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17 octobre 1961 - 17 octobre 2011 : Un crime de masse, 50 ans de déni de justice qui doivent prendre fin !
de : Collectif BELLACIAO
dimanche 16 octobre 2011 - 16h11 - Signaler aux modérateurs
8 commentaires
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Le Collectif BELLACIAO appelle à participer très nombreux Lundi 17 octobre 2011 à la manifestation parisienne de commémoration du cinquantenaire du #17octobre 1961.

A cette occasion, il interpelle fraternellement et respectueusement le rassemblement des "#Indignés" parisiens à ce sujet et invite les participants réunis place de l’Hôtel de Ville à mettre dès à présent en pratique tous ensemble nos désirs de changement de société et nos espoirs de justice en rejoignant cette manifestation de commémoration et de revendication.

Cette invitation s’adresse à toutes celles et tous ceux qui luttent pour un monde meilleur, contre le fascisme, le racisme et l’impérialisme.

La reconnaissance officielle par l’État français du crime honteux commis par sa police en 1961 est non seulement nécessaire mais encore, elle peut être une clef pour un avenir meilleur.

Ce crime d’État ôta la vie à des centaines de travailleurs algériens, à leurs familles, qui en sus de se faire exploiter sur les chaînes de Renault, Peugeot etc et de crécher dans des bidonvilles inhumains, en tant que main-d’œuvre importée des colonies, ont eu le triste privilège de se faire massacrer pour avoir voulu une chose que tout progressiste ne peut que comprendre : le droit des peuples à s’autodéterminer LIBREMENT.

L’État français récidivera d’ailleurs un an plus tard en étant directement responsable de la mort de plusieurs manifestants communistes pour l’indépendance de l’Algérie à la station de métro Charonne.

Les membres du Collectif seront présents, comme chaque année, pour manifester et aller en cortège jusqu’au PONT SAINT-MICHEL.

Rendez-vous devant LE REX (Métro Bonne-Nouvelle) Lundi 17 octobre à 18 heures.

Rappel * :

"Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement contre un couvre-feu raciste et réclamaient le droit à la dignité, à l’indépendance et l’abolition du régime colonial.

Et soudainement, à la sortie des métros, des hommes et des femmes furent systématiquement matraqués sur le boulevard Bonne Nouvelle, du Pont de Neuilly au Pont Neuf. Une chasse à l’homme terrifiante s’engagea, la police poursuivant les Algériens dans les immeubles où ils allaient se réfugiés, tirant à bout portant et en noyant un grand nombre (toujours inconnu),en les précipitant dans la Seine, par-dessus le Pont Saint-Michel.

Plus de 10 000 Algériens seront arrêtés au faciès et internés, au Palais des Sports, au Parc des Expositions, et au Stade de Pierre de Coubertin. À leur arrivée, les manifestants sont systématiquement battus. Dans l’enceinte de ces lieux d’internement, on assiste à des exécutions et de nombreux hommes décèderont des suites de leurs blessures.

La répression dura plusieurs jours, avec des exécutions sommaires, des tortures et des déportations, sans que personne n’intervienne."

*Source CAPJPO-EUROPALESTINE

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Commentaires de l'article
17 octobre 1961 - 17 octobre 2011 : Un crime de masse, 50 ans de déni de justice qui doivent doivent prendre fin !
16 octobre 2011 - 18h22

Il a vu : tantôt avec les yeux de la haine, tantôt avec les yeux de la peur. Moi j’avais 11 ans et la radio et les journaux nous terrorisaient avec les "ratonnades", avec les attentats fascistes de l’OAS qui avaient passé la Méditerranée.Et Papon le préfet de police était encore un ancien "résistant."
Malgré le couvre-feu, les murs se grimaient de rouge et de noir et criaient : " Paix en Algérie" c’étaient les militants du PCF et du PSU et d’autres encore...
Les même en 1962, se sont aussi couchés sur les pistes d’aérodromes pour empêcher les généraux putchistes d’atterrir avec leurs paras tortionnaires, tandis que les appelés "peu fiables" étaient emprisonnés ou consignés dans leurs casernes.
Cette répression de masse, chargée de haine et de racisme doit être dénoncée comme la barbarie du colonialisme qu’elle contenait.



17 octobre 1961 - 17 octobre 2011 : Un crime de masse, 50 ans de déni de justice qui doivent doivent prendre fin !
16 octobre 2011 - 23h17 - Posté par

je suis indigné et consterné par ce manque de compréhension pour en finir par des meurtres......


