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La voiture de François-Henri Pinault bloquée par des salariés (photos)

mardi 31 mars 2009 - Contacter l'auteur - 5 coms

François-Henri Pinault, le président du groupe de distribution et de luxe PPR, a été retenu mardi en fin d’après-midi dans un taxi, rue de Javel, dans le XVe arrondissement de Paris, par des salariés du groupe en colère, avant que les forces de l’ordre n’interviennent, a-t-on appris de source policière.

Alors qu’il sortait vers 18h d’un comité de groupe européen, l’homme d’affaires a été cerné par environ 80 employés de la FNAC et de Conforama, deux enseignes du groupe touchées par des plans sociaux.

Des fonctionnaires de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police ont été envoyés sur place. Les forces de l’ordre ont convaincu les manifestants de relâcher dans le calme le patron de PPR. Il n’ y a eu ni blessé, ni de dégradations, indique la préfecture de police. AP

http://tempsreel.nouvelobs.com/depe...

Mots clés : Dazibao / Emploi-chômage / FR - Ile de France (01) / Occupations - Blocages / Syndicats /

Messages

  • Le patron de la Fnac retenu par des salariés pendant une heure

    31.03.09 - 20:09 François-Henri Pinault, président du groupe de distribution et de luxe PPR et l’un des plus grands patrons français, a été bloqué dans un taxi mardi pendant une heure par une cinquantaine de ses salariés à Paris avant d’être dégagé par la police.

    Le président de PPR (Fnac, Printemps) a été bloqué à sa sortie d’un comité d’entreprise européen dans un quartier de l’ouest de Paris, entre 18H00 (16H00 GMT) et 18H55. Les forces de police sont alors intervenues pour que le véhicule puisse poursuivre son chemin. Deux enseignes du groupe, la Fnac et Conforama, touchées par la baisse de la consommation en France en raison de la crise, ont annoncé le 18 février des "plans d’économies" qui pourraient se traduire au total par la suppression de 1.200 postes.

    Les opérations de salariés en colère contre des patrons qu’ils privent de leur liberté de mouvement se sont multipliées ces dernières semaines en France.

    A Grenoble (centre-est), quatre dirigeants du groupe américain Caterpillar étaient retenus mardi soir par des salariés qui réclament de meilleures conditions de licenciements.

    La semaine dernière, le directeur d’une usine de l’américain 3M avait été retenu plus d’une journée dans le centre de la France, où 110 licenciements avaient été annoncés. A la mi-mars, c’est le patron de Sony-France et trois cadres dirigeants du groupe japonais qui avaient été retenus pendant 24 heures par des employés d’une usine du sud-ouest, condamnée à la fermeture.

    • Ben oui, au fur et à mesure que les plans de licenciements se multiplient, la colère des travailleurs montent d’un cran ! C’est pour cela que Sarko a fait son annonce bidon qu’il va sauver le site de Caterpillar ! histoire de casser cette courbe ascendante de l’insurrection populaire, à présent palpable ! Je pense qu’il en est ainsi dans le reste de l’UE, mais que les médias se gardent bien de nous informer pour éviter l’effet de "boule de neige" !

  • Vous aviez pas un oeuf ou deux qui trainait au fond de vos poches ?

    Ca aurait pu etre utile...

  • Ces actions vont se généraliser, de plus en plus ... et puis la répression viendra. Violente. Massive. Implacable.
    Tiendrons-nous le coup ?

    (k)G.B.

    • Oui la nervosité gagne et il nous faut parallèlement hausser nos niveaux d’organisation .

      Partis et syndicats doivent s’unir au service d’une mobilisation massive et courageuse.

      Passer à l’organisation méthodique et des initiatives étendant le champ de la bataille à la question du contrôle des entreprises...

      Les policiers peuvent peut-être attaquer ici ou là, mais si ça pète de partout ça sera plus compliqué, surtout si les entreprises sont occupées .

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