitalisme néolibéral, un parti démocratique – l’Italie est juste au-delà des Alpes – symbolisé par l’alliance Royal- Bayrou.

Peut-être !

En attendant, nous aurons assisté à une campagne où la « gauche » poursuit la droite au lieu de s’engager à fond sur les idées qui constituent son patrimoine historique, où la candidate de la « gauche » s’est dit d’accord avec Sarkozy, non seulement sur l’ordre et la sécurité, mais sur bien d’autres points, non secondaires.

En piochant dans le tas, nous évoquerons le maintien de l’énergie nucléaire, la politique internationale et jusqu’à la nécessité que la situation des sans papiers, poussés vers l’Occident par la faim et par les guerres fruits depuis cinq siècles de l’impérialisme occidental, braqués par la police du monde « libre », asphyxiés par des gaz lacrymogènes, battus et humiliés de toutes les façons, la situation de leurs enfants séparés de leurs parents, et même celle de leurs grands-parents dont on contrôle les papiers quand ils vont chercher leurs petits-enfants à l’école, que ces situations donc soient examinées « au cas par cas ».

C’est de ces erreurs qu’il faut repartir.

La gauche se trouve face à un énorme travail de reconstruction de son identité, en admettant qu’elle sache se mettre en tête des luttes menées quotidiennement, en France comme ailleurs, par les opprimés – peu importe qu’on les appelle prolétariat selon une terminologie traditionnelle – contre leurs conditions de vie.

Une gauche qui doit se libérer du « réalisme » de ses composantes « modérées » et « patriotiques » pour redécouvrir, à l’époque de la mondialisation, l’internationalisme prolétarien, pour parcourir à nouveau le chemin de l’analyse des classes ici et maintenant pour la refondation de l’instrument politique de la libération des classes subalternes.

Une gauche qui sache s’opposer à l’individualisme et à l’égoïsme petit-bourgeois, vrai porteur des intérêts du capitalisme, avec une conscience de classe renouvelée, mais qui sache aussi retrouver la voie de l’unité, en se libérant du sectarisme qui la ronge, du dogmatisme qui la paralyse, de la subalternité à la culture et à la politique de la classe dominante qui la conditionne.

Nous ne repartons pas à zéro. Le résultat des grandes mobilisations contre le TCE et le CPE de 2005 et de 2006 sont là pour en témoigner.

Peut-être le moment est-il venu de refonder une nouvelle gauche en recueillant ce qui reste de la vieille, comme en Allemagne, et en la fusionnant avec les forces neuves que les classes opprimées ont exprimé, ces dix dernières années, comme en Italie, en se reliant aux idées nouvelles qui arrivent d’Amérique du Sud.

Dans un peu plus d’un mois auront lieu les élections législatives.

L’engagement à renverser le résultat des présidentielles doit passer par la mobilisation dans chaque usine, dans chaque bureau, dans chaque école, dans chaque quartier pour s’opposer à la réalisation du programme de la droite, en ayant bien clairement en tête que les élections, toutes les élections, ne sont qu’un moment tactique de la lutte de classes et certes pas un but stratégique, quel qu’en soit le résultat.

Demain, on fête en France la fin de la seconde guerre mondiale et la reddition des nazis et, le même jour, on commémore en Algérie le massacre de Sétif où – citons Houari Boumediene - « même les enfants ont compris qu’il faudrait prendre les armes pour devenir des hommes libres ».

La résistance continue, comme on dit ici.

Paris, 7 mai 2007

Mots clés : Archives articles de Bellaciao France - 2002-2021 / Dazibao / Mouvement / PRC - Parti de la Refondation Communiste / Présidentielle 2007 /

Messages

  • Avec Nicolas à l’ELysée et Guillaume au Medef ; les Sarko brothers seront-ils pire que les Kaczynsky ?

    On peut le craindre, mais il nous faudra nous mobiliser, on a réussi à se débarasser de Vichy, pourquoi pas du régime de Neuilly ?

  • L’Union de la gauche : un devoir moral et politique, un désir profond et réel d’avenir

    « Échec de la gauche », « Il faut se rassembler », « sursaut des forces vives de gauche »…Que veut dire échec sinon reconnaissance de ses insuffisances ? Que veut dire échec sinon regarder devant nous avec espérance ? La gauche est dans une crise, elle doit trouver une identité forte pour une nation forte. La gauche est à quelques semaines d’un scrutin qui pourrait être rédempteur ou catastrophique. La gauche doit offrir à la France une opposition forte à ce que prépare l’équipe de la droite dure.

    L’échec de la gauche, c’est l’échec de toute la gauche : du PS à Lutte Ouvrière inclus. Ce n’est pas l’échec des « dirigeants » : Ségolène Royal, Marie-Georges Buffet, Dominique Voynet, Olivier Besancenot, José Bové…Non, c’est l’échec aussi de tous les militants de gauche et de tout le peuple de gauche (de l’ouvrier à l’intellectuel). Aucun bouc-émissaire ne doit être cherché. Une question est valable en ces temps : « Est-ce que je porte les valeurs de gauche en moi suffisamment pour les partager avec d’autres ? ».

    Ceux qui brûlent par amertume, ceux qui assènent : « Honte d’être français », ceux qui critiquent le sarkozysme ont à se questionner : « Qu’ai-je fait moi pour que mon peuple en arrive là ? N-y-a-t’il pas un moment où j’ai été plus égoïste que solidaire ? N’y a-t-il pas à un moment où j’ai pris l’option de moi-moi et pas celle des autres ? ». Moi, je n’ai pas honte d’être français, 47% ont choisi Ségolène ! La nation n’est ni de droite ni de gauche, les français n’ont voté qu’à 53% pour Nicolas Sarkozy. La nation française a sûrement plus à voir avec la fibre de la révolution qu’avec le parterre des conservateurs.

    Si certains ont le mot « échec » à la bouche, en fait ils ont la vengeance à l’esprit. Certains veulent rassembler autour d’eux-mêmes, pas autour de la gauche. Certains vont préférer la dissension, sans se questionner eux-mêmes, pour reprendre le flambeau. En somme, ceux-là n’auront ni le comportement ni le discours éthique requis en ces moments de crise. Ils préféreront donner le spectacle de la division aux triomphants !

    Échouer ce n’est pas chercher un bouc-émissaire, se flageller, retourner à sa vie quotidienne pour oublier…c’est se questionner, contribuer chaque jour à construire un programme de gauche, une nation de gauche. A construire sa vie à gauche.

    Aujourd’hui, nous avons une échéance : les élections législatives. La majorité des députés est à droite, l’élan des présidentielles va tendre l’élection à droite, le mouvement « centriste » se met en branle, que de mauvais signes qui devraient conduire à un raisonnement simple : l’Union de la gauche. S’unir à gauche sans que chacune des composantes ne perde son âme.

    Il ne s’agit pas de battre la droite seulement, il s’agit de proposer, d’être force de propositions pour bâtir un avenir de gauche pour notre nation, il s’agit de se trouver une identité forte de< la gauche pour aspirer réellement et profondément, une identité d’avenir pour une nation d’avenir. Vilipender quelqu’un qui fait appeler à Jean Jaurès, c’est mou : il faut relire Jaurès, se le réapproprier et ressortir avec de la force, de la force interne, de la force de cohésion et de la force dans le discours. La politique vise-t-elle à s’opposer à l’ennemi ou à proposer un avenir à son peuple, à toutes les catégories de son peuple ?

    Comment s’unir sans perdre son âme ? Quoiqu’on en dise, le PS a plus à voir avec la LCR, qu’elle n’a avoir avec le centre démocrate-chrétien. Unissez-vous PS, PCF, LCR, LO, collectifs Bové ! Pourquoi ne pas s’unir pour gagner en force ? S’unir ce n’est pas s’identifier, adhérer aux thèses des autres. S’unir accepter d’être de gauche. Aujourd’hui, c’est le moment de l’union. Dans ces moments de désastre imminent, il faut savoir rentrer en résistance contre ses propres égoïsmes et parcelles de pouvoir stupides et déplorables. Si les reconnaissances d’échec sont authentiques de part et d’autre autant que les appels aux rassemblements, alors l’union est inévitable.

    Dans chaque circonscription, le candidat de gauche qui a le plus de chance de gagner gagnera, il doit gagner. Mais les socialistes ne doivent en aucun cas être dans l’arrogance, un groupe de l’Union de la gauche doit réunir des députés communistes, Verts, LCR, LO, Bové. La gauche ne doit pas perdre un seul député, elle a une mission : en gagner. Et les étiquettes importent peu lorsque le pouvoir risque de tomber totalement à droite.

    Je n’ai proféré aucun nom, je n’ai nommé aucun bouc-émissaire car la gauche n’a pas besoin de mesquines luttes internes. La gauche a besoin de militants, de dirigeants, d’élus avec une éthique forte et ferme. Cette éthique, c’est l’union de la gauche. Les partis et les mouvements sociaux doivent porter cette responsabilité pour l’avenir : s’unir de toutes ces forces sans perdre sa singularité.

    Sans cette union, je dirai presque sacrée, la gauche ne pourra se reconstruire, résister à la vague bleue, elle-même aura la responsabilité forte, pleine et entière d’avoir donner la France et son peuple à la droite dure.

    wil_human@yahoo.fr

    • Je suis complétement dans votre analyse, c’est la seule qui prevaut si on ne veut pas prendre un bouillon supplémentaire pour les legislatives.. Union de toutes les gauches pour former une politique de contre pouvoir qui tienne la route face à Sarkozy et ses futures attaques !! l’heure n’est pas à "c’est la faute d’un tel etc .. l’heure n’est pas au "Si on avait fait ceci SI on avait fait cela" ! le temps presse ! tout le peuple de gauche doit se retrouver derrière LES FONDAMENTAUX qu’il faut à nouveau clairement exprimer !! c’est le seul moyen de ramener certaines personnes de gauche qui se sont égarées pendant ces presidentielles et qui le regrettent déjà sans doute ! un message CLAIR derrière nos valeurs de gauche (partage, solidarité, ecologie, etc).. UNISSONS NOUS A GAUCHE ou on valide VRAIMENT pour 5 ans au moins la politique ultra libérale de Sarkozy et là : adieu nos derniers acquis sociaux, adieu nos utopies fraternelles, adieu nos combats pour l’ecologie etc... oublions nos luttes de personne, et formons un mur de riposte contre Sarkozy !

    • j’approuve ton analyse sans retenue ,mais je ne digère pas les hypocrisies qui ont servi à justifier les candidatures divisées nos représentants ont trahis notre immense espoir d’être TOUS représentés par un seul candidat Autain ,Buffet ?besancenot , même un Ducon aurait fait l’affaire on voulait un porteur de programme et une proposition d’une nouvelle perspective un vrai tous ensemble de plus on voit que les tentatives de reconstructions du PS glissent vers une droitisation

      nous entrons dans une période sombre ,et il y aura pas de hobbit pour nous sortir de là :)

      fraternellement

      Boulegan

    • Je ne suis pas vraiment d’accord avec l’union de toute la gauche, car le PS a encore montré qu’il n’était pas vraiment à gauche, mais plutôt au centre (voir les appels à Bayrou, Les réactions de Rocard et Kouchner avant le 1er tour). Pour moi la gauche commence avec le PC, les Verts et comprend l’extrême gauche (LCR, LO, PT), tous ceux qui ont appelé à voté NON au Traité constitutionnel en 2005. Je sais, il y avait aussi des socialos et des Verts. Ils n’ont qu’à changer de parti !
      Par contre je suis d’accord avec l’idée que nous sommes tous responsables de cet échec, car nous n’avons pas tout fait pour gagner contre Sarkozy et surtout avant le 1er tour, pour que la vraie gauche soit mieux placée. Je parle de moi qui n’ai pas milité autant que j’aurais dû le faire, ni discuté suffisamment pour convaincre.
      Je vais essayer de me rattraper pour les législatives, même si tout le monde prédit que les votes iront dans le même sens que la présidentielle. Nous n’avons rien à perdre en essayant de convaincre mais tout à gagner, surtout si on ne veut pas que le PC disparaisse.
      Brigitte

    • les socialistes n’ont plus que ce titre pour faire illusion. Bien pâle illusion en réalité lorsqu’on les voit chasser au centre droit. Je ne suis plus français et qu’ai-je fais ? je ne me suis pas corrompu par un vote mou, je suis allé aider les plus pauvres que moi et ceux qui n’avaient pas de papiers et j’ai balancé des canettes sur les forces de l’ordre. Je suis de la classe moyenne, j’aurais pu devenir frontiste, j’ai eu de la chance. Le vrai combat pour la liberté est-il dans les urnes ? peut être mais pas sûr. 1789, 1830, 1848, 1871, 1968.
      Une réelle démocratie n’est pas simplement le pouvoir au peuple, il intègre aussi la notion d’isonomie et de contrôle de tout les pouvoirs.
      Je ne pense pas qu’aujourd’hui il y ait le pouvoir au peuple, il me semble plus qu’il y ait une manipulation, peut être que je suis paranoïaque.
      Je ne suis pas sûr qu’il ait une réelle égalité judiciaire.
      Je ne suis pas sûr que le pouvoir soit au peuple.
      Je crois que l’ont vit dans une gérontocratie au l’accès du pouvoir dépend du tissu relationnel plus que du soutien populaire.
      Je ne crois pas que l’union de la gauche soit utile à la démocratie mais au contraire.
      Je ne suis pas donneur de leçon, faites comme vous le souhaitez. Mais par pitié plus de prosélitisme partisan, plus de moralisme politique.
      Je parle en mon nom propre, je suis, je crois de gauche...en tout cas je l’espère

    • oui 83.193, chere brigitte , la gauche c´est ce qui est a gÔche du ps , voir en allemagne, le nouveau parti la gÔche allemande = DIE LINKE , tout ce qui est a goche du ps (HEUREUSEMENT) salut j f dieux stuttgart

  • Et pourquoi ne pas se mobiliser "pacifiquement". Une marche blanche nationale. Les manifestations violentes ne font que provoquer et empêche le vrai message de passer. Une marche calme présenterait une nouvelle façon de s’exprimer sur la politique de N. Sarkozy, et ainsi de ne pas rentrer dans son jeu imper sécuritaire. Il veut du respect, c’est une manière de lui en demander...

    Reste à s’organiser...

    J.T. de Rennes

    • Si je peux me permettre peut être serait il temps de cesser nos marches pacifiques, nos petitions sans fin ?...en effet ne devrions nous pas passer à d’autres modes de contestations, plus directs, accompagnés de happening comme nous savons si bien les faire depuis quelques années...et puis franchement il serait temps de lui montrer que l’on se laissera pas faire car lui ne va pas perdre de temps...

      Cela ne fait que commencer amigos !!! LUTTONS

      KRUGl

    • Esteban d’accord avec toi sur la nullité des profs qui ont voté Bayrou........c’est terrible, ces profs qui dissertent en salle des profs sur le manque d’ambition de leurs élèves et qui vont voter Bayrou le 22 Avril !!! C’est même un comble !

      JP VEYTIZOUX

    • Tu as déjà vu qu’on optenait satisfaction "pacifiquement" ? Sûrement pas !L’heure est à la lutte dans la rue.
      Prenons exemple sur les étudiants de Tolbiac ,eux se battent réellement contre les lois à venir de Sarko (pour juillet 07).Ils en ont fini avec les discours ils sont passés aux actes.
      Faisons comme eux.

      NON A SARKO ET SES LOIS LIBERTICIDES !!!

      François Pellarin.

    • Défiler donne sans doutes chaud au coeur et parfois froid aux pieds,quoique la belle saison commence.Sérieusement,au lieu de se rassembler pour user nos godasses en pure perte sur le pavé,ne freait_ on pas mieux de regarder autours de nous et de chercher à vivre en meilleur harmonie avec ceux qui nous entourent.Dénoncer l’injustice au nom de grands et certes généreux principe sert bien souvent à cacher notre incapacité à ajir,notre indécision et nos lachetés qutidiennes.
      Alors,si ta vie te déplais ,au lieu de juger et condamner la majorité qui fiat d’autres choix que les tiens,construit un monde nouveua
      Que le rêve devienne réalité par un réel engagement constructif et non de vains happenings qui donnent bonne conscience
      Je reviendrai...

  • Cette analyse du Collectif Bellaciao,m’apparaît comme une des plus intéressantes de ce que j’ai pu lire ici,cependant reste posée la question:Comment cette droite ultra,représentante directe du medef et des cercles financiers a-t-elle pu rendre crédible son projet de socièté qui va à l’encontre des intérets des plus défavorisés ?car c’est bien de cela qu’il s’agit,qu’on le veuille ou non 19 millions d’électeurs ont voté pour !

    Dans différents posts ou commentaires j’ai essayé de décrire, cette immense manipulation,qui tentait à faire croire que seules les solutions proposées par cette droite décomplexée étaient viables et qu’aucune autre solution ne répondait à un projet de socièté repondant aux besoins du plus grand nombre.Si la totalité des médias ont relayé ces idées,ils ont été aidés en cela par l’absence de consistance du projet PS - ROYAL,mais aussi par la lutte acharnée de nombreux antilibéraux,plus attachés à détruire qu’à construire.La volonté délibérée de détruire le PC ,afin d’en récupérer,"l’appareil militant" de refonder une gauche plus social-démocrate qu’antilibérale,masqué souvent par des luttes "d’Ego" a alimenté la division et participant de fait à l’échec commun,sans oublier le rôle " d’intellectuels" dans la manipulation de l’Histoire.

    La recomposition allemande n’est pas terminée"Linke"ressemble plus à une structure ou appareil électoral qu’à un parti idéologiquement structuré.D’autre part ce qui se passe en Italie,avec d’un coté coalition centre gauche , Prodi qui récupère l’ancien appareil du PCI,et de l’autre l’auto-dissolution de Refondation communiste et sa fusion avec une ancienne branche de la démocratie chrétienne,aucun problème de "compromis historique",mais qui crée à brève échéance l’absence de référence idéologique et conduit à l’abandon de remise en cause du capitalisme.C’est cet ensemble de problèmes qu’il nous faut examiner.

    Tous ce passe au niveau des idées,leurs credibilités,ne peut s’exercer que par un combat idéologique de chaque instant,accompagner d’actions concrétes,sur les lieux de travail ou au sein des quartiers populaires.Le projet défendu par MG.Buffet , ses propositions d’actions ,correspondent aux mesures nécéssaires pour un véritable changement,et malgré toute la sympathie rencontrée,il n’est pas apparu comme réalisable à un grand nombre de citoyens.Le rôle joué par un grand nombre d’intellectuels de "gauche" et leur propension à galvauder l’idée même du communisme et du PC ont sans aucun doute été important , décridibilisant ainsi la gauche dans son ensemble.

    C’est pourquoi je partage cette idée dévellopée par MG.Buffet "l’exigence de faire vivre des valeurs d’égalité,de liberté, et de justice sociale dans un projet politique en prise avec l’Europe et le monde dominés par le capitalisme financier globalisé...Plus que jamais ,notre peuple a besoin d’une grande force de résistance et de proposition.J’appelle toutes celles et tous ceux qui veulent s’engager dans les batailles à venir à rejoindre le Parti Communiste Français."

    Roger bretagne

  • Le croyez vous vraiment.

    Oui,vous les électeurs de Monsieur SARKOSY,les fils à papa,les égoïstes,les racistes,les désespérés (?)

    croyez vous vraiment qu’une politique de droite pure et dure va améliorer votre condition ?

    croyez-vous vraiment que suprimer les CDI va vous permettre d’avoir un déroulement de carrière digne de ce nom ?

    que le patronnat n’en profitera pas pour vous virer comme les autres quand vous atteindrez un âge qui vous permettrai d’avoir un salaire confortable ?

    croyez vous vraiment que vous aurez la "pêche" jusqu’a 70 ans pour travailler pour des salaires de misère ?

    que vous serez toujours assez fort pour gagner de quoi mettre de "côté" assez d’argent pour vos vieux jours où en cas de maladie,puisque les retraites et le système de santé seront privatisés et accessibles qu’aux plus riches.

    croyez vous vraiment que vous serez toujours en haut de l’échelle pour ne jamais avoir besoin des aides sociales qui permettaient d’arriver à s’en sortir tant bien que mal et à garder la tête "hors de l’eau" pour les plus malchanceux d’entre nous ?

    croyez vous vraiment que vous pourrez faire l’impasse sur votre temps libre passé avec votre famille,vos enfants,vos amis ?

    croyez vous vraiment qu’il y a des resquilleurs uniquement du côté des pauvres,des RMistes,des immigrés et que les grandes fortunes qui s’enfuient à l’étranger pour ne pas participer à l’effort de solidarité nationale et la "jet-set" qui s’empiffre sur les richesses créées par les travailleurs soit beaucoup plus moral ?

    croyez vous vraiment que le "petit peuple" français acceptera sans broncher la fin des acquis sociaux,des services publics pour tous, pour lesquels leurs grands-parents et arrière grands-parent ont lutté et parfois donné leur vie alors qu’il ny a jamais eu autant de richesses créees et de profits gargantuesques ?

    croyez vous vraiment qu’il n’y aura pas de résistance face à un état du "tout répressif" à la sauce américaine,et que les français accepterons de perdre leur identité pour le modèle Anglo-Saxon ?

    croyez-vous vraiment que toutes les personnes ayant des idées d’Egalité,de Fraternité,de partage,d’humanisme vont vous laisser réduire toutes ces valeurs à néant et vous laisser leur imposer des conditions de travail datant du 19 éme siècle,monter les classes sociales les unes contre les autres,se laisser traiter de feignants alors que la majorité aime son travail et demande simplement des salaires raisonnables et un peu de temps pour eux et que les autres rament pour en trouver un.

    Si vous croyez tout cela c’est vous les utopistes et la chute de votre piédestal doré n’en sera que plus dure.

    Vous avez voulu une lutte des classes et vous l’avez,elle ne se fera pas sans casse...Des deux côtés...La rue devra reprendre ce qu’on lui aura arraché.Ce n’est qu’une question de temps...

    • Que de clairvoyance et de vérité dans ton propos –
      Pour éviter l’apocalypse sociale, il faut que le peuple celui des travailleurs mais aussi ceux qui sont laissés pour compte, c’est-à-dire comme dit dans son jargon la Ministre LAGARDE, les ménages à revenus aléatoires, malheureusement ils sont nombreux, se lèvent et se révoltent.

      Souvenons-nous des paroles de la chanson « le chiffon rouge « de Maurice Viladin – Un extrait ci-dessous.

      Compagnon de colère, compagnon de combat
      Toi que l’on faisait taire, toi qui ne comptait pas
      Tu vas pouvoir enfin le porter
      Le chiffon rouge de la liberté
      Car le monde sera ce que tu le feras
      Plein d’amour de justice et de joie »
      –(Michel Fugain 1977)

      Toute la gauche doit se retrouver dans ce combat. Non pas la gauche que l’on appelle « gauche caviar », ceux qui depuis des décennies profitent des militants, et de leur système, qui ne militent que pour « foncer pécuniairement », et coller des affiches..

      Je suis militant PS, je sais de quoi je parle – Ecœuré de voir ce qui se passe au sein de mon parti avec certains « éléphants », que l’on croyait intellectuellement honnête, et ceux qui derrière arrivent vite prendre leur place – Je vois comment cela se vit dans la fédé de ma région – Les batailles internes , je prends, je te donne etc… Et nous pauvre « couillons », nous suivons comme des moutons parce que l’on nous laisse aucune place – Ah les fameux débats thématiques dans nos sections - Perte de temps, cela fait bien – Mais à quoi cela sert – Ils n’en tiennent pas compte. (Voir le programme de Ségo).

      Alors « merde » j’en ai marre –

      Déçu je le suis comme beaucoup de socialistes, je parle des vrais, ceux qui ont la foi, ils sont encore nombreux, attendent une volonté de rassemblement à gauche , et non ceux qui y sont pour se faire une place au soleil –

      Alors oui il est urgent de voir un grand rassemblement de la gauche toute entière – J’aspire à cela pour affronter ce pouvoir dont la seule logique est de défendre leurs intérêts, leurs privilèges –

      Ils ne le disent pas, mais chaque jour, nous le montrent. Ils se refusent de l’entendre pourtant c’est bien çà, la lutte des classes que l’on croyait révolue est bien présente par les mesures antisociales, prisent par cette droite capitaliste, que nous devons combattre.

      Alors oui nous lutterons pour défendre nos intérêts, avoir une société plus juste, pour tout le monde.

      Félicitation pour le blog et le travail que vous faîtes – Courage j’ai 61 ans, et la « pêche ».

      christian

  • Sans blague... Nouveau visiteur depuis le 6 Mai... Arbeit mach Frei j’y avais pensé il y a quelque temps... ça me rassure de penser comme d’autres et de refuser encore et toujours le sarko(fasc)isme... Enseignant encore et toujours de gauche et même plus... Le combat continue...

  • La messe est peut-être dite ... mais ... pour l’instant.

    Je suis de Perpignan, qui a voté "massivement" pour Sarko.
    Je cherche à adhérer à une asso ou autre ... bref, toute possibilité qui me permettra de lutter à mon échelle contre Sarko ... et surtout ne pas baisser les bras,
    Et surtout aider ceux qui en auront le plus besoin ...

    Si vous avez des infos sur des mouvements perpignanais auxquels je pourrais me ralier ... merci de me tenir au jus :-)
    Je laisse mon mail : missgaga@laposte.net

    Sylvie.

    • je pense que le seul endroit où l’on peut se regrouper contre la politique de sarko
      c’est le PCF, a Perpignan il doit être organisé !
      moi même je ne vois pas où aller si ce n’est là sur Paris
      seul parti stucturé contre le système Kapitaliste et qui ne gére pas la crise par des mesure social démocrates pour en sortir !!!!
      il faut se battre a la racine du mal
      et non en surface

    • Où que l’on soit il y’a des moyens de lutter à son échelle.

      Les querelles politiques sont pitoyables. Le PS se déchire. La gauche de la gauche porte aussi une lourde responsabilité : elle n’a pas su s’unir et cherche comme d’habitude à reporter la faute sur le PS.

      L’heure n’est pourtant plus aux querelles de clocher. Il faut sauver les meubles pour les legislatives et préparer la suite. La lutte n’est pas que politique car l’adversaire est habile et dangereux.

      khalid

    • Ne vous inquiétez pas.
      Tout à fait entre nous, vous croyez qu’on a besoin de représentants à gauche pour contrer Sarko ?

      Il a le champ libre maintenant, notre Nicolas Ier. Il va se lâcher comme un bélier en rute dans un troupeau de brebis. Les réformes seront tellement hard et rapides que les gens vont sortir en masse beaucoup plus vite que prévu.

      Pas besoin d’une gauche compétente, les gaffes de Sarkozy suffisent pour contrer.

      Une fois que le pays sera bloqué, il devra bien se rendre compte qu’il faut compter avec les 47% restants.

  • ça ne vous dirait pas de respecter la démocratie ?
    Franchement, je comprend la déception de certains, mais il faut être fair play dans la defaite, sinon nous ne vivrons plus dans une vrai démocratie car si à chaque fois le perdant bloque tout ce que veut faire le gagnant c’est l’immobilisme garantie et c’est une prise en otage du peuple.
    Personne ne peut contester une victoire acquise avec une telle participation.
    Par contre il me semble evident que la gauche doit se restructurer , avec un parti de gauche qui regrouperait les anti-libéraux et la gauche du PS et un parti de sociaux-démocrates, sinon on risque de voir l’UMP truster le pouvoir pour encore longtemps ....

    • Il y a bien eu "victoire" des idees de l’individu (dt 20 % de FN) mais il y a encore 47 % de votants a gche et 15 % qui n’ont pas voté pour lui SOIT 60 % DE FRANCAIS QUI NE VEULENT PAS DE LUI. Donc, ns avons le droit de ne pas vouloir de cette politique du VEAU D’OR !!!
      Nos valeurs ne correspondent pas aux siennes a 60 %, c’est le mode de représentation qui ns prend en otage !!!! pas la resist ance

      Quant aux "pas encore majeurs" (qui représentent la partie cachée, le pourcentage n’est pas compté mais ils ne sont pas d’accord (C’EST LA PREMIERE FOIS APRES UNE ELECTION !)

      C’est vrai qu’ils ont eu droit à une justice très rapide (C’EST UNE PREMIERE puisque les "petits proces" càd simples n’arrivent pas a etre juges 5 à 10 ans après.... !!

      Alors, ON A LE DROIT DE DIRE QUE L’ON EST PAS D’ACCORD meme si on est pas majoritaire !!!

    • La méthode UMP sarko, c’est la désinformation la confusion mentale, le contrôle de tous les médias par le milieu d’affaire, la collusion des intérêts privés et le gouvernement, c’est le retour de l’influence des Confessions avec le soutien si évidemment criminelle tout au long de l’histoire de l’église catholique... On ne peut respecter le gouvernement en présence mais au contraire dénoncer ses agissements, ses manipulations dont la dernière est l’effet d’annonce de la suppression du financement publicitaire sur les chaînes publiques qui ont fait s’envoler à plus de 15% les actions des chaîne de Bouygues et Bolloré : monsieur Sarkozy se sert de la parole présidentielle pour permettre des spéculations juteuses en faveur de ceux qui l’ont aidé à se faire élire. On peut supposer que notre président disposait de portefeuille substanciel et a profité de sa manipulation médiatique. Cela n’est pas respectable et doit être combattu sans équivoque d’autant plus que cette annonce vise à terme à réduire à néant l’existence du secteur publique télévisuel et sa cession à vil prix aux amis de M. Sarkozy.

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