Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité Marée populaire le samedi 26 mai
jeudi 17 mai
1 commentaire
Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Pourquoi nous quittons la CFDT et rejoignons la CGT
de : Paris
mercredi 20 octobre 2004 - 02h19 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

L’ensemble des élus -délégués du personnel, Comité d’entreprise, délégué syndical et CHSCT- journalistes et cadres CFDT de l’Agence France-Presse ont décidé de quitter la CFDT et de rejoindre la CGT.

Depuis plusieurs années le malaise grandit face à la dérive libérale de notre organisation. A de nombreuses reprises nous avons dénoncé l’attitude accords sur les retraites et les intermittents. Y compris quand Nicole Notat se permettait de mettre en cause le travail d’un journaliste de l’AFP, manifestant ainsi une conception de la presse "aux ordres", définitivement étrangère à notre conception de la liberté de l’information.

L’accumulation de ces désaccords sur l’orientation politique et les pratiques de la CFDT font que rester adhérents de cette organisation, que nous avons pourtant contribué à développer, n’a plus maintenant aucun sens et fonde notre décision.

Pourquoi nous quittons la CFDT

La CFDT, organisation syndicale que nous avons choisie, pour beaucoup d’entre nous, depuis de nombreuses années, vit depuis un an un véritable traumatisme. Des adhérents, des syndicats l’ont déjà quittée. D’autres s’interrogent sur leur appartenance à venir à leur organisation ce qui illustre la dégradation de l’image de la CFDT dans le monde du travail.

Les raisons en sont largement connues. Les accords signés par la CFDT sur les retraites et les intermittents, aggravés par les réactions de la confédération lors du succès des procédures engagées par les "recalculés" du PARE, posent clairement la question des choix politiques effectués par notredirection. On peut légitimement s’interroger sur la valeur et la signification de ces accords quand des salariés en sont réduits à aller devant la justice pour obtenir le maintien de leurs droits !

Quand, sur les retraites, un mouvement et une mobilisation sous-tendus par un effort de coordination syndicale sont rendus sans objet par un "accord" conclu en urgence absolue avec la CFDT dans le bureau du Premier ministre.

La direction nationale dénonce une fronde des "nostalgiques".

Oui, nous sommes clairement nostalgiques de la CFDT, comme force de critique sociale, d’impulsion et de transformation, en phase avec de nombreux mouvements dans la société et qui était, alors, un acteur à la fois de la contestation, de la proposition, de l’action et de la négociation.

Il ne s’agit pas de "dénigrement", mais de simplement constater que notre organisation a choisi de se situer maintenant en retrait de la plupart des mouvements sociaux. On évoque maintenant la notion, omniprésente dans les justifications de la confédération, du "réformisme". Mais que met-elle derrière ce mot ? Dans le monde du travail, le réformisme représente une transformation graduée s’opposant au mythe du grand soir.

Mais la lecture que notre direction fait désormais du "réformisme" est tout autre. Elle a été clairement illustrée il y a un an, lors du débat interne sur l’accord "retraites", par un responsable fédéral et un représentant de la confédération, qui ont évoqué la notion de "dette sociale impayée" laissée par la génération du baby-boom.

Cette notion de "dette sociale impayée" est lourde de conséquences sur l’orientation actuelle de la CFDT. Elle signifie que le monde du travail a vécu au dessus de ses moyens. Cela implique pour la CFDT, qui emboîte ainsi le pas du MEDEF, que le coût du travail est désormais trop élevé. Notre syndicat rejoint là les thèmes de la "refondation sociale" prônée par l’organisation patronale en 2000, qui vise à faire admettre le travail comme un coût qu’il faut réduire, les partenaires sociaux étant réduits à gérer, à la baisse, une enveloppe sociale non extensible. Et, confirmation des exemples récents -retraites, intermittents-, il n’y a plus besoin de mouvement social dans cette approche du contractuel : la "négociation" est réduite à une rencontre entre "techniciens" partageant sur le fond un même diagnostic des problèmes.

