Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
24 mai, 20H : grand meeting à Lille avec Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon (video live)
vendredi 24 mai
de La France Insoumise
La France Insoumise vous donne rendez-vous ce soir à 20h sur https://bellaciao.org/fr/ pour visionner le grand meeting de Lille pour terminer cette belle campagne des européennes avant le scrutin à un tour du 26 mai ! (ENTRÉE LIBRE) Manon Aubry, tête de liste, Leila Chaibi, candidate, Anne-Sophie Pelletier, candidate et Julien Poix, candidat, seront accompagnés des députés Ugo Bernalicis, Adrien Quatennens et Jean-Luc (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Venezuela : Entretien avec Farruco, ministre de la culture
de : EncontrARTE
vendredi 4 février 2005 - 11h15 - Signaler aux modérateurs

Farruco : « Les grandes bases nécessaires au développement culturel devront être constituées »

de EncontrARTE traduction : Numancia Poggi

Farruco : « Je me dois à mes idées, à mes sentiments et à mes engagements profonds »

Francisco Sesto Novás, « Farruco » comme on l’appelle affectueusement, est actuellement Ministre d’Etat à la Culture et Président du Conseil National de la Culture (CONAC).

Vénézuélien né à Vigo, en Espagne, en 1945, cette dernière décennie il a occupé différents postes dans l’administration publique. En avril 2003 il a été désigné Vice-ministre de la Culture au Ministère de l’Education, de la Culture et des Sports, Président du Conseil National de la Culture (CONAC) et membre de la Commission Présidentielle pour l’Alphabétisation (Mission Robinson). En juin 2004, lors du processus de réorganisation et de restructuration du Secteur Culture a été créé par décret présidentiel le poste de Ministre d’Etat à la Culture et Farruco a été maintenu à ce poste par le Président Chávez, donnant ainsi continuité aux projets qu’il avait lancés quand il était Vice-ministre.

Architecte dans l’âme, et par profession, il a reçu plusieurs prix pour ses œuvres, aussi bien au Venezuela qu’à l’étranger ; il a été pendant 25 ans professeur titulaire, maintenant retraité, de la Chaire de Projet de l’Ecole d’Architecture de l’Université Centrale du Venezuela (UCV).

Pendant ses moments de liberté, qui maintenant ne sont plus très fréquents, il aime écrire et peindre. Il a écrit des poèmes et des essais : « Isolda », anthologie poétique ; « Una Pasión », nouvelle courte primée en Espagne en 1990 ; « Libro de la luna interior », anthologie poétique de 1995 ; « Desnudo el tuyo tan hermoso y para nosotros necesario », dessins et poèmes, de 1997 ; « Estudio de la mirada, la presencia, la belleza, la necesidad, el deseo, la desolación et la resurrección », anthologie poétique de 2002 ; « Porque soy chavista », essai ; et « Fatigas y fulgores », anthologie poétique de 2003.

EncontrARTE : Ministre, sur la plan de la culture, qu’est-ce qui a été fait et qu’est-ce qui n’a pas été fait par rapport aux plans que vous aviez pour l’année 2004 ?

Farruco Sesto : Je pense que le principal a été réalisé, c’était de réorienter la gestion publique de la culture. 2004 a été une année clé. Auparavant il semblait que la culture était à l’écart du Processus, aujourd’hui la perception est différente.

La culture occupe une place importante dans le panorama des changements. Elle contribue aux changements de mille façons. Cependant concrètement beaucoup d’objectifs n’ont pas été atteints. Nous sommes encore lents dans l’administration ; nous avons des problèmes dans le suivi des programmes, bien que nous soyons en train de corriger ces défauts.

Si je devais m’auto-évaluer et évaluer l’équipe qui m’accompagne, je dirais que nous avons obtenu 16 sur 20. C’est bien, mais perfectible. C’est ce que je crois.

EncontrARTE : Aussi bien pour le CONAC que pour le Ministère, quelles sont vos lignes stratégiques pour l’année 2005 ?

Farruco Sesto : Les projets spéciaux, qui sont les grands chantiers de la gestion culturelle, nous les avons intégrés dans les dix objectifs généraux de la Nouvelle Etape qui ont été exposés par le président Chávez. De plus, nous souhaitons toujours aller vers la déconcentration, vers la massification et vers la démocratisation de la gestion culturelle dans le Processus. Bien, si je devais synthétiser tout notre effort de l’année 2005 je te donnerais les lignes stratégiques suivantes :

Refondation intégrale des institutions culturelles publiques, pour les harmoniser avec les objectifs de la Révolution Bolivarienne. Révision et actualisation de tout le dispositif législatif et de toutes les normes concernant la culture, afin de disposer des instruments juridiques nécessaires aux grands changements. Création du réseau de 20 000 activateurs culturels au sein du peuple, présents dans toutes les communautés du territoire national : Misión Cultura. Création par l’Etat des plate-formes nécessaires pour le soutien au niveau national des diverses manifestations culturelles, en mettant l’accent sur la production et à la diffusion massive du livre, de la musique, du cinéma et des médias audiovisuels, plus le Registre des Traditions populaires. Universalisation des événements culturels, facilitant le rapprochement de la majorité du peuple vers toutes les expressions et formes de création et de pensée, et favorisant le dialogue interculturel entre les différentes régions du Venezuela et entre celles-ci et le reste du monde. Contribution décisive à l’élévation de la conscience et aiguisement des valeurs fondamentales, nécessaires pour faire avancer le projet de vie collective contenu dans la Constitution de la République Bolivarienne du Venezuela.

EncontrARTE : Nous observons un important travail d’investigation et de diffusion de l’activité créatrice des différentes cultures présentes au Venezuela, mais il y a également un autre processus non institutionnel, il s’agit du souhait des gens de participer à la vie culturelle du pays et de s’exprimer de différentes façons. Comment faire pour contribuer, sans leur donner de limite et sans tracer de voie, à ces manifestations dans le cadre des structures bureaucratiques des institutions existantes ?

Farruco Sesto : Si cela n’est pas obtenu, je veux dire si tout le peuple n’est pas intégré, et pas seulement une partie du peuple, mais tout l’ensemble de la société vénézuélienne, à cette effervescence permanente du travail culturel, rien de tout ce que nous faisons ne serait très utile. Si l’existence d’une bureaucratie culturelle sert à quelque chose, là est son utilité. Si les institutions de la culture sont nécessaires, elles le sont pour que tout le peuple se manifeste et s’exprime. En conséquence, tout ce que nous faisons tend vers cela. Les formules que nous pouvons avoir ce sont celles que nous mettons en pratique.

EncontrARTE : A qui est destiné le Programme de Financement Culturel ?

Farruco Sesto : C’est une longue histoire que je résumerai de la façon suivante. Il y a quelques années, les députés et les sénateurs de l’ancien Congrès s’étaient inquiétés parce que dans les différents Etats du pays, les budgets publics pour la culture étaient très faibles. En conséquence beaucoup d’institutions publiques et privées dans la vie culturelle avaient de grandes difficultés économiques. Mais les congressistes, au lieu de lutter pour que les budgets des Etats et des municipalités soient plus généreux pour la culture, ont trouvé plus facile d’établir à partir du Congrès un budget pour ces institutions de tout le pays.

Tout cela s’est développé ainsi jusqu’à ce que nous parvenions à la situation de l’an passé. Presque 2000 institutions non gouvernementales, la majorité de dimension régionale ou locale, ont reçu un financement du gouvernement national qui s’élevait à 47 milliards de bolivars [20 millions d’euros]. Tout cela représente un héritage. Il est logique de corriger tout ce programme de financement, qui ne fait que répondre à des vides structurels au niveau des Etats [provinciaux] et au niveau local. Savais-tu, par exemple, que les orchestres symphoniques des Etats sont des associations civiles ? Ces associations devraient à mon avis être des entités publiques dépendant du gouvernorat de chaque Etat [provincial]. Comme ce n’est pas le cas, le gouvernement national les inclut dans le plan de financement. Et cela se produit avec beaucoup d’institutions privées comme les Ateneos ou les Ecoles d’art. A mon avis, le gouvernement national ne devrait financer que des programmes et des institutions de dimension nationale. C’est ce qui conviendrait.

EncontrARTE : Quels projets culturels et quelles personnes doivent participer aux Journées de Planification ?

Farruco Sesto : Quoi qu’il en soit, le financement ne doit pas servir à faire vivre tel ou tel groupe, mais il doit servir pour faire arriver la culture aux communautés. De ce point de vue, les groupes devraient mettre leurs projets en harmonie avec l’orientation publique concernant la culture.

EncontrARTE : Comment peut-on comparer le Programme de Financement de cette année avec celui de l’année 2004 ?

Farruco Sesto : Nous avons peu à peu perfectionné le système pour qu’il soit de moins en moins mauvais. En essayant d’éviter les perversions induites par sa nature équivoque. Nous l’avons pas mal démocratisé. Maintenant, par exemple, tout ce qui concerne des projets, ce qui correspond à peu près à la moitié du total du financement, nous en discutons autour des tables de travail dans chacun des Etats du Venezuela.

Le CONAC ne décide pas des assignations. Elles sont décidées autour des tables participatives. Cela, au moins, représente une avancée. Nous avons donné beaucoup de fluidité au fonctionnement. Je dois te dire que cette année nous avons battu un record. Le 22 décembre 2004 nous avions déjà payé 41 des 47 milliards de bolivars de subventions au secteur privé. Et ce qui n’a pas été payé est dû au retard de certains groupes dans la présentation des comptes. Une telle efficacité n’avait jamais existé auparavant. Cette année nous l’améliorerons certainement encore. Mais, dans le fond, comme tu peux voir, ni moi ni l’équipe du CONAC ne sommes très heureux avec le système que nous avons reçu en héritage.

Ce n’est pas que nous souhaitions que les institutions et les groupes privés cessent de recevoir le financement, non, il ne s’agit pas de ça. Il s’agit pour l’institution culturelle, dans les différents niveaux de gouvernement, d’assumer chacune de ses responsabilités, de sorte que, dans notre cas en tant que gouvernement national nous nous occupions des politiques et des programmes nationaux. Mais cela ne s’obtient pas par décret. C’est quelque chose qu’il faut construire par des accords, des discussions et beaucoup de patience. Mais il ne s’agit pas de laisser les groupes sans financement.

EncontrARTE : Nous avons perçu en différents milieux de Caracas et de l’intérieur du pays, la satisfaction de groupes culturels et de médias alternatifs pour le soutien qu’ils reçoivent du CONAC à la différence d’autres organismes de l’Etat. Existe-t-il des différences avec d’autres ministères ou d’autres institutions ?

Farruco Sesto : Nous travaillons sans problème avec les groupes et les institutions privées qui entrent dans le plan. Evidemment nous travaillons également parfaitement bien avec les différents ministères et les organismes de l’Etat. Je ne connais pas ces différences dont tu parles.

EncontrARTE : Ministre, bien que nous sachions que chacun a toujours des objectifs très élevés presque inatteignables, vous sentez vous satisfait de la voie empruntée et par la direction qui est prise ?

Farruco Sesto : Je crois que nous sommes sur un très bon chemin. Les idées se sont clarifiées. Nous savons ce que nous devons faire. Maintenant il s’agit de le réaliser. Notre horizon naturel c’est l’année 2006. A ce moment-là les grandes bases nécessaires au développement culturel devront être constituées. Si nous parvenons à cela je serai satisfait à ce moment-là. Pour le moment, nous ne pouvons nous glorifier de rien.

EncontrARTE : Si le gouvernement et le peuple sont satisfaits de votre travail il serait juste de donner une continuité à votre vision de la culture et de la politique culturelle mise en œuvre. Si ça dépendait de vous, Farruco serait à la culture pour plusieurs années ?

Farruco Sesto : La vérité c’est que je suis avec le peuple et avec la révolution où on a besoin de moi, où on pense que je peux faire le meilleur travail. Le dernier mot reviendra toujours au président Chávez, le grand stratège de tout cela. Le président a son jeu d’échec et il mène la partie. Je me tiens simplement à disposition. Parfois, bien entendu, je regrette quelques activités personnelles qui ont été laissées de côté. Mais on n’est pas maître de soi si on s’immerge vraiment dans ces processus de libération. Je me dois à mes idées et, pourquoi ne pas le dire, à mes sentiments et à mes engagements profonds.

EncontrARTE : Vous êtes architecte, et on observe que le CONAC ou le ministère dont vous avez la charge ne prévoient ni événements ni activités pour diffuser la production de l’architecture nationale, et ne prévoient pas non plus de faire la promotion de la bonne architecture. Pour quelles raisons ?

Farruco Sesto : C’est une carence à laquelle nous avons réfléchi. Il est très difficile de donner une présence à l’architecture dans l’institution culturelle que nous avons aujourd’hui. Les changements auxquels nous aspirons, je suis convaincu qu’ils donneront toute sa place à l’architecture.

EncontrARTE : Architecte, nous connaissons votre passion pour l’architecture et nous supposons que les exigences de vos activités comme fonctionnaire vous empêchent l’exercice de la profession. Cela vous donne de la nostalgie ?

Farruco Sesto : Qui n’est pas habité par la nostalgie dans son âme, par les chemins qui sont restés dans le passé et même pour les chemins qui n’ont pas été empruntés ? Bien sûr que j’ai des sentiments de nostalgie. Nous ne serions pas humains sans notre bonne dose de regrets. Tu n’as jamais entendu le président parler de se retirer sur le bord d’un fleuve là-bas dans le Llano ? Mais ce ne sont pas des nostalgies qui nous paralysent. Elles donnent plutôt la vie. J’aime dessiner, projeter. Maintenant je fais d’autres types de projets, peut-être plus importants.

De toute façon, il est presque impossible de se détacher de ce que nous sommes, et même si on ne travaille pas comme architecte, on garde certainement des idéaux et une vision du fait architectonique et du fait urbain.

EncontrARTE : Considérez-vous que le Processus révolutionnaire soit sur la bonne voie en ce qui concerne la promotion d’une ville nouvelle et d’une architecture de grande qualité ?

Farruco Sesto : On a un peu avancé. Je crois qu’il y a davantage de compréhension du phénomène urbain, beaucoup plus que durant la 4 ème République. Je crois qu’on comprend mieux que la ville est un projet de vie collective. Mais, en vérité, les faits ne sont pas encore probants. Nous sommes en retard sur ce point. Il faut accélérer certains processus.

Adresse de l’article en espagnol :

http://encontrarte.aporrea.org/habl...



Imprimer cet article





60 ans de solitude ? / C’est ‘heure de l’mettre
samedi 25 - 22h24
de : Hdm
Belle convergence jaune et verte à Angers ce samedi 25 mai
samedi 25 - 22h05
de : Le Cercle 49
26 MAI : CE VOTE EST IMPORTANT, MÊLEZ-VOUS-EN !
vendredi 24 - 12h07
de : Jean-Luc Mélenchon
1 commentaire
FETE DE SOUTIEN AUX POSTIER-ES DU 92 : 14 MOIS DE GREVE
vendredi 24 - 09h22
JOURNALISTES À LA DGSI… DÉMOCRATIE EN DANGER
vendredi 24 - 08h18
de : Communiqué commun CGT Police et Info’Com CGT
24 mai, 20H : grand meeting à Lille avec Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon (video live)
vendredi 24 - 07h52
de : La France Insoumise
Là, on est passé, au delà de l’ignominie, il n’y a plus de mot, : ACCUSÉE DE VIOLENCES... EN FAUTEUIL ROULANT (vidéo)
vendredi 24 - 00h08
de : nazairien
1 commentaire
Marxisme-Léninisme, Marx, Lénine, ML, en deux mots, c’est quoi ? (Partie 2)
jeudi 23 - 23h06
de : Lepotier
4 commentaires
POST 52 : SYNDICALISME INTERNATIONAL POUR UN AUTRE MONDE
jeudi 23 - 22h55
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Au-delà du congrès de la CGT : le syndicalisme au défi du « libéralisme »
jeudi 23 - 20h43
de : Eve76
Revue de la semaine #93 – Spéciale européennes : 26 mai, campagne, vote, attaques médiatiques (video)
jeudi 23 - 12h04
de : Jean-Luc Mélenchon
"J’ai honte de ce gouvernement" : le scénariste de la BD "Les Vieux fourneaux" refuse la médaille des Arts et les Lettre
jeudi 23 - 11h21
de : Wilfrid Lupano
2 commentaires
Manon Aubry invitée de RTL du 23 mai 2019 (video)
jeudi 23 - 10h59
de : La France Insoumise
Valentine Oberti révèle avoir été convoquée par la DGSI comme 7 autres journalistes (video)
jeudi 23 - 09h04
L’inquiétante convocation d’une journaliste du « Monde » pour des articles sur l’affaire Benalla
jeudi 23 - 08h53
de : Luc Bronnel
CLIP OFFICIEL DE LA FRANCE INSOUMISE POUR LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES (video)
jeudi 23 - 08h09
de : La France insoumise
DGSI et journalistes : la récidive !
jeudi 23 - 08h04
de : Syndicat National des journalistes
Brésil : « la résistance, après avoir été glacée par le résultat de l’élection, est en train de reprendre des forces »
jeudi 23 - 07h43
Glières ; Résister encore et encore face à l’ oppression qui mène à l’Holocauste de la Terre
mercredi 22 - 22h33
de : CRHA via jyp
Meeting de Toulouse avec M. Aubry, JL. Mélenchon et M. Bompard (video)
mercredi 22 - 07h55
de : La France Insoumise
1 commentaire
Marxisme-léninisme, Marx, Lénine, ML, en deux mots, c’est quoi ? (Partie 1)
mercredi 22 - 02h56
de : Lepotier
16 commentaires
Lambert : Pitié ou Empathie.
mardi 21 - 19h11
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Conférence de presse de Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon (video)
mardi 21 - 13h01
CATASTROPHISME, ADMINISTRATION DU DÉSASTRE ET SOUMISSION DURABLE
mardi 21 - 08h50
de : Ernest London
CGT : un congrès pour rien ?
lundi 20 - 18h15
VENEZUELA ! Tentatives de génocide des Etats-Unis ?
lundi 20 - 17h36
de : JO
Manifestation du 18 mai à #SAINTNAZAIRE #ACTE27 Résumé de la journée #GILETSJAUNES (vidéo)
lundi 20 - 16h37
de : nazairien
FAIT DU JOUR Les gilets jaunes passent à l’action contre la répression et les violences policières
lundi 20 - 14h28
de : jean 1
GILETS JAUNES à REIMS : Les brutes macronistes dans leurs oeuvres ? (video)
dimanche 19 - 09h25
de : JO
La stratégie horizontale.
samedi 18 - 16h38
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Jean-Claude Kaufmann, sociologue. Les gilets jaunes ne sont que le début d’autres surprises à venir (vidéo)
samedi 18 - 14h32
de : nazairien
2 commentaires
LUNDI MATIN PAPIER #4 - Gilets jaunes : un assaut contre la société
samedi 18 - 14h04
de : Ernest London
Gilets jaunes : la révolte inattendue, la révolte des "Gueux".NOUS SAVONS QU’IL EXISTE UN PEUPLE EN FRANCE (vidéo)
vendredi 17 - 21h58
de : nazairien
1 commentaire
52éme congrès confédéral CGT La structure CGT-Police n’a pas le droit à l’expression !
vendredi 17 - 12h12
de : CGT-Police
2 commentaires
52E CONGRÈS DE LA CGT : LE DOYEN DES SYNDICATS EMPÊCHÉ D’INTERVENIR !
vendredi 17 - 09h01
de : Info’Com-CGT
GOODYEAR : LA SEULE LUTTE QUE L’ON EST SUR DE PERDRE EST CELLE QUE L’ON LE MÈNE JAMAIS . (video)
vendredi 17 - 08h58
de : Mickael Wamen
Comment (et pourquoi) le Rassemblement national a "retourné" un élu de la France Insoumise
vendredi 17 - 08h52
de : Maxence Lambrecq et Olivier Bénis
3 commentaires
Gilets jaunes à Toulouse : accusée pour avoir bousculé des policiers avec son fauteuil roulant (video)
vendredi 17 - 08h37
Violences policières : les images décryptées (video)
vendredi 17 - 08h20
de : Arthur Carpentier
26 actes et toujours pas de Molière (video)
jeudi 16 - 23h04
de : Gilets jaunes intermittents chômeurs précaires

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Rendez les choses aussi simples que possible, mais pas plus simples. Albert Einstein
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le temps ensemble sur les barricadés contre les injustices de cet monde, aujourd’hui je part a manifester pour (...)
Lire la suite
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite