Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

L’Ukraine est devenue une pièce centrale de la situation internationale


de : Philippe Alcoy
samedi 4 octobre 2014 - 15h41 - Signaler aux modérateurs

L’impérialisme se trouve embourbé actuellement dans deux conflits très complexes avec de grandes implications militaires, géopolitiques, économiques : la guerre contre l’État Islamique (EI) en Syrie-Irak et la crise ukrainienne. Si la première l’expose à des risques très importants pour ses intérêts, principalement pour les États-Unis, c’est sans doute la deuxième qui comporte les dangers les plus grands. Alors que dans le cas de l’EI ce sont des groupes de combattants irréguliers qui sont devenus un casse-tête pour les armées impérialistes et leurs partenaires locaux, en Ukraine sont en jeu des intérêts fondamentaux pour la puissance militaire et géopolitique qu’est la Russie. Un conflit militaire avec la Russie, ou même des relations économiques trop tendues, pourraient enclencher des dynamiques incontrôlables.

Offensive militaire et déroute de Kiev à l’Est

Au début de l’été le gouvernement de Kiev, dirigé par le président Petro Porochenko, accélérait l’offensive militaire dans l’Est du pays déclenchée à la mi-avril. Dans un premier temps l’armée ukrainienne a remporté quelques succès en reprenant même des bastions des rebelles « pro-russes ». Mais la contre-attaque, organisée et soutenue par le Kremlin, ne s’est pas fait attendre.

Vers la mi-août l’armée ukrainienne, mal entraînée et démoralisée, a connu une débâcle totale. Les rebelles ont repris ville sur ville dans les régions de Lougansk et du Donbass. Le symbole le plus parlant de cette terrible déroute de l’armée ukrainienne étant sans doute l’ embuscade d’Ilovaysk où près de 2000 soldats seraient tombés sous les balles des rebelles. Des camions et des tanks ont été complètement détruits ; une autre partie du matériel militaire a été récupérée pars les « pro-russes ».

Des soldats ukrainiens dénoncent d’avoir été abandonnés par leurs supérieurs, qui assuraient avoir passé un accord avec les rebelles et la Russie pour les laisser quitter la ville. Les chefs rebelles prétendent n’avoir jamais négociés de sauf-conduits, et affirment que les troupes ukrainiennes étaient constituées de « miliciens ». En effet, plusieurs témoignages attestent la présence de groupes de « volontaires » engagés du côté de Kiev, dont une partie serait originaire de pays limitrophes d’Europe centrale et de l’Est, mais aussi constituée de membres des groupes d’extrême droite des pays occidentaux.

Le cessez-le-feu

Au cours de la contre-offensive des « pro-russes », l’OTAN a « révélé » des documents « prouvant » que des soldats russes seraient en train d’opérer sur le territoire ukrainien. Une furieuse campagne d’accusations a été rapidement déclenchée contre la Russie. La presse bourgeoise a relayé aussitôt les soi-disant preuves de l’OTAN. Porochenko et le gouvernement ukrainien ont renchéri en demandant de l’assistance militaire « concrète » aux pays impérialistes. La Pologne et les pays Baltes soutiennent cette position, la plus belliqueuse de toute l’UE.

Mais les dirigeants impérialistes, y compris les plus irresponsables et aventuriers, conscients du danger que pourrait impliquer d’intervenir militairement en Ukraine se sont limités aux accusations contre Poutine et à l’adoption de sanctions économiques pour augmenter la pression sur la Russie. En effet, « Porochenko sait que tout seul il ne peut pas gagner la guerre contre la Russie ; et cent ans après le début de la Première Guerre Mondiale, il n’est pas évident que quelqu’un se précipite pour l’aider à gagner non plus » [1].

Face à cette faiblesse et à la certitude que l’OTAN n’allait pas intervenir en Ukraine pour repousser les « pro-russes », Porochenko a dû accepter de négocier avec Poutine et d’adopter une paix très favorable aux séparatistes de l’Est, ce qui traduisait la réalité sur le terrain. Finalement, le 5 septembre l’accord de paix était signé et le régime de Kiev évitait de peu (et peut-être momentanément seulement) que la ville portuaire de la Mer d’Azov, Marioupol, soit prise par les « pro-russes ». Ce qui aurait donné lieu une continuité territoriale terrestre entre la Russie et la péninsule de Crimée, annexée par la Russie il y a quelques mois.

