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500.000 jeunes redisent "non" au CPE : reportage photo Paris

jeudi 16 mars 2006 - Contacter l'auteur - 42 coms

Les jeunes persistent et signent. A l’avant-veille d’une nouvelle journée de mobilisation, des centaines de milliers d’étudiants et de lycéens -ces derniers très nombreux- ont manifesté jeudi dans toute la France contre le contrat première embauche (CPE). Dans plusieurs villes, des incidents ont éclaté avec les forces de l’ordre.

Le Premier ministre Dominique de Villepin s’est une nouvelle fois dit « ouvert au dialogue dans le cadre fixé par la loi pour améliorer » le CPE. « Je suis très attentif au bon déroulement de cette journée », a-t-il déclaré avant de rappeler qu’il recevrait vendredi soir les présidents d’université à Matignon.

Insuffisant, ont répondu les étudiants et lycéens qui exigent le retrait pur et simple du CPE, contrat réservé aux jeunes de moins de 26 ans et assorti d’une période d’essai de deux ans. « Retrait du CPE ! », « Chirac, Villepin et Sarkozy : votre période d’essai, elle est finie ! » ou encore « Non ! Non ! Non à la précarité », ont notamment scandé les manifestants dans les différents cortèges.

Selon l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), 66 universités sur 84 étaient en grève. La Direction générale de la police nationale (DGPN) a fait savoir que 247.500 personnes avaient participé à 196 cortèges dans toute la France à 18h. Dix-huit policiers ont été blessés, dont huit CRS dans la capitale. De leur côté, l’UNEF et la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) annonçaient plus de 500.000 participants.

 »On ne peut pas vivre avec un couteau sous la gorge », a observé dans la manifestation parisienne Sophie Cojan, étudiante en cinéma âgée de 21 ans. Comme de nombreux autres manifestants, elle portait sur ses vêtements un sac en plastique noir pour rappeler que les jeunes ne sont « pas jetables ». « Je ne dis pas que tous les patrons sont mauvais, mais la bonne volonté ne suffit pas ».
Dans la matinée, entre 7.000 personnes, selon la police, et 15.000, selon les organisateurs, avaient manifesté dans les rues de Marseille contre le CPE. Le cortège bruyant et coloré était constitué d’une majorité de lycéens, une première dans la mobilisation phocéenne, qui répondaient à l’appel d’une journée »lycées morts ».

A Toulouse, ils étaient entre 9.000, selon la police, et plus de 17.000, selon les organisateurs, à dénoncer le CPE. Le cortège était mené par des lycéens et étudiants, scandant notamment « Marre, marre, marre du CPE ! Oui, oui, oui au CDI ». En matinée, des heurts avaient éclaté devant l’université des sciences sociales entre partisans et opposants au blocus de l’université. Les cours ont été suspendus jusqu’à lundi, sur décision de la direction.

L’ambiance était également très tendue à Rennes, où entre 4.500 manifestants, selon la police, et 15.000, selon l’UNEF, ont défilé à la mi-journée. Avant le rassemblement, une centaine d’étudiants avaient occupé le salon d’honneur de la mairie de Rennes, avant d’être délogés par les CRS. Des affrontements se sont déroulés à l’issue de la manifestation avec les forces de l’ordre.

A Paris également, de graves incidents ont éclaté après le rassemblement entre plusieurs centaines de jeunes et les CRS boulevard Raspail. Des bouteilles et de nombreux pavés ont été jetés sur un barrage de CRS, qui ont répondu par des tirs de grenades lacrymogènes. Un kiosque à journaux a été incendié et une cabine téléphonique détruite par des casseurs. Les violences ont ensuite eu lieu près de la Sorbonne.

Des manifestations étaient organisées dans d’autres villes de France, comme à Bordeaux, où entre 8.000 personnes, selon la police, et 20.000, selon les organisateurs, étaient dans les rues. Par ailleurs, 2.500 manifestants, selon la police, ont défilé à Brest, 2.000 à Quimper, 8.000 à Nantes, 4.200 à Angers, 5.000 à Lille, 5.000 à Grenoble, 1.000 à Périgueux et 4.100, selon les organisateurs, à Clermont-Ferrand. Le cortège lyonnais a rassemblé entre 5.000 opposants au CPE, selon la police, et 8.000, selon les organisateurs.

Les manifestants anti-CPE ont également occupé des voies ferrées dans une dizaine de gares, principalement en Bretagne, dans les Pays de la Loire et le Grand Ouest, provoquant des retards pouvant aller jusqu’à 40 minutes, selon la SNCF.

Cette journée est un avant-goût des manifestations prévues samedi dans toute la France à l’appel des organisations de jeunesse et des syndicats. Et ce alors que le mouvement reste soutenu par 63% des Français, selon un sondage CSA pour I-Télé et « Le Parisien/Aujourd’hui de France » de vendredi. Soixante-huit pour cent d’entre eux sont également favorables à un retrait. AP

http://www.edicom.ch/fr/news/intern...

Photos Roberto F. de Bellaciao

Mots clés : Archives articles de Bellaciao France - 2002-2021 / Dazibao / Ecole-Université / Emploi-chômage / Manifs-actions / Mouvement /

Messages

  • L’UMP soulagée après une mobilisation "moins importante" que prévue

    http://www.vousnousils.fr/page.php?...

    Amplifions tous le mouvement demain et samedi afin de soulager un peu plus l’UMP !!! Quel bande de nazes !

  • A présent, il est nécessaire de passer à l’étape suivante. C’est à dire, de profiter des manifs pour aller occuper en masse les gares, la bourse et les sieges d’entreprises comme EDF et GDF.

    Le gouvernement est affaiblit et c’est le moment propice pour pousser les salariés à combattre en force avec la jeunesse.

    Si les salariés attendent que le lutte contre le CPE s’achève pour se lancer dans des actions catégorielles et isolés, ils perdront comme les marins de la SNCM, ou les traminots de Marseille, ont perdu.

    Par des occupations de centres névralgiques pour le Medef, les travailleurs se sentiront enclin à agir maintenant. C’est par une entrée en lutte aux cotés de la jeunesse mobilisée, que les revendications catégorielles pourront être victorieuse.

    Face à des luttes catégorielles, le Medef sortira toujours vainqueurs car le rapport de force plaide en sa faveur.

    Profitons de la faiblesse du gouvernement et de la force de la jeunesse pour nous joindre à la bataille et écrasser le gouvernement et le Medef, de toute notre force sociale.

    • Et si les gens décidaient eux-même de leurs actions ?

      Helge

    • ça continue ce soir dans les rues de Paris...
      Les plus décidé-e-s continuent de se battre contre les flics au quartier latin...
      Il y a eu plus de 100 interpellations selon les médias aux ordres...
      Je pense qu’il ya encore environ 1000 personnes dans les rues...pas des groupuscules de révolutionnaires professionnels...

      Que tout le monde les rejoignent vers Saint-Michel...

      Nuit chaude

    • Et si, en fin de compte, le cpe finissait par être retiré, ne serait-ce pas au moins autant grâce aux deux mille manifestants que se sont fait casser la gueule ce soir devant la Sorbonne que grâce à ceux qui ont défilé (et nous les en félicitons, et nous y étions) sagement encadrés par le service d’ordre de la cgt (que nous félicitons aussi, d’une certaine façon, car, sans lui...) ?

    • il serait bon que l’auteur des lignes auxquelles je repond abandonne son fantasme de mai 68 et revienne un peu à la réalité ! ce n’est pas en compliquant le travail des grandes entreprises que nous créerons des emplois dont le pays a besoin. L’initiative ne devrait jamais etre blamée et accordons au gouvernement un essai où les gouvernements précedents (j’entends par là les gouvernements d’avant 2002) ont fui leurs résponsabilités ! moi même étant jeune serai concerné par le CPE dans quelques années et suis révolté que 35% des jeunes ayant un emploi est enfait une CDD d’un mois et que les taux de chomages des jeunes soient pharamineux. Si ne manifestaient que les gens informés il n’y aurait qu’un manifestant sur 10 présent ( cela s’est vu en mon lycée aujourdhui). JE demande a l’auteur précedent et à tous les bloqueurs un peu de respect pour ceux qui souhaitent travailler et qui en ont ras-le-bol de voir les lycéens et étudiants manipulés par des syndicats bien trop politisés...

    • Mais cher ami le travail des grandes entreprises n’est pas très compliqué. Ils encaissent les aides de l’état (de nous), ils bénéficient des baisses de charges, ne payent jamais l’URSAFF et jettent par milliers les salarié(e)s à la rue.

      Et toi tu crois toujours ces pauvres malheureux de patrons qui pleurent, ces journaleux et ces gouvernementEUX qui vivent avec le RMI.

      En effet nous sommes en 2006 et les entreprises françaises n’ont jamais fait autant de profits sur le dos des travailleurs, soit en les exploitant, soit en les licenciant.

      Esteban

    • ouais, faisons la révolution pour que des têtes tombent enfin et que ce soient d’autres connards qui nous imposent leur politique révolutionnaire... on voit ce que ça a donné après la révolution. Investissons les radio,s faisons tomber les grilles de l’Elysée et embastillons tous les ministres, et, etc... Et pendant que vous vous branlez sur vos grandes idées, le monde des fous avance, lui !
      M

    • et toit, tu travailles où, camarade pour tout mettre dans le même panier ?? M

    • ouais, non aux syndicats politisés ! c’est pas leur boulot, ils sont là pour faire des fêtes à merguez un point c’est tout ! le gouvernement sait mieux qu’eux ce qui est bon pour le travailleur !

      Les grandes entreprises sont ASPHYXIEES !!! Il n’y a eu que 28% de progression du chiffre d’affaire cette année, et les actionnaires que se tuent à la tâche pour ces sales manifestants n’auront du coup que 30% d’augmentation de leurs dividendes : comment la croissance va redémarrer avec ça, hein !? Bande d’égoïstes, vous écoutez votre confort personnel avec vos petis soucis dérisoires, louer un appartement, vouloir une garantit à moyen terme (et encore, certains voudraient plus !) pour dormir tranquillement et travailler sereinement, les plus fous allant jusqu’à vouloir faire des projets ! (gosses, réparations, accession à la propriété et autres fariboles de nantis privilégiés).

      Quand aux PME, Il est SCIENTIFIQUEMENT prouvé qu’une entreprise au carnet de commande vide le verra spontanément remplit quand auront cessé ces rigidités du travail insuportables. Bien sûr ce raisonnement dépasse les lecteurs de ce site de gauchistes anarchistes (argggg je les HAIS !!!), mais c tout simple ! vous pensiez peut être que les carnets de commandes sont vides parce que les gens n’ont plus d’argent, qui pour acheter un meuble correct, qui pour refaire le carrelage de sa salle de bains etc. ? Naifs....ils sont vides PARCE QUE les PME ne sont pas libres d’embaucher facilement pour répondre aux commandes ! C’est pourtant pas dur à comprendre !!!!

      Vive la révolution conservatrice !!! UMP-pohouère ! Margaret et Ronald, on ne vous oubliera jamais !!!

      L’Histoire reconnaitra à l’Ecole de Chicago ses mérites incontestables pour une fin de l’Histoire disneylandesque !!!

      Levochik

    • cher, très cher 212.***.141.***.
      Il fut un temps où lire de pareilles idioties m’auraient rendu fou de colère.
      Mais aujourd’hui notre action contre le cpe est partagée par 68% de la population.
      Seulement 27% des français défendent ce contrat de précarité.
      Comme je ne suis pas un doux rêveur, je suis tout à fait conscient que cette frange se trouve bien à droite et aussi à la droite de la droite, dans des endroits inaccessibles à l’explication et à l’échange d’idées.
      Je ne m’essaierai donc pas à une tentative de dialogue avec toi car il est clair que ce serait peine perdue.
      Il est des noyaux incompressibles.
      Mais sache Ô combien je suis heureux et comblé aujourd’hui de me retrouver dans cette majorité du refus de la misère.
      Je comprends ta colère et ton désespoir - étant très souvent dans le camp des minorités-, et je m’en réjouis. :o)
      JP

    • ducon, émigre sur une autre planète si tu n’es pas capable de voir ce que la révolution, malgré une contre-révolution après ("contre", et oui...) nous a laissé....

      Levochik

    • La Révolution t’a donné la citoyenneté. Ce n’est en effet pas très réussi. Mais ton cas semble très marginal.

      Helge

    • C est vraiment sinistre de lire de tels amoncellements de betises. Le droit de vote devrait etre soumis a un test de QI.
      Visiblement vous n avez jamais fait d economie. Alors laissez cela a ceux qui la comprenne. Je ne viens pas faire des critiques comparatives de pensees marxistes, faites de meme.

      De toutes les manieres le CPE ne doit pas trop vous concerner, ni le travail remunere en regle general.

      "le travail des grandes entreprises n’est pas très compliqué. Ils encaissent les aides de l’état (de nous), ils bénéficient des baisses de charges, ne payent jamais l’URSAFF et jettent par milliers les salarié(e)s à la rue."

      "En effet nous sommes en 2006 et les entreprises françaises n’ont jamais fait autant de profits sur le dos des travailleurs, soit en les exploitant, soit en les licenciant"

    • Spartacus réveille toi les esclave ne veulent pas se liberer, ils aiment trop leurs chaines

    • Moi je travaille dans une entreprise privée et mon patron profite de tous les avantages que lui offre le gouvernement, il prends des apprentis en stage, ne lui apprend rien du tout et les fout dehors quand il ont eu la chance de réussir leur BEP et qu’il doit les payer au SMIC.

      Et si on ne dirai rien il en ferait davantage !

      Esteban

    • Monsieur est un cerveau musclé et dois avoir un QI très élevé, au vu de sa démonstration économique.

      Monsieur s’offusque que l’on vulgarise sa spécialité, Monsieur à fait des années de lavage de cerveau et annone qu’il est l’élite ou qu’il va l’être, et qu’il faut le laisser faire ? car monsieur sait lui, d’autres éminents spécialistes le lui ont dit !

      Monsieur est gêné qu’il ne puisse nous faire un tableau, un camembert ou un histogramme ? la seule chose qu’il sache reproduire !

      Allé petit retourne dans ta secte.

      Esteban

    • loooool encore quelqu’un qui va bientot pleurer car c’est encore un patron(une patronne ?) qui ne pense qu’a son profit et le profit de sa secte (entreprise). c’est a vous de penser aux autres !!!!!(vive les multinationales lol continuez comme ça.... fermez les yeux......)

    • LE DISCOURS...

      Le discours de Malraux à Jean Moulin me paraît plus convainquant que ton incantation à Spartacus !

      NOSE

    • FAIRE LA REVOLUTION POUR QUE DES TETES TOMBENT ? !

      Non, merci, je ne rêve pas de ce genre de société là... Et non plus d’une certaine époque au Rwanda...

      Mon cher ami, la révolution c’est pour construire une société humaine, une société du partage, de la solidarité et ... de l’intelligence...
      Mais pour çà on a besoin des têtes... pas qu’elles tombent !

      NOSE

  • Plus que le CPE, luttons pour notre futur !

    è Appel à la jeunesse !
    è

    Je suis un mouton.... oui comme le mouton de panurge.... ou tout du moins, presque, car à la différence du mouton de panurge je ne suis pas la masse tête baissée. je suis la masse car je suis conditionnée depuis l’école à la suivre. J’en ai conscience, je voudrais lutter, mais seule je ne peux pas.

    Aujourd’hui contre le C.P.E., la masse se rassemble... chacun de ces moutons en est-il libre ? Si les syndicats, politisés, n’aurait pas lancé la polémique, est-ce que nous nous en serions inquiété ? Chacun le sait. Moi non....
    Lutter contre le C.P.E. oui, car on ne peut pas laisser un gouvernement imposer ses lois sans le consentement des concernés, mais notre consentement n’a-t-il pas été donné lors des dernières élections ? Oui et non .... car quelque soit la couleur qui nous dirigerait ça n’aurait peut-être pas été le CPE mais autre chose... Et aujourd’hui c’est la même chose.

    Oui, faisons tomber cette loi, battons nous... mais après cette loi , c’est une autre tout aussi injuste qui viendra ; soit pour nous ou pour un autre corps de la société. Et c’est parce que nous ne sommes pas écouté par des gens sensés nous représenter qu’il faut lutter. Et j’irai plus loin, c’est contre le système que nos prédécesseurs, que nous, avons créés avons laisser faire. C’est contre ça qu’il faut se battre, contre des dirigeants qui ne voient en nous qu’une main d’œuvre, une marionnette, un consommateur à produit, donc un outil de croissance. Le futur ils s’en tamponnent, alors que nous " jeunesse" nous sommes demain ; c’est nous qui vivons dans leur déchets.... On ne peut pas laisser faire ça, la dette pour la futur jeunesse serait trop lourde....

    Ouvrez les yeux ! Ne voyez vous pas des gens toujours plus pauvres, en richesse, en pouvoir d’achats, en lien sociaux, en humanité !

    Nous Humanité avons réussi à nous enfermer dans un carcan, dans notre petit monde, sans voir que ce carcan est devenu notre piège . Puisque nous sommes devenus les pions de ceux qui régissent ce monde, soit ceux qui détiennent les capitaux, les cours, le progrès, les politiques... nous sommes une machine infernale, ou devrais-je même dire une bombe.... une bombe qui menace la nature, l’Humanité... Et c’est à nous "Jeunesse" de la désamorcer, pour que demain ne soit pas un monde noir ou un grand mur incassable, infranchissable....
    C’est pourquoi, par le biais de cette loi injuste du C.P.E qui nous rassemble aujourd’hui, allons plus loin....

    Oublions nos couleurs, oublions nos drapeaux, ne faisons plus qu’un, ne soyons plus que la Jeunesse qui veut préserver son futur, qui ne veut pas qu’on l’utilise à des fins illicites, économiques, capitalistes, comme celle utilisée avec despotisme comme le C.P.E. .
    Unissons nos forces, nos voix, respectez la liberté de chacun, nos envies individuelles, pour que tous à l’échelle qui nous convient nous réussissions à désamorcer la bombe ou tout du moins, puisqu’il est sans doute trop tard à en diminuer le compte à rebours ou les dégâts. Il est encore temps....

    Et pour reprendre une phrase d’Huxley :
    "Peut-être les forces qui menacent la liberté sont-elles trop puissantes pour que l’on puisse leur résister longtemps. C’est encore et toujours notre devoir de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour nous opposer à elles !"

    Et pour cela ! allons plus loin dans nos actions, collons les distributeurs de frics, allons chercher les ouvriers à la sortie des usines, envahissons l’assemblée national, faisons un blocus de Matignon, luttons contre tout mode d’asservissement et de manipulation ( média, média gratuit, publicité), et ne leur donnons plus d’interview car ils desservent le mouvement, allons chercher les banlieues, faire un retour sur ce qu’il s’est passé depuis la "crise des banlieues", allons parler aux gens dans la rue, pour les ramener à notre cause.... et tant d’autres bonnes idées que vous aurez !

    (que chacun s’approprie ce message et le diffuse !)

    • Pour repondre au CPE, et pour endoemir les salariés le gouvernement pond un texte sur la participation salariale au capital de l’entrepprise. Pourquoi je suis contre :
      - la participation salariale... :
      c’est une rémunération exonérée de charge, c a d qui ne participe pas à la solidarité nationale.
      c’est une porte ouverte à tous les abus patronaux. C a d, tous les moyens justifiant la rentabilité (heures sup gratos etc...) car la rentabilité à court terme est un des indicateurs privilégié de spéculateurs. En effet, un placement qui rapporte rapidement est un bon. Cet indicateur est presque exclusivement préféré à la rentabilité à long terme (solvabilité) pourtant, intrinsèquement, porteur d’espoir (pour qui croit en le système).
      - le CPE : moi même salarié du monde agricole (cave coopérative vinicole), avec 5 ans d’expérience sans comter les stages, il ne m’a fallu que 6 mois pour comprendre les tenants et aboutissants du métier, pourquoi 2 ans ?
      Il me semble que la relation patron employé est une base de confiance ; Je parle ici non pas d’une relation patronspéculateur employé-esclave mais d’une relation patron impliqué employé-impliqué, en d’aurtes termes d’une coopération dans le bien de tous et pour la pérénisation de la filière qui vous implique. Pourquoi donc parler de flexibilité ? La durabilité dans une compétence est la seule ressource de l’efficaité.
      Militants d’aujourd’hui, et d’hier regroupez vous, l’auto gestion des filières de production est la seule voie eternelle, et ce n’est pas mystique mais scientifique que de le dire. Avec le mouvement actuel, nous pouvons faire bondir nos principes et idéaux.

      SUS AU CAPITALISME ET A LA SOCIETE DE L’INDIVIDU CONTRE TOUS

      Maxime

  • Il faut souhaiter que les manifestations de demain soient réellement "monstres", car sinon je crains que le mouvement étudiant va s’effilocher. Hier à Paris, les cortèges de certaines fac étaient en nombre inférieur à celui du 8 mars (nanterre par exemple), heureusement compensé par de nouveaux manifestants (lycées notamment). Mais l’usure commence à se faire sentir, et les partiels approchent. Les "non-étudiants" doivent prendre le relais, dès demain. Dans les communes de Seine-Saint-Denis où je vis et travaille, par exemple, on est très en dessous de ce qui pourrait se faire en matière de mobilisation (peu d’affiches, peu de distribution de tracts, pas de réunions publiques...). j’ai l’impression que beaucoup d’organisations de gauche et d’extrême-gauche (dont je ne sous-estime pas cependant la faiblesse militante) se contente d’applaudir les étudants, sans se mouiller plus en avant. Le reportage hier de Libération sur la "Mission locale d’Aubervilliers" est assez révélateur sur le niveau de sous-information de beaucoup. Le maire PCF, qui se fend de communiqué massivement diffusé pour tout et n’importe quoi (il y a quelques mois c’était pour les jeux olympiques à Paris par exemple !) est resté muet. Les unions locales des syndicats n’ont rien fait. Les socialistes locaux organisent jeudi prochain un nouveau colloque "retour sur les évènements et violences urbaines avec des professionnels et acteurs de terrain" (un ancien commissaire de police, des éducateurs, des fonctionnaires municipaux !) : il s’agit non pas des évènements actuels, mais des émeutes de l’automne (bonjour la "réactivité"). On dirait que la gauche classique se contente d’espérer engranger les dividendes de la chute de popularité dans les sondages du gouvernement, de multiplier les déclarations médiatiques. Seuls l’extrême-gauche (et encore, pas tous) et les anars se bougent, mais je ne suis pas sûr que leur discours et leurs actions impactent réellement sur les grandes masses. Alors avant de "rêver" à un grand mouvement subversif type "mai 68", encore faudrait-il occuper le terrain populaire. En 68, dans des villes comme celles du "9.3", le PCF quadrillait le terrain : encartant des centaines de militants, voire des milliers de personnes dans chacune de ces communes, les vendeurs de l’Huma dimanche sillonaient les cités en porte à porte, les réunions de cellule réunissaient mensuellement des centaines de personnes... C’est aussi cette présence, ce climat de "conscience de classe" qui a permis le déclenchement d’une grève générale (même si ce fût aussi pour s’affronter à la Direction PCF et aux appareils, mais cela est une autre histoire). Sans la grève générale ouvrière, on ne souviendrait plus de 68 et du mai "étudiant"."Autres temps, autres moeurs", certes. Mais la question des masses, pour qui rêve encore à une rupture avec la société de marché, est incontournable. De ce point de vue la focalisation sur la Sorbonne est symptomatique de l’ânerie de ceux qui se prétendent "radicaux" : alors que ces quartiers ont totalement été déserté de toutes présence "populaire", vouloir y concentrer le "foyer de la révolte" est absurde : les forces de répression, massivement soutenus par les habitants et commerçants de ces quartiers, passent pour des "victimes", et peuvent pratiquer une répression de masse (arrestations, fichages, et demain, condamnations). Les loulous de banlieue de l’automne dernier ont mille fois plus d’intelligence stratégique et tactique, que les résurgences "autonomes". Ils choisissent le moment et le terrain de l’affrontement, se dispersent dès que l’ennemi a concentré ses forces, reviennent dès que celui-ci diminue sa présence. Le problème est qu’ils n’ont aucune ou peu de "conscience de classe" (mais comment s’étonner de cela, puisque les organisations "ouvrières" les ont toujours ignorées. En vérité les jeunes et travailleurs précaires et peu qualifiés ne sont pas défendus par les syndicats. La classe moyenne est hégémonique sur le prolétariat). Mais ces imbéciles de "totos" pourraient simplement prendre quelques leçons tactiques chez eux ! (attaquer les flics là où ils sont le plus massivement concentrés, dans des quartiers bouclés et hostiles... Seuls les plus chanceux ou les innombrables provocateurs à la solde de la préfecture infiltrés peuvent échapper à l’interpellation !). Ces autonomes sont ainsi appelés par anti-phrase : incapables d’une quelconque action "autonome", ils ne peuvent que "squatter" des rassemblements étrangers à leurs moyens d’action (les étudiants pacifistes, qui eux, même s’ils ne rentrent pas sagement à la dispersion, souhaiteraient plutôt, des actions de type sittings pacifiques etc.), être à la remorque d’évènements et de lieux qu’ils n’ont en rien décidés. C’est sur ce type d’imbecillité, maintenant bien rodée et bien connue des forces de répression (c’est un système quasi-pavlovien) que s’appuie les forces de répression pour diviser les mouvements, réprimer sélectivement les éléments les plus révoltés, gérer son fonds de commerce de la "gestion des peurs" à peu de frais (finalement).
    Bref, y a du boulot, et je ne suis plus autant optimiste qu’il y a une semaine !

  • Pour le CPE il faut faire un TEST dans une region choise, si les resultats sont positif alors on pourai envisagé la généralisation sur echelle national
    mais mon sentiment personel c’est que le CPE sert avant tout les patrons qui vont se maitre plein les poches comme si le CAC40 ne leurs suffisit pas.

    Pire, les actionnaires ne resident même pas en france, en claire on VOLE la france et on tente d’exploité la geunesse francaise.

    Je suis fiere des etudiants francais qui ont compris que le CPE sert avant tout pour enrichire encore plus les actionaires et qui sait avec cette argent ils vont s’amuser a finacer des guerres un peu part tout dans le monde sur notre dos.

    Faut savoire quand on parle de CAC40 on parle des milliars et milliard d’euros.

    Le capitalisme productif qui enrichie les actionnaires sur le dos des pauvre ouvriers payer au SMIC ne peut être toleré infiniement par le peuple.

    Mais bon c’est le systme qui est comca.

    • Suis d’accord sur une chose...

      Le CPE, c’est de la merde, faut le retirer. J’ai lu le texte, contrairement à beaucoup de manifestants (j’étais dans la rue hier). Il est mauvais sur les libertés accordées pour licencier sans préavis, ambigu sur les questions du droit au logement et sur l’obtention de prêt ; la période de mise à l’essai est cependant modulable, et le contrat donne plus d’avantage quand vous ètes viré par rapport à un CDD/CDI... Mais à la base, on veut un contrat pour avoir un emploi stable, pas pour être viré... Voilà pourquoi je manisfeste.

      Suis pas d’accord sur le reste :

      _Mai 68, c’était peut-être la révolution, mais en septembre, après l’été, tout était revenu à la normale Tout le monde rêve et se réfère à un mouvement qui est donc au final un vaste échec syndical. Après l’été, y avait plus personne !

      _J’ai horreur que l’on """m’encadre""". Suis un mouton sans cervelle, qui a besoin d’un leader - évidemment charismatique - pour me dire à quoi je dois penser ? Ce genre d’idée est imbécile, contraire à la liberté d’expression. Alors les récupérations politiques de l’extrème gauche et de la droite entre bloqueurs et non bloqueurs par exemple, ça me sort par les narines.

      _La dérive néo-anarcho-bobo-révolutionnaire des manif’ actuelles. Après le CPE, vous réclamez en vrac sur ce blogs et ailleurs des trucs qui n’ont rien à voir avec le texte, et qui sont impossibles à obtenir dans une démocratie. Créer des kolkhozes, nationalaiser les entreprises ou ce genre d’idiotie, ou faire de l’anarchie extrémiste, ça va pas faire avancer les choses.

      _Je n’arrive pas à savoir en quoi il est légitime de fracasser 40 vitrines de commerçants, de massacrer une centaine de voitures et de vouloir casser à tout prix du CRS ? Est ce que cela fait avancer le mouvement ? Est-ce que cela donne une image raisonnée de nous, manifestants anti-CPE ?? J’en doute fort.

      _Arrêtez tout le temps de parler de capitalisme, visiblement c’est l’épouvantail des bloggeur(se)s ici. Vous croyez qu’un système Maoiste, Staliniste ou à base Marxiste peut fonctionner ? Non, ça a été un échec car ces deux systèmes ont été des dictatures qui ont causés des millions de morts. Si la société de marché a ses limites, de plus en plus flagrante, pour rien au monde je ne voudrais d’une société soviétique en France. Ce serait perso signer un aller simple pour l’Australie (comme de nombreuses personnes qui ne voudraient pas d’un tel régime), et la fuite de la totalité des capitaux de France.

      etc, etc...

    • Si tu veux une analyse sérieuse du Capitalisme, lis KARL MARX, à qui le journal de WALL STREET a rendu hommage l’an dernier en reconnaissant l’actualité et la pertinence de son travail.
      Les Jeunes dans la rue sont d’origines sociales différentes, mais ils sont pour la plupart enfants de salariés qui souffrent du chômage, des délocalisations, de l’intensification et de l’allongement du temps de travail qui provoque de nombreux accidents, des non remplacements des départs à la retraite, des bas salaires, pour le bénéfice de qui ?
      Nous refusons le modèle capitaliste anglais où le salarié paie le loyer à la semaine, où on s’éclaire ,se chauffe et se fait à manger avec des appareils qui fonctionnent avec des pièces : la vie au jour le jour c’est le pourquoi des luttes de nos prédecesseurs ;c’est le retour au début du XIX ième siècle que nous refusons. Le CPE c’est l’ amorce de ce terrible retour en arrière pour le Peuple.
      La Bourgeoisie ne change pas, elle est au Pouvoir et tient à le garder avec des mesures conservatrices et réactionnaires, c’est son rôle.
      Ils ont réussi par un totalitarisme et terrorisme intellectuel à nous endormir :voyez le monopole de leur pensée qu’ils ont institué, la hargne des Ouistes et la haine de "la rue" qui s’expriment dans les médias, voyez le soin qu’ils ont mis à renverser le sens des mots et les retourner contre nous,. Nous serions des privilégiés crispés, arcboutés sur nos avantages acquis,et pas eux . Voyez comment ils expliquent ce mouvement "générationnel" contre des vieux , leurs parents, qui ne veulent pas laisser la place (cf une journaliste du Monde à la télé. Après la manif de samedi, la riposte doit se poursuivre : oui, c’est le Code du Travail qu’ils visent, ils veulent faire de nous des serfs.

    • « Mai 68 » est loin d’avoir été un échec syndicale, bien au contraire. Ce sont les perspectives politiques qui n’ont pas été ouvertes. On y a gagné en salaires, en libertés syndicales, en conditions de travail de façon significative (le droit de faire du syndicalisme et de la politique dans les entreprises, les comités d’établissement...).

      Les nationalisations, ce n’est extrémiste, mais un outil économique, et Dieu sait si elles ont porté leurs fruits en France : télécommunications, énergie, aires industrielles, banques.

      Aujourd’hui, je ne crois pas que des victoires syndicales comme en 68 soient aujourd’hui possibles. Je ne crois pas que la société soit aujourd’hui amendable. Elle a besoin de se dégager structurellement du néo-libéralisme, de revenir sur les privatisations, de re-nationaliser le système bancaire...

      Je t’accorde que Mai 68 est un maubvais modèle, et que loin de le faire ressurgir, le mouvement actuel est en train d’en faire de l’histoire. Il y a quelque chose de tout à fait spécifique dans ce qui se passe. Relégation de la politique partisane et non-théorisation, non émergence d’un personnel pseudo révolutionnaire.

      C’est paradoxal n’est-ce pas ? En 68 c’est en fait le syndicalisme qui a gagné (il faut tout de même se souvenir de l’écrasante grève générale qui a paralysé le pays plus que les barricades du Quartier latin) dans un brouillard de théories pseudo- ou meta révolutionnaires. Aujourd’hui, on se confronte directement à des exigences de changement de société avec une totale absence de discours politique ou perspectives politiques à gauche.

      Helge

    • j’aime bien ta position pragmatique. beaucoup de gens ne savent même pas les détails de ce contrat et moi, je dis qu’aujourd’hui, le CPE peut passer mais si aucun salarié ne le signe, il pourrira de lui-même. Ne nous laissons pas éblouir par des CNE, CPE et autres contrats précaires alors que beaucoup d’autres choses sont cotées et décidées dans notre dos. M%

    • la contribution 83-73 de 8h37 pose de vraies questions. je ne suis pas d’accord avec cette personne (je suis un vieux "marxien" indécrottable, qui fait véritablement "marsien" aujourd’hui), mais les réponses stéréotypées et "propagandistes" ne font rien avancer. Dans les éditos de Bellaciao en page, les 2 contributionsde oreste scalzone, si elles n’apportent aucune réponse (elles pointent simplement les "horreurs anthropologoiques" de la mutation néo-libérale en cours), mais paradoxalement rejoignent les mêmes interrogations. Que le monstre bureaucratique Chinois, soit aujourd’hui le garde chiourme de la classe ouvrière la plus exploitée de la planète (la Chine est la gigantesque "fabrique" de la modialisation cazpitaliste), voilà ce que Marx n’aurait pas pu prévoir. d’autre part, Marx fondait sa critique ethique et anthropologique du capitalisme sur la base de "l’humanisme des Lumières", qui au-delà de l’hypocrisie bourgeoise, était réellement un idéalisme et un humanisme. Aussi n’avait-il pas besoin de s’appesantir : le fond de sa critique était en gros : d’accord avec l’idéalisme kantien, sauf que vous bourgeois éclairés qui vous prévalez de ces valeurs, vous ne les respectez pas dans le monde réel, celui des expropriations des classes féodales, de la fabrique moderne et des états bureaucratiques en expansion. Dans la "société de marché" et de "culture industrielle de masse" d’aujourd’hui, les contenus de cet humanisme s’est évanoui (et les ressassées réactionnaires à la Finkelkraut n’y pourront pas grand chose, et relève d’une hypocrisie à la puissance décuplée). Et l’échec flagrant des "premières internationales" (de la 1 à la 4) (relire ou lire à ce sujet, le très bon petit bouquin de l’historien Marc Ferro, intitulé "la grande guerre" sur la guerre de 14-18, et la faillite pleine et entière des idéaux démocratiques, y compris ceux du mouvement ouvrier) devrait nous interdire les réponses faciles. En même temps que l’adpatation aux valeurs et aux pratiques de la "société de marché" ne peut que nous conduire vers la barbarie et le chaos (lire à ce sujet aussi, un auteur comme Edward Luttwak, conseiller du Pentagone, qu’on ne peut pas vraiment considérer comme un "gauchiste" "Le rêve américain en danger" (1995 ; 1997 pour l’édition française).).
      Bref, sur chacun des points évoqués par notre contributeur "83-73", il faudrait vraiment réfléchir et débattre.
      (en attendant, TOUS DANS LES RUES DEMAIN)

    • "Arrêtez tout le temps de parler de capitalisme, visiblement c’est l’épouvantail des bloggeur(se)s ici. Vous croyez qu’un système Maoiste, Staliniste ou à base Marxiste peut fonctionner ? Non, ça a été un échec car ces deux systèmes ont été des dictatures qui ont causés des millions de morts."

      Maoiste, Staliniste, Marxiste. Pour moi ça fait trois...donc un qui n’a pas été un échec...

      Par ailleurs, il faut avoir conscience que les valeurs (qui s’expriment via la politique notamment) sont bien différentes en Russie/Chine et en France (encore différentes de l’Angleterre/USA ou de l’Allemagne/Japon). Bref, y’a que des BHL ou des Arendt pour voir un peuple fascite en France (au delà d’une strate supérieure collabo, dont les héritiers me semblent bien plus être les apparatchik du PS que les électeurs de base du FN - ceci serait intéressant à débattre mais malheureusement on sombre vite ds les attaques malhonnêtes), ou penser que le marxisme conduirait à Staline en Angleterre ou en France.

      Levochik (Moscou/Montpellier)

    • (Réponse à Levochik) Parce que les français et les anglais seraient intrinsèquerment démocrates, et les russes ou Chinois non ? La question de l’ "économie administrée" et de l’hypertrophie étatique en "système socialiste" se pose elle, par contre intrinsèquement. Et le programme de Marx - la socialisation des moyens de production - sur lequel il était resté bien évasif, s’est hélas traduit historiquement par "étatisation" (bureaucratisation, planification qui ne fonctionne jamais, perte d’autonomie économique de tous les acteurs sociaux...)

  • SOULAGEMENTS (suite)...

    6000 à Reims, ville du Champagne, de LVMH et Bernard Arnaud, ville des sacres guettée par les ministres ennemis VAUTRIN et DUTREIL ; 200 à Épernay ; 500 à Charleville : du rarement vu !!!
    Mais seulement 50 à Vitry-le-François sur 1500 lycéens alors que 80% avaient quitté les cours !
    C’est çà le manque d’organisation, de structure revendicative...
    On va essayer de faire mieux samedi 18 !
    Allons tous ensemble contre le CPE et son coït interruptus final !
    Soulageons toujours plus et mieux l’huèmepesque engeance !

    NOSE

    • NOTAT & BENE :

      Hier soir à ma permanence juridique à l’UL j’ai vu mon premier jeune à qui son patron proposait, après 2 CDD de 18 mois moins 1 jour (!) de signer un CPE le 10 avril... alors que les décrets du CPE ne sont pas encore parus !!!
      Inutile de dire qu’on va suivre aussi son dossier à çuilà !

      NOSE

    • MEILLEURS SCORES...

      Le 16/03 j’ai annoncé 6000 à Reims, ville des sacres. Le 18/03 ce fut 8000 (1/3 de plus !) ce qui donne une idée des capacités de gagner encore dans les futures mobilisations. De même, 1200 à Châlons en Champagne où les proviseurs avaient bouclé les élèves dans les établissements pour ne pas qu’ils viennent grossir la manif passant sous leurs fenêtres... Et çà va jusqu’à Vitry le François, la plus grande capitale du Perthois qu’on a eu du Monde, où les lycéens ont manifesté à 200 hier 20/03 (4 fois plus que le 16/03)...
      Si on prépare bien le 28/03 on peut faire en sorte que, puisque çà branle dans le manche, çà finisse par lâcher. On est tout prêt de la réussite.
      Ne nous laissons pas manoeuvrer et restons tous ensemble ! Surtout ne nous préoccupons que de rester ensemble mobilisés et actifs ! Ne prêtons pas le flanc aux diversions et divisions !

      NOSE

  • COMMUNIQUE de presse interéssant sur " l’extrème- droite au secours des anti-grévistres " .

    http://alternativelibertaire.org

    Amicalement .
    Elsa

    • A-t-on oublié que les Services Publics Industriels et de Service "étatisés" (ça c’est l’épouvantail des libéraux, socio ou non) faisaient partie de notre pouvoir d’achat, cela complétait nos salaires, avec des prix raisonnables (énergie, poste...) et l’accès massif aux nouvelles technologie (télécommunications, télé "publique") et c’est cela qu’on nous enlève. Mais étatisation ne veut pas dire démocratie, cela veut dire prise en otage et détournement du bien public entre les mains des libéraux, cela veut dire aussi préparation à une privatisation forcée comme avec la sécu. La renationalisation immédiate est une étape urgente et nécessaire avec la refonte démocratique des instances de décision. Imaginez le désastre avec le triomphe du CPE, et la casse du Code du Travail qui suit, l’érosion de notre pouvoir d’achat, regardez les exigences tarifaires de Gaz de France privatisé, de France Télécom, de L’EDF, la dictature des prix des Groupes alimentaires (Leclerc, Carrefour...)
      La pauvreté va concerner des dizaines de millions de salariés actifs et au chômage, des retraités, nos enfants qui font des études , qui sont en apprentissage ou en stage, qui sont précaires et en travail partiel non choisi. Ce Pouvoir est minoritaire et cela s’est exprimé fortement dans les urnes le 29 mai 2005, nous sommes gouvernés par des voleurs, des menteurs, des tricheurs. Nous ne sommes plus en 1968, car la violence subie par le Peuple sous prétexte d’adaptation à la Mondialisation capitaliste, risque un jour prochain de se retourner contre ses auteurs. La Révolution ne va pas se faire pavés contre CRS et voitures brûlées par des indicateurs de police et flics eux-mêmes relayés par les médias pour "retourner l’opinion". Elle est en marche mais personne ne peut la saisir. France Inter vient de signaler l’arrivée des camarades italiens d’"extrême gauche". J’ai peur. JdesP

    • Les entreprises, je parles des grosses entreprises, pas celles qui conservent un caractère et une dimension familiale, doivent être nationalisées. eles doivent appartenir à ceux qui travaillent dedans, à ceux qui la font tourner. La privatisation des biens de production est une usurpation, une spoliation des biens collectifs. Les nouveaus seigneux féodaux que sont les entreprises multinationales et transcontinentales veulent s’accaparer de tout, veulent tout marchandiser pour leur seul profit. Aujourd’hui, ils privatisent l’eau, la terre, les semences, les forêts, les ressources naturelles. Et demain, vont-il privatiser aussi l’air que nous respirons ?

      William

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