Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Pourquoi nous quittons la CFDT et rejoignons la CGT
de : Paris
mercredi 20 octobre 2004 - 02h19 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

L’ensemble des élus -délégués du personnel, Comité d’entreprise, délégué syndical et CHSCT- journalistes et cadres CFDT de l’Agence France-Presse ont décidé de quitter la CFDT et de rejoindre la CGT.

Depuis plusieurs années le malaise grandit face à la dérive libérale de notre organisation. A de nombreuses reprises nous avons dénoncé l’attitude accords sur les retraites et les intermittents. Y compris quand Nicole Notat se permettait de mettre en cause le travail d’un journaliste de l’AFP, manifestant ainsi une conception de la presse "aux ordres", définitivement étrangère à notre conception de la liberté de l’information.

L’accumulation de ces désaccords sur l’orientation politique et les pratiques de la CFDT font que rester adhérents de cette organisation, que nous avons pourtant contribué à développer, n’a plus maintenant aucun sens et fonde notre décision.

Pourquoi nous quittons la CFDT

La CFDT, organisation syndicale que nous avons choisie, pour beaucoup d’entre nous, depuis de nombreuses années, vit depuis un an un véritable traumatisme. Des adhérents, des syndicats l’ont déjà quittée. D’autres s’interrogent sur leur appartenance à venir à leur organisation ce qui illustre la dégradation de l’image de la CFDT dans le monde du travail.

Les raisons en sont largement connues. Les accords signés par la CFDT sur les retraites et les intermittents, aggravés par les réactions de la confédération lors du succès des procédures engagées par les "recalculés" du PARE, posent clairement la question des choix politiques effectués par notredirection. On peut légitimement s’interroger sur la valeur et la signification de ces accords quand des salariés en sont réduits à aller devant la justice pour obtenir le maintien de leurs droits !

Quand, sur les retraites, un mouvement et une mobilisation sous-tendus par un effort de coordination syndicale sont rendus sans objet par un "accord" conclu en urgence absolue avec la CFDT dans le bureau du Premier ministre.

La direction nationale dénonce une fronde des "nostalgiques".

Oui, nous sommes clairement nostalgiques de la CFDT, comme force de critique sociale, d’impulsion et de transformation, en phase avec de nombreux mouvements dans la société et qui était, alors, un acteur à la fois de la contestation, de la proposition, de l’action et de la négociation.

Il ne s’agit pas de "dénigrement", mais de simplement constater que notre organisation a choisi de se situer maintenant en retrait de la plupart des mouvements sociaux. On évoque maintenant la notion, omniprésente dans les justifications de la confédération, du "réformisme". Mais que met-elle derrière ce mot ? Dans le monde du travail, le réformisme représente une transformation graduée s’opposant au mythe du grand soir.

Mais la lecture que notre direction fait désormais du "réformisme" est tout autre. Elle a été clairement illustrée il y a un an, lors du débat interne sur l’accord "retraites", par un responsable fédéral et un représentant de la confédération, qui ont évoqué la notion de "dette sociale impayée" laissée par la génération du baby-boom.

Cette notion de "dette sociale impayée" est lourde de conséquences sur l’orientation actuelle de la CFDT. Elle signifie que le monde du travail a vécu au dessus de ses moyens. Cela implique pour la CFDT, qui emboîte ainsi le pas du MEDEF, que le coût du travail est désormais trop élevé. Notre syndicat rejoint là les thèmes de la "refondation sociale" prônée par l’organisation patronale en 2000, qui vise à faire admettre le travail comme un coût qu’il faut réduire, les partenaires sociaux étant réduits à gérer, à la baisse, une enveloppe sociale non extensible. Et, confirmation des exemples récents -retraites, intermittents-, il n’y a plus besoin de mouvement social dans cette approche du contractuel : la "négociation" est réduite à une rencontre entre "techniciens" partageant sur le fond un même diagnostic des problèmes.