Guerre de sanctions économiques…

Pour s’assurer que la Russie et ses « partenaires » de l’Est de l’Ukraine tiennent leur promesse de cessez-le-feu, les puissances impérialistes ont adopté de nouvelles sanctions économiques contre le régime de Poutine. Du côté de l’UE, celles-ci visent notamment à limiter le financement de l’économie russe : « Six grandes entreprises russes de défense et d’énergie – dont les compagnies pétrolières Rosneft et Transneft et la branche pétrolière de Gazprom – se voient ainsi restreindre leur accès aux marchés des capitaux. L’Union européenne a également décidé d’ajouter vingt-quatre noms à la centaine de personnalités russes et ukrainiennes pro-russes objets de sanctions ciblées, gel des avoirs et interdiction de visas » [2]. De leur côté les États-Unis ont ciblé le financement et le transfert de technologie aux géants russes du pétrole et du gaz.

Si ces mesures durent dans le temps, elles pourraient miner considérablement le potentiel pétrolier et gazier russe, dont l’économie est totalement dépendante. Mais elles affectent également des multinationales impérialistes comme Exxon Mobil qui possèdent des partenariats avec les entreprises russes. C’est pour cela que ces sanctions pourraient être levées rapidement si les dirigeants impérialistes perçoivent des « progrès du plan de paix en Ukraine ».

Cependant, la Russie n’est pas restée les bras croisés et a elle aussi adopté des sanctions économiques notamment contre l’importation de produits agricoles venus d’Europe (ce qui a provoqué par exemple une fièvre nationaliste anti-russe en Pologne dont une bonne partie de sa production de pommes était exportée vers le marché russe). Actuellement, le gouvernement russe évalue un nouveau train de mesures contre l’UE visant les importations d’automobiles, notamment d’occasion, ainsi que les produits de l’industrie légère déjà fabriqués en Russie. Le premier ministre russe Dimitri Medvedev évoquait même la possibilité de fermer l’espace aérien russe aux avions de ligne européens et nord-américains.

Cette situation de tensions et de « guerre de sanctions économiques » entre la Russie et les puissances impérialistes amène un éditorialiste du Guardian à affirmerque « l’ère qui avait commencé avec la levée du rideau de fer est désormais close » [3].

…Et les limites des postures bellicistes de Porochenko

Face à cette défaite sur le champ de bataille, Porochenko, quelques jours avant le sommet de l’OTAN au Pays de Gales, a essayé d’internationaliser le conflit dénonçant une « invasion russe ». Tous les médias occidentaux ont repris à leur compte cette idée ainsi que le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen.

Mais les résultats n’ont pas été ceux espérés. En effet, « le président Obama insinuait que bien que Washington allait agir pour défendre ses alliés de l’OTAN, ceux qui étaient en dehors de l’alliance – en l’occurrence l’Ukraine – ne devaient pas s’attendre à un niveau comparable d’aide militaire directe » [4]. Même si en marge du sommet le président ukrainien annonçait qu’il « n’avait jamais eu autant de soutien » et évoquait la solidarité des membres de l’OTAN, pour le moment celle-ci ne s’est engagée qu’à une « aide concrète » limitée à l’assistance technique et logistique, à la défense contre des cyberattaques et à l’assistance médicale. Dans le même temps, le secrétaire général de l’OTAN affirmait que les États membres donneront à Kiev une aide de 15 millions d’euros. Il s’est engagé également à fournir de l’aide pour que le gouvernement ukrainien mène des réformes dans le secteur de la défense et pour renforcer son armée.

Ces promesses sont en réalité en deçà des grandes expectatives des dirigeants de Kiev, qui s’attendaient à la livraison d’équipement militaire et une promesse d’adhésion à l’OTAN. Selon Le Monde, l’un des participants au sommet déclarait qu’ils n’avaient « même pas eu besoin de lui conseiller de la modération », laissant entendre que c’est Porochenko lui-même qui aurait décidé de ne pas compliquer davantage les choses avec des exigences considérées excessives par certains interlocuteurs comme l’Allemagne.

Du côté russe on semble également essayer de faire baisser les tensions, au moins momentanément. En effet, « les accords de cessez-le-feu (…) suggèrent qu’en dernière instance le Kremlin préfère des interventions courtes plutôt qu’un invasion totale, ce qui permet à la Russie de venir en aide aux forces rebelles pour maximiser leur territoire et en même temps d’éviter le casse-tête de devoir annexer le Donbass en ce moment (…) La menace de prendre Marioupol, une ville portuaire stratégique au bord de la Mer d’Azov, c’était le dernier coup de théâtre pour ramener Porochenko à la table de négociations. Et ça a marché » [5].

Quel plan de Poutine pour l’Ukraine ?

Il est déjà clair pour tout le monde que Poutine ne va pas accepter de perdre sans résister une « zone d’influence » stratégique pour le nouveau capitalisme russe, comme l’Ukraine.. Tant qu’il ne sera pas en mesure de reprendre tout ce qu’il a perdu en Ukraine il essayera d’y créer une situation de « chaos permanent ». Il n’a aucun intérêt à ce que la situation en Ukraine se stabilise et que le nouveau régime pro-impérialiste de Kiev puise avancer dans son rapprochement avec « l’Ouest ».

En ce sens, des analystes spéculent sur quel serait le scénario idéal pour Poutine en Ukraine. Pour certains, Poutine pourrait s’inspirer du « compromis » que l’impérialisme avait trouvé pour mettre fin à la guerre en Bosnie-Herzégovine dans les années 1990. Ainsi, « ‘le scénario idéal pour la Russie pourrait être le modèle bosnien (…)’, déclare Feodor Lukyanov, éditorialiste du journal moscovite "Russia in Global Affairs". ‘L’Est devrait être autonome dans les affaires de politique étrangère, il devrait être pratiquement entièrement autogouverné mais formellement il doit rester partie intégrante de la structure politique et légale ukrainienne’. (…) Lukyanov affirme qu’il est important que les zones de l’Est contrôlées par les séparatistes restent dans l’Ukraine ‘car l’objectif russe est d’avoir des mécanismes pour prévenir, en cas d’émergence ou de nécessité, des progressions géopolitiques de l’Ukraine vers, par exemple, l’OTAN. A tort ou à raison cela est perçu par la Russie comme une menace existentielle’ (…) [Une telle solution] impliquerait une Ukraine unie mais divisée, incapable de prendre la moindre décision sur sa politique étrangère ou économique sans l’accord tacite de Moscou » [6].

Évidemment, on parle des ici intérêts directs de la Russie qui ne coïncident pas forcément toujours avec ceux des groupes séparatistes. En effet, ceux-ci, après les combats pendant lesquels il y a eu des actes de « nettoyage ethnique », ne verraient pas avec beaucoup d’enthousiasme une option qui impliquerait de rester attachés à Kiev. C’est ce que l’on a pu constater dans les différentes réactions des rebelles aux propositions faites par Kiev de doter l’Est du pays avec un « statut spécial ». En effet, « si le chef séparatiste de la région de Louhansk a évoqué une « première étape vers une solution pacifique », le numéro deux des pro-russes de Donetsk a, lui, rejeté toute formule institutionnelle qui laisserait le Donbass dans le giron de Kiev » [7].

Cependant, tous ces plans de la Russie ne doivent pas nous faire perdre de vue ce qu’ils expriment vraiment : une réaction défensive de Poutine. En effet, la force (relative) de Moscou trouve sa source surtout dans la faiblesse du camp impérialiste embourbé dans plusieurs conflits complexes et difficiles à résoudre. Le régime russe en réalité est en train d’avouer son impuissance pour reprendre le contrôle sur l’ensemble de l’Ukraine. Et cela alors que le régime de Kiev est très faible. La « solution bosnienne » de Poutine pour l’Ukraine n’est en fin de compte qu’un moyen de s’assurer un mécanisme de blocage des politiques du régime de Kiev.

En ce sens, il n’est pas à exclure une reprise des hostilités de la part des rebelles « pro-russes » dans les prochains mois pour améliorer le rapport de forces de Poutine face à l’impérialisme. En même temps qu’il se trouve dans la contradiction de devoir faire face aux sanctions occidentales qui aggravent la situation économique russe, ce qui sur le plan social pourrait miner la popularité de son gouvernement parmi les couches populaires.

Déclin de l’hégémonie Étasunienne et contradictions de l’UE

Comme on le disait plus haut, la lutte contre l’État Islamique et la crise en Ukraine sont devenues un casse-tête pour l’impérialisme, en particulier pour les États-Unis. Comme affirme un analyste de la stratégie militaire nord-américaine, ces deux crises, même si celle en Ukraine a beaucoup plus d’implications et de risques, exigent aux États-Unis de penser globalement son stratégie : « la crise ukrainienne a une dynamique politique très différente de celle en Irak-Syrie. Les forces militaires de la Russie et de l’État Islamique ne sont aucunement coordonnées. Et en fin de comptes la victoire de l’un pourrait mettre en danger les intérêts de l’autre. Mais pour les États-Unis, qui doit consacrer son attention, sa volonté politique et sa puissance militaire avec précaution, les deux crises doivent être pensées ensemble » [8].

En ce sens, cet analyste conseille au gouvernement des États-Unis de mettre en place ce qu’il appelle la « Stratégie de la Mer Noire ». C’est-à-dire un plan politico-militaire offensif qui fasse de la Mer Noire l’axe géographique fondamental pour faire face à la Russie (et la crise ukrainienne) et à la « menace » de l’EI.

Mais cette stratégie apparaît comme trop offensive pour un président aussi affaibli qu’Obama. En effet, elle impliquerait non seulement une opposition militaire et politique ouverte avec la Russie mais aussi une possible augmentation des frictions avec l’UE car elle vise à associer de très près un État membre comme la Roumanie et un autre allié de l’Allemagne comme la Turquie (pièce géopolitique clé pour la protection des « frontières de l’UE »).

L’UE précisément, est aussi prise par ses propres contradictions. Certes elle a réussi à faire que le parlement européen et ukrainien votent un accord d’association mais pour ne pas trop froisser la Russie celui-ci ne rentrera en vigueur… qu’en 2016 ! Les principales puissances impérialistes de l’UE sont conscientes qu’elles n’ont pas intérêt à trop dégrader leurs relations économiques et diplomatiques avec la Russie. Cela est vrai pour l’Allemagne dont les entreprises dépendent directement et indirectement du gaz russe mais aussi pour d’autres comme la France (l’affaire de la vente des Mistrals est la preuve la plus claire).

L’issue de la crise ukrainienne pourrait-elle affecter les ambitions de l’impérialisme ?

La crise ukrainienne n’était pas du tout dans les plans de l’impérialisme nord-américain. Elle est devenue un casse-tête. En effet, en Ukraine ce sont les intérêts vitaux de grandes puissances qui sont en jeu. On devrait ajouter à cela que si les États-Unis n’arrivent pas à en finir avec ses « guerres contre le terrorisme », notamment en Irak et en Syrie contre l’EI, ces fronts politico-militaires pourraient devenir un vrai cauchemar. En même temps, la crise en Ukraine est devenue un obstacle supplémentaire pour les États-Unis dans leur « tournant » vers la région Asie-Pacifique pour contrôler, d’après leur expression, « l’expansion chinoise ». Tant que l’impérialisme étasunien ne réussira pas à résoudre de façon pérenne les crises en ukrainienne et en Irak-Syrie, ce plan stratégique devra attendre.

Effectivement, si les États-Unis n’arrivent pas à imposer ses conditions sur ces terrains, ils pourraient se voir obligés de prendre plus de précautions pour intervenir ailleurs dans le monde. Tandis que d’autres pays ayant des relations « compliquées » avec l’impérialisme pourraient se sentir en confiance pour lui poser des défis.

Cependant, une victoire (même partielle) de Poutine ne signifie rien de progressiste pour les exploités et opprimés de ce monde. Au contraire, Poutine utiliserait sa victoire à l’étranger pour renforcer l’oppression des couches populaires à l’intérieur de la Russie ainsi que sur les nationalités opprimées comme les tchétchènes.

La clé est dans l’organisation et l’intervention indépendante de la classe ouvrière. En Ukraine comme ailleurs où les travailleurs et les travailleuses doivent se doter de leurs propres organisations de classe, indépendantes de différentes fractions capitalistes ainsi que de l’impérialisme. C’est la seule façon de poser les bases pour une intervention révolutionnaire du prolétariat.

26/9/2014.


NOTES

[1] NYBooks, « Ukraine : A Catastrophic Defeat », 5/9/2014.

[2] Le Monde, « Entrée en vigueur des nouvelles sanctions contre Moscou », 11/9/14.

[3] The Guardian, « Russia and economic warfare : RIP the free market new world order », 31/8/2014.

[4] Foreign Affairs, “Peace on Putin’s Terms”, 8/9/2014.

[5] Idem

[6] Slobodna Evropa, “Bosnia As Russia’s Solution For Ukraine”, 6/9/2014

[7] Le Monde, « Kiev propose un statut spécial pour l’est de l’Ukraine », 17/9/2014.

[8] Stratfor, “Ukraine, Iraq and a Black Sea Strategy, 2/9/2014

Philippe Alcoy

Source : http://fabricadehombreslibres.blogs...



Imprimer cet article





Grande fête du livre des éditions Noir et Rouge
lundi 21 - 23h28
de : Frank
BOLIVIE Perspectives avant les élections du 18 octobre
lundi 21 - 19h16
de : allain graux
APPEL AU MOIS INTERNATIONAL D’ACTIONS POUR LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH
lundi 21 - 17h44
de : Jean Clément
COVID 19 : Cuba vient de mettre au point un vaccin !
lundi 21 - 16h40
de : joclaude
Représentation syndicale avec son badge (ou pas) et rien d’autre !
lundi 21 - 12h11
de : Christian Delarue
1 commentaire
SEXYPHOBIE AU MUSEE d’ORSAY
lundi 21 - 01h28
de : Christian Delarue
4 commentaires
Premiers de corvée, premiers oubliés ! Des sans-papiers marchent vers l’Élysée
dimanche 20 - 17h03
CHILI/VENEZUELA : une superbe historique, afin que nul n’en ignore !
dimanche 20 - 16h31
de : joclaude
CUBA : courrier au Canard Enchaîné
dimanche 20 - 16h12
de : joclaude
Amérique Latine : Démocratie contre blocus !
dimanche 20 - 15h19
de : joclaude
1 commentaire
Racket sur les retraités et les personnes en perte d’autonomie : le rapport Vachey
dimanche 20 - 15h04
de : joclaude
1 commentaire
Entre droit de critique du voile et nécessaire respect des personnes
samedi 19 - 23h25
de : Christian Delarue
2 commentaires
Le néocolonialisme d’ENGIE au Brésil
samedi 19 - 21h53
de : Mr Mondialisation
SEXYPHILIE anodine d’Instagram et SEXYPHOBIES agressives ailleurs
samedi 19 - 17h02
1 commentaire
journée internationale pour la paix : visio-conf. ce 18 septembre 2020
jeudi 17 - 23h32
Le désempuissantement populaire participe de la perte de démocratie.
jeudi 17 - 20h50
de : Christian Delarue
4 commentaires
Pourquoi beaucoup de salariés ont la tête ailleurs
jeudi 17 - 12h16
1 commentaire
Des papiers pour tous ! C’est l’heure de l’mettre
jeudi 17 - 08h17
de : Hdm
De la lutte des masques à la lutte des classes
jeudi 17 - 07h58
de : Bruno Guigue
2 commentaires
Si à 5 ans un gosse n’as pas eu au moins deux leucémies, c’est qu’il a raté sa vie
mercredi 16 - 23h29
de : Dr Seguelasse de Santé publique rance
SEPARATISME
mercredi 16 - 19h48
de : Nemo3637
5 commentaires
l’Etat providence... ! Pour qui ?
mercredi 16 - 16h41
de : joclaude
VENEZUELA : On ne nous dit pas tout !
mercredi 16 - 10h37
de : joclaude
1 commentaire
La nouvelle grenade de désencerclement reste une arme de guerre
lundi 14 - 07h23
1 commentaire
Les trois secteurs de résistance du peuple-classe
dimanche 13 - 14h47
de : Christian Delarue
1 commentaire
Le séisme idéologique est plus important que le virus lui-même
dimanche 13 - 05h35
de : Michaël Verbauwhede et Seppe De Meulder - Solidaire
4 commentaires
MRAP : Droit et "séparatisme islamique" (lettre ouverte)
samedi 12 - 16h29
de : Christian Delarue (mrap)
Le MRAP assure le Maire de Stains de sa solidarité
samedi 12 - 10h48
de : Christian Delarue (mrap)
Agression antisémite à Aubervilliers
samedi 12 - 10h43
de : Christian Delarue (MRAP)
Génération désenchantée
vendredi 11 - 22h11
de : paris lutte info
Oussama et CIA copains comme cochon
vendredi 11 - 21h56
de : globalResearch
quel "homme" de petite taille ce darmanin
vendredi 11 - 18h14
1 commentaire
Le moment paranoïaque (le déferlement totalitaire) face à la dialectique du maître et de l’esclave Par Ariane Bilheran,
vendredi 11 - 11h21
de : pierrot
2 commentaires
CHRONIQUES NOIR & ROUGE N° 2 Septembre 2020
mercredi 9 - 22h26
de : frank
ELEVES ET PROFS A L’ABANDON
mercredi 9 - 18h16
de : Nemo3637
Séance de déplacement collectif
mercredi 9 - 12h43
de : jean1
République et démocratie : dérives et instrumentalisations
mercredi 9 - 00h08
de : Christian Delarue (Fondation Copernic)
1 commentaire
Rentrée scolaire "bleu marine" !
dimanche 6 - 16h33
de : joclaude
Mali : une solution est-elle possible sans remise cause des règles du jeu ?
samedi 5 - 16h57
de : Eve76
Rentrée, plan de relance, luttes…
samedi 5 - 09h40

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite