Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Soutenez la création d’un nouveau média citoyen
mardi 26 septembre
Signez cette pétition ici : https://www.change.org/p/media-citoyen Quand l’information et la culture sont trop souvent traitées comme des marchandises, quel rôle les citoyen·ne·s peuvent-ils encore jouer pour faire vivre le pluralisme et le débat ? Cette question appelle une réponse qui ne saurait attendre. Un peu partout, des millions de gens s’investissent et agissent sur leur quotidien sans attendre le bon vouloir des pouvoirs publics et à contre-courant des puissances (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Tout vas très bien Madame IRMA... Le capitalisme, Jupiter et la propagande feront le reste !
de : BELAIR Philippe
lundi 11 septembre 2017 - 20h16 - Signaler aux modérateurs

" Quelle sorte de vie publique est celle où la communication c’est-à-dire la manipulation ou la propagande remplace la controverse ? " Philippe MEYER

Nous aurons peine à les entendre jubiler en secret de l’arrivée de l’ouragan IRMA sur Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Pilepoil pour faire oublier la grogne sociale qui monte contre l’arrogance et les prétentions de la classe possédante via des élus soumis. La plus grande victoire idéologique du néolibéralisme, jusqu’à nouvel ordre social, est d’avoir réussi à "déprogrammer" les expériences humaines pour les remplacer par le bourrage de crane permanent qu’est la propagande.

Mais d’abord et avant d’aller plus loin posons nous la question : A qui veut-on faire croire que les populations des Caraïbes ne connaissent pas ce qu’est un ouragan ? Il fût une époque où, tout comme les populations de l’hémisphère nord avant l’hiver, celles des Caraïbes savaient se préparer dès le mois de juin à ce que nous appelons l’hivernage - la saison des pluies qui est aussi celle des cyclones devenus ouragans depuis peu.

Le terme Ouragan est plus "globish" que cyclone puisqu’il dérive de l’anglais "Hurricane" qui lui même est un emprunt à la langue des Calinago, ces anciens habitants éliminés par la "découverte" des Amériques, "Ou Ri Can" qui était une divinité sensée nettoyer la terre de ses impuretés... Drôle de coïncidence dirait l’observateur.

A l’époque des cyclones, il y a encore trois décennies, il y avait une échelle chiffrée d’alertes nous préparant à l’arrivée certaine du phénomène. Mais les familles étaient déjà prêtes en ayant déjà un stock d’aliments et nettoyer les alentours immédiats des maisons. Il faut dire que ces maisons étaient petites mais bien faites car construites sur l’expérience et l’observation des ainés, elles étaient bousculés mais résistaient car les clefs de charpentes, en acacia pays, en étaient pour quelque chose en leur donnant souplesse et endurance sans compter les fameux quatre pans du toit qui cassait la prise du vent. Les petits secrets de construction résultaient, singulièrement, de l’expérience du cyclone le plus dévastateur qu’est connu la Caraïbe en 1928 : 1270 victimes rien que pour la Guadeloupe.

La question "économique" ne se posait pas car d’abord les Hommes devaient être sauvés. Après le cyclone, la solidarité et le partage étaient les maitre-mots et nul ne s’inquiétait du lendemain. C’est seulement après s’être assuré que la famille et le quartier étaient en sécurité, physique et alimentaire, que les travailleurs rejoignaient leur lieu de travail pour en faire de même... Et le patron ne perdait pourtant pas en journées de travail, cette invention néolibérale pour culpabiliser les travailleurs.

Ce temps est révolu, puisque le néolibéralisme a tout modifier, de la sémantique aux postures en passant par les constructions. Tout comme cette idéologie mondialiste, tout doit désormais venir des Etats-Unis pour être certifié de qualité et sûr. Et, parallèlement, il faut s’assurer de la création ou du renouvellement de marchés (de préférence juteux) et pour ce faire il faut imposer des normes prétendument anticyclonique et parasismique, histoire de faire vivre seules les entreprises agrées par les assurances, tout en pratiquant l’obsolescence programmée, histoire de pérenniser ces entreprises.

L’expérience locale et la méthodologie de l’époque gênaient, tout comme bon nombre d’autres choses singulièrement d’émanation sociale, il fallait déconstruire pour reconstruire. Les charpentes sont désormais sur le modèle "fermette américaine", même les hôpitaux publiques l’ont adopté, et la consommation a remplacer les préparatifs du mois de juin. Ainsi, à quoi bon stocker quand on a tout à portée de main et à tout moment ? A quoi bon construire solide quand çà coute cher et qu’il faille attendre alors que la fermette est réalisée en moins de deux à bon prix ? Et c’est bien là, deux exemples de la responsabilité systémique du néolibéralisme dans les conséquences (en aval) d’IRMA, mais il y a aussi et bien-sûr sa responsabilité dans le désordre climatique (en amont).

Déconstruire pour reconstruire, changer de paradigme en martelant que l’individualisme est l’expérience ultime face à toutes autres expériences sociales. En consommant au jour le jour, on se libère de la contrainte de "dépendre" de l’autre voire de partager avec lui. Les pillages qui ont suivi ne sont que l’expression de ce paradigme. Il est frustrant de perdre la capacité d’avoir alors même qu’il est possible d’avoir sans payer. Il y a trente ans et plus, ce n’était pas un comportement premier après une catastrophe. Et ce n’est pas justifier ces actes mais en dénoncer les véritables causes : l’individualisme et le consommationisme glorifiés par ce système. A propos de consommation, que faire des immondices qui se chiffrent en tonne ?

Mais toute la force de cette idéologie est dans son culot. Non seulement, de par les normes qu’elle impose, elle génère les conditions des catastrophes mais elle est en capacité d’user du drame qui suit pour se remettre en selle. C’est toujours de la faute des individus inconscients et/ou indisciplinés ou mieux, on n’as jamais vu çà - on ne pouvait le prévoir. La responsabilité systémique est balayée au profit des responsabilités individuelle ou collective voire de la fatalité. N’oublions pas que des exercices de sécurité sont faites, sans la population, mais de manière très médiatisée et pourtant... Le résultat n’est pas réjouissant même si certains y verraient de la polémique dans ces propos (nécessaire ?).

Mais comment se fait-il que Cuba, avec moins de moyens parce qu’étranglée par le blocus capitaliste, puisse avoir une gestion aussi humaine et complète de ce genre de phénomène quelque soit sa puissance ? Non seulement c’est un pays où le collectif prime sur l’individuel mais de surcroit elle a fait de son malheur une force. L’écologie stricto sensu y est développé et la connaissance scientifique est mise à la disposition de tous. Ainsi, l’éducation - la connaissance et la prévention pour tous fait de Cuba un pays exemplaire en terme de catastrophe cyclonique. Mais cela reste invisible car cela gène.

Il fallait entendre les inepties médiatiques sur la pauvreté des pays de la Caraibe et la "maitrise" des américains quant à la gestion de ce genre de catastrophe. Si Catherina et Harvey n’étaient pas passé par là pour infirmer ces inepties, les simples d’esprits que nous sommes s’y laisseraient prendre. En vérité, les Etats-Unis, tout comme la France, ont fanfaronné pour cacher leur impuissance n’ayant plus aucune ressource empirique sur le sujet, néolibéralisme oblige. Alors que Cuba et tous les autres Etats de la Caraïbe avaient déjà circonscrit les événements (en amont) et porté les réponses adéquats (en aval), avec les moyens du bord, les pays "riches" étaient encore dans l’incantation du catastrophisme (en amont) et la communication (en aval).

Il faut se rappeler du cyclone Hugo, en Guadeloupe en 1989, où pendant plus de dix jours seules les îles voisines ont été en mesure de venir en aide à l’ile. Les collectivités locales ont rapidement pris l’affaire en main et le gouvernement Français n’est apparu qu’après coup. Cela signifie bien que nous avions la culture de ce risque et savions quoi faire avant et après. Trente ans plus-tard c’est l’oubli organisé qui fait paniquer le citoyen dès qu’il entends parler d’un cyclone. Plus proche encore, Chavez et Castro avait mobilisé pétrole et moyens sanitaires pour les victimes de Catherina, Maduro en a fait de même pour Harvey et vient de mobiliser son armée et ses moyens pour l’ile de Barbuda qui a autant souffert que Saint-Martin. Tout cela reste sous silence car le Venezuela est une "Dictature".

De même, l’ile de Saint-Barthélémy a été aussi détruite que celle de Saint-Martin mais toutes les problématiques post catastrophes sont répertoriées seulement sur la dernière. Cela mérite une petite explication de texte quant on sait que la première est le fleuron de la défiscalisation et de la présence milliardaire. Un Saint-bath de naissance n’a presque plus la possibilité de jouir de son île et les travailleurs sont dans une précarité telle qu’ils ne peuvent se loger convenablement. Même les fonctionnaires ont du mal à trouvé un logement correct au vu du prix des loyers. Il est plus rentable pour certains Saint-barths de mettre en location leur maison et d’aller louer une chambrée. Cette catastrophe met à nue l’échec de cette dépendance aux milliardaires mais pas question d’en parler.

Quant à Saint-Martin, son indécence est peut-être dans son choix d’un système un peu plus social (mais encore loin de l’être vraiment) avec un service publique s’occupant des personnes âgées et des personnes handicapées. A Saint-Barthélemy, ce sont souvent les milliardaires qui financent à leur bon cœur des infrastructures sanitaires. Les mauvaises langues disent même que Saint-Barthélemy se "débarrasserai" des individus douteux socialement en les déposant discrètement sur les plages de Saint-Martin.

Cette façon de traiter l’information au regard des intérêts idéologiques à défendre est incongrue quant on sait, à quel point, les mêmes qui la font peuvent s’ériger en donneur de leçon d’objectivité journalistique lorsque d’autres se font franchement partisan de ce qu’ils détestent. Et ce qu’ils détestent le plus c’est qu’on leur fasse la démonstration qu’ils ont tort. Mais IRMA a fait la démonstration de l’impréparation systémique, pour des raisons financières et idéologiques, et de la duperie des tenants du système.

Cette catastrophe est déjà et sera encore une bonne occasion pour plus d’un de parader sur le malheur d’autrui, de faire des promesses qui ne seront jamais tenues, de faire croire que la responsabilité incombe à l’incivisme mais surtout de tenter de renaître. Les visites politiciennes qui viennent seront là pour la "com" et non pour engager une véritable et nouvelle politique tenant compte de cette expérience. Les mises à l’écart de la presse locale en disent long. La presse locale a eu un mal fou pour avoir des informations de la préfecture de Guadeloupe, malgré la présence de la ministre de l’outre-mer, alors que les presses nationales et internationales en savaient déjà long. Il est vrai que la presse nationale peut permettre à Jupiter de redorer son blason puisqu’il doit être en Guadeloupe ce mardi 12, jour de grève générale contre sa politique antisociale. Il a prévenu qu’il ne cédera ni aux fainéants - ni aux extrêmes, alors ce sera silence radio sur les grandes chaines nationales, ou plutôt un seul et unique sujet du jour : "Jupiter aux Antilles" pour sauver ces français du bout du monde.

Jupiter ne vient pas sauver les mortels qui souffrent le martyre mais, en faisant d’une pierre deux coups, se refaire une santé médiatique et sauver le capitalisme. Ce sont les entreprises de construction qui se frottent déjà les mains, des réunions se tiennent quotidiennement en Guadeloupe, et le service de communication de Jupiter qui voit là l’occasion ultime de présenter au peuple un Dieu à visage humain alors que les fainéants, les cyniques et les extrêmes manifestent pour des "privilèges". Le gouvernement Français a géré cette affaire avec une légèreté, quoiqu’en dise la ministre de l’Outre-mer, il a agit avec ce complexe de supériorité qui sied bien à l’impérialisme, stade suprême du capitalisme.

Pour leur part, des organisations progressistes et syndicales de Guadeloupe se réunissent ce lundi pour convenir des actions à mener en solidarité avec les travailleurs et les populations touchés sans oublier l’action à mener contre les ordonnances Jupitériennes dès le lendemain.

Basse-Terre, le 10 Septembre 2017 BELAIR Philippe



Imprimer cet article





Marseille : Août 1944, de l’insurrection à la libération
mardi 26 - 12h45
de : Mireille Roubaud
Loi contre le terrorisme : "un pli autoritaire et une surenchère sécuritaire", dénonce Quatennens (video)
mardi 26 - 12h12
Manifestation des « insoumis » : le journalisme de préfecture a encore frappé
mardi 26 - 12h04
de : Frédéric Lemaire
Reprendre la rue le 28 septembre avec les retraité-es !
mardi 26 - 11h48
de : Communiqué de presse des étudiant-es mobilisés
LE MODÈLE ALLEMAND PUE LA CROIX GAMMÉE
mardi 26 - 11h37
de : Sept Jours Debout
Lettre ouverte à « Monsieur Torreton »
mardi 26 - 11h33
de : Laure Zudas
Les petits cadeaux d’un cigarettier aux députés
mardi 26 - 11h29
de : Matthieu Pechberty
Paris libéré… par le peuple parisien ?
mardi 26 - 11h25
de : François Ruffin
L’incroyable recul du gouvernement sur le glyphosate (video)
mardi 26 - 11h14
de : Wuko
Les plus riches bénéficieront d’une hausse de revenus 18 fois plus importante que les plus pauvres (video)
mardi 26 - 11h07
Soutenez la création d’un nouveau média citoyen
mardi 26 - 10h31
Grève des routiers. Le dépôt pétrolier d’Haulchin bloqué, vers de nouvelles opérations sur les routes du Nord ce mardi 26 septembre 2017
mardi 26 - 09h30
"Tout sauf humaine" : Muriel Pénicaud vue par des salariés de Business France (video)
lundi 25 - 18h46
de : Complément d’enquête
TOUS ENSEMBLE dans les grèves et les blocages et vers une manifestation nationale
lundi 25 - 18h21
de : Front Syndical de classe
Vif échange entre Raquel Garrido (FI) et Ruth Elkrief (BFM) à propos de la démocratie (video)
lundi 25 - 18h18
de : La Luciole Mélenchantée
D’une manière certaine
lundi 25 - 16h24
de : L’iena rabbioso
Affaire Business France : Muriel Pénicaud était "informée de tout"
lundi 25 - 16h02
Après la marche, la démarche
lundi 25 - 15h50
de : Jean-Luc Mélenchon
Fête du livre des éditions Noir et Rouge Paris, samedi 30 septembre 2017
lundi 25 - 14h03
de : frank
30 000 personnes à la manifestation du 23 ? Vraiment ?? (8 videos)
lundi 25 - 12h33
de : Les Insoumis Charente-Maritime
Macron hué à Marseille (video)
lundi 25 - 12h11
Le patron de FO, Jean-Claude Mailly, estime que Muriel Pénicaud « fait le job ».
lundi 25 - 11h39
de : Marie-Cécile Renault
La marche du peuple et la diversion
lundi 25 - 11h11
de : Jean-Luc Mélenchon
1 commentaire
La Résistance dans la rue face à la collaboration par Léon Landini résistant FTP MOI
lundi 25 - 11h09
de : Léon Landini
EN DIRECT- Loi travail : les chauffeurs routiers bloquent plusieurs sites
lundi 25 - 10h00
de : Luc Lenoir
Insoumission au Parlement et dans la rue, partout !
lundi 25 - 00h48
de : Christian DELARUE
Bastille !
dimanche 24 - 21h47
de : Gilles
manif rassemblement mardi 26 septembre devant sous préf Montargis 17h30 pour les contrats aidés EVS des écoles
dimanche 24 - 18h12
de : le Rouge-gorge
Sénatoriale , Macron et du Cynisme !
dimanche 24 - 14h05
1 commentaire
Marche du 23 septembre contre le coup d’État social (vidéo)
dimanche 24 - 11h07
de : Jean-Luc Mélenchon
Et maintenant ?
dimanche 24 - 10h43
de : LE BRIS RENE
Alors, Laurent Joffrin : Le Pen ou Le Che ?
vendredi 22 - 21h49
1 commentaire
Loi travail : la contestation cherche un second souffle
vendredi 22 - 17h39
Contre le coup d’état social
vendredi 22 - 15h40
Et si la presse se portait plus mal encore que ce qu’on pouvait l’imaginer…
vendredi 22 - 15h13
de : Jacques Cotta
La France Insoumise doit se glisser dans tous les interstices de la société – Entretien avec Manuel Bompard
vendredi 22 - 12h51
Un ex-dirigeant de Lafarge reconnaît des versements d’argent à Daech en Syrie
vendredi 22 - 12h39
Rappel : 8 français sur 10 n’ont pas voté pour Macron : Une autre analyse des résultats
vendredi 22 - 12h36
de : clab
Stop à la dispersion des manifestations (pétition)
vendredi 22 - 12h13
de : Front Social
Stéphane Sirot : « Les syndicats devraient reconsidérer les vertus des grèves reconductibles »
vendredi 22 - 12h00

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Un socialiste est plus que jamais un charlatan social qui veut, à l'aide d'un tas de panacées et avec toutes sortes de rapiéçages, supprimer les misères sociales, sans faire le moindre tort au capital et au profit. Engels
Facebook Twitter Google+
Info Com-CGT.jpg
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
Soutenez la création d’un nouveau média citoyen
mardi 26 septembre
Signez cette pétition ici : https://www.change.org/p/media-citoyen Quand l’information et la culture sont trop souvent traitées comme des marchandises, quel rôle les citoyen·ne·s peuvent-ils encore jouer pour faire vivre le pluralisme et le débat ? Cette question appelle une réponse qui ne saurait attendre. Un peu partout, des millions de gens s’investissent et agissent sur leur quotidien sans attendre le bon vouloir des pouvoirs publics et à contre-courant des puissances (...)
Lire la suite
Marche du 23 septembre contre le coup d’État social (vidéo)
dimanche 24 septembre
de Jean-Luc Mélenchon
Le samedi 23 septembre 2017, 150 000 personnes se sont rassemblées place de la République pour s’opposer au coup d’État social d’Emmanuel Macron. Jean-Luc Mélenchon a expliqué que la bataille contre les ordonnances de Macron ne faisait que commencer et a appelé la jeunesse à se mobiliser. Il a lancé un appel aux organisations syndicales pour qu’elles prennent la tête d’une ample mobilisation à laquelle les insoumis apporteront leur (...)
Lire la suite
Contre le coup d’état social
vendredi 22 septembre
Samedi 23 septembre 2017, donnons-nous rendez-vous à 14h00, place de la Bastille à Paris pour une marche contre le coup d’État social d’Emmanuel Macron, qui veut détruire le code du travail à coup d’ordonnances.
Lire la suite
Stop à la dispersion des manifestations (pétition)
vendredi 22 septembre
de Front Social
Signez cette pétition ici : https://www.change.org/p/stop-%C3%A... À travers cette pétition, nous proposons la tenue d’une table ronde permettant à tous les acteurs du mouvement social de s’entendre et proposer au plus vite une feuille de route unique et des actions communes... Amis et camarades, Comme vous, nous constatons que le programme de Macron n’épargne personne, des étudiants aux retraités, des jeunes bénéficiant de contrats aidés aux assurés sociaux, des (...)
Lire la suite
Stéphane Sirot : « Les syndicats devraient reconsidérer les vertus des grèves reconductibles »
vendredi 22 septembre
À la veille de la présentation des ordonnances, les syndicats opposés à la réforme du code du travail ont manifesté et appelé à la grève. Ces mobilisations traditionnelles sont-elles encore efficaces ? L’éclairage de Stéphane Sirot, historien du mouvement ouvrier. Regards. Après 1936 et 1968, la France est le pays de la grève générale, mais en pratique, depuis 1995, on évalue le rapport de forces dans la rue, en comptant le nombre de manifestants… La manifestation a-t-elle (...)
Lire la suite
FÊTE DE L’HUMANITÉ : 3 JOURS POUR AGIR ET SE FAIRE PLAISIR
jeudi 14 septembre
de Info’Com-CGT
Venez échanger, débattre, discuter partager, vous amuser, partager un verre sur le stand d’Info’Com-CGT à la Fête de l’Humanité, avenue Lousie-Michel. :: : Concerts Roadmaster Officiel, Paul Exploit, Damien Accordémon, Palabre, Boris Pelosof :: : Débats Samedi 10 h 30 Inauguration du journal Moins Une, suivi du débat : Faire sauter le verrou médiatique : quelles initiatives pour une information indépendante ? Premiers invités : Pierre Souchon, rédacteur en chef (...)
Lire la suite
Les rendez-vous secrets de Berger et Mailly au ministère et au Château
jeudi 7 septembre
C’est le Canard enchaîné qui révèle les rencontres cachées aux travailleurs comme aux militants de leurs propres organisations de Berger et Mailly avec Macron le 28 août dernier, ce dernier ainsi que le premier ministre voulant " s’assurer qu’ils tenaient bien leurs troupes" !!! Afin de faire accepter la démolition du Code du travail contre de soit-disant contre-parties ! Des raisons supplémentaires pour que les travailleurs expriment leur colère et leur détermination le (...)
Lire la suite