Et les choix politiques sont effectués sans débat interne préalable, ce qui, au vu de l’importance des enjeux, est d’autant plus inacceptable.

A ce stade, les revendications CFDT se dissolvent, ne laissant qu’une approche gestionnaire et technocratique, marquée par une logique comptable ou financière, corrigeant les droits -à la baisse-, en échange de quelques contreparties, réelles mais à l’impact limité et faisant l’objet d’une survalorisation.

Jusqu’où faudra-t-il aller pour donner sans cesse plus de gages ? Le rôle du syndicalisme consiste-t-il à s’inscrire dans des contraintes sans même envisager de les desserrer ?

Par cette démarche, notre organisation syndicale s’éloigne du mouvement syndical pour devenir l’interlocuteur exclusif du gouvernement. Le rôle de la CFDT est ainsi réduit à celui d’une "agence sociale", voire d’un syndicat officiel avec des formes de relations d’une autre nature que la négociation qui suppose la confrontation d’intérêts ou de points de vue autonomes.

Le fond est atteint quand on voit un porte parole des ultra-libéraux, Alain Madelin cité dans Marianne, déplorer que "la collusion générale entre la CFDT et le gouvernement sur un tas de sujets, ce n’est bon ni pour les travailleurs ni pour le gouvernement" ! Les soutiens politiques du MEDEF en sont arrivés à déplorer la perte de crédibilité de notre syndicat ! Nous sommes malheureusement contraints d’effectuer le même constat et c’est ce qui justifie notre décision de la quitter car cela ne correspond plus à notre conception de ce que doit être une organisation syndicale garante de l’intérêt collectif des salariés.

Un appareil forgé pour museler les critiques D’autant que cette dérive politique s’accompagne de mesures organisationnelles destinées à étouffer le débat démocratique et les oppositions internes.

Les journalistes adhérents de la CFDT étaient jusqu’à présent répartis dans cinq syndicats différents, deux nationaux (SNE et radio-télé), et trois régionaux. Une structure fédérale, l’USJ (Union des Syndicats de Journalistes) étant censée coordonner l’indispensable représentation nationale. Dès l’Assemblée Générale de l’USJ de Lannion, en 2001, nous avions dénoncé les limites de fonctionnement de cette union syndicale censée fédérer les journalistes CFDT éparpillés dans plusieurs syndicats régionaux ou territoriaux. Des difficultés augmentées par le fossé politique qui se creusait petit à petit entre les principaux animateurs de l’USJ-CFDT du fait des prises de position de la CFDT au niveau confédéral comme au niveau fédéral sur de nombreux dossiers.

C’est dans ce contexte qu’intervient le projet de création d’une grandefédération F3C (Conseil, Communication, Culture), regroupant l’actuelle fédération avec la FUPT (Poste, Télécoms) et une partie de la fédération des services. Un giga-projet dans lequel de nombreux militants ne se retrouvent pas, ce qui ne l’empêchera pas de se mettre en place puisque "l’appareil" (la confédération et les fédérations concernées) en ont décidé ainsi.

Un projet qui vise à créer les conditions d’une main mise d’un appareil qui tend désormais à échapper à tout contrôle. Un projet qui, pour ce qui concerne les journalistes, les éparpille encore un peu plus dans une trentaine de syndicats nationaux ou régionaux.

Un projet, enfin, qui intervient à un moment où la profession de journaliste est attaquée de toutes parts et où le phénomène de concentration des grands médias entre les mains de groupes industriels et financiers liés aux marchés publics de l’armement et du bâtiment atteint un niveau qui fait de la France une exception en Europe, du point de vue du débat démocratique et du pluralisme de l’information.

Un projet qui vise surtout à placer les journalistes, jugés trop "oppositionnels", sous la tutelle de la fédération. Le dialogue devenait dès lors impossible.

Les contrats d’objectifs et de managements patronaux sont maintenant appliqués au militantisme syndical qui reste tout de même majoritairement bénévole même si la tendance de la confédération est précisément de professionnaliser le syndicalisme. Nous avons une autre vision des choses. Le syndicalisme ne saurait se réduire à payer des permanents dont le rôle principal serait (est) d’appliquer les décisions prises en haut.. Il n’y a plus moyen aujourd’hui de faire entendre les avis recueillis dans les sections. Seul compte l’avis de la hiérarchie syndicale. Et comme les instances se composent de plus en plus de permanents ou de ceux qui rêvent d’en être... La parole militante et adhérente n’a désormais que peu de valeur à la CFDT.

Une structure pyramidale de plus en plus éloignée de la base et qui reste murée dans son autisme et dans ses attitudes autoritaires qui, dans le cas de l’USJ, se sont traduites par le souhait de censurer des textes critiques et par des représailles matérielles et financières (réduction drastique du budget puis blocage du compte bancaire) visant à mettre l’USJ en difficulté à défaut de pouvoir la mettre au pas. A cela se sont ajoutées les pressions individuelles et les attaques visant à écoeurer ou disqualifier les personnes. Le tout relevant de méthodes d’un autre âge, que d’autres organisations ont aujourd’hui abandonnées et que nous n’aurions jamais pensé voir appliquées à la CFDT.

Face à un désaccord de fond portant tant sur les choix politiques que sur un projet de structure n’ayant pour seul objectif que de réduire la parole militante, nous estimons que nous n’avons plus notre place à la CFDT.

Pourquoi nous adhérons à la CGT Les plus anciens d’entre nous ont effectué le choix de la CFDT à une époque où elle était de tous les combats, porteuse d’espoirs d’une société différente, où tout était possible. Depuis quelques temps, les nouveaux adhérents ont davantage rejoint la cfdt-AFP, sur les bases de l’historique de notre section d’entreprise, de sa pratique et des positions qu’elle défend. Des militants de sensibilités parfois différentes ont su constituer une équipe et se retrouver à chaque fois que l’agence et ses personnels étaient menacés, avec un souci permanent de recherche de l’unité des personnels et des différentes organisations syndicales. La cfdt-AFP est depuis longtemps le premier syndicat de journalistes de l’agence. Elle a largement pris sa part dans tous les combats qui ont agité l’AFP pour la défense de son rôle d’agence mondiale d’information la garantie des moyens humains et matériels indispensables à ses missions de base. A l’heure où nous avons constaté que les dérives de la confédération étaient incompatibles avec notre conception du syndicalisme, nous avons mené une large réflexion sur le choix d’une nouvelle organisation avec pour priorité de préserver l’équipe qui s’était formée au fil des luttes.

A ce titre, nous appelons les adhérents de la CFDT des différentes catégories, tant à l’agence que, pour l’USJ, dans l’ensemble des médias, à nous accompagner dans notre décision.

En adhérant à la CFDT nous avions fait le choix d’un syndicalisme confédéré, intercatégoriel, refusant le cadre étroit du corporatisme. Pour nous, une entreprise de presse ne vit que par l’addition de ses différents métiers, journalistes, techniciens et administratifs. Nous retrouvons ce cadre à la CGT, organisation fortement représentée dans le monde des médias, où les journalistes sont adhérents d’un syndicat national en liaison avec des fédérations regroupant tous les métiers de la Presse.

De plus, la CGT de Bernard Thibault nous rappelle la CFDT des années 1970 où le rôle du syndicat n’était pas réduit à un accompagnement des décisions du Medef et du gouvernement et où le débat est encore possible.

A l’Agence, le SNJ-CGT a su sortir d’une grave crise due à la dérive de certains de ses représentants. Nous avons développé depuis un travail en commun basé sur une même analyse de la situation dramatique de l’AFP, de l’absence de réponse adaptée de la direction, et des contraintes du COM qui hypothèque la capacité de l’Agence à remplir ses missions. Nous avons de même oeuvré ensemble pour améliorer un accord sur les départs, respectueux des droits des partants et garantissant le maintien des effectifs.

Nous inscrivons notre adhésion à la CGT dans la suite de ce travail en commun et comme la fusion des deux premiers syndicats de journalistes à l’AFP. A l’image du large conflit unitaire contre les bonus exorbitants attribués à la hiérarchie et exigeant la titularisation des CDD, nous entendons inscrire notre action dans une recherche de l’unité des personnels et des différentes organisations présentes à l’Agence.

Face à la vision strictement comptable de la direction, à son absence de projet de développement, c’est, une fois de plus, au personnel, uni, de veiller à ce que l’AFP obtienne les moyens indispensables pour conserver sa place d’Agence mondiale d’information.

Jean-Marie APPE, Mariem ATTIETTALAH-KAPIL , Arnaud BLAIN, Maria CARMONA, Emmanuelle HAUSLER, Michel LEROY, Joël ROBINE, Jean-Marc VANTILLARD.



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Pourquoi nous quittons la CFDT et rejoignons la CGT
20 octobre 2004 - 12h03

tant mieux et c’est bien que le Jaune chéreque retourne dans les poubelles de l’histoire de la collaboration de classe celle de la csl de l’époque de gandois et du cnpf

Mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour le faire c’est dés le début de la casse des retraites en 2003 que vous auriez du le faire

anarcho Punks paris






NON AU RACKET DE M. MACRON SUR LES RETRAITES !
samedi 27 - 15h54
de : JO
2 commentaires
Venezuela : l’opposition paie des enfants pour les enrôler dans ses violences (video)
samedi 27 - 12h53
de : Thierry Deronne
1 commentaire
Veillée d’armes contre les Macro-Ordonnances
samedi 27 - 11h38
de : jo
Ex-Fralib : en faire des tonnes pour gagner ! (video)
samedi 27 - 10h44
2 commentaires
À Besançon, le communiste Christophe Lime soutient la socialiste Barbara Romagnan plutôt que la France insoumise
vendredi 26 - 22h44
3 commentaires
Sur le terrain des grèves !
vendredi 26 - 21h05
de : JO
1 commentaire
#RDLS29 : NUCLÉAIRE SUISSE, OTAN, TRUMP, BAHREÏN, SOCIÉTÉ GÉNÉRALE, IRAK, AFGHANISTAN (VIDEO)
vendredi 26 - 20h04
de : Jean-Luc Mélenchon
Le Parisien 93 va-t-il prochainement parler de notre grand Rassemblement de Montreuil ? (video)
vendredi 26 - 19h47
de : Alexis Corbière et Raquel Garrido
Les bacchanales de la vertu : retour sur l’entre-deux tours de la présidentielle
vendredi 26 - 19h31
de : Mathias Reymond
Un cadre de Force ouvrière rejoint le cabinet de la ministre du Travail
vendredi 26 - 18h43
de : Erwan Manac’h
1 commentaire
Lille : assassinat de notre camarade Hervé Rybarczyk par les identitaires
jeudi 25 - 23h11
Pujadas 11 septembre 2001 : "Woooh, génial !" (video)
jeudi 25 - 22h26
de : phil
Soutenir un documentaire nécessaire "Acharnement, poursuivis pour l’exemple"
jeudi 25 - 21h44
de : Lulu d’Aubrac
La petite colère d’une insoumise censurée en Gironde (10ième) (video)
jeudi 25 - 16h33
de : Cesar
CETA : La Fondation HULOT, Veblen et FW lance un ultimatum à Macron !
jeudi 25 - 14h39
de : JO
BRESIL, violence policière : Nos merdias muets !
jeudi 25 - 11h27
de : JO
La France insoumise censurée
jeudi 25 - 09h16
de : César
2 commentaires
36ème Foire éco-bio d’Alsace au Parc des Expositions de Colmar, entre le jeudi 25 et le dimanche 28 mai.
mercredi 24 - 17h19
de : René HAMM
1 commentaire
FI Paris19 - circo16 à 17:00 aujourd’hui, quartier Rosa Parks avec Sarah Legrain et Stephane Fernandez (video)
mercredi 24 - 15h47
de : Sarah Legrain
FI conférence de presse aujourd’hui, à 17:00 113, avenue Maurice Thorez, 94200 Ivry sur Seine (video)
mercredi 24 - 15h23
de : Mathilde Panot
Apéro insoumis aujourd’hui, à 17:00 Place Edith Piaf, 75020 Paris avec Jean-Luc Mélenchon (video)
mercredi 24 - 15h08
de : Mehdi Kemoune
Atelier insoumis sur l’emploi aujourd’hui, à 19:00 14 Rue Mathis, 75019 Paris (video)
mercredi 24 - 14h58
de : Danièle Obono
Souvenir : Mélenchon est-il parti tout seul à la présidentielle ? Ou de l’amnésie collective
mercredi 24 - 14h16
Souvenir : Jean-Luc Mélenchon se déclare candidat à la présidentielle de 2017
mercredi 24 - 14h10
Souvenir : PCF les bons élèves de la primaire
mercredi 24 - 13h59
Souvenir Primaire à gauche : écologistes, communistes et une partie du PS prêts à y aller
mercredi 24 - 13h50
Souvenir : Le PCF cherche à s’allier au PS pour la présidentielle
mercredi 24 - 12h58
Souvenir : L’appel du pied du Parti communiste à Benoît Hamon
mercredi 24 - 12h43
Souvenir petition : à huit semaines des élections législatives, 1272 élus et dirigeants du PCF contre Mélenchon
mercredi 24 - 12h31
1 commentaire
Souvenir : Les cadres du PCF votent contre un ralliement à Mélenchon pour 2017
mercredi 24 - 11h56
Souvenir : En 2014 plus de 60 militants suspendus du PCF dans l’agglomération rochelaise
mercredi 24 - 11h13
Lorsque le PCF du Val d’Oise utilise la photo de Jean-Luc Mélenchon...
mercredi 24 - 10h52
de : Brigitte Diaz
Les petits arrangements familiaux de Richard Ferrand
mercredi 24 - 10h32
Législatives. À Roubaix, communistes et Insoumis main dans la main
mercredi 24 - 10h27
de : LUDOVIC FINEZ
Jean-Luc Mélenchon était l’invité de RTL le 24 mai 2017 (video)
mercredi 24 - 10h14
1 commentaire
Six mois après sa création, une première action de groupe pour discriminations lancée
mercredi 24 - 09h55
de : Alexia Eychenne
J’aimerais être ce second soleil poème de Fabrice Selingant
mercredi 24 - 09h49
de : le Rouge-gorge
2 commentaires
L’ESPRIT DE RÉVOLTE de Pierre Kropotkine
mercredi 24 - 09h23
de : Ernest London
Il ne suffit pas d’être anti-Valls, il faut un projet politique !
mercredi 24 - 07h34
de : Rabaté Ulysse et Farida Amrani
Avec Macron : Thatcher aujourd’hui. Le Pen demain.
mardi 23 - 22h10

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

L'homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres. Denis Diderot
Facebook Twitter Google+
Info Com-CGT.jpg
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
Rassemblement avec Jean-Luc Mélenchon à Montreuil le mercredi 24 mai à partir de 18h30 pl Jean Jaurès
mardi 23 mai
de Alexis Corbière
1 commentaire
Jean-Luc Mélenchon vient mercredi 24 mai à Montreuil pour soutenir la campagne législative de son porte-parole Alexis Corbière (et de sa suppléante Corinne Benabdallah). Rassemblement avec prises de parole sur la place Jean Jaurès à Mairie de Montreuil à partir de 18h30. Animation musicale et festive organisée par l’Orchestre insoumis. Chantez avec l’orchestre ! El Pueblo Unido (Quilapayun) Le Chant des Partisans Bella Ciao The Partisan (Leonard Cohen) avec le (...)
Lire la suite
Une tribune bien interressante de Brigitte Dionnet, ancienne membre du Conseil National du PCF
jeudi 18 mai
de jean paul duparc
5 commentaires
Bonjour, Il est paru ce jour sur le site de l’Humanité ( à la rubrique Débat ) une tribune de Brigitte Dionnet qui me semble utile à connaitre et faire connaitre. Je me permets de la signaler d’autant qu’elle n’est pas parue dans la version papier du quotidien et que certains d’entre vous n’en ont sans doute pas eu connaissance. Cordialement jean paul duparc http://www.humanite.fr/pour-gagner-... Pour gagner, il faut choisir Par Brigitte Dionnet (...)
Lire la suite
Une déclaration des communistes rassemblés dans l’espace politique de la France insoumise
mardi 16 mai
de Christian Audoin, Bernard Bandelier, Francis Parny, David Pellicer, Françoise Quainquard
6 commentaires
STOP A LA CONFUSION POUR UN VOTE SANS AMBIGUÏTÉ AUX LÉGISLATIVES "Alors que la confusion des valeurs s’établit au sommet de l’Etat, les communistes rassemblés dans la France insoumise sont inquiets de la multiplication d’accords aux législatives qui en rajoutent sur le brouillage politique actuel. Le PS, EELV et le PCF successivement dans trois départements, le Jura les Yvelines et la Marne et de façon plus éparpillée dans des circonscriptions diverses en France ont (...)
Lire la suite
Rassemblement à Paris : Soutien aux grévistes de la faim !
mardi 16 mai
À l’appel de l’AFPS et de nombreuses organisations du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens ***Rassemblement jeudi 18 mai*** de 17h30 à 19 h devant le ministère des Affaires étrangères (Quai d’Orsay) Métro Invalides SOUTIEN AUX GRÉVISTES DE LA FAIM QUI ENTRENT DANS LEUR 2e MOIS DE GRÈVE ILS ONT BESOIN DE NOUS ! Il y a urgence, leur santé est gravement menacée : la France doit agir en urgence pour le respect de leurs (...)
Lire la suite
ELECTIONS LEGISLATIVES - MONTREUIL - BAGNOLET / L’ART NECESSAIRE
mardi 16 mai
de Laurent Klajnbaum
1 commentaire
L’art et la culture n’ont pas été des enjeux de l’élection présidentielle. Dans le programme d’Emmanuel Macron la place de la création est réduite à la question de la diffusion et de sa consommation avec sa mesure phare en la matière : le pass culture de 500 euros pour les jeunes de 18 ans. Il faut que s’exprime, à l’Assemblée nationale, une autre voix sur l’art et la culture, comme d’ailleurs sur le social, l’écologie, la démocratie et (...)
Lire la suite
Un président "Jupitérien"
lundi 15 mai
de Thierry Chantrel
2 commentaires
Donc, nous avons couronné un président "jupitérien", comme le répètent à l’envie, en guise de conclusion à la glorieuse journée d’hier, tout chroniqueur qui se respecte. En fait, si tu dis pas, ce matin, que Macron est « Jupitérien » et que le "bleu Vuitton de sa splendide robe à double boutonnage" va si bien à sa moitié, t’es pas chroniqueur, t’es juste naze de chez naze. Moi, je le dis. Donc, je peux chroniquer grave ! Chroniquer, qui, par ailleurs, vient du (...)
Lire la suite
Bon, les gens, on va évacuer le truc de suite
jeudi 11 mai
de Barbara Goujon
5 commentaires
La guéguerre avec les instances du PCF, ça va deux minutes. Faire passer les insoumis pour les méchants de service, ça va deux minutes aussi. La France insoumise a une charte de bon fonctionnement, et il est demandé aux candidats de signer la charte ANTICOR (anti-corruption, ndlr). Pour intégrer la France insoumise, nul besoin de quitter son parti si on en a un. Nul besoin, non plus, d’être membre d’un parti. Alors, comme ça, on serait les vilains pas beaux parce qu’on (...)
Lire la suite