Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

A chacun ses DROITS DE L’HOMME : Droits Humains d’abord !


de : JO
lundi 23 mars 2020 - 14h04 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

À chacun ses « droits de l’homme » ! partager sur:FacebookTwitter Linked InEmail

Source :/23 mars 2020/Réseau International NDLR : A lire absolument intéressant au possible et même possible à servir d’argumùentaire

par Bruno Guigue.

Dans son ouvrage intitulé Le Piège de Thucydide, l’universitaire américain Graham Allison se demande comment les États-Unis vont pouvoir enrayer la montée de la Chine. Ce ne sera pas en lui faisant la guerre, reconnaît cet auteur, car la puissance militaire chinoise est dissuasive, et en cas d’affrontement, les dommages causés aux uns et aux autres seraient insupportables. Ce ne sera pas non plus sur le terrain économique, car sur ce terrain, estime Graham Allison, les Chinois ont déjà détrôné l’ex-première puissance planétaire et il y a tout lieu de penser qu’ils vont confirmer cet avantage dans les années à venir.

Faut-il donc que les États-Unis se résignent à la victoire de leur nouvel adversaire systémique au moment où Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine, désigne le parti communiste chinois comme le « principal ennemi » de son pays ? Graham Allison répond alors par la négative. Si l’on ne peut rien attendre d’un conflit armé parce qu’il serait suicidaire, ni d’une compétition économique perdue d’avance, il reste toutefois un domaine où Washington peut compenser son infériorité, dit-il, et ce domaine est celui des « droits de l’homme ».

Comme jadis face à l’Union soviétique, la litanie des « droits de l’homme » est le carburant idéologique de la nouvelle guerre froide. Si l’on en croit les dirigeants américains, et ce discours est relayé par une presse occidentale servile, les Chinois commettraient des horreurs sans nom contre leur propre population. Au Xinjiang, région autonome du Nord-Ouest de la Chine, « des millions » de Ouïghours seraient enfermés et torturés dans des camps de concentration. Or cette accusation grotesque a été démentie par Pékin et par des dizaines de pays musulmans qui se félicitent de la politique préventive et répressive menée par la Chine contre le terrorisme d’importation made in CIA.

À Hong Kong, lors des manifestations populaires qui ont secoué l’ancienne colonie britannique, la presse occidentale prophétisait un bain de sang analogue au « massacre » de la Place Tiananmen. Malgré les provocations d’agitateurs extrémistes ouvertement soutenus par les États-Unis, le maintien de l’ordre par la police de Hong Kong s’est caractérisé au contraire par sa retenue, offrant un contraste saisissant avec la violence déchaînée en France, au même moment, contre les Gilets Jaunes, avec ces dizaines de milliers d’arrestations, ces 200 blessés graves et ces 25 mutilés qui portent l’empreinte de notre belle « démocratie » et dont il n’y a aucun équivalent en Chine, un pays pourtant qualifié par l’Occident de « dictature totalitaire ». Substituer à la réalité des faits une réalité fantasmée

Ainsi la propagande invente un monde imaginaire où la conscience occidentale vierge de toute impureté, en croyant dénoncer les turpitudes commises par les autres, ne chasse que des fantômes. Elle excelle dans l’art de fabriquer des faits inexistants, d’anticiper des événements invraisemblables et de substituer à la réalité des faits une réalité fantasmée. Et à chaque fois, à chaque mensonge, cette propagande brandit les « droits de l’homme » comme Moïse brandissait les Tables de la Loi. Et à chaque fois, l’Occident dopé à la moraline distribue les châtiments et les récompenses, comme s’il était le dépositaire universel de ces « droits de l’homme » qui coïncident si aisément avec ses propres intérêts.

On se demande bien, pourtant, à quel titre un pays comme les États-Unis serait fondé à juger la politique intérieure des autres pays à l’aune de principes humanistes. Fondé par des colons esclavagistes et génocidaires qui se prenaient pour le peuple élu, cet État a surtout brillé durant sa brève histoire par sa capacité à violer les droits de l’homme non-américain et de l’homme non-blanc, quitte à massacrer des populations entières lorsqu’elles se montraient peu réceptives au message salvateur. Comme les autres, la doctrine des droits de l’homme ne vaut rien s’il s’avère que son application justifie des horreurs. Et si les droits de l’homme sont « universels et imprescriptibles », ceux qui les ont constamment à la bouche ont surtout fait la démonstration qu’ils n’étaient ni l’un ni l’autre.

Il est légitime, en tout cas, de se demander pourquoi la doctrine des droits de l’homme est un instrument de propagande si commode. On pourrait répondre, bien sûr, par la thèse du détournement pervers. Si la doctrine justifie ce qu’elle paraît condamner, c’est que les puissants l’ont « détournée » de son sens originel. La doctrine serait pure, certes, mais son usage, lui, serait impur. C’est ce que dit Rousseau à propos des lois. Idéalement, elles sont l’expression de la volonté générale, elles visent l’intérêt commun. Mais « dans les faits, dit-il, les lois sont utiles à ceux qui possèdent et nuisibles à ceux qui n’ont rien ». Car dans le monde réel ce sont les puissants qui font les lois, et dans une société injuste, les lois ne peuvent être justes. La véritable portée de l’idéologie des droits de l’homme

Or on ne peut faire le même raisonnement à propos des droits de l’homme. On ne peut pas se contenter de dire, par exemple : les droits de l’homme sont une chose excellente, mais les États-Unis les détournent de leur véritable signification, ils les utilisent pour justifier l’ingérence dans les affaires des autres nations et couvrir leur impérialisme des oripeaux de l’humanisme. Naturellement cette proposition est vraie : oui, les États-Unis instrumentalisent la doctrine des droits de l’homme. Mais il ne suffit pas de faire ce constat. Car si cette instrumentalisation est possible, c’est qu’il y a quelque chose dans la doctrine des droits de l’homme qui se prête à cette instrumentalisation.

Pour saisir cette relation, Il faut se pencher sur la fameuse « Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen » de 1789. Elle énonce à l’article 1 que « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Puis son article 2 précise que « les droits naturels et imprescriptibles de l’homme sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression ». On notera aussitôt que l’égalité ne fait pas partie explicitement des droits de l’homme, que la propriété vient immédiatement après la liberté et que la sûreté, qui garantit la liberté et la propriété, occupe la troisième place.

– Bernard Kouchner, le méprisable champion autoproclamé des droits de l’homme, les Ouigours chinois sont des yogourts !

On relèvera aussi la définition de la liberté, à l’article 4, comme « le pouvoir de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui ». Or, comme dit Marx, cette liberté est celle de « l’homme considéré comme une monade isolée, repliée sur elle-même ».

Purement individuelle, cette liberté a des limites qui sont « marquées par la loi, de même que la limite de deux champs est déterminée par un piquet ». Fort logiquement cette liberté de l’individu s’épanouit avec la propriété, ce droit de « jouir de sa fortune et d’en disposer à son gré, sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société ».

Au fond, conclut Marx, « aucun des prétendus droits de l’homme ne dépasse l’homme égoïste, l’homme en tant que membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant à son arbitraire privé. L’homme est loin d’y être considéré comme un être générique ; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l’individu, comme une limitation de son indépendance originelle » (Sur la Question juive, 1843).

Autrement dit, les droits affirmés par la déclaration de 1789 sont des droits abstraits qui ne correspondent à aucune réalité concrète hormis l’exercice par les propriétaires de leur droit de propriété et la garantie solennelle que leur offre la société bourgeoise. Elle a beau proclamer le caractère universel et imprescriptible de la « liberté », par exemple, ce ne sont que des mots. Séparée du cadre social susceptible de lui donner un contenu, cette universalité présumée est une universalité abstraite, et non une universalité concrète. Si l’on veut prendre au sérieux la liberté, il faut en faire un droit concret, et non un droit abstrait. Et pour qu’elle accède à cette réalité concrète, pour qu’elle ait un contenu, il faut la penser autrement que comme la liberté de l’individu.

Il fallait faire ce bref détour par l’analyse théorique pour saisir la véritable portée de l’idéologie des droits de l’homme. Le texte de 1789 est un manifeste dont la fonction est de rendre légitime le transfert du pouvoir, sous toutes ses formes, à la bourgeoisie montante. Il entend justifier la rupture avec la société féodale et ses hiérarchies héréditaires. Mais il n’affirme l’égalité en droits que pour justifier les inégalités de fortune. Son principal rédacteur, l’abbé Sieyès, est l’inventeur de la fameuse distinction entre « citoyens actifs » et « citoyens passifs » : seuls les premiers, parce qu’ils sont propriétaires, sont appelés à voter car ils sont « les véritables actionnaires de la grande entreprise sociale ».

Lorsqu’on entend certains États invoquer les droits de l’homme pour stigmatiser leurs adversaires, il n’est pas inutile de se rappeler que la déclaration des droits dont se réclament les premiers n’est que la déclaration des droits de la bourgeoisie. Lors des débats parlementaires, Robespierre dénonçait déjà le caractère de classe du futur texte : « Vous avez multiplié les articles pour assurer la plus grande liberté à l’exercice de la propriété, et vous n’avez pas dit un seul mot pour en déterminer le caractère légitime ; de manière que votre déclaration paraît faite, non pour les hommes, mais pour les riches, pour les accapareurs, les agioteurs et les tyrans ».

On comprend mieux, dès lors, que la compassion humaniste de nos merveilleuses « démocraties » soit à géométrie variable. Les États-Unis n’ont jamais émis la moindre réserve à l’égard de leur ami, le dictateur cubain Fulgencio Batista, et de ses pratiques répressives, mais ils ont déchaîné leur propagande contre Cuba le jour où le gouvernement révolutionnaire de Fidel Castro a décidé de nationaliser les actifs des compagnies américaines installées sur le sol national. La « liberté », pour Washington, c’est le droit de ses propres compagnies à encaisser indéfiniment les profits de l’exploitation économique d’un petit pays de la Caraïbe. Manifestement, la « liberté » n’est pas le droit d’une nation à défendre sa souveraineté et à promouvoir son développement.

Si les dirigeants des États-Unis, aujourd’hui, tentent de déstabiliser la Chine, ce n’est pas parce qu’il y a des « millions de Ouïghours » dans des camps de concentration. Ils savent très bien que c’est une fable grotesque, analogue à l’attaque des vedettes nord-vietnamiennes, aux armes de destruction massive de Saddam Hussein, aux couveuses de Koweit-City, aux tueries imaginaires de Kadhafi et aux crimes chimiques de Bachar Al-Assad. Le droit-de-l’hommisme made in CIA est une formidable usine à mensonges, acharnée à occuper le quantum de cerveau disponible des téléspectateurs occidentaux pour justifier ses opérations prédatrices, avec le concours d’ONG trop heureuses d’apporter leurs boules de neige à cette avalanche de calomnies qui s’abat sur les pays qui osent résister à l’hégémonisme occidental.

Si Washington veut en découdre avec la Chine, donc, ce n’est pas parce que les Chinois sont opprimés par une abominable dictature et qu’ils rêvent secrètement de connaître le bonheur de vivre à l’américaine, avec fusillades dans les collèges, discrimination raciale, mafias en tout genre et soupes populaires. C’est, tout simplement, parce que ce pays est attaché à sa souveraineté, qu’il est doté d’un système performant, que ses dirigeants en ont fait la première puissance de la planète et que les perspectives de profit de l’oligarchie financière mondialisée dont le quartier général est à Wall Street, dans ces conditions, tendent sérieusement à s’amenuiser au même rythme que l’espoir, pour les États-Unis, de préserver une hégémonie vacillante. Droits abstraits et droits réels

On ne s’en étonnera pas, bien sûr, mais que les Chinois aient sorti de la pauvreté 700 millions de personnes en 20 ans n’intéresse guère les belles âmes du droit-de-l’hommisme occidental. Brillant théoricien du néolibéralisme, Friedrich Hayek estimait que les droits sociaux inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 étaient une abomination.

Ces droits à la vie, au travail, à la santé ou à l’éducation ont pourtant le double mérite d’être véritablement universels dans leur définition et de correspondre à des possibilités concrètes dès lors que les États leur offrent un contenu.

Contrairement à la Déclaration de 1789, celle de 1948 traduisait en effet un rapport de forces entre bourgeoisie et classes populaires issu du pacte social scellé à la Libération et favorisé par l’effondrement du libéralisme.

Au vu des résultats, certains pays semblent avoir pris au sérieux les droits sociaux proclamés en 1948. Ces pays n’ont rien de libéral, et c’est pourquoi ils se sont dotés, au profit du grand nombre, d’un système éducatif et d’un système sanitaire qui fonctionnent. Malgré le blocus, Cuba a créé un système de santé récompensé par l’OMS, et l’espérance de vie à Cuba (80 ans) a dépassé celle des États-Unis (79 ans). Lors de la dernière évaluation internationale des systèmes éducatifs (PISA), qui a porté sur un échantillon de 600 000 lycéens dans 50 pays au cours de l’année 2018, la République populaire de Chine est arrivée en tête à égalité avec Singapour. Ces résultats obtenus aujourd’hui par un pays qui comptait 80 % d’analphabètes en 1949 devraient faire réfléchir tous ceux qui s’intéressent à la transformation effective des droits formels en droits réels.

Mais le droit-de-l’hommisme ordinaire, celui des ONG, ne s’intéresse qu’aux droits individuels et délaisse les droits collectifs. Sa compassion pour l’humanité souffrante est sélective. Il ne se mobilise que pour des minorités ou des individus isolés, agissant au cas par cas en sélectionnant ceux qu’il juge dignes de son attention. Il veut combattre la discrimination et non l’exploitation, l’exclusion et non la pauvreté, la privation de liberté infligée à quelques-uns et non la misère imposée au grand nombre. Il ne connaît que des individus porteurs de droits et se soucie peu de savoir s’il y a parmi eux des riches et des pauvres. Le seul combat qui compte à ses yeux vise à aligner des individus abstraits sur un standard restreint aux libertés formelles.

En réalité, le droit-de-l’hommisme ordinaire occulte le fait que les libertés ne sont effectives que si les droits collectifs sont garantis par certaines structures sociales. Il tend à masquer le fait que les droits sont réels si les individus sont correctement nourris, logés, éduqués et soignés, et ces conditions ne sont réunies à leur tour que si l’État prend les choses en main et les inscrit dans la durée. Bref, ces belles âmes oublient tout simplement que les individus ne sont rien sans la société et que les droits dont on réclame l’application ne sont que du vent si la société, délibérément, ne leur donne pas un contenu concret au lieu de s’en remettre aux mirifiques lois du marché vantées par un libéralisme frelaté.

Cultivant cet oubli, et participant de cette occultation, les ONG pétries d’humanisme réduisent alors l’humanité souffrante à un agrégat indistinct d’individus abstraits, atomisés, dont le sort n’est intéressant que s’il témoigne d’une violation réelle ou imaginaire de leurs droits individuels, de préférence dans un pays exotique qui se trouve dans le collimateur de Washington. C’est sans doute pourquoi le principal événement sociologique planétaire des deux dernières décennies, à savoir l’éradication de la pauvreté en République populaire de Chine, les intéresse beaucoup moins que les camps de concentration imaginaires du Xinjiang et les poubelles renversées par de jeunes imbéciles dans le métro de Hong Kong.

Bruno Guigue, ancien élève de l’École Normale Supérieure et de l’ENA, Haut fonctionnaire d’État français, essayiste et politologue, professeur de philosophie dans l’enseignement secondaire, chargé de cours en relations internationales à l’Université de La Réunion. Il est l’auteur de cinq ouvrages, dont Aux origines du conflit israélo-arabe, L’invisible remords de l’Occident, L’Harmattan, 2002, et de centaines d’articles. Dernier ouvrage paru en janvier 2018 aux éditions DELGA : Chroniques de l’impérialisme, préface de Samir Amin, 20 euros.

source : http://www.revuemethode.org/m022020.html



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
A chacun ses DROITS DE L’HOMME : Droits Humains d’abord !
23 mars 2020 - 15h01 - Posté par Christian DELARUE

Attitude par rapport à la Chine

I - Attitude globale,

Sans être pro-chinois (car je reste marxiste critique non campiste) je me méfie néanmoins des anti-chinois avançant sous motif d’anti-communisme de droite pro-capitaliste.

La Chine n’est pas communiste (bêtise crasse que de dire cela) mais comme elle n’est pas non plus capitaliste avec libre-marché et appropriation privée à tout va (évident), il convient donc de voir sa spécificité dans sa complexité et d’être vigilant !

II - Attitude plus particulière,

On doit pouvoir voir ce que la Chine fait de bien et que le capitalisme, complètement fétichiste de l’entreprise, de l’économie et du profit ne sait pas faire, (ou très mal car il protège d’abord l’économie marchande contre l’économie des services publics)

On doit aussi critiquer la Chine pour son contrôle totalitaire de la vie privée des personnes. Le problème étant qu’on tend furieusement à la copier sans aller si loin !

III - Pour un socialisme démocratique à transition sociale et écologique.

...avec empowerment du peuple-classe 99% et notamment des classes sociales modestes (33% d’en-bas) et moyennes (33% juste au-dessus) et limitation des pouvoirs oligarchiques (toutes les oligarchies) et de l’enrichissement des riches du 1%, fut-ce de bons chirurgiens !

 Pas de productivisme à tout va avec obsolescence des choses, pas de travaillisme (RTT), limitation de l’extractivisme,

 valorisation de l’économie non marchande (tarifaire) pour les services publics et élaboration d’un droit économique, social et environnemental pour les usagers (qui ne sont plus des clients)

 développement d’une alimentation saine, nettement moins carnée (zoonose)






Un goût de revenez-y
dimanche 31 - 22h42
de : Le CERCLE 49
Les pénibilités selon "le monde d’après" !
dimanche 31 - 16h22
de : joclaude
1 commentaire
Les lois scélérates d’antan, les revoilà en macronie !
dimanche 31 - 16h01
de : joclaude
Face au capitalisme, se fédérer pour le « salut commun »
vendredi 29 - 22h52
de : Louise
2 commentaires
Ségur de la santé : L’INDECOSA-CGT réclame des vrais états généraux !
vendredi 29 - 20h32
de : nono47
Malgré la crise sanitaire la casse de l’hôpital public continue
vendredi 29 - 18h06
de : joclaude
Les médecins cubains quittent l’Italie
vendredi 29 - 10h56
de : joclaude
Allemagne : les asperges de la colère
vendredi 29 - 07h57
L’heure du réveil - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 27 - 20h58
de : Hdm
Les trans-croissances émancipatrices du peuple
mercredi 27 - 09h21
de : Christian Delarue
Le prolongement de la CRDS, premier « impôt coronavirus »
mercredi 27 - 01h12
de : Bce_106,6
1 commentaire
41 JOURS FACE A COVID-19 : ce n’est pas une petite grippette, ça ne touche pas que les vieux (témoignages)
mardi 26 - 12h26
de : nazairien
2 commentaires
Hôpital : les embauches absentes des pistes du Ségur de la santé
mardi 26 - 11h58
Dimanche 31 mai Pas de retour à l’anormal
lundi 25 - 22h37
de : Le Cercle 49
De 1789 au 29 mai 2005, mobilisation du peuple-classe.
lundi 25 - 22h31
de : Christian DELARUE
LE COVID-19 RÉVÈLE LA FOLIE DU CAPITALISME.
lundi 25 - 17h24
de : joclaude
Gifle énorme dans l’escarcelle de l’impérialisme : Les Tankers Iraniens sont arrivés au Venezuela !
lundi 25 - 17h16
de : joclaude
Pour comprendre le nouveau pouvoir des Banques Centrales
lundi 25 - 14h20
de : Lepotier
1 commentaire
Bagnols sur cèze (30 Gard) : les raisons d’un incendie.
lundi 25 - 04h24
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Fier d’être un minimaliste vaincu !
dimanche 24 - 18h05
de : Claude Janvier
1 commentaire
Violences policières : nier, nier, il en restera toujours quelque chose
dimanche 24 - 18h04
ACHÈVEMENT D’UN MONDE INVIVABLE
dimanche 24 - 17h24
1 commentaire
La liberté d’expression en net progrès aujourd’hui à Angers
samedi 23 - 21h36
de : Le CERCLE 49
Que sait-on des navires iraniens qui arriveront au Venezuela ?
samedi 23 - 17h50
de : joclaude
1 commentaire
Un monarque s’en inspire d’un autre ! Des accusations fusent !
samedi 23 - 16h17
de : joclaude
La chenille qui redémarre.
vendredi 22 - 16h14
de : L’iena rabbioso
Le concept de peuple-classe dans ATTAC Démocratie
vendredi 22 - 11h59
de : Christian DELARUE (ATTAC Démo)
1 commentaire
TRUMP, président ou gangster : La paix du monde en danger ?
vendredi 22 - 11h30
de : joclaude
Licenciements, où en est-on ?
vendredi 22 - 10h41
Urgence sociale
vendredi 22 - 02h09
de : Martine lozano
Le 21 mai 1871 débutait la Semaine sanglante
jeudi 21 - 22h00
de : Le pouvoir est maudit
2 commentaires
Appel à agir contre la réintoxication du monde !
jeudi 21 - 16h41
de : jean1
1 commentaire
Pas la haine du voleur de vélo.
mercredi 20 - 23h17
de : Christian DELARUE
Opération mangouste - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 20 - 18h38
de : Hdm
Astuces patronales pour un monde d’après, pire qu’avant !
mardi 19 - 07h48
2 commentaires
La contestation mise au ban
lundi 18 - 23h02
de : Le CERCLE 49
la macronie en dessin
lundi 18 - 12h19
de : jean1
CONVERGENCE DES LUTTES : Vers une fusion des syndicats patronaux CFDT MEDEF ?
dimanche 17 - 23h03
de : Viktor Yugov
4 commentaires
Même pas mort.
dimanche 17 - 11h06
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Dans l’ESS, RTT et autres progrès
dimanche 17 - 00h08
de : Christian DELARUE

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Christophe nous a quittés (video)
vendredi 17 avril
de Roberto Ferrario
Je me rappelle de cet soirée moi et Thom juste derrière a gauche entrain de manger du couscous vapeur... Le musicien et chanteur Christophe nous a quittés hier soir. Il collaborait encore récemment avec les musiciens de Ménilmontant Hakim Hamadouche, Mirabelle Gilis etc. et l’association Ménil Mon Temps souhaitait lui proposer d’être le parrain de la prochaine édition du Gala des Artistes de Ménilmontant. Nous le croisions au restaurant La Cantine de Ménilmontant. Il y (...)
Lire la suite
« Vous paierez tout et vous paierez cher, vous les capitalistes ! » Milan, 16 avril 1975, très sombre souvenir... (vidéo)
jeudi 16 avril
de Roberto Ferrario
Une soirée mémorable dans une trattoria a coté d’un canaux de Milan (Naviglio) Claudio, moi et d’autres camarades on mange ensemble pour fêter nôtres élections comme représentants des étudiants dans nôtres respectif instituts technique, lui dans ITIS du Tourisme, moi dans l’ITIS Molinari (XI ITIS). Une semaine après le 16 avril 1975 tard dans la soirée un coup de téléphone d’un camarade de mon organisation politique (A.O.)... J’arrête de manger avec mes parents (...)
Lire la suite
Scoop Bellaciao : scandale, un rapport de Santé Publique France de mai 2019 réclamait 1 milliard de masques !
jeudi 26 mars
de Roberto Ferrario
6 commentaires
La date est importante (mai 2019), le gouvernement de Macron ne peut donc pas continuer à dire que les responsables sont les anciens gouvernements... Deuxièmement, c’est cette phrase dans le rapport qui est très importante et qui détermine le milliard de masque demandé : "En cas de pandémie, le besoin en masques est d’une boîte de 50 masques par foyer, à raison de 20 millions de boîtes en cas d’atteinte de 30% de la population..." Il est extrêmement "bizarre" (...)
Lire la suite
Projection-soutien aux grévistes "Soigne et tais-toi" Mardi 4 février à 19h30
jeudi 30 janvier
de Info’Com-CGT
2 commentaires
Pour soutenir les grévistes qui luttent actuellement contre la réforme des retraites, "Les rencontres Info’Com" organisent une soirée projection-soutien du film ’’Soigne et tais-toi". • Date : 4 février à 19h30 • Lieu : Salle Colonne au 94 bd Auguste-Blanqui 75013 Paris • Participation libre reversée à la Caisse de grève. "Les rencontres Info’Com" est un rendez-vous culturel organisé par le syndicat Info’Com-CGT. Son objectif est de vous (...)
Lire la suite
REMISE DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE À L’OPERA DE PARIS MARDI 31 DÉCEMBRE 14H
mardi 31 décembre
de Info’Com-CGT
6 commentaires
Donnez, partagez, investissez dans la lutte… c’est déterminant ! Faire un don en ligne https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... #CaisseDeGreve : remise solidarité financière pour salariés de l’Opéra de Paris mardi 31 décembre 2019 à 14h, dernier jour de l’année en symbole de lutte artistique vs #reformesdesretraites de #macron. Participation 13h à l’AG et remise publique du chèque sur les marches de l’Opéra Bastille à (...)
Lire la suite
POUR DÉFENDRE MA RETRAITE ET CELLE DE MES ENFANTS, JE VERSE À LA CAISSE DE GRÈVE (VIDEOS)
vendredi 27 décembre
de Info’Com-CGT
https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... Nous sommes des millions à être opposés à la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement. Cette "réforme" a pour objectif de nous faire travailler encore plus longtemps et mettre en place une retraite à points qui baissera inéluctablement le montant nos futures pensions ! Ne laissons pas faire. Agissons ensemble en participant aux mobilisations ou en alimentant la caisse de grève afin d’aider celles et ceux qui sont en grève et se (...)
Lire la suite
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite