Accueil > Devant les députés UMP, Sarkozy se livre à un exercice d’autosatisfaction

Devant les députés UMP, Sarkozy se livre à un exercice d’autosatisfaction

Publie le mercredi 25 mars 2009 par Open-Publishing
4 commentaires

25.03.09 | 18h55 • Mis à jour le 25.03.09 | 19h40

Au lendemain de son discours de Saint-Quentin (Aisne), le chef de l’Etat a convié les députés UMP à l’Elysée pour une réception, mercredi 25 mars. Nicolas Sarkozy a profité de l’occasion pour se livrer à un exercice d’autosatisfaction., se réjouissant par exemple que désormais "quand il y a une grève comme celle du 19 mars, le pays n’est plus paralysé". Il a salué, selon des participants, la réussite du service minimum en soulignant que désormais "les métros roulent et les transports fonctionnent" lors d’un mouvement social.

"JE ME FAIS TAPER DESSUS, MAIS J’AI LA BANANE"

Le chef de l’Etat a également souligné quelques bonnes nouvelles sur le front économique : "la Clio va être fabriquée" dans l’Hexagone "et, dans quinze jours, Sanofi créera une nouvelle usine en France", a-t-il souligné. Pour revigorer sa majorité, il a évoqué une "période formidable pour nous parce qu’on se tourne vers nous, les politiques". "C’est nous qui conduisons le bateau, on n’a pas le droit d’avoir peur. Les gens nous seront reconnaissants de tenir le cap. On a besoin de vous et ça paiera", sous-entendu en 2012, a-t-il poursuivi.

"Je me fais taper dessus mais j’ai la banane, s’est-il encore écrié, devant sa majorité. C’est dur pour moi aussi mais en même temps, je rêvais d’être président de la République et je le suis, donc ça va". Il a également estimé que "la crise nous rend notre liberté car on ne réfléchissait plus avant. La crise nous donne la possibilité de renouveler notre corpus idéologique."

M. Sarkozy a également réservé quelques piques à l’opposition. Il a ironisé sur "ces pauvres socialistes qui ne peuvent pas remplir le Zénith", allusion à la faible participation au meeting organisé dimanche par le PS dans cette grande salle parisienne. Enfin, à quelques jours du sommet du G20, le président a encore promis de s’en prendre aux paradis fiscaux. Pour cela, a-t-il assuré, il est prêt à démissionner de son poste de co-prince d’Andorre si le G20 ne progressait pas sur la question.

http://www.lemonde.fr/politique/art...

Messages

  • Nicolas Sarkozy a profité de l’occasion pour se livrer à un exercice d’autosatisfaction., se réjouissant par exemple que désormais "quand il y a une grève comme celle du 19 mars, le pays n’est plus paralysé". Il a salué, selon des participants, la réussite du service minimum en soulignant que désormais "les métros roulent et les transports fonctionnent" lors d’un mouvement social.

    Mais quand môssieu se déplace, toutes les bonnes résolutions volent en éclat, plus de service minimum qui vaille, plus d’écoles, ni de commerce, plus de déplacement de la population en voiture dans un large périmètre autour de lui. C’est ignoble !

    Ce type a la trouille des citoyens ! Un vrai paranoïaque ! Vraiment la France est mal barrée avec lui !

    Et c’est pas la peine qu’il nous vole nos idées, oui cette crise est l’occasion de toutes les audaces pour les travailleurs, y compris de fiche par terre ce capitalisme assassin. En fait, il est clair que nos chemins divergent, que deux mondes apparaissent au grand jour : celui des travailleurs, des ouvriers qui bossent pour des cacahuettes, opposés à celui des riches, des nantis, oisifs pour la plupart qui s’agitent en brassant de l’air, pour faire croire qu’ils bossent et justifier ainsi de ramasser la mise.

    Oui c’est vrai que la crise s’avère être un révélateur qui tombe à pic, qu’ouvriers et patrons ne pourront pas s’entendre dans un monde capitaliste impitoyable. Les deux mondes sont à la croisée des chemins, les capitalistes d’un côté avec toute leur arrogance, leur égoïsme et leur immoralité et de l’autre les ouvriers, les travailleurs tournés vers l’auto-gestion, les coopératives ouvrières solidaires pour vivre une autre vie plus saine, plus tranquille, le bonheur simple et joyeux.

  • Il a bien raison, il y a encore 42 % de cons qui lui font confiance.