Et les choix politiques sont effectués sans débat interne préalable, ce qui, au vu de l’importance des enjeux, est d’autant plus inacceptable.

A ce stade, les revendications CFDT se dissolvent, ne laissant qu’une approche gestionnaire et technocratique, marquée par une logique comptable ou financière, corrigeant les droits -à la baisse-, en échange de quelques contreparties, réelles mais à l’impact limité et faisant l’objet d’une survalorisation.

Jusqu’où faudra-t-il aller pour donner sans cesse plus de gages ? Le rôle du syndicalisme consiste-t-il à s’inscrire dans des contraintes sans même envisager de les desserrer ?

Par cette démarche, notre organisation syndicale s’éloigne du mouvement syndical pour devenir l’interlocuteur exclusif du gouvernement. Le rôle de la CFDT est ainsi réduit à celui d’une "agence sociale", voire d’un syndicat officiel avec des formes de relations d’une autre nature que la négociation qui suppose la confrontation d’intérêts ou de points de vue autonomes.

Le fond est atteint quand on voit un porte parole des ultra-libéraux, Alain Madelin cité dans Marianne, déplorer que "la collusion générale entre la CFDT et le gouvernement sur un tas de sujets, ce n’est bon ni pour les travailleurs ni pour le gouvernement" ! Les soutiens politiques du MEDEF en sont arrivés à déplorer la perte de crédibilité de notre syndicat ! Nous sommes malheureusement contraints d’effectuer le même constat et c’est ce qui justifie notre décision de la quitter car cela ne correspond plus à notre conception de ce que doit être une organisation syndicale garante de l’intérêt collectif des salariés.

Un appareil forgé pour museler les critiques D’autant que cette dérive politique s’accompagne de mesures organisationnelles destinées à étouffer le débat démocratique et les oppositions internes.

Les journalistes adhérents de la CFDT étaient jusqu’à présent répartis dans cinq syndicats différents, deux nationaux (SNE et radio-télé), et trois régionaux. Une structure fédérale, l’USJ (Union des Syndicats de Journalistes) étant censée coordonner l’indispensable représentation nationale. Dès l’Assemblée Générale de l’USJ de Lannion, en 2001, nous avions dénoncé les limites de fonctionnement de cette union syndicale censée fédérer les journalistes CFDT éparpillés dans plusieurs syndicats régionaux ou territoriaux. Des difficultés augmentées par le fossé politique qui se creusait petit à petit entre les principaux animateurs de l’USJ-CFDT du fait des prises de position de la CFDT au niveau confédéral comme au niveau fédéral sur de nombreux dossiers.

C’est dans ce contexte qu’intervient le projet de création d’une grandefédération F3C (Conseil, Communication, Culture), regroupant l’actuelle fédération avec la FUPT (Poste, Télécoms) et une partie de la fédération des services. Un giga-projet dans lequel de nombreux militants ne se retrouvent pas, ce qui ne l’empêchera pas de se mettre en place puisque "l’appareil" (la confédération et les fédérations concernées) en ont décidé ainsi.

Un projet qui vise à créer les conditions d’une main mise d’un appareil qui tend désormais à échapper à tout contrôle. Un projet qui, pour ce qui concerne les journalistes, les éparpille encore un peu plus dans une trentaine de syndicats nationaux ou régionaux.

Un projet, enfin, qui intervient à un moment où la profession de journaliste est attaquée de toutes parts et où le phénomène de concentration des grands médias entre les mains de groupes industriels et financiers liés aux marchés publics de l’armement et du bâtiment atteint un niveau qui fait de la France une exception en Europe, du point de vue du débat démocratique et du pluralisme de l’information.

Un projet qui vise surtout à placer les journalistes, jugés trop "oppositionnels", sous la tutelle de la fédération. Le dialogue devenait dès lors impossible.

Les contrats d’objectifs et de managements patronaux sont maintenant appliqués au militantisme syndical qui reste tout de même majoritairement bénévole même si la tendance de la confédération est précisément de professionnaliser le syndicalisme. Nous avons une autre vision des choses. Le syndicalisme ne saurait se réduire à payer des permanents dont le rôle principal serait (est) d’appliquer les décisions prises en haut.. Il n’y a plus moyen aujourd’hui de faire entendre les avis recueillis dans les sections. Seul compte l’avis de la hiérarchie syndicale. Et comme les instances se composent de plus en plus de permanents ou de ceux qui rêvent d’en être... La parole militante et adhérente n’a désormais que peu de valeur à la CFDT.

Une structure pyramidale de plus en plus éloignée de la base et qui reste murée dans son autisme et dans ses attitudes autoritaires qui, dans le cas de l’USJ, se sont traduites par le souhait de censurer des textes critiques et par des représailles matérielles et financières (réduction drastique du budget puis blocage du compte bancaire) visant à mettre l’USJ en difficulté à défaut de pouvoir la mettre au pas. A cela se sont ajoutées les pressions individuelles et les attaques visant à écoeurer ou disqualifier les personnes. Le tout relevant de méthodes d’un autre âge, que d’autres organisations ont aujourd’hui abandonnées et que nous n’aurions jamais pensé voir appliquées à la CFDT.

Face à un désaccord de fond portant tant sur les choix politiques que sur un projet de structure n’ayant pour seul objectif que de réduire la parole militante, nous estimons que nous n’avons plus notre place à la CFDT.

Pourquoi nous adhérons à la CGT Les plus anciens d’entre nous ont effectué le choix de la CFDT à une époque où elle était de tous les combats, porteuse d’espoirs d’une société différente, où tout était possible. Depuis quelques temps, les nouveaux adhérents ont davantage rejoint la cfdt-AFP, sur les bases de l’historique de notre section d’entreprise, de sa pratique et des positions qu’elle défend. Des militants de sensibilités parfois différentes ont su constituer une équipe et se retrouver à chaque fois que l’agence et ses personnels étaient menacés, avec un souci permanent de recherche de l’unité des personnels et des différentes organisations syndicales. La cfdt-AFP est depuis longtemps le premier syndicat de journalistes de l’agence. Elle a largement pris sa part dans tous les combats qui ont agité l’AFP pour la défense de son rôle d’agence mondiale d’information la garantie des moyens humains et matériels indispensables à ses missions de base. A l’heure où nous avons constaté que les dérives de la confédération étaient incompatibles avec notre conception du syndicalisme, nous avons mené une large réflexion sur le choix d’une nouvelle organisation avec pour priorité de préserver l’équipe qui s’était formée au fil des luttes.

A ce titre, nous appelons les adhérents de la CFDT des différentes catégories, tant à l’agence que, pour l’USJ, dans l’ensemble des médias, à nous accompagner dans notre décision.

En adhérant à la CFDT nous avions fait le choix d’un syndicalisme confédéré, intercatégoriel, refusant le cadre étroit du corporatisme. Pour nous, une entreprise de presse ne vit que par l’addition de ses différents métiers, journalistes, techniciens et administratifs. Nous retrouvons ce cadre à la CGT, organisation fortement représentée dans le monde des médias, où les journalistes sont adhérents d’un syndicat national en liaison avec des fédérations regroupant tous les métiers de la Presse.

De plus, la CGT de Bernard Thibault nous rappelle la CFDT des années 1970 où le rôle du syndicat n’était pas réduit à un accompagnement des décisions du Medef et du gouvernement et où le débat est encore possible.

A l’Agence, le SNJ-CGT a su sortir d’une grave crise due à la dérive de certains de ses représentants. Nous avons développé depuis un travail en commun basé sur une même analyse de la situation dramatique de l’AFP, de l’absence de réponse adaptée de la direction, et des contraintes du COM qui hypothèque la capacité de l’Agence à remplir ses missions. Nous avons de même oeuvré ensemble pour améliorer un accord sur les départs, respectueux des droits des partants et garantissant le maintien des effectifs.

