Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA


de : GIDEON LEVY
mardi 15 mai 2007 - 10h26 - Signaler aux modérateurs
8 commentaires
JPEG - 23.2 ko

de GIDEON LEVY

"Du sang sur les mains : les empreintes pourpres de deux mains tachent le mur blanc. Le sol en céramique étincelante dans les tons bruns, les murs peints en blanc et dans des tons pastel doux : leur nouvelle maison, après la destruction par l’armée israélienne de leurs deux maisons précédentes. Les empreintes de mains couvertes de sang demeurent tel un témoignage muet sur le mur de la cage d’escalier intérieure qui conduit au deuxième étage de la maison.

C’est ici que se trouvait Rouqiya quand, terrorisée, elle a frappé le mur de ses mains couvertes du sang de sa fille, criant son désespoir et appelant les voisins à l’aide. Elle frappait, frappait, laissant les empreintes de ses mains, tandis qu’au dehors, les jeeps se tenaient en file, semant la terreur, que des tireurs d’élite étaient postés sur le toit de l’immeuble à étages dans la descente de la rue et que dans l’autre pièce, Boushra gisait, morte, dans une mare de sang qui allait s’élargissant, un trou au milieu du front.

Le sang a coulé sur le cahier de grammaire, le trempant complètement. Le stylo vert était lui aussi couvert de sang. Il est encore là, entre ces parchemins de sang. Le cahier de grammaire de Boushra Bargis (Al-Wahash), la matière scolaire d’une jeune fille qui se préparait à son examen de fin d’études.

Entre les pages du cahier devenu une espèce de livre souvenir, on a déposé la photo de la morte : sourire contracté, yeux mi-clos et un petit trou dans le front. Boushra, 17 ans, a été tuée par la balle du tireur d’élite, une balle au milieu du front, alors que la jeune fille allait et venait dans sa chambre, le cahier de grammaire dans les mains, révisant la matière de l’examen du lendemain. Un coup dans le mille. Les lampes étaient allumées dans la pièce.

Divertissement de sniper ? Une unique balle au milieu du front d’une adolescente et deux balles dans la porte du réfrigérateur « Amcor XL », dans la nouvelle cuisine située dans le prolongement de la chambre de Boushra, l’endroit où se cachaient les femmes de la maison : Rouqiya, sa fille Souqeina âgée de 23 ans et sa petite-fille, Darine, 3 ans. Deux femmes, une adolescente et une toute petite fille, dans une maison où les soldats disaien que se cachait un homme recherché, Abed Al-Rahman Al-Wahash, le frère de Boushra. Dans un contraste atroce avec la version de l’armée israélienne, tous les témoins visuels rapportent que l’appel à sortir de la maison n’est venu qu’après que le sniper eût assassiné Boushra de sang froid. La logique conduit elle aussi à penser qu’il en a été ainsi : aucune adolescente n’aurait continué à étudier alors que les soldats appelaient d’en bas à évacuer la maison. Trois balles de sniper, tirées d’une distance de 150 mètres environ, ont coupé net la préparation de Boushra à son dernier examen.

« Avanti popolo », au checkpoint de Jénine. Deux soldats de l’armée israélienne, des policiers militaires, parlent arabe entre eux, en marchant de long en large, désœuvrés. Une voiture de location fait irruption au checkpoint et il en sort un vieux touriste britannique. « Est-ce qu’il faut attendre ici ? », demande-t-il surpris, convaincu qu’il s’agit de l’accès à une route à péage. « Allez où ? », demande le premier sergent Hikmat dans un anglais approximatif. « Jérusalem », répond le touriste qui s’empresse de sortir de la boîte à gants de la voiture, en guise de preuve, une carte routière qu’il a reçue de la société de location. Le Britannique montre avec assurance le chemin le plus court jusqu’à la capitale, en passant par Jénine, évidemment. La Ligne Verte est morte sur les nouvelles cartes des sociétés de location et le Britannique ne sait à quel saint se vouer.

Un taxi jaune de Jénine nous conduit rapidement à l’intérieur du camp de réfugiés. Son chauffeur est ébahi de l’identité de ses passagers juifs. Le seul hôpital de la ville est encore fermé du fait de la grève des travailleurs qui ne reçoivent pas leur salaire. La nouvelle route du camp rénové est déjà semée de trous.

L’armée israélienne entre maintenant toutes les nuits dans le camp, semant la terreur dans le cœur de ses habitants et en particulier dans le cœur des enfants. Au début, il n’y avait pas de résistance et les soldats faisaient sortir dans le froid, chaque nuit, des dizaines d’hommes à moitié nus. Ces dernières semaines, les jeunes gens armés du camp ont décidé de ne plus rester passifs et ils ont commencé à accueillir les jeeps avec des charges explosives bricolées à partir de bonbonnes de gaz qu’ils déposent en bordure de chemin, au cœur du camp. Boum après boum, le bruit des explosions et des tirs, les nuits ici sont maintenant des nuits de cauchemars, des nuits blanches, avec des enfants qui mouillent leur lit et des parents impuissants qui tremblent pour eux.

Il y a deux semaines, le samedi soir, cela a aussi été une nuit agitée de ce genre-là. Dans l’après-midi, des soldats de l’armée israélienne avaient tué trois hommes armés dans la ville, et les esprits étaient démontés. Dans sa chambre du deuxième étage de la maison rénovée située près de la mosquée du camp, Boushra préparait son examen final de langue. Elle était orpheline de son père, décédé il y a huit ans des suites d’une maladie. Un de ses frères, Abdallah, a été condamné il y a cinq ans à 23 ans de prison en Israël pour atteintes à la sécurité ; un autre de ses frères, Abed El-Aziz, vient d’être libéré au terme de deux années de détention administrative sans procès : des soldats étaient venus chercher le troisième frère Abed El-Rahma, un militant du Jihad islamique recherché depuis deux ans pour son activité au sein du mouvement, et ils avaient arrêté Abed El-Aziz à sa place.

Pendant des années, Boushra a été la seule de la famille à être autorisée à aller voir Abdallah en prison. La mère, qui a l’expérience de la souffrance, n’a été autorisée à rendre visite à son fils que six fois en cinq ans. Depuis que Boushra a été tuée, Israël n’a même pas laissé Abdallah parler au téléphone avec sa mère en deuil. Il est détenu dans la prison d’Ashkelon, est bien sûr au courant de l’assassinat de sa sœur et ne peut pas réconforter sa mère. Abdallah a été arrêté en novembre 2002, le jour où l’armée israélienne a tué un employé de l’UNRWA dans le camp, le Britannique Ian Hook. Il y a quatre mois, sa sœur lui a rendu visite pour la dernière fois.

L’examen terminal en histoire s’était tenu samedi matin, et Boushra s’était ensuite rendue dans son ancienne école fondamentale qui organisait une « journée portes ouvertes », avec spectacles et buffet. Quelques jours plus tôt, Boushra avait reçu un prix pour sa plus grande distinction dans ses études : une horloge en forme de château coloré, avec une tourelle et des fleurs à l’avant. L’horloge est arrêtée.

Dans l’après-midi, elle était rentrée à la maison, elle avait mangé et avait commencé à préparer l’examen de langue, fixé au lendemain. Le samedi précédent, elle s’était encore accordé de partir en excursion avec quelques camarades de classe. La photo est là, qui sera donc la dernière photo de Boushra vivante : quatre jeunes filles portant leur uniforme à rayures, la tête couverte d’un foulard, s’appuyant doucement les unes contre les autres, inondant l’appareil photo de sourires hésitants, avec à l’arrière-plan le site touristique de Wadi Al-Badin, sur la route de Naplouse. Les rayons du soleil percent à travers les arbres. Aucune de ces jeunes filles ne savait que cette photo deviendrait, une semaine plus tard exactement, une photo commémorative. Boushra voulait devenir avocate.

Dans l’après-midi, elle avait demandé à son frère de lui acheter des stylos, pour ne pas tomber en panne le lendemain, à l’examen. Abed El-Aziz lui en a acheté cinq à bon marché, dont celui resté fiché entre les pages du cahier ensanglanté. Ensuite mère et fille ont dit la prière du soir et de la nuit, et entre les deux prières, Boushra a continué de réviser sa matière.

Elle avait l’habitude d’étudier en marchant. Mémorisant tout en marchant de long en large. Aux alentours de neuf heures du soir, on a entendu du bruit venant de la rue et la mère s’est empressée d’aller ouvrir la fenêtre : tous feux éteints, une longue file de jeeps approchait de la maison qui se trouve à la limite du camp.

Boushra est tout de suite allée chercher sa petite nièce Darine qui dormait sur un matelas placé sous une fenêtre pour l’amener dans la cuisine située à l’arrière de l’appartement et l’éloigner de la tempête qui s’annonçait. Puis elle est retournée dans sa chambre et a continué à étudier, face à la fenêtre ouverte. Les autres femmes de la maisonnée se pelotonnaient dans la cuisine. Les soldats n’ont pas donné l’ordre de sortir de la maison et les femmes étaient convaincues que les soldats avaient surgi à cause des troubles qui avaient eu lieu dans la ville, au cours de cette journée tumultueuse et meurtrière.

Alors que les femmes se serraient dans la cuisine et que Darine dormait par terre, elles ont entendu un bruit étrange. Elles ont été sidérées de découvrir deux balles fichées dans la porte du réfrigérateur. Rappelons-le : la cuisine se trouve à l’arrière de l’appartement, au deuxième étage, et pareil tir ne pouvait partir que de la maison située en droite ligne avec la cuisine, dans la pente de la route de sortie du camp, à environ 150 mètres. Déjà dans le passé, des soldats et des tireurs d’élite s’étaient cachés dans cette maison-là.

A la vue des deux balles fichées dans le réfrigérateur, Rouqiya a immédiatement appelé sa fille qui étudiait dans la chambre voisine. Ne recevant pas de réponse, la mère a couru vers la chambre : Boushra était étendue par terre, sur le dos, dans une mare de sang qui se formait sous sa nuque, un trou dans le front et son cahier à la main. Elle était étendue loin de la fenêtre, au milieu de la chambre. Il n’est pas nécessaire d’être un expert en balistique pour se convaincre que ces balles ne peuvent avoir été tirées depuis les jeeps stationnées au pied de la maison.

Rouqiya savait que sa fille était morte. Elle s’est mise à appeler à l’aide et à frapper le mur de la cage d’escalier, puis elle est montée sur le toit de la maison d’où elle a encore appelé à l’aide. Après que ses cris se soient fait entendre, et seulement après que ses cris se soient fait entendre - selon ce que disent les femmes de la maison ainsi que G. Z., un témoin particulièrement fiable selon nous et qui se trouvait chez les voisins - c’est seulement alors qu’on a entendu, par haut-parleur, les soldats sommer les femmes de sortir de la maison.

C’est là un point central, parce que l’armée israélienne a déclaré le lendemain que les femmes avaient été appelées à sortir et que Boushra était restée seule dans la maison en dépit des appels.

Elles sont sorties dans la rue, sur l’ordre des soldats (dont aucun n’osait sortir des jeeps stationnées au pied de la maison), laissant derrière elles, dans sa chambre, Boushra ensanglantée et déjà morte. « Vous avez tué ma fille », criait Rouqiya aux soldats, en frappant de toutes ses forces sur le côté des véhicules blindés. Mais nul n’en est sorti. Elle a dit aux soldats que la porte de la maison était ouverte et qu’ils pouvaient entrer, chercher l’homme recherché ou voir le corps de sa fille morte, mais nul n’est entré dans la maison.

« Pourquoi ne sont-ils pas entrés dans la maison ? Pourquoi ne nous ont-ils pas dit tout de suite de sortir ? S’ils nous avaient appelées plus tôt, nous serions sorties immédiatement », dit Rouqiya. Les soldats ont ordonné à Rouqiya de montrer sa carte d’identité, mais elle dit avoir refusé. Elle a seulement supplié de pouvoir, ainsi que sa fille, retourner auprès de Boushra, mais elle dit que les soldats ne les y ont pas autorisées.

Une demi-heure plus tard environ, une ambulance palestinienne est arrivée ; les infirmiers sont entrés dans la maison et ont descendu Boushra sur un matelas jusqu’au seuil de la maison. Dehors se tenaient sa mère, sa sœur et sa nièce, tremblant de tout leur corps. Elles disent être restées comme ça environ une heure, peut-être plus. Le corps étendu sur un matelas, à l’entrée de la maison, et elles qui se tenaient là, agitées, pieds nus dans la rue, avec la petite Darine terrifiée, blottie dans les bras de sa mère, et les mains de Rouqiya encore couverte du sang de sa fille, tandis que les soldats demeuraient à l’intérieur des jeeps. Puis tout à coup, les soldats ont lancé des grenades fumigènes et sont partis comme ils étaient venus, laissant les femmes de la famille avec le corps.

Réaction du porte parole de l’armée israélienne : « Le 21 avril, au cours d’une opération d’une unité de l’armée israélienne qui se déplaçait à proximité du camp de réfugiés de Jénine, plusieurs charges explosives ont été lancées contre elle et elle a également essuyé des tirs à plusieurs reprises. L’unité a riposté en direction de l’origine des tirs. L’enquête a montré que l’unité avait repéré avec certitude que l’on avait tiré à plusieurs reprises depuis une fenêtre d’un bâtiment. A la fenêtre voisine, a été repérée une silhouette tenant une arme et un tir a été effectué dans sa direction. Après l’opération, une information est parvenue au QG de coordination et de liaison, selon laquelle une jeune Palestinienne avait été tuée. »

Le tapis imbibé de sang a été roulé, monté sur le toit de la maison et déposé à côté de l’antenne satellite. La maison d’où il semble que le tireur d’élite ait tiré et tué Boushra est visible en face. Une photo d’Abdallah, le prisonnier, est accrochée au mur de la chambre où sa sœur a été tuée. On y joindra maintenant, juste à côté, sa photo à elle. Dans un cadre repose une très grande photo de Boushra, l’adolescente qui ne s’est pas rendue, dimanche, à son examen de fin d’études.

Haaretz, 4 mai 2007

www.haaretz.co.il/hasite/pag...

Version anglaise : Bushra’s final exam -

www.haaretz.com/hasen/spages...

Traduction de l’hébreu : Michel Ghys



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 13h32

quelle courageuse armée que Tsahal !! se defendre contre des enfants et des femmes armes
jusqu’aux dents.
ghalem



L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 14h06

Et dire que dans quelques jours un de ces soldat d’israel sera peut-être un ministre de la France grâce à Sarkozy.



L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 15h03 - Posté par

Quelle bête immonde faut-il être pour dézinguer de la sorte une gamine ?

Brunz


L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 15h16

Qu’ils font pitié ces êtres, parce qu’on ne peut pas être un homme quand on a une arme à la main. On est la seule espèce animale qui tue ses congénères. On a un cerveau, on se demande bien pourquoi.j



L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 16h40 - Posté par

immonde ,à vomir
et en france on elit leurs complices
comme examen de passage je souhaiterai que tous les hommes politiques de tout bord aille
faire un sejour en palestine occupée
à vomir et rugir
quelle férocité immonde jusqu’ à quand jusqu’à quoi
nous sommes dans quel siècle ?


L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 17h31

Sa seule arme, face à la bêtise, à la violence, à la brutalité, à l’obscurantisme, c’était tout simplement d’apprendre. Même cette liberté, ça leur est confisqué. Combien de morts et de larmes faudra-t-il encore avant que la paix n’arrive.

Et plus je regarde ce visage, qui m’appelait pourtant depuis un moment sans que je veuille vraiment regarder, et plus je me dis que cette enfant qui a vu de face son bourreau, n’exprime pas de haine,ni de peur dans la mort, mais au contraire de ce visage outre une grande pureté, il émane une sorte de compassion pour celui qui lui a ôté la vie et un appel à dépasser les haines. Le sang a trop coulé. Il y a beaucoup de bonne volonté pour apprendre malgré la guerre. Si les israéliens sont pas capables de comprendre cela, c’est que leur coeur est devenu aussi dur que la pierre. Malheureusement cette guerre en a sécrété une autre, entre factions palestiniennes qui n’aidera pas à faire la paix. Pauvres, hommes, pauvres femmes et pauvres enfants. Quelle misère.j



L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
17 mai 2007 - 15h03

Israel nous parle de sa sacro sainte droit à défendre sa sécurité par tous les moyens !
aujourd’hui quand la toute puissante armé israelienne abat une enfant de 17 ans qui prépare son examen ( peut etre qu’Israel considére que le fait que les palestiniens étudient est une forme de terrorisme néfaste à leur sécurité ? ), c’est qu’elle valeur morale qu’Israel défend ?

peut etre que la puissante armé israelienne n’est capable que d’abatre la population civil tant palestinienne que libanaise sans défense !

en tout cas tant que les "grandes" puissances de ce monde qui ne pense qu’a l’interet financier et commercial, les palestiniens pourront toujours attendre avant d’avoir la paix de vivre sur leur terre !

bibi



L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
18 mai 2007 - 00h56 - Posté par

Israel nous parle de sa sacro sainte droit à défendre sa sécurité par tous les moyens !

C’est un faux prétexte.

Plus personne ne croît en cela.

Israël est coupable de la situation de guerre civile qui se développe en Palestine, et le comble du comble, il rajoute une couche immonde en faisant ses intrusions dans la Palestine, pour achever ce peuple, à la manière du torrero dans l’arène qui, incapable d’achever le taureau, se fait aider par les picadors.

J’ai une sale impression de ce qui se passe. J’en arrive à me dire que leur dieu doit être sanguinaire, pour qu’Israël lui offre autant de morts ? j





France : Tenue républicaine exigée par les Amish
mardi 22 - 10h37
de : Sanaga
1 commentaire
Grande fête du livre des éditions Noir et Rouge
lundi 21 - 23h28
de : Frank
BOLIVIE Perspectives avant les élections du 18 octobre
lundi 21 - 19h16
de : allain graux
APPEL AU MOIS INTERNATIONAL D’ACTIONS POUR LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH
lundi 21 - 17h44
de : Jean Clément
COVID 19 : Cuba vient de mettre au point un vaccin !
lundi 21 - 16h40
de : joclaude
Représentation syndicale avec son badge (ou pas) et rien d’autre !
lundi 21 - 12h11
de : Christian Delarue
2 commentaires
SEXYPHOBIE AU MUSEE d’ORSAY
lundi 21 - 01h28
de : Christian Delarue
4 commentaires
Premiers de corvée, premiers oubliés ! Des sans-papiers marchent vers l’Élysée
dimanche 20 - 17h03
CHILI/VENEZUELA : une superbe historique, afin que nul n’en ignore !
dimanche 20 - 16h31
de : joclaude
CUBA : courrier au Canard Enchaîné
dimanche 20 - 16h12
de : joclaude
Amérique Latine : Démocratie contre blocus !
dimanche 20 - 15h19
de : joclaude
1 commentaire
Racket sur les retraités et les personnes en perte d’autonomie : le rapport Vachey
dimanche 20 - 15h04
de : joclaude
1 commentaire
Entre droit de critique du voile et nécessaire respect des personnes
samedi 19 - 23h25
de : Christian Delarue
2 commentaires
Le néocolonialisme d’ENGIE au Brésil
samedi 19 - 21h53
de : Mr Mondialisation
SEXYPHILIE anodine d’Instagram et SEXYPHOBIES agressives ailleurs
samedi 19 - 17h02
1 commentaire
journée internationale pour la paix : visio-conf. ce 18 septembre 2020
jeudi 17 - 23h32
Le désempuissantement populaire participe de la perte de démocratie.
jeudi 17 - 20h50
de : Christian Delarue
4 commentaires
Pourquoi beaucoup de salariés ont la tête ailleurs
jeudi 17 - 12h16
1 commentaire
Des papiers pour tous ! C’est l’heure de l’mettre
jeudi 17 - 08h17
de : Hdm
De la lutte des masques à la lutte des classes
jeudi 17 - 07h58
de : Bruno Guigue
2 commentaires
Si à 5 ans un gosse n’as pas eu au moins deux leucémies, c’est qu’il a raté sa vie
mercredi 16 - 23h29
de : Dr Seguelasse de Santé publique rance
SEPARATISME
mercredi 16 - 19h48
de : Nemo3637
5 commentaires
l’Etat providence... ! Pour qui ?
mercredi 16 - 16h41
de : joclaude
VENEZUELA : On ne nous dit pas tout !
mercredi 16 - 10h37
de : joclaude
1 commentaire
La nouvelle grenade de désencerclement reste une arme de guerre
lundi 14 - 07h23
1 commentaire
Les trois secteurs de résistance du peuple-classe
dimanche 13 - 14h47
de : Christian Delarue
1 commentaire
Le séisme idéologique est plus important que le virus lui-même
dimanche 13 - 05h35
de : Michaël Verbauwhede et Seppe De Meulder - Solidaire
4 commentaires
MRAP : Droit et "séparatisme islamique" (lettre ouverte)
samedi 12 - 16h29
de : Christian Delarue (mrap)
Le MRAP assure le Maire de Stains de sa solidarité
samedi 12 - 10h48
de : Christian Delarue (mrap)
Agression antisémite à Aubervilliers
samedi 12 - 10h43
de : Christian Delarue (MRAP)
Génération désenchantée
vendredi 11 - 22h11
de : paris lutte info
Oussama et CIA copains comme cochon
vendredi 11 - 21h56
de : globalResearch
quel "homme" de petite taille ce darmanin
vendredi 11 - 18h14
1 commentaire
Le moment paranoïaque (le déferlement totalitaire) face à la dialectique du maître et de l’esclave Par Ariane Bilheran,
vendredi 11 - 11h21
de : pierrot
2 commentaires
CHRONIQUES NOIR & ROUGE N° 2 Septembre 2020
mercredi 9 - 22h26
de : frank
ELEVES ET PROFS A L’ABANDON
mercredi 9 - 18h16
de : Nemo3637
Séance de déplacement collectif
mercredi 9 - 12h43
de : jean1
République et démocratie : dérives et instrumentalisations
mercredi 9 - 00h08
de : Christian Delarue (Fondation Copernic)
1 commentaire
Rentrée scolaire "bleu marine" !
dimanche 6 - 16h33
de : joclaude
Mali : une solution est-elle possible sans remise cause des règles du jeu ?
samedi 5 - 16h57
de : Eve76

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite