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Dans la longue liste de ce que le patronat nous a volé, nous y incluons le football.

lundi 27 octobre 2014 , par arthur - Contacter l'auteur - 16 coms

Quand il en a les moyens, c’est-à-dire quand on peut réunir un nombre de camarades suffisamment motivés pour venir s’entraîner, et qu’un camarade accepte le mandat d’animation, le syndicat monte une équipe de foot.

Dans l’esprit des Bourses du Travail, de la fin du 19ème siècle en France, cette démarche s’inscrit dans le soutien qu’apporte le syndicat à la formation individuelle et collective de ses membres.

Basée, comme dans notre pratique professionnelle et syndicale sur l’entraide et la mutualisation des moyens elle doit permettre l’accès aux disciplines sportives par la gratuité, le syndicat prenant à sa charge tous les frais d’accessoires et d’équipement vestimentaire de ses joueurs.

La suite sur : http://www.cnt-f.org/subrp/spip.php?article616

Fraternelles Salutations Syndicalistes

Mots clés : Sports / Syndicats /

Messages

  • HOLA LA ami ARTHUR , qu’est ce que tu nous fais ? j’ ai failli signaler ton article au modérateur !!!

    pourtant certains t’on déja expliqué sur BC que le foot c’ est bon pour les fanatiques avinés , que c est le sport des riches , qu’il faut l’abolir car celà aura un effet positif sur la LDC ...

    Comment qu’est ce que tu dis ? Que ces abrutis de brésiliens viennent de réelire DILMA ROUSSEF , responsable de l organisation de la coupe du monde au BRESIL , vraiment il y en a qui ont un ballon de foot à la place du cerveau !!!

    amicalement

  • Le nombre de clubs de foot créés par les curés est infiniment supérieur à celui créé par les syndicats.

    L’église et l’armée ont été les premières institutions à comprendre tout l’intérêt que pouvait représenter le sport quant à l’embrigadement de la jeunesse.

    Et l’idéal olympique d’un de Coubertin visait avant tout à fournir à la France de solides combattants pour aller affronter "le boche". Mission accomplie : quelques millions de morts.

    Le patronat n’a rien volé dans la mesure où le foot (le sport) était à vendre au plus offrant.
    Ce n’est pas par hasard si le capitalisme et la compétition sportive ont le même inventeur : la Grande-Bretagne.

  • De Picasso à Malevitch, en passant par Umberto Boccioni ou De Staël certains des plus grands peintres du XXème siècle ont montré à quel point ils respectaient le foot comme un acte de création, c’est à dire une activité qui pense et fait naître du rythme, du mouvement dans un espace clos. Contrainte fondamentale commune avec l’acte de peindre sur la toile.

    Il est évident que le foot dans son essence peut être apprécier en dehors du capital et du spectacle. De la même façon, beauf et imbécile serait l’individu qui se refuserait à entrer dans un musée ou lire un livre, parce que le milieu de l’art profite au blanchiment d’argent des plus grosses mafias du monde et que les maisons d’éditions sont souvent la propriété de marchands d’armes...

    • les peintres peignent aussi des massacres,vas tu justifier ces massacres en disant que’ l’acte de création y est inclus car il y a du rythme ?
      et,De la même façon, beauf et imbécile serait l’individu qui se refuserait à entrer dans un musée ou lire un livre, parce que le milieu de l’art profite au blanchiment d’argent des plus grosses mafias du monde et que les maisons d’éditions sont souvent la propriété de marchands d’armes...
      t’as déjà vu des lecteurs bastonner d’autres lecteurs ?

    • HOLE , une passse , une véronique , une manoletina , le toro antifoot fonce toujours et encore aveuglément et connement sur la muleta , gare à l ’estocade !!!

    • Je ne parle pas de représentation, je parle des parallèles évidents entre l’essence du jeux en espace clos et la peinture.
      Permets moi de comparer le foot à une grande partie d’échec collective en mouvement permanent qui se joue avec le corps. Et, au fond, avec son espace clos, ses pleins ses vides, ses rythmes, à une sculpture vivante et abstraite terriblement liée à la condition humaine.
      Le cubisme au fond, ne pouvait que favoriser les rapprochements entre le foot, le billard ( Braques ) etc ...

      Que le capital s’en soit emparé, pour le transformer en catalyseur de masse, comme on le voit dans l’excellent coup de tête avec patrick Dewaere c’est évident.

      Mais pour ma part, je ne permettrai à qui que ce soit de comparer les mémorables parties de foot de ma jeunesse avec la mafia de la fifa, où, pour te donner une indication sur la négativité de nos esprits barbares nous terminions les parties d’hiver, dans la poésie de la nuit fragilement éclairée par le lampadaire de la rue, sur des score de 20 à 22 ... dans la tendresse et la camaraderie.

    • "Mais pour ma part, je ne permettrai à qui que ce soit de comparer les mémorables parties de foot de ma jeunesse avec la mafia de la fifa, ""
      c ’est exactement ce que je dis,mais va savoir poourquoi ,ici on amalgame totute critique du foot à un fanatisme alors que c ’est bien d’abord ce bussiness qu’ets devenu le foot qui engendre les hordes du st germain et autre marseillais quasi facho

    • comparer les mémorables parties de foot de ma jeunesse avec la mafia de la fifa

      Ça n’a effectivement rien à voir ! Mais pour en revenir au post initial, "le patronat nous a volé le foot" (disons le sport en général), il faut considérer 2 choses :
      - que le capitalisme tend à faire entrer toute activité humaine dans la sphère marchande.

      - que le mouvement sportif a appelé de ses veux et accueilli à bras ouverts les pires requins de la finance de Tapie à Berlusconi, des oligarques Russes aux émirs du Qatar.

      Par ailleurs je doute que Picasso et Malevitch, morts il y a 40 ou 60 ans, ait pu se rendre comte des dégâts de l’esprit de compétition qui sévit depuis déjà un moment y compris chez les "under nine".

    • Tu vois, Tony défend un point de vue très proche du tien avec des arguments, sans avoir besoin de baver sur l’autre.

      Et ça donne un échange d’idées intéressant de part et d’autre.

      Comme quoi on peut être en désaccord et rester en état de discuter et d’échanger.

      Et au final on est plus crédible, en tant que personne se réclamant de la voie communiste. Parce que les paroles et les actes, on a assez donné !

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