Nous inscrivons notre adhésion à la CGT dans la suite de ce travail en commun et comme la fusion des deux premiers syndicats de journalistes à l’AFP. A l’image du large conflit unitaire contre les bonus exorbitants attribués à la hiérarchie et exigeant la titularisation des CDD, nous entendons inscrire notre action dans une recherche de l’unité des personnels et des différentes organisations présentes à l’Agence.

Face à la vision strictement comptable de la direction, à son absence de projet de développement, c’est, une fois de plus, au personnel, uni, de veiller à ce que l’AFP obtienne les moyens indispensables pour conserver sa place d’Agence mondiale d’information.

Jean-Marie APPE, Mariem ATTIETTALAH-KAPIL , Arnaud BLAIN, Maria CARMONA, Emmanuelle HAUSLER, Michel LEROY, Joël ROBINE, Jean-Marc VANTILLARD.



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Pourquoi nous quittons la CFDT et rejoignons la CGT
20 octobre 2004 - 12h03

tant mieux et c’est bien que le Jaune chéreque retourne dans les poubelles de l’histoire de la collaboration de classe celle de la csl de l’époque de gandois et du cnpf

Mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour le faire c’est dés le début de la casse des retraites en 2003 que vous auriez du le faire

anarcho Punks paris






Espagne. Vers une gauche "d’adaptation" soluble dans le régime...
dimanche 20 - 14h31
de : Antoine (Montpellier)
Caméra, pourquoi sans répit m’épies-tu ?
dimanche 20 - 14h14
de : jean 1
Le syndicat contre l’affichage religieux identitaire ostensible
dimanche 20 - 11h52
de : Christian DELARUE
1 commentaire
L’ONU vote l’envoi d’une mission Internationale à GAZA ! Enfin !
dimanche 20 - 11h36
de : JO
Après les destructions, les matraques et les lacrymos, sur la ZAD de NDDLon ne manque pas d’humour
dimanche 20 - 01h12
de : nazairien
4 commentaires
Entretien avec Laurent BRUN, secrétaire général de la CGT Cheminots #greveSNCF #jesoutienslagrevedescheminots
samedi 19 - 18h59
de : Jodez
Migrants : une fillette kurde de deux ans tuée par balle par la police belge
samedi 19 - 08h21
2 commentaires
Internationalisation du voile crypto-fasciste, drapeau de l’islamisme et plus largement de l’intégrisme musulman.
vendredi 18 - 21h22
de : Christian DELARUE
2 commentaires
SUR LE FRONT DES GREVES : Les agents de l’ONF face aux mauvais coups Macron !
vendredi 18 - 18h11
de : JO
Assemblée Générale anti-autoritaire, illégitime et sauvage
vendredi 18 - 16h30
de : jean 1
Ils sont fiers,sur la manche du Gal Lizurey, commandat l’opération de destruction sur la Zad
vendredi 18 - 12h10
de : nazairien
6 commentaires
Le MRAP condamne l’ignominieux message publié sur les réseaux sociaux du CRIF le 15 mai 2018
vendredi 18 - 11h28
de : MRAP
L’ÉQUIPE : La répression patronale en marche ! Rassemblement vendredi 18 mai 14 heures
vendredi 18 - 07h47
de : Info’Com-CGT
1 commentaire
VENEZUELA : Enfin , une vrai décision Révolutionnaire !
jeudi 17 - 16h01
de : JO
SYRIE : 60 militaires Français capturés !
jeudi 17 - 15h07
de : JO
1 commentaire
Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité Marée populaire le samedi 26 mai
jeudi 17 - 13h49
1 commentaire
La ZAD est de nouveau attaquée
jeudi 17 - 11h59
de : jean 1
3 commentaires
15 000 suppressions de postes dans les hôpitaux attendues cette année
jeudi 17 - 07h58
de : jean 1
Briançon • Chronique d’une mort annoncée
jeudi 17 - 00h33
de : chez jesus
Israël, 200 armes nucléaires pointées sur l’Iran
mercredi 16 - 22h14
de : Manlio Dinucci
2 commentaires
CHEZ NOUS, À GAZA / C’est l’heure de l’mettre
mercredi 16 - 21h50
de : Hdm
POUR SAUVER LE PLANÈTE, SORTEZ DU CAPITALISME
mercredi 16 - 18h43
de : Ernest London
EPR : plus fort que le survol des drones, le super-vol de cadenas !
mercredi 16 - 17h11
de : Patrick Samba
Enquête : la complaisance de Gérard Collomb envers les identitaires remonte à Lyon
mercredi 16 - 12h43
Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression
mercredi 16 - 11h43
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
78 organisations CGT d’accord pour participer à la marée humaine du 26 mai
mercredi 16 - 07h01
2 commentaires
Le juste nombre de mort.
mardi 15 - 20h14
de : L’iena rabbioso
PALESTINE : L’Afrique du sud retire son ambassadeur en Israël
mardi 15 - 16h47
de : JO
2 commentaires
PSA remet en cause les 35h en se servant de la loi Travail à travers un accord local !
mardi 15 - 15h06
1 commentaire
ATTENTION ! Dattes des criminels israéliens dans les supermarchés !
mardi 15 - 10h03
de : CAPJPO-EuroPalestine
2 commentaires
Gaza : les Etats-Unis bloquent à l’ONU une demande d’enquête indépendante
mardi 15 - 09h43
2 commentaires
Palestine : Mobilisation dans toutes les villes face aux massacres !
lundi 14 - 22h51
de : CAPJPO-EuroPalestine
Israël assassin ! Manifestation mardi 18 heures à Paris (Métro Saint-Philippe du Roule)
lundi 14 - 22h47
de : CAPJPO-EuroPalestine
1 commentaire
19 Mai Marche populaire No TAV de Rosta à Avigliana
lundi 14 - 22h10
de : No Tav Maurienne
Les dons à Bellaciao
lundi 14 - 12h06
de : JO
2 commentaires
VENEZUELA : Une réforme agraire qui ne plaît pas à tout le monde !
lundi 14 - 11h59
de : JO
Solidaritat n°8, revue de Solidaires Gard
lundi 14 - 11h25
de : Jérémie (Solidaires 30)
LE PARADIS À (RE)CONQUÉRIR d’Henry David Thoreau
lundi 14 - 07h57
de : Ernest London
1 commentaire
La CUP créditée d’une forte poussée des intentions de vote...
dimanche 13 - 21h30
de : Antoine (Montpellier)
Cadences trop soutenues, flux trop tendus, arrêts maladie à la chaîne… Les salariés de 30 Lidl de Bretagne en grève !
dimanche 13 - 19h45
de : BCE_106
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Les hommes sont comme les plantes, qui ne croissent jamais heureusement, si elles ne sont bien cultivées. Montesquieu
LE JOURNAL DU MEDIA de 20H
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Info Com-CGT

Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris dans la salle de la Coupole. C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris dans la salle de la Coupole. Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris dans la salle de la Coupole. C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le (...)
Lire la suite
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite
SOIXANTE DIX SEPT - LA REVOLUTION QUI VIENT
mardi 13 mars
de Roberto Ferrario
NOUS NOUS RETROUVONS COMME CHAQUE ANNEE POUR NOUS RAPPELER CE JOUR OU FRANCESCO LORUSSO MOURUT... LE JOUR OU LE POUVOIR FICHA UN PIQUET DE FRÊNE DANS LE CŒUR ROUGE D’UN RÊVE... LE RÊVE D’UNE SOCIETE EN COULEURS... FAIBLE FLAMME QUI COUVE SOUS LA CENDRE !!! SOIXANTE DIXSEPT - LA REVOLUTION QUI VIENT sous la direction de Sergio Bianchi et Lanfranco Caminiti 432 pp -20,00 euros 88-88738-57-6 En Italie, le mouvement politique, social, culturel, existentiel de 1977 n’a (...)
Lire la suite