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Clémentine Autain : une certaine idée de soi

vendredi 6 octobre 2006 - Contacter l'auteur - 21 coms

de Sylvia Zappi

La drôle de tirade est encore dans toutes les mémoires. Lorsque Clémentine Autain s’empare du micro, l’assistance ne sait si elle doit sourire ou grimacer. Ils sont 600 délégués, ce 10 septembre à Saint-Denis, à écouter les prétendants à la candidature unitaire de la gauche antilibérale. "Je mesure mes handicaps : je suis jeune, je suis femme, et en plus, je suis blonde !", lance la jeune adjointe au maire de Paris. Mais elle ajoute : "Un profil comme le mien peut nous sortir de l’impasse."

Parcours

1973 Naissance à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).

1985 Décès de sa mère, l’actrice Dominique Laffin.

1997 Lancement de l’association féministe Mix-Cité.

1997 Passe son DEA d’histoire à l’université Paris-VIII.

2001 Devient adjointe à la jeunesse de Bertrand Delanoë, maire de Paris.

2006 Se déclare candidate à la candidature pour la gauche antilibérale.

Ses amis assurent que "c’est tout Clémentine". "Elle désamorce les critiques par l’humour", explique le rénovateur communiste Roger Martelli, qui l’a poussée à se présenter. La télégénique militante féministe semble attirer autant les compliments que les vacheries. Elle est peu connue du grand public, qui ne l’a aperçue que sur les plateaux de l’émission d’i-Télé "N’ayons pas peur des mots", où elle donne la réplique à Philippe Tesson. Mais la jeune femme n’est pas une nouvelle venue dans les cercles militants qui se sont rassemblés autour du non avant le référendum sur la Constitution européenne.

Elle a commencé jeune, très jeune, à la télévision, chez Michel Drucker. Elle avait 10 ans, voulait être chanteuse comme son père, Yvan Dautin. Elle se produit alors dans un groupe d’enfants, Abbacadabra, qui reprend des chansons d’Abba. Le présentateur accroche sur son sourire impertinent : "Celle-là, le jour où elle sera grande, on en reparlera. Elle n’a pas sa langue dans sa poche", dit-il, estomaqué par l’aplomb de la fillette. L’enfant enchaîne disques, concerts et même un feuilleton, avant d’être découragée par son père. "Il disait que je chantais faux !", rigole celle qui se "déstresse" en poussant la chansonnette sur les airs de Barbara ou Madonna.

Clémentine Autain a donc délaissé le spectacle pour la politique. Elle a baigné dans les deux mondes pendant toute son enfance, dans un univers où Jack Ralite et Alain Krivine passaient régulièrement, ballottée entre une mère, Dominique Laffin, actrice féministe, "sous médicaments et alcool", et un père saltimbanque et militant mi-anarchiste, mi-LCR. Elle a 12 ans quand sa mère se suicide. Dix-huit quand elle quitte le domicile familial pour échapper à la déprime paternelle.

Toute jeune étudiante en histoire, elle s’engage aux côtés de l’UNEF et de l’Union des étudiants communistes. Trois ans de compagnonnage en dilettante, goûtant peu le fonctionnement des petits appareils. A 21 ans, elle est victime d’une agression. La blessure est longue à cicatriser. Elle s’en sort en se rapprochant du Collectif contre le viol et en se plongeant rageusement dans le mouvement féministe, dont elle fera son sujet de DEA. Elle tente d’en prendre la tête contre la figure tutélaire de la vieille garde, Maya Surduts. Elle échoue et s’en va. Cela deviendra presque une méthode : goûter un peu, tenter de se faire reconnaître, puis aller voir ailleurs faute de trouver sa place.

C’est "autour d’un plat de pâtes" avec sa bande de copains qu’elle décide de créer, en 1997, un nouveau mouvement féministe, Mix-Cité. L’association se fait connaître en protestant contre l’utilisation de mannequins vivants dans les vitrines des Galeries Lafayette. Avec son bagout charmeur et déterminé, la jeune présidente fait mouche. Celle qui veut "reformuler le féminisme à la sauce jeune" commence à émerger. Et se fait vite draguer par les différentes boutiques de la gauche.

Durant trois ans, elle va picorer. Un jour candidate de Noël Mamère aux législatives de 1997 contre Christine Boutin (UMP). Un autre militante éphémère du Parti socialiste dans le 18e arrondissement de Paris, puis collaboratrice de Georges Mazars, sénateur du Tarn. Elle fricote avec la Gauche socialiste, tendance Jean-Luc Mélenchon, mais ne fait pas le pas d’adhérer. Préfère continuer à butiner en participant à la Fondation Copernic, club de réflexion de la gauche radicale, et en écrivant dans "L’Huma". "Elle est très habile sous ses airs de ne pas y toucher", constate Jérôme Guedj, son "ami socialiste".

En 2001, la gauche parisienne cherche des personnalités de la société civile pour les municipales. Le PCF saura la convaincre en lui proposant la tête de liste dans le 17e arrondissement. Le carton d’invitation est séduisant : un match contre Françoise de Panafieu, cette "grande bourge et son mépris de classe effroyable", comme elle décrit la candidate UMP. Clémentine Autain y gagne ses galons d’adjointe au maire de Paris. Elle a alors 27 ans. Bertrand Delanoë (PS) la repère vite et l’intègre dans son équipe rapprochée. Il ne sera pas déçu. "Dans la cour du roi, elle est la préférée", persifle une socialiste.

Depuis cinq ans, l’adjointe à la jeunesse joue les bonnes élèves. Avec la mise en place de conseils de jeunes, d’un réseau d’antennes-jeunes, elle dépoussière son domaine, suit "Bertrand", évite toute critique, et monte même au créneau. "Les Verts râlent et ils me fatiguent", déclare-t-elle au Parisien. Seule fausse note : la jeune femme fait campagne contre la Constitution européenne. "Elle racontait que le traité allait interdire l’avortement, je lui ai dit "tu déconnes"", se souvient M. Delanoë. L’incident n’empêchera pas le maire de marier lui-même son "adjointe préférée" début septembre.

"C’est une élue qui se coltine les contraintes de la gestion municipale. Sa facette actuelle de candidate de la gauche radicale, je ne la vois jamais dans son travail à l’Hôtel de Ville", s’amuse Christophe Caresche (PS), premier adjoint. Cette fidélité, qui frise la docilité, fait grincer des dents chez ses amis de la gauche antilibérale. "C’est une jeune femme pressée qui ne s’oppose pas aux choix du PS à Paris", remarque Francine Bavay, vice-présidente du conseil régional. "On ne peut pas dire qu’elle se soit démarquée", renchérit un proche de José Bové. A l’évocation de ses liens socialistes, elle s’énerve : "Faut être à combien de mètres d’un social libéral pour être fréquentable ?" La candidate à la candidature dit refuser les "discours simplistes" et assure qu’à l’échelon municipal les points de convergence avec le PS sont possibles.

Malgré les piques qui fleurissent sur les forums de discussion de ses "amis", Mme Autain continue de foncer, persuadée d’être mieux placée que Marie-George Buffet ou José Bové "pour faire la synthèse" des sensibilités. Parce qu’"elle est jeune, femme, et incarne une image du communisme moderne", assure Olivier Frachon, ancien responsable à la Fédération CGT des mines et de l’énergie. Reste à en convaincre la direction du PCF, qui estime que "le costume est trop grand pour elle" et continue à pousser Marie-George Buffet.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-820272,0.html

Mots clés : Collectifs Unitaires / Elections-EluEs / Présidentielle 2007 / Sylvia Zappi /

Messages

  • une certaine idée de soie...

    nous on préfère le lin ou le coton bio, allez josé !

    • On ne choisit pas une candidate aux élections présidentielle sur un CV.
      On préfèrerait l’avoir vue à à l’œuvre en ville et à la campagne, dans les quartiers, dans les usines, à la TV dans des débats, dans des meeting face à la foule, les pieds dans la gadoue, à la fête du village en campagne pour des élections locale, etc...

      Une certaine idée de soi...rien que le titre de cette article me fais frémir. C’est quoi se marketing à 2,20€ ?

      Mais après tout il vaut mieux en rire.

      La matière que j’préfère, c’est la ouate !

      Francesca

    • Hola Francesca, tu crois pas que tu pousses le bouchon un peu loin !
      Rien qui ne paraît sur un(e) possible candidat(e) de gauche autre que Marie-Georges Buffet sans que tu ne lui voles immédiatement dans les plumes.
      Qu’un hebdo de gauche dans la difficulté, Politis, ait publié un édito flatteur sur quelqu’un d’autre que MGB, et aussi sec tu le traites de "GROSSIER" que tu n’as "pas envie de soutenir".
      Tout ça a comme des relents de sectarisme étriqué qui laisse mal augurer de la prochaine campagne "unitaire" (sic)
      Un peu de self-control et d’esprit de tolérance n’ont jamais fait de mal à personne.

      Le Yéti

    • Francesca, tu es vraiment trop prévisible dés que l’on parle de CA.
      Je te disais haineuse et le temps ne fait que le confirmer, hélas !
      Combien d’interventions à répétition souvent stupides, toujours de mauvaise foi ?
      Et j’en parle d’autant plus librement, que je préfèrerais moi aussi voter pour MGB.
      Mais quand même, tu dépasses les bornes.
      JP

  • je suis choquée que cette personne confonde handicap et atout
    en efet un handicap est une déficience qui génére de la souffrance et douleur
    alors qu’un atout est un avantage pour avancer dans la vie notamment dans la politique
    elle est jeune c’est un atout
    elle est blonde et femme c’est un atout car elle est déjà dans la politique
    je n’aime pas son humour elle doit s’excuser pour les handicpés
    elle doit laisser sa place en politique à un handicapé
    MAYA

    • Oh là, Maya " keep cool". C’est de l’humour ironique qu’elle nous fait Clémentine. Puisque on lui reproche souvent de ne pas etre à la hauteur parce que trop jeune (donc sans expérience), pour d’autres le fait d’etre une femme est incompatible avec la fonction de " président(e) de la république" ( car pour cela il faut avoir des couilles), et enfin blonde par rapport à toutes les blagues qu’on raconte sur les blondes (blonde = forcément idiote) . De l’ironie donc contre les imbéciles qui l’attaquent sur ces points . Tu comprends maintenant ?

      Quant au mot "handicap", il a plusieurs sens et ne s’emploie pas UNIQUEMENT à une personne handicapée physique ou morale . Par exemple (et en l’occurrence) partir avec un handicap, c’est partir avec un desavantage. Je ne vois pas en quoi Clémentine Autin devrait s’excuser auprès des handicapés, c’est du n’importe quoi.

    • Oups ! à la place de "morale", je voulais dire "mentale’

  • Rendons à César ce qui est à César et à Zappi ce qui est à Zappi.

    1 – Le titre du Monde est le choix du Monde. Il est vraiment malvenu de le reprocher à Clémentine Autain.

    2 – J’ai été peut-être trop marqué par les grandes heures du mouvement féministe mais je m’étonne que ne soient pas relevés un vocabulaire qui ne s’applique à aucune autre candidate possible. Car, enfin, après le terme « frimousse » (qui signifie visage enfantin) utilisé dans deux numéros de Politis, voici le verbe « butiner » (qui s’applique aux insectes ou aux filles dites faciles) dans Le Monde. Imagine-t-on Dame Royal ou la ci-devant Panafieu traitée ainsi ?

    3 – Ensuite, on passe de la vacherie à la perfidie.

    Le portrait de Clémentine dressé par Sylvia Zappi est discutable comme n’importe quel papier mais c’est un travail de journaliste et il est respectable. Par contre en affirmant que c’est « le rénovateur communiste Roger Martelli, qui l’a poussée à se présenter », la journaliste continue dans la ligne éditoriale qui a fait louper au Monde la montée du « non de gauche » au TCE. On peut même imaginer qu’entre cette assertion et l’insistance sur le fait qu’elle serait l’adjointe préférée de Delanoë, il y a l’objectif inavoué de plomber la candidature qui monte dans les milieux alter-(s).

    REMETTONS NOUS EN MEMOIRE LE DEROULEMENT DES EVENEMENTS.

    - Au printemps, la LCR décide majoritairement de présenter Olivier Besancenot ; le PCF « met à disposition » celle de Marie-Georges Buffet ; en juin, José Bové annonce sa propre candidature dans Libération. Comme tous ceux qui se sont investi dans la campagne du « non de gauche » au TCE, j’ai le sentiment que ça part en sucette. Les leaders ont tous dits qu’ils resteraient ensemble après le référendum et l’éparpillement commence.

    - Communiste de longue date, je ne suis pas un "reconstructeur" organisé mais je suis toujours d’accord avec eux ! Que Roger Martelli ait pu avoir l’idée de cette candidature depuis longtemps ne me choquerait pas puisque j’ai eu la même. Depuis l’hiver dernier, j’étais persuadé que ce serait la meilleure candidate. « Trop jeune » me disait mon épouse, « ça secouerait le cocotier » m’avait dit ma meilleure amie pendant les vacances de Pâques. J’ai donc attendu. C’est le texte de Xoup paru mardi 25 juillet 2006 sur le site de l’Alternative unitaire qui m’a rassuré : je n’étais pas le seul à le penser et le cours des évènements confirmait ce choix.

    - J’ai donc emboîté le pas derrière Xoup, avec plaisir et avec constance. De mémoire, certains papiers concernant Clémentine sur le site Bellaciao ont été suivis de plus de 80 commentaires. J’ai enregistré avec plaisir qu’un vieux briscard comme Bernard Langlois écrivait le 26 juillet 2006 sous le titre, Pourquoi pas Clémentine ? « Je ne connais pas Xoup, mais je trouve son analyse tout à fait pertinente. Pour ma part, dans Politis, j’ai clairement pris position pour une candidature de José Bové. Mais il semble difficile d’y rallier les deux autres B, tant est attractive pour une organisation (en l’occurrence LCR et PCF), l’idée de faire campagne sous sa bannière ... (une des raisons, du reste, pour lesquelles il faut changer d’institutions !) L’hypothèse Clémentine, avec le soutien actif des trois B, est très séduisante, pour toutes les raisons développées dans l’article de Xoup, je n’y reviens pas. En tous cas, en ce qui me concerne, je ne voterai au premier tour que si l’unité se fait autour d’un nom, et d’un seul, entre les porte-drapeaux de la gauche du non. Marre des querelles de préséance et des concurrences boutiquières. Et je défendrai alors le vote blanc auprès de mes lecteurs. »

    - Il a fallu attendre l’AG des collectifs du 10 septembre pour que Clémentine, sollicitée ainsi que décrit et démontré ci-dessus déclare « La question de ma candidature, on me la pose, je me la pose ».

    - J’y vois pour ma part une nouveauté qui n’était pas possible avant internet : des citoyens Lambda (Xoup a 25 ans et est professeur de mathématiques, j’en ai 47 et suis cadre dans le privé) peuvent apostropher une femme qu’ils n’ont jamais rencontré et susciter une candidature. Je ne connaissais Clémentine que par ses papiers parus dans L’huma lorsqu’elle présidait Mix-Cité. Je ne lui ai serré la main qu’à la dernière Fête de L’huma et elle m’a appris à cette occasion qu’elle avait rencontré Xoup.

    - Cette réalité bouscule les gens de partis et de réseaux. Je pense que l’existence de partis composés de citoyens militants est indispensable à la démocratie. Mais je pense également que la multiplication des mouvements sociaux, revendicatifs, sociétaux de ces dernières années ne se retrouveront pas derrière ou autour d’une ligue ou d’un parti existant. C’est pourquoi je crois que Clémentine a le profil qui peut nous permettre de catalyser toutes nos luttes et peut-être amalgamer nos forces dans le respect de notre diversité.

    - Quant aux vacheries du type « t’es tombé amoureux », je renvoie à ce que j’ai déjà écrit sur le blog de Clémentine mais au risque d’être maladroit, je vous livre le fond de ma pensée :

    - Tous ceux qui ont participé à une lutte savent combien la chaleur humaine entre militants qui se décarcassent compte dans la mobilisation, la capacité d’abnégation, la résistance aux revers et aux mauvais coups. Alors oui, l’affect qui peut jouer sans arrière-pensées autour de Clémentine serait aussi un atout. Mélenchon en avait dit quelques mots dans Politis au retour d’un périple en Amérique du Sud.

    - Je persiste et je signe : Aurions-nous une ou un meilleur porte-drapeau que Clémentine ? N’est-elle pas celle qui est le mieux à même d’animer un collectif de porte-paroles représentatif de la richesse de l’alternative unitaire ? Et n’est-elle pas à même de personnifier - puisque cela passe aussi par là - ce mélange de raison et de passion qui font les grands combats populaires ?

    gib

    • s’agit-il vraiment d’une question de personne ?Les collectifs ont désignés des portes paroles une dizaine.Est-ce que le ou la futur candidate devra mener la campagne seul ou avec ses portes paroles ?Est-ce que la forme compte plus que le fond.
      Clémentine pourquoi pas,mais dans une campagne à plusieures voix et sur des bases autres que personnelles.
      Jean claude des Landes

    • D’accord, une fois de plus, à 100 % avec Gib dont j’apprécie la qualité et la pertinence des interventions. Dis, y’en a beaucoup comme toi de cadres dans le privé ?!
      Olivier, un ex-cadre du privé devenu prof
      (une sorte de synthèse entre Xoup et Gib mais en beaucoup moins fort que les originaux avec un clavier sous les doigts).

    • A GIB
      La candidature de Clémentine (ou d’un(e) autre) sera sûrement l’alternative aux têtes de partis qui nous prennent le choux avec leurs ambitons politiciennes.
      L’idée d’un appel massif à voter blanc au second tour (sans vouloir faire du défaitisme concernant les chances de l’alternative de s’y retrouver), me semble plus en accord avec le mouvement en marche que le report des voix sur le PS qui malgré l’appellation de gauche a un programme de droite.
      Michèle de Toulouse

  • gauche antilibérale ??? avec des discours comme celui ci ,tu risques pas d’avoir ma voix

    ma petite Clémentine

    Pour qui roulez vous petite Madame ?

    OEIL DE BISON

    IL Y A UN MOMENT QU’ELLE NOUS CHAUFFE LE CERVEAU sur l’air de" tiens voilà du boudin"

    • la caution apporté par Olivier Frachon au nouveau produit de marketing politique "Clementine", il est inutile de mettre son nom de famille cela fait plus pipole, devrait la desservir, quand on voit la politique d’accompagnement menée par la CGT dans le cadre de la privatisation d’EDF et de GDF, en un mot l’organisation "d’une étrange défaite", cettte candidature devrait écarter les voix de celles et de ceux qui ne se reconnaissent pas dans "la drauche", celle qui a permis d’acclimater la modèle anglo-saxon libéral en france de cohabitation en cohabitation.
      Le financement d’une éventuelle campagne de Clémentine (jeune mandarine de la politique spectacle) devrait être de plus rendu problématique par les résultats de l’enquête financière du juge D’huy menée sur l’abus de biens sociaux à la ccas d’edf dont Olivier Frachon est le Président

    • ""de Clémentine (jeune mandarine ""
      Le niveau du débat s’eleve sans cesse , meme "orangerouge" n’avait pas osé la faire , celle là !
      Quand aux soutiens de Clementine , l’attaquer sur ce point c’est le niveau zero de la reflexion politique , quand , de plus , ce qui est reproché au soutien , est depuis des années , entre les mains de la justice , sans que cette derniere n’ait rien fait !
      Vous etes un MINABLE de chez minable .
      je ne vous respecte pas et donc ne vous salue pas .
      claude de Toulouse .

    • Claude,
      Au lieu de répondre à ce genre de critique tu ferais peut etre mieux de parler du fond : comment ce fait il que C Autain se laisse ainsi présentée dans la presse comme un produit avec une photo très belle mais qui fait plus photo de mode qu’autre chose.
      c’est quoi ce titre "une autre idée de soi " ???
      ça ne veut rien dire c’est du vent de la pub.
      C’est exactement ce que je ne veux pas pour représenter les collectif : la pipolisation de la politique tue la politique.

      Francesca

    • L’Olivier qui soutient la candidature de C. Autain (ou de quelque autre candidat(e) unitaire s’il y en a un(e) !) c’est moi ! Je dois dire que je me suis tordu de rire en lisant qu’on me prenait pour un autre que je ne connais même pas (moi je connaissais de nom Benoit Frachon mais pas Olivier ! mais je dois retarder un peu et je ne devrais pas me vanter de mon ignorance !). Si je n’indique pas mon nom de famille, c’est que ça n’a aucun intérêt, vu que si je suis un "pipol", ce n’est que pour mes amis et ma famille ; ça ne m’empêche pas d’avoir des idées ou tout au moins d’avoir le droit de les exprimer ! Ce que je fais en signant de mon prénom (que je partage avec toutes sortes de gens), contrairement à 80-106 qui ne le fait pas et à qui je propose de choisir un pseudo approprié pour déverser sa bile : le concombre masqué.
      Olivier le seul, l’unique !

    • Marrant le lapsus !

      le titre c’est :

      "Clémentine Autain : une certaine idée de soi"

      et pas "une autre idée de soi" come vous semblez l’avoir lu.

      De Robien aurait-il raison ? la méthode globale a-t-elle fait des ravages y compris parmi ceux qui fréquentent ce site ?

      Plus sérieusement et au fond, ne serait-ce pas vous qui regardez cela comme de la pub ?

      Votre ressentiment pour CA ne vous empêche-t-il pas de voir les choses telles qu’elles sont ???

      CM

    • Salut Francesca ,
      Sur le fond , si C A est désignée par les collectifs , seule possibilité pour qu’elle soit candidate , elle sera totalement légitime , tout comme marie georges ou José , s’ils etaient désignés , le programme serait le meme et la campagne itou !
      pour le reste tu t’arretes à des détails , le titre du monde , c’est la journaliste qui l’ecrit , pas clémentine , la photo qui est belle ( ne me reparles pas de mes fantasmes ) correspond à un type de photo d’une femme de trente trois ans , elle pipolise pas plus que les autres , clémentine , elle utilise des moyens d’expression de son temps , la meme prise de vue de josé ou de marie georges ne t’aurait pas fait sourciller .
      je te fais pleins de gros Poutous de toulouse ,
      fraternellement ,
      claude de Toulouse .

    • Claude de Toulouse

      Le debat s’éléve il atteint méme des sommets,<<je suis jeune
      je suis femme, je suis blonde>>,si elle était lesbienne ou parachutiste
      ce serait parfait, de qui ce moque-t-on avec cette sous Ségoléne

      Un autre Claude

    • Vraiment il faut être un peu débile pour penser que Clémentine je cite " se laisse ainsi présentée dans la prese " .... Que voudriez vous q’elle se barbouille la figure de confiture ???? et en ce qui concerne le titre de son article, pensez vous qu’on puisse dicter à une journaliste son avis sur le titre de son article... Vraiment à côté de la plaque votre post

  • Clémentine Autain voila enfin une bonne idée pour représenter la gauche lors des prochaines élections.
    Je commence en avoir ras le bol des rivalités d’appareils, lors d’une réunion à Toulouse fin septembre, j’ai assisté à des joutes oratoires de jeunes responsables politiques locaux qui s’écoutent parler.Les militants, les sympathisants se lassent de ces discours.

    Il ne faut pas oublier que la très grande majorité des électeurs qui ont voté NON au TCE ne sont pas encartés dans un parti et que la majorité des sympathisants socialistes a voté non.
    Il serait temps qu’un collectif de gauche désigne un représentant et si c’est Clémentine Autain je m’en réjouis et je trouve que le choix est excellent.

    Christophe de Toulouse

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