17 octobre 1961 - 17 octobre 2011 : Un crime de masse, 50 ans de déni de justice qui doivent doivent prendre fin !
16 octobre 2011 - 23h21 - Posté par yanis

Je cherche la position ou une déclaration du front de gauche sur le 17 octobre. Son candidat à la présidentielle a t-il signé la pétition de Média-part ? Lui qui sait manier le spectacle médiatique, on attend sa position ou sa présence dans l’une des commémorations qui sera transmise à la TV.


17 octobre 1961 - 17 octobre 2011 : Un crime de masse, 50 ans de déni de justice qui doivent doivent prendre fin !
17 octobre 2011 - 11h46 - Posté par

Bon on ne pourra pas me faire reproche d’être militante FDG :-D donc je eux rétablir la réalité. Il y a un article sur leur site (certes pas de communiqué de Mélenchon il est sans doute trop occupé avec la présidentielle vous me direz :-D). Cela étant c’est le début du communiqué qui m’a laissée franchement perplexe.....Vous me direz, vous ce que vous en avez pensé...

http://www.placeaupeuple2012.fr/mil...

" ACCUEIL

N’oublions jamais les crimes du 17 octobre 1961 !

Il y a 50 ans, le 17 octobre 1961, une manifestation à l’initiative de la Fédération de France du Front de Libération Nationale algérien (FLN) fut sauvagement réprimée dans les rues de Paris.

Ces crimes eurent lieu dans le contexte de la guerre d’Algérie qui avait débutée en 1954. Cette manifestation avait pour but d’abord de protester contre la décision discriminatoire prononcée par les autorités de la police parisienne, le 5 octobre 1961, qui avait mis en place un « couvre feu pour les Français musulmans d’Algérie ».

Cette formulation, intolérable et directement inspirée du vocabulaire colonial, était celle du Préfet de Police de Paris qui se nommait… Maurice Papon ! Elle était si contraire aux principes fondamentaux de la Constitution de la République que, le lendemain, le ministre de l’Intérieur, M. Roger Frey, abandonnait ce terme de « couvre feu » pour lui substituer, avec une certaine hypocrisie, celui de « vive recommandation » d’interdiction de circuler le soir pour « les Français musulmans ».

Mais l’idée restait la même : une odieuse discrimination entre les citoyens et les habitants de Paris, capitale de la République française.

C’est pour protester contre cela que le 17 octobre 1961 entre 30 000 et 50 000 personnes, à l’appel de la Fédération de France du FLN, voulaient défiler, sans arme, ni drapeau ni banderole, dans la plus grande dignité.

Il faut rappeler qu’en octobre 1961 des négociations sont déjà engagées entre le FLN et les pouvoirs publics. Il semble désormais officieusement acquis que le Général de Gaulle, Président de la République depuis 1958, est favorable à l’indépendance de l’Algérie. Mais certains dans son entourage direct et au gouvernement veulent faire capoter ces discussions. Ce sont ces ultras de l’Algérie Française, aveugles politiquement, voulant conserver un injuste ordre colonial, souvent membres de l’OAS, qui, par leurs actes de violences bestiales porteront la responsabilité du sang versé il y a 50 ans.

Aussi, il est décidé par cette poignée d’ultras, et en premier lieu par le préfet Papon, que la manifestation du 17 octobre 1961, au premier prétexte, sera réprimée afin de produire un incident d’une telle ampleur qu’il bloquera la solution politique. Ainsi, une sauvage répression va s’abattre rapidement sur les manifestants. Des coups de matraques, coups de feu, tabassages vont durer pendant des heures ce soir là sous la pluie. Les cadavres seront jetés à la Seine pour masquer ces crimes à la population.

Mais, c’est désormais un fait historique établi.

Il y a 50 ans, répondant à des consignes politiques précises, des policiers français ont assassiné des femmes et des hommes qui manifestaient pacifiquement dans les rues de Paris ! Au moins une cinquantaine d’assassinats, peut être beaucoup plus cela fait encore débat parmi les historiens, 11 000 arrestations, des centaines d’expulsions et des plaintes sans lendemain.

Quelques jours plus tard, dans un ordre daté du 1er novembre 1961, le préfet Papon félicitera ses hommes en ces termes : « Lors des manifestations des musulmans algériens déclenchées par le FLN, vous avez rempli pleinement votre mission ».

Dès le lendemain des témoignages divers raconteront cette nuit d’horreur. Plusieurs journaux en parleront. L’Humanité y consacrera plusieurs pages. Des photos seront publiées. Les protestations seront nombreuses. Des intellectuels comme Claude Bourdet dénonceront publiquement cette tuerie. Au Conseil de Paris les élus communistes demanderont avec force des explications au préfet. En vain. Aucune manifestation de réelle ampleur pour protester contre ce crime d’Etat n’aura finalement lieu. Pour diverses raisons, les syndicats n’ont pas su appeler à une mobilisation nationale. Pourtant, ce fut bien des centaines de travailleurs que l’on a tué ce soir là.

Progressivement, dans la mémoire du mouvement ouvrier et dans celle de notre peuple, cette nuit s’est quasiment confondue avec le massacre de militants communistes au métro Charonne en 1962. Petit à petit, cette tuerie s’est effacée de notre mémoire collective.

Jamais la justice n’a condamné le moindre policier ou la moindre personne pour ces meurtres. La réponse officielle fut généralement de dire aux familles que les victimes avaient « disparu » ou qu’elles s’étaient « suicidées ». Dans les semaines qui suivirent on repêcha régulièrement des corps meurtris le long de la Seine, souvent dans une indifférence du reste de la police.

Il faudra attendre le début des années 80, pour que des historiens comme Jean-Luc Einaudi et surtout l’écrivain Didier Daeninckx dans son roman « Meurtre pour mémoire », refassent surgir cette part sombre de notre histoire. D’autres ouvrages, films, travaux d’historiens ont suivi. Ce massacre est désormais évoqué dans certains manuels scolaires. Toutefois, aujourd’hui encore l’Etat français ne reconnaît pas sa responsabilité et les archives restent fermées aux chercheurs.

De son coté, la Ville de Paris, en 2002, a fait poser une plaque commémorative sur le Pont Saint-Michel où beaucoup de personnes trouvèrent la mort. Chaque année, des associations et des partis politiques manifestent le 17 octobre pour garder le souvenir.

En 2011, pour le 50e anniversaire de ce massacre, un « Collectif du 17 octobre 1961 » composé de nombreuses organisations associatives et politiques, a voulu donner une dimension encore plus forte à cette commémoration. Il appelle à manifester sur le même parcours que celui de la manifestation de 1961.

Une manifestation se tiendra le 17 octobre 2011 à l’appel du « Collectif du 17 octobre 1961 ». A l’heure où le gouvernement actuel met en place une Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie visant à défendre « les aspects positifs de la colonisation », il importe pour les citoyens, particulièrement les plus jeunes, de connaître et de se souvenir de la réalité de cette période. Le souvenir du 17 octobre 1961 doit être considéré comme un symbole du refus de toute forme d’oubli et de sous-estimation de la violence du système colonial.

Le point de départ de la manifestation du lundi 17 octobre 2011, sera donné à 18h00 devant le cinéma Rex (Boulevard Bonne Nouvelle – Paris 10e- M° Bonne Nouvelle), puis elle se rendra vers le Pont Saint-Michel où des prises de paroles des organisateurs concluront cette journée. "


17 octobre 1961 - 17 octobre 2011 : Un crime de masse, 50 ans de déni de justice qui doivent doivent prendre fin !
17 octobre 2011 - 13h00 - Posté par A.C

le Collectif B.C ne m’en voudra pas, de reglisser ici les commentaires que j’ai fait ailleurs

Car je trouve-je ne parle bien entendu pas des intervenants ici,- qu’on ne pointe pas assez la"cohérence de classe" dans cette tragédie.

Le 14 octobre 2011 à 17h50 - jepostais :

http://bellaciao.org/fr/spip.php?ar...

Bien entendu, je m’associe.

Mais je trouve un que c’est un peut "facile" de ne citer que Papon ;

Un collectif entend coordonner des actions communes aux différentes organisations qui souhaitent faire reconnaître et condamner ce crime d’Etat commis sous la responsabilité du sinistre Préfet de Police Maurice Papon.

Dans les années 60, comme sous l ’Occupation à Bordeaux, comme à Constantine (Algérie )..quand il exerça des fonctions de Préfet..Papon(j’ai suivi son procès jour après jour)fut un exécutant servile d’en ETAT de classe.

Oublier que Vichy, c’est la revanche sur les luttes de36,oublier que Constantine fut la région ou , pour y avoir hélas passé 27 mois..j’ai pu "fouiller" lamémoire collective.., la répression -(notamment dès le 8 mai45) y fut des plus sauvage, oublier que, tant en mai 58 qu’en mai 68.(Baden Baden. ;) .les crimes y furent perpétrés ou envisagés(68) au nom de l’Etat bourgeois , c’est un peu trop vite analyser , y compris le déchainement raciste du 17 OCTOBRE hors du champ de la lutte des classes.

c’est l"Anti-France", l’"ennemi de l’Intérieur" que les flics massacrent en OCTOBRE et en MARS

C’est DE GAULLE..FREY, qui ont "couvert" un Papon qui répercuta dans les commissariats de la R.P , le mot d’ordre OFFICIEL" Vous serez COUVERTS"...

J’ajoute que si la Droite française a tout fait pour que l’oubli s’installe et que les salopards de l’OAS d’hier et leurs adversaires.-entre 60 et 63 en gros- ..- se retrouvent unis, amnistiés.furent de e complot contre ., les dirigeants socialistes eux aussi furent complices de Crime contre la Vérité.
.
C’est Mitterrand qui en 82 osa rétablir les ordures fascistes dans leurs "droits" , leurs grades et décorations !

Ce n’est pas un hasard si un Papon "gaulliste"(et oui !!) membre du Comité Central de l’’UNR(ancêtre du RPR créé en 76-) fut Ministre de Giscard !

Tous savaient , tous complices !

Parce que tous, furent unis , solidaires, responsables dela barbarie des Aussaresses, des Bigeard-Le PEN, des flics fachos, etc.. !

Comment un policier de"base" un rien raciste et shooté à la haine aurait il compris que jeter un Algérien dans la Seine..était un" CRIME."alors que de 54 à 62, que ce soit avec la Guillotine commandée par un Mitterand ou le napalm ravageant uneAlgérie "pacifiée à la gégène,( avec la lâcheté complice d’un Mollet .., TUER du "bougnoule" n’avait été considéré comme une mission de salubrité publique , "normale" comme une dératisation.
Oublierions nous que"raton" était le terme courant désignant l’Algérien ,, qu’y compris des militants osent parler d""fellaghas" aujourd’hui.encore...alors que cette appellation se traduit par "bandit"..

Si, personnellement pour X raisons, je ne considère pas un Einaudi comme le"meilleur historien" qui soit revenu sur ces crimes, je conseille par contre la lecture d’un bouquin écrit par quelqu’un qui ne "nous" aime pas. et dont certaines affirmations quant au nombre de victimes sont des plus "fantaisistes"...

Mais c’’est un retour documenté sur ces journées ou les dirigeants de ce Pays perdirent pour TOUJOURS, le droit d’aller en Arménie ou ailleurs se poser en donneurs de leçons !

Selon moi

A.C

Lire donc de BRUNET (Jean-Paul) –Charonne. Lumières sur une tragédie. –

Toute la première partie revient sur Octobre 61.

Quant à Charonne, on a là un extraordinaire réquisitoire sur la façon dont le Pouvoir couvrit les assassins .

Pilhaouer posait alors la question :

Nous savons tous ce qui a lieu en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, nous savons tous ce qu’est l’OTAN, alors, comment se peut-il que les nombreux signataires de cet appel ne hurlent pas qu’il faut arrêter ces nouvelles ratonnade

je répondais ceci :

r

ef : Commémoration 17 octobre 1961. Collectif national. Manifestation à Paris
15 octobre 2011 - 12h02
Personne j’espère ne m’en voudra de mettre mon grain de"sel de militant impliqué dans cette Histoire, et ayant travaillé ce sujet depuis 50 ans..
Deux trois réflexion.
Je sais qu’elle sont souvent méprisées , notamment par deux outrois révisionnistes qui , pour régler des comptes avec la CGT actuelle -et je peux comprendre. ;- réinventent une histoire du mouvement ouvrier qui n’honore pas les initiateurs du groupe"ou va laCGT"

Donc sur ta réaction :

Remarquons quand même que parmi les signataires..de 2001. ;de nombreux furent des plus timides en 61..

Il n’est pas inutile, je pense de rappeler aux plus jeunes que la CFTc d’alors(devue majoritairement CFDT en 64)..eut -c’est surtout vrai pour Charonne- du débat vif pour tenter de "calmer"ses militants de la R.P..(dont les plusresponsables étaient proches du PSU)

Ensuite,(mais je vais passer por un "mouscoutaire" indécrottable, et je m’en fous) en dehors de militants isolés proches des cercles comme les"121" et autres "porteurs"de valises", de militants courageux socialistes ayant rompu avec la SFIO capitularde.., d’éléments trotskystes , d’étudiants d’avant garde dans l’UNEF..l’essentiel du travail de masse dans la classe ouvrière contre le Colonialisme, les crimes et les horreurs des "Oradours sur Oueds", le combat à contre courant jusque dans les années 60.. au sein de masses gangrénées par le"gaullisme salvateur"...et un racisme enraciné d’autant plus que la Propa montait en épingle certains actes du FLN(1). ;ce patient combat internationaliste de CLASSE, fut porté à 80 pour cent par le P.C.F. et la CGT.

Quand le virus du renoncement, du réalisme, de la trahison de classe conduit ceux qui-qu’on s’en réjouisse ou comme certains "gauchistes" qu’on y voit lamain des loubiankistes staliniens..) ont incarné un courant dilué aujourd’hui dans le marais glauque du ralliement TOTAL au dogme capitaliste, comment veux tu que les champions de la course aux strapontins de Gôôche, qui avec les chefs Hollande, Aubry , Mélanchon (cf son vote au Parlement Européen) soient préoccupés par les génocides et rimes contre l’humanité du Capitalisme ?

A.C

S’agissant de ce que complexe et de responsabilité couillue fut le rôle de la CGTet du PC.. deux faits peu connus :

Le15 Octobre,(si ma mémoire ne mefait pas défaut).. quand commence à circuler chez Renault, le mot d’ordre de laFédé de France du FLN., .la CGT et le PARTI prennent contact avec les dirigeants algériens.

Afin de proposer l’aide militante pour la sécurité de la manif.

Après une discussion sans tabous pour que que la riposte au "couvre feu" raciste que vient de signer Papon ,soit contré par une manif unitaire .

Refus algérien

Pour en avoir discuté depuis avec d’anciens dirigeants du FLN.., je confirme que l’Orga algérienne entendait que cette riposte garde le caractère d’une démonstration de"force" et d’unité autour du Front..(témoignages de Zouaoui, Saddek et Omar Ouhadj)

J’ai pu avoir , après mon adhésion au PC que jai longtemps différée (jusqu’en 1968 et mes 29 ans) en raison du vote en 56 des pouvoirs spéciauxpar legroupe PCF une longue discussion avec Kanapa et Alleg ..

(Au moment ou j’étais venu expliquer , sans grand succès. ;) pourquoi les communistes ayant fait la guerre d’Algérie devait , selon moi,contrer au sein dela FNACA de gauche, les prises de position opportunistes)

Tous deux m’ont confirmé combien Marchais avait mis toute son autorité -il était très respecté du FRONT- pour obtenir du FLN qu’il abandonne son idée de porter dans l"hexagone" l’ensemble des modes de résistance utilisée en Algérie.

En dehors des représailles du FLN contre les flics et les "bleus" ( nervis algérien genre "miliciens" de 43, appointés par la Préfecture de de paris ) les Résistants prirent en compte le nécessaire besoin que PC et CGT puisse ne pas être "génés" dans le travail de masse..en milieu ouvrier , populaire, par les
"prétextes "qu ’auraient utilisés la bourgeoisie.. bourgeoisie qui se "appuyée" sur des"attentats" non ciblés...

Cordialement

A.C.


17 octobre 1961 - 17 octobre 2011 : Un crime de masse, 50 ans de déni de justice qui doivent doivent prendre fin !
17 octobre 2011 - 14h55 - Posté par

Je ne peux que remercier AC pour ces mises au point qui enrichissent l’Histoire universelle des Résistances à l’oppression et aux guerres du Capitalisme.
En ce qui concerne l’oubli, passons au-dessus des Pyrénées pour aller voir comment après la mort d’un dictateur, et désireux d’oublier les atrocités de son régime, les partis politiques d’Espagne (sauf ETA au Pays Basque) ont organisé l’amnésie sur des centaines de milliers de familles de Républicains déportées de leur patrie, des centaines de milliers de suppliciés, fusillés et enterrés au bord des routes, dans des carrières désaffectées en Navarre, ou dans une arène de taureaux comme à Ronda (Andalousie).
Amnésie devant les enfants volés dans les maternités et dans les prisons aux mères coupable d’être de famille républicaine.
Amnésie sur les travaux forcés de ceux qui réduits à l’esclavage construisirent le hideux monument à la gloire de Franco : del Valle de los Caïdos et les grands ouvrages d’irrigation d’Andalousie.
La République espagnole écrasée par le Fascisme, seule légitime, fut poussée dans un caveau de l’Union Européenne, qui ne reconnaît que le Chef d’Etat royal, héritier direct de Franco.
Amnésie protégée par une loi d’amnistie pour des crimes contre l’Humanité, quand il s’agit d’un génocide pur et simple, des crimes imprescriptibles qui auraient dû amener ce régime devant un tribunal de "Nuremberg". Mais l’Angleterre de Churchill et les USA de Roosevelt,pour cause de Guerre Froide, en ont décidé autrement.
Amnésie qui permet aux descendant du Franquisme de parader aujourd’hui à la tête de l’Etat et des grandes fortunes, comme en France le PDG de Total qui se vantait à la télé
d’être le descendant du fasciste Taittinger, fondateur et chef des Jeunesses Patriotes dans les mêmes années 30....
L’oubli de ces horreurs, fait le lit d’autres horreurs


17 octobre 1961 - 17 octobre 2011 : Un crime de masse, 50 ans de déni de justice qui doivent doivent prendre fin !
17 octobre 2011 - 16h30 - Posté par Charles

Il y a 50 ans, 17 octobre 1961 : les travailleurs algériens massacrés par la police française
.par Charles Noêl, mercredi 12 octobre 2011, 21:42.Il y a cinquante ans, le 17 octobre 1961, en plein Paris, alors que la guerre continuait en Algérie, des centaines de travailleurs algériens étaient littéralement massacrés par des policiers sur ordre du préfet de police Maurice Papon, à qui le gouvernement avait donné carte blanche pour agir contre la manifestation algérienne prévue ce jour-là.

Douze jours plus tôt, le préfet de police avait interdit aux Algériens de circuler dans les rues de Paris et de la région parisienne entre 20 h 30 et 5 h 30 du matin et exigé que les débits de boisson qu’ils tenaient et fréquentaient ferment à 19 heures. Il leur avait aussi ordonné de ne plus circuler en groupe, même petit, mais uniquement isolément. C’est en riposte à ce couvre-feu que le FLN avait décidé une grande manifestation pacifique, le 17 octobre à Paris.

La sauvagerie de la police

Le jour dit, des dizaines de milliers de travailleurs algériens convergèrent vers la capitale. Aux portes de Paris, à l’arrivée des bus de banlieue, à la sortie des bouches de métro, les policiers étaient là pour les accueillir. Les Algériens furent sauvagement frappés, à coups de crosse de fusil et de matraque sur la tête, les dents, les yeux, le bas-ventre. Là où les manifestants se rassemblaient pour défiler, sans une arme, pas même un bâton, les policiers attendaient pour frapper sauvagement, les pourchasser, voire ouvrir le feu sur les cortèges qui se formaient.

En une nuit, plus de dix mille Algériens furent arrêtés puis entassés dans des cars de police et, ceux-ci ne suffisant pas, dans des bus de la RATP réquisitionnés, comme dix-neuf ans plus tôt pour la rafle du Vel d’Hiv de sinistre mémoire. Au palais des Sports, au Parc des Expositions, au stade Coubertin, à Vincennes, les travailleurs algériens furent internés pendant plusieurs jours dans des conditions sanitaires effroyables et toujours en butte aux violences policières. Certains furent exécutés, étranglés, pendus dans les bois parisiens, d’autres ne survécurent pas à leurs blessures et, les jours suivants, on allait retrouver des dizaines de cadavres dans la Seine, dont certains pieds et poings liés. Le lendemain, le gouvernement annonçait un bilan officiel de... deux morts du côté des manifestants et deux blessés par balle parmi les policiers ! Si on ne sait pas précisément combien de travailleurs algériens furent ainsi sauvagement assassinés, ils furent vraisemblablement plus de deux cents.

En cet automne 1961, la guerre d’indépendance durait depuis sept ans, depuis que, le 1er novembre 1954, les nationalistes algériens avaient déclenché la lutte armée contre le colonialisme français.

La guerre avait déjà fait des centaines de milliers de victimes du côté algérien. Côté français, trois millions de militaires allaient passer en Algérie, dont 30 000 y laissèrent leur peau. Mais, en octobre 1961, les deux camps savaient que l’indépendance de l’Algérie n’était plus qu’une question de mois. Des négociations officielles étaient ouvertes entre le gouvernement français et le Gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA).

Massacre en silence

La guerre coloniale et ses atrocités n’en continuaient pas moins. Le gouvernement français voulait être en position de force, pour sauvegarder les intérêts de ses capitalistes dans la future Algérie indépendante. Le FLN, de son côté, devait démontrer sa capacité à mobiliser les Algériens, y compris en France, et c’était un des buts de la manifestation du 17 octobre. La guerre fit donc irruption à Paris, avec la répression barbare de la police de Papon.

150 000 travailleurs algériens vivaient alors à Paris et en banlieue, majoritairement des hommes dont la famille était en Algérie. Ils vivaient dans des bidonvilles, comme à Nanterre, ou dans des hôtels minables, à plusieurs par chambre, souvent très coupés de la population et des travailleurs français.

Au soir du 17 octobre et les jours suivants, car les actions de la police allaient continuer, il y eut quelques rares gestes de solidarité de passants ou de personnels soignants avec les Algériens qui se faisaient matraquer. Mais la journée souligna combien les organisations, syndicats et partis de gauche, étaient loin des travailleurs algériens et bien peu soucieux de combler le fossé que la guerre creusait entre eux et les travailleurs français.

Après le 17 octobre, le FLN fit appel à la gauche française pour organiser, le 1er novembre, une manifestation pour protester contre la répression et exiger la fin de la guerre. PCF et CGT compris, aucune ne répondit. Il fallut attendre le 8 février 1962 pour les voir appeler à une manifestation, en riposte à un attentat de l’OAS, qui elle aussi eut à faire face à un déchaînement de violence policière, qui fit huit morts au métro Charonne.

Cinquante ans après, les crimes de la police française le 17 octobre 1961 sont toujours couverts par le silence de l’État. Il ne faut pas qu’ils soient oubliés.

Sophie GARGAN

Un collectif d’associations et de partis politiques appelle à manifester pour rappeler le 17 octobre 1961 et demander « que les plus hautes autorités de la République reconnaissent les massacres commis par la police parisienne le 17 octobre 1961 et les jours suivants, comme un crime d’État. »

Lutte Ouvrière soutient cette manifestation

Lundi 17 octobre à 18 heures

du boulevard Poissonnière (métro Bonne-Nouvelle devant le cinéma Rex) jusqu’au pont Saint-Michel

Lutte Ouvrière n°2254 du 14 octobre 2011

.


17 octobre 1961 - 17 octobre 2011 : Un crime de masse, 50 ans de déni de justice qui doivent prendre fin !
17 octobre 2011 - 18h28 - Posté par richard PALAO

Je viens de voir à la télé HOLLANDE fraichement adoubé par la primaire PS se rendre sur le pont d IVRY jeter des fleurs dans la seine pour rendre hommage aux algériens massacrés par la police française ...COMME PAR HASARD il y avait une nuée de journalistes , il s’agit donc d’une récupération lamentable ...A GERBER ...

Le PS a été au pouvoir et n’ a jamais proposé que l état français reconnaisse son crime , n’ a jamais proposé que la date du 17 OCTOBRE devienne un jour de commémoration officielle , il est vrai que MITERRAND a été ministre de l ’intérieur puis minsitre chargé des affaires algériennes et qu à ce titre il a refusé de gracier des militants communistes condamné à mort pour avoir lutté aux cotés du FLN pour l’indépendance de l ALGERIE .

HONTE A HOLLANDE ET A TOUTES LES PLEUREUSES OPPORTUNISTES






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Le syndicat contre l’affichage religieux identitaire ostensible
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de : Christian DELARUE
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L’ONU vote l’envoi d’une mission Internationale à GAZA ! Enfin !
dimanche 20 - 11h36
de : JO
Après les destructions, les matraques et les lacrymos, sur la ZAD de NDDLon ne manque pas d’humour
dimanche 20 - 01h12
de : nazairien
4 commentaires
Entretien avec Laurent BRUN, secrétaire général de la CGT Cheminots #greveSNCF #jesoutienslagrevedescheminots
samedi 19 - 18h59
de : Jodez
Migrants : une fillette kurde de deux ans tuée par balle par la police belge
samedi 19 - 08h21
2 commentaires
Internationalisation du voile crypto-fasciste, drapeau de l’islamisme et plus largement de l’intégrisme musulman.
vendredi 18 - 21h22
de : Christian DELARUE
2 commentaires
SUR LE FRONT DES GREVES : Les agents de l’ONF face aux mauvais coups Macron !
vendredi 18 - 18h11
de : JO
Assemblée Générale anti-autoritaire, illégitime et sauvage
vendredi 18 - 16h30
de : jean 1
Ils sont fiers,sur la manche du Gal Lizurey, commandat l’opération de destruction sur la Zad
vendredi 18 - 12h10
de : nazairien
6 commentaires
Le MRAP condamne l’ignominieux message publié sur les réseaux sociaux du CRIF le 15 mai 2018
vendredi 18 - 11h28
de : MRAP
L’ÉQUIPE : La répression patronale en marche ! Rassemblement vendredi 18 mai 14 heures
vendredi 18 - 07h47
de : Info’Com-CGT
1 commentaire
VENEZUELA : Enfin , une vrai décision Révolutionnaire !
jeudi 17 - 16h01
de : JO
SYRIE : 60 militaires Français capturés !
jeudi 17 - 15h07
de : JO
1 commentaire
Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité Marée populaire le samedi 26 mai
jeudi 17 - 13h49
1 commentaire
La ZAD est de nouveau attaquée
jeudi 17 - 11h59
de : jean 1
3 commentaires
15 000 suppressions de postes dans les hôpitaux attendues cette année
jeudi 17 - 07h58
de : jean 1
Briançon • Chronique d’une mort annoncée
jeudi 17 - 00h33
de : chez jesus
Israël, 200 armes nucléaires pointées sur l’Iran
mercredi 16 - 22h14
de : Manlio Dinucci
2 commentaires
CHEZ NOUS, À GAZA / C’est l’heure de l’mettre
mercredi 16 - 21h50
de : Hdm
POUR SAUVER LE PLANÈTE, SORTEZ DU CAPITALISME
mercredi 16 - 18h43
de : Ernest London
EPR : plus fort que le survol des drones, le super-vol de cadenas !
mercredi 16 - 17h11
de : Patrick Samba
Enquête : la complaisance de Gérard Collomb envers les identitaires remonte à Lyon
mercredi 16 - 12h43
Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression
mercredi 16 - 11h43
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
78 organisations CGT d’accord pour participer à la marée humaine du 26 mai
mercredi 16 - 07h01
2 commentaires
Le juste nombre de mort.
mardi 15 - 20h14
de : L’iena rabbioso
PALESTINE : L’Afrique du sud retire son ambassadeur en Israël
mardi 15 - 16h47
de : JO
2 commentaires
PSA remet en cause les 35h en se servant de la loi Travail à travers un accord local !
mardi 15 - 15h06
1 commentaire
ATTENTION ! Dattes des criminels israéliens dans les supermarchés !
mardi 15 - 10h03
de : CAPJPO-EuroPalestine
2 commentaires
Gaza : les Etats-Unis bloquent à l’ONU une demande d’enquête indépendante
mardi 15 - 09h43
2 commentaires
Palestine : Mobilisation dans toutes les villes face aux massacres !
lundi 14 - 22h51
de : CAPJPO-EuroPalestine
Israël assassin ! Manifestation mardi 18 heures à Paris (Métro Saint-Philippe du Roule)
lundi 14 - 22h47
de : CAPJPO-EuroPalestine
1 commentaire
19 Mai Marche populaire No TAV de Rosta à Avigliana
lundi 14 - 22h10
de : No Tav Maurienne
Les dons à Bellaciao
lundi 14 - 12h06
de : JO
2 commentaires
VENEZUELA : Une réforme agraire qui ne plaît pas à tout le monde !
lundi 14 - 11h59
de : JO
Solidaritat n°8, revue de Solidaires Gard
lundi 14 - 11h25
de : Jérémie (Solidaires 30)
LE PARADIS À (RE)CONQUÉRIR d’Henry David Thoreau
lundi 14 - 07h57
de : Ernest London
1 commentaire
La CUP créditée d’une forte poussée des intentions de vote...
dimanche 13 - 21h30
de : Antoine (Montpellier)
Cadences trop soutenues, flux trop tendus, arrêts maladie à la chaîne… Les salariés de 30 Lidl de Bretagne en grève !
dimanche 13 - 19h45
de : BCE_106
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Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
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Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
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Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris dans la salle de la Coupole. C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées (...)
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Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris dans la salle de la Coupole. Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait (...)
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Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris dans la salle de la Coupole. C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le (...)
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13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
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SOIXANTE DIX SEPT - LA REVOLUTION QUI VIENT
mardi 13 mars
de Roberto Ferrario
NOUS NOUS RETROUVONS COMME CHAQUE ANNEE POUR NOUS RAPPELER CE JOUR OU FRANCESCO LORUSSO MOURUT... LE JOUR OU LE POUVOIR FICHA UN PIQUET DE FRÊNE DANS LE CŒUR ROUGE D’UN RÊVE... LE RÊVE D’UNE SOCIETE EN COULEURS... FAIBLE FLAMME QUI COUVE SOUS LA CENDRE !!! SOIXANTE DIXSEPT - LA REVOLUTION QUI VIENT sous la direction de Sergio Bianchi et Lanfranco Caminiti 432 pp -20,00 euros 88-88738-57-6 En Italie, le mouvement politique, social, culturel, existentiel de 1977 n’a (...)
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