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EUROPE : QUE FAUT IL ATTENDRE DE LA GAUCHE ?

samedi 17 mai 2008 - Contacter l'auteur - 12 coms

de Bernard Lamirand

J’ai lu avec beaucoup d’attention le débat organisé par "l’humanité des débats" concernant le devenir de la gauche européenne.

Une table ronde regroupait trois sociologues sur la gauche européenne.

J’avais l’impression, en les lisant, qu’ils avaient intégré l’idée que dans cette Europe, on ne pouvait qu’évoluer que dans des critères se limitant à améliorer les choses, genre Die Linke en Allemagne, comme le dit d’ailleurs Le Baron je cite : "Concernant l’exemple de Die Linke, en Allemagne, il faut à mon avis relever qu’ils ont réussi à se constituer avec succès parce qu’ils ont pu apparaître comme porteur d’une alternative sur le terrain même de l’état providence".

La transformation sociale apparaissant comme seul moyen.

L’idée de mixité du capital public- privé, développé par Lojkine montre à quel point le renouvellement de la pensée économique stagne parmi ces chercheurs.

Si je partage que la crise du capitalisme a une dimension économique évidente, je n’ai pas trouvé dans leurs propos de propositions solides pouvant nous sortir de cette crise considérée à juste raison comme systémique.

Ce n’est pas seulement en évoquant un nouvel âge de la gauche de transformation sociale qu’on y parviendra.

Les recettes s’appuyant sur des pôles publics pour faire triompher une logique publique en terme d’efficacité économique me paraissent bien limitées au regard des expériences connues dans certaines entreprises étatisées et qui ont mis le loup capitaliste dans la bergerie publique.
Voir « la respiration » des entreprises nationalisées, genre Air France, qui a abouti à la privatisation pur et simple.

D’ailleurs ces sociologues considèrent que le temps des nationalisations est révolu et que les peuples ne les portent plus comme solutions. Sarkozy et le MEDEF apprécieront, eux qui veulent en finir avec les entreprises nationales.

Chacun sait, que dans le cadre de « la respiration », ce sont les critères de la rentabilité financière qui l’emportent finalement au détriment des travailleurs et de leurs droits.

Je partage leur constat que l’Europe s’est mis à détricoter le social une fois le mur de Berlin tombé et les pays dits socialistes disparus.
C’est donc bien un analyse de classe qu’il faudrait faire et pas seulement à l’échelon européen et si je partage cette idée de se lancer dans des combats sociaux mondialistes par exemple autour d’une sécurité sociale professionnelle universelle, peut-on ignorer le national pour créer de nouvelles alternatives progressistes, je ne le pense pas.

Castel est intervenu pour dire qu’il fallait arrêter de considérer la sociale démocratie comme le premier ennemi ; c’est vrai que notre ennemi principal c’est bien le capital mais il y a aussi ceux qui s’en accommodent.
S’il ne faut pas considérer la sociale démocratie comme principale responsable de cette misère sociale actuelle au niveau de l’Europe, je pense qu’elle a donné un sérieux coup de main au libéralisme qu’il provient des pays anglo-saxons,des pays nordiques ou du sud de l’Europe.

Par ailleurs dire que la social-démocratie a créé les conquêtes sociales, ce qui est en partie vrai ne doit pas empêcher le rôle joué par les partis communistes et par le syndicalisme de classe, singulièrement celui de la France dans la constitution de ce qu’ils appellent l’Etat providence.
Le Baron fait allusion à un moment donné à l’expérience historique du communisme en Europe et à sa disqualification en disant que cela va jusqu’à la symbolique des mots communisme et socialisme ; cette symbolique des mots entraînerait à ne plus utiliser ces qualificatifs parce qu’ils sont entachés d’une sorte de rejet de la part des peuples.

J’y vois là l’idée qui se développe, porté par un colloque organisé par la gauche Européenne et diverses personnalités, allant de la sociale démocratie aux communistes, de se défaire de mots, d’un emblématique, pour trouver une nouvelle devanture d’une gauche dite de transformation sociale qui tout compte fait ne transformerait pas grand-chose de ce libéralisme de déconstruction sociale.

Alors par quoi le remplacer sinon qu’en trouvant des formes communistes par exemple autour de l’utilisation de l’argent et du rôle des banques.
Non, c’est à un nouveau type social-démocrate que nos penseurs de l’humanité nous convient ou toute pensée communiste me semble exclue.

Je regrette que mon journal, l’humanité, ne soient pas mis dans ce débat d’autres penseurs qui actuellement proposent des alternatives communistes tels Boccara et Dimicoli.

Bernard Lamirand PCF j’y tiens.

Mots clés : Dazibao / Europe / PRC - Parti de la Refondation Communiste /

Messages

  • J’ai l’impression qu’il y a quelques petits problèmes de méthode.

    Le parti allemand est social-démocrate, comme le parti travailliste anglais, mais pas le parti socialiste français, pas le parti démocrate italien.

    Cette différence de nature ne doit pas être escamotée. La classe ouvrière est un sujet central, organique dans les partis allemands et anglais, avec des liens règlementaires avec les grands syndicats. Ca ne veut pas dire que la politique de ces partis soit meilleure que le PS français et le parti démocrate italien, mais que ces partis sont de nature différente.

    On ne trouve pas cela en France. Dans le PS les travailleurs n’existent pas collectivement, ils ne sont plus (récemment) considérés comme l’acteur historique en tant que classe, mais comme des adhérents comme des autres.

    Les évolutions souhaitées par l’essentiel des dirigeants du PS vont bien vers une organisation structurée comme l’UMP, autour d’un chef et d’une masse d’adhérents dessous (voir la forme de la candidature de Royal pour être "chef", le langage en exprimant beaucoup sur la conception politique).

    Le parti socialiste en acceptant les règles du capitalisme, en les soutenant (tout ça n’est pas nouveau) mais également en abandonnant l’espérance socialiste et abandonnant la classe ouvrière comme sujet , en essayant même plus de se poser la question d’organiser les travailleurs en tant que tels, n’est plus un parti social-démocrate. Il devient alors un parti comparable à ce que fut le parti radical-socialiste de la belle époque.

    la double référence implicite aux années 1930 en France et en Allemagne sur les attitudes vis à vis de la social-démocratie ne peut opérer avec des partis qui ne sont pas dans la classe ouvrière, on ne peut avoir de dynamique unitaire avec eux.

    A l’inverse, le traiter pour ce qu’il est, un parti de la bourgeoisie, ce n’est pas faire preuve de division dans le monde des travailleurs. Ca ne signifie pas qu’il soit impossible de passer des alliances sur des questions précises et vérifiables mais qu’il n’y a aucune dynamique politique dans le camp des travailleurs à en attendre.

    Car il faut enfin en tirer les conclusions de gouvernements de gauche en France qui n’ont jamais réussi depuis 1981 à susciter la moindre dynamique unitaire dans le monde du travail. Ca ne vient pas seulement de mauvaises politiques menées mais également de la nouvelle nature du PS qui ne permet aucune unité positive, le PS est devenu étranger dans sa structure et ses fondements .

    Le mur sur lequel s’est fracassé à une série de reprises le PCF dans ses tentatives de remettre en selle des formes d’union de la gauche (voir l’affaire des comités riposte) vient de cette mauvaise appréciation de la nature du PS.

    Les initiatives en faveur d’une gauche de transformation sociale échouent sur ces questions et sur une croyance en des raccourcis imaginaires indépendants des luttes sociales et plus généralement d’un camp de la classe ouvrière mobilisé et bien innervé.

    Ce n’est pas de mots sur la transformation sociale mais comment on récrée un camp puissant, mobilisé, indépendamment de positions électorales (il vaut mieux les avoir, mais mettre au centre cela comme finalité pour transformer les choses ça ne marche pas), mobilisé et luttant intelligemment contre les offensives capitalistes.

    La question du PS là dedans a des problèmes de localisation. Il n’est pas la clé, ni même une des clés pour inverser les rapports de force. Mais nul doute qu’ils se rallieront à la victoire si celle-ci vient aux travailleurs ou qu’ils n’aient que seulement récupérer une partie de leurs forces.

    • le Traité de Lisbonne :

      - rend OBLIGATOIRES les dépenses d’armement
      - les parlements nationaux et européens n’ont rien à dire à ce sujet - qui s’appelle "sécurité" - et est géré par des commissions où ne siègent aucun représentant du peuple
      - rend OBLIGATOIRE le profit maximum aux actionnaires (concurrence)- dont les plus riches : les armes, et les armes "psychologiques" que sont les media

      L’argent des impôts va aux dépenses d’armement sans contrôle aucun des électeurs ni sur leur production, ni sur leur usage.

      Il ne reste donc plus qu’un financement de vitrine délabrée pour la santé, la justice et l’instruction qui étaient publiques

      Dans ce carcan, que peut faire une "gauche" digne de ce nom ? Sinon mettre un maximum de grains de sable dans la machine, en arrachant un fusil contre un repas, afin que celle-ci tombe en panne...

    • Bonjour AMIS,
      Je trouve interessant vos échanges e, déroutantes quelques unes des conclusions de tel ou tel intervenant..
      Je crois que la question de la nature , du rôle de la Social démocratie, les posibbilité ou non d’alliances, les diverses variantes de fascination pour Die Linke , ne partent pas de postulats qui pour moi sont l’"essentiel"
      - Je résume : Contrairement aux cent dernières années ( en gros) le Kapital n’a plus" besoin" objectif d’améliorer les conditions de Vie et de travail.C’est cet intérêt de classe pour le taux de profit qui explique , selon moi, que ce Capitalisme porteur de progrés"obligé" a pu digerer les réformes que la lutte de classes en France , grâce à la spécifité du courant révolutionnaire, du PCf de la CGT , a porté à un niveau inégalé en euope
      - Parce qu’il désormais contraint de réformer en cassant , par recul de civilisation , le Capital n’est plus amendable, régulable..
      Tout ce qui ; même écrit en lettres rouges, vise à tenter de le combattre sans l’abbattre est voué à l’échec..Selon moi, plus que jamais un retour à /sur Marx s’impose..Pas pour réciter les recettes mais pour travailler la réalité de 2008, dans son contexte de modifications de la Société , des conditions de l’exploitation capitaliste.
      Surtout, me semble til en prenant acte que TOUT ce qui se construit sans les forces vives, que ce soit dans les collectifs élitistes, les "unions d’états majors," le repliement sur des formes Partis aujourd’hui obsolètes ,coupées des masses, tout ce qui cherche à remplacer le modèle "soviétique" trop longtemps conservé , couplé au "syndrome Front popu"( le "face à face" je t’aime-je te hais- avec la social démocratie au gré des zigs et des Zags..) pour un modéle "européen" , niant le BESOIN urgent de Communisme du siècle et de l’Oraganisation qui va avec, TOUT CELA ne peut que renforcer le Bipartisme, boucher la perpective, freiner les Luttes, entretenir des illusiosn mortifères.Voilà ce qu’avec d’autres nous avons travaillé dans l’appel pour des assises du communisme , ce Communisme qui suscite débats vifs sur
      http://sanseprendrelechou.forumactif.com/index.htm

      Je respecte celles et ceux qui s’investissement dans le PCF , j’ai fait cela de 68à 2000
      Je respecte celles et ceux qui signent des pétitions -thérapie de deuil d’une gauche de gauche qui a prouvé que sans bousolle de classe on fonce dans le brouillard..
      L’heure est à bousculer les shémas, à laisser aux vestiaire les "classifications" de 1933, 70 .La "gauche" n’est plus en soi, en référence du passé que ce terme véhicule, un repère de Progressisme et de Transformation..c’est pas le FMI qui me contredira..
      C’est DE COMMUNISME, d’UTOPIE à portée de LUTTES, d’audace , d’"En commun " d’élaboration qu’il s’agit.Du moins , très franchement est ce ainsi que je ressens les choses en ce jour ou je vous adresse mon cordial salut de militant du communisme
      Alain Chancogne
      Marre d’être EX, chercheur de futur...

  • je regrette de n’avoir pu me rendre à l’invitation du colloque de Wurtz car le débat y est au moins ouvert...
    A signaler l’appel aux Irlandais pour dire "NON" au TCE...(transmis par le Comité Valmy)la "Gauche Unie",c’est "ça" aussi !Et ne pas oublier qu’avant d’affronter vos "EGOs" si développés,il ne serait pas inutile d’expliquer et de ne pas laisser passer n’importe quoi:rétorquer à Sarkosy que la grève des enseignants et les manifs du 15 mai avaient pour but de développer l’Education Nationale afin qu’elle ne soit plus considérée comme une "garderie"...les Maternelles étant primordiales afin(entre autres) que les enfants arrivent au CP avec un vocabulaire suffisant pour leur permettre l’apprentissage de la LECTURE=pas anonner mais saisir le sens des mots lus...(l’enseignement "privé" a joué sur la carte "garderie" avec nos sous en plus !)Et si mr Bentolila n’est pas aussi à gauche que ça,il n’empêche que chaque fois qu’il le peut il rappelle que si l’on ne possède pas un minimum de mots=vocabulaire(plus de 500 au moins)il est impossible d’apprendre à lire(ce que lire signifie) quelle que soit la Méthode.c’est ce qui m’a fait définitivement comprendre l’intérêt de la "maternelle dès DEUX ans,car on naît quelque part et on devient ce que la société vous offre !
    Retrouvons donc un vrai militantisme de gauche qui ne peut aller sans :Liberté Egalité Fraternité Laîcité(pas d’egalité entre les Humain(e)s sans Laîcité)

  • Castel est intervenu pour dire qu’il fallait arrêter de considérer la sociale démocratie comme le premier ennemi ; c’est vrai que notre ennemi principal c’est bien le capital mais il y a aussi ceux qui s’en accommodent.

    Effectivement c’est le capital l’ennemi. Mais une partie de la sociale-démocratie et la totalité des libéraux de gauche sont des partis défendant le capitalisme, choisissant la bourgeoisie et ses intérêts contre la classe ouvrière et ses intérêts.
    De la même façon que la totalité des partis de droite défendent le capitalisme et surtout les bourgeois au détriment des couches populaires.

    Il faut distinguer les partis des classes belligérantes.

    Le tango effectué par des majorités de gauche et de droite dans la gestion des états européens relèvent, un peu comme dans un interrogatoire policier où un flic joue le bon et l’autre le mauvais, de politiques globalement convergentes et qui ont un point commun : Elles affaiblissent la classe ouvrière et les couches populaires .

    Après chaque gouvernement de gauche les travailleurs sortent moins forts.

    Après chaque gouvernement de droite les travailleurs sortent moins forts.

    le bombardement que nous sommes beaucoup à effectuer sur le PS vise les actes concrets du PS et plus encore évidemment les illusions de forces à gauche qui traitent ce parti comme étant dans le champ populaire, ce qu’il n’est globalement plus. Il est en phase d’être une pure machine à propulser des gens formatés pour rentrer dans le costume présidentiel et dans des postes de parlementaires.

    Les alliances peuvent se faire avec ce type de parti, mais ce ne sont pas des alliances pour lesquelles une dynamique politique est espérable. Si on fait une pétition pour tel ou tel droit, pas de problème.

    Par contre espérer des alliances politiques n’est pas réaliste. Ou du moins si elles se font on sert de dindon à la farce.

    C’est vrai qu’il n’y a pas lieu de faire du PS un ennemi principal, ça serait débile.

    Mais par contre savoir que c’est un camp des travailleurs qu’il faut d’abord reconstruire et mener dans ce camp des politiques d’alliances afin de gagner en puissance.

    Ca ne se fait pas en tournant la tête vers le PS (comme de fait on le fait toujours !). Il n’y a pas d’équidistance entre des postes obtenus par des alliances avec le PS, des démarches d’alliance avec le PS et la tâche de reconstruire une classe pour qu’elle travaille pour soi.

    • La réponse à vos interrogations , je vais essayer en faisant court d’y répondre.

      Imaginons un seul instant, que ce soit le PCF qui est fait 47% à la Présidentielle, vous pensez que le bouffon du capitalisme prédateur de toutes les avancées sociales auraient sévi ! il aurait eu la queue entre les jambes, cela aurait été un vrai tsunami pour les capitaliste, on leur aurait transmis les revendications du monde du travail, il se serait exécute et empressé de donner satisfaction.

      COMME DE GAULLE EN 1945. AVANCEES SOCIALES INEDITES POUR LE MONDE DU TRAVAIL.

      La sociale Démocratie et certains courants dits de gauche et verts, sont truffés d’ opportunistes qui se disent de gauche, ça fait humain , d’autant que bien souvent une personnalité de droite occupe l’échiquier politique local. vous ne verrez jamais ces personnalités dans les conflits sociaux, ce qui les motivent c’est la bipolarisation de la politque, un coup à moi d’être élu un coup à toi.

      IL FAUT METTRE UN TERME A CE MANEGE .

      Jusqu’en 1968 ils avaient honte de se dire de droite, la droite avait collaboré en39-45, ils se sont refait un lifting à travers quelques noms de la résistance qui étaient de droite, le mot droite était banni, je crois que c’est GISCARD-D’estaing qui a revendiqué être de droite.

      Le capitalisme sait très bien que ces gens là ne veulent pas changer de société, ils s’adaptent et accompagnent toutes les crises du capitalisme. Ce sont en finalité des suppôts du capitalisme, ils usurpent le mot socialisme en se drapant de gauche.

      L’analyse porte sur la crise du capitalisme à laquelle nous sommes confrontés.

      Pour la première fois on assiste à un recul de société ; Le capitalisme est incapable de satisfaire les besoins vitaux d’une grande majorité de notre Peuple. la mondialisation à travers une colonisation économique fait des ravages, la famine, un enfant meurt de faim toutes les 3 secondes dans le monde ;

      Le danger mortel pour eux :C’est le communisme sociétal et politique .

      FELIX

  • pas de communistes ni d’économistes communistes invités, les invités nous expliquent que LA gauche, sans distinction est nulle , a tout raté , que tout est foutu, le nom du PCF ne sera pas prononcé comme si il avait effectivement disparu

  • j’ai lu aussi ce débat dans l’huma .

    d’abord j’ai eu le sentiment en lisant ce débat ; que le carcan européen capitaliste duquel nous sommes prisonniers était un fait acquis ; et qu’il n’était pas question de s’en dégager . a partir de là les propos qui suivent ne peuvent être que des balivernes portant sur du replâtrage social démocrate ; sur des thèmes largement éculés ; dont on nous a largement rabattu les oreilles ; y compris au sein du pcf ; qui sont évidemment des échecs retentissent la mixité public privé en est l’exemple bien connu . tout cela sur fond de transformation sociale ; formule fourre tout qui évite de parler de ce qui fâche ; a savoir peut-on parler de transformation sociale dans le cadre du système capitaliste ? .

    ce ne sont pas de débats entre spécialistes enfermés dans leur bulles que nous avons besoin ; l’alternative communiste passe en premier lieu par l’analyse concrète du système capitaliste ; car même chez les communistes a tous les niveaux nous sommes loin d’être sur la même longueur d’onde ; quand a ce que le parti communiste devrait être en France ; sans cela on peut toujours divaguer . sam 82 .

    • Tout à fait d’accord avec vous, et je pense que ce type de "débats" est trop fréquent dans l’HUMA pour ne pas avoir de signification politique : je n’y retrouve aucune pugnacité mais au contraire de la résignation au point que chaque fois que je lis "gauche" dans ce journal (auquel je suis abonné depuis 25 ans) je pense immédiatement au PS : comme vous le dites, il semble que le PCF ait disparu. De plus, on s’y escrime sans doute à cause de l’existence du groupe GUE, à nous faire accepter une construction européenne dont la nocivité pour les Peuples d’Europe apparaît du fait de la crise, au grand jour et à grande vitesse. Comment dans ce cas être positif vis à vis d’une idée "fondatrice" de Guerre Froide et d’institutions tendant à se garantir contre le "danger" social qu’est (je vais employer ce mot à la mode) l’hypothèse communiste. JdesP

  • La gauche et les syndicats "fluidifiés" peuvent -ils débattrent alors que le peuple souffre ?momo11

  • le parti die linke (la gauche) est une fusion du pds (anarcho. coco. socialistes. verts ) et wasg (ecolo. sociaux-democrates). pourquoi le parti LA GAUCHE , car il n´y avait presque rien en allemagne a gauche du SPD (ps en francais). La gauche allemande veut regrouper TOUT ce qui est a gauche du parti socialiste allemand (le mot socialiste se traduit en francais par quelqu´un qui est pour le socialisme ; il y a eu une separation entre les sociaux-democartes de gauche du PS allemand avec les autres ; de ce fait nous avons decider de changer notre facon de voir et de lutter) Tout d´abord le parti DIE LINKE et le PCF sont dans le parti europe de gauche et le DKP est aussi dedans comme observateur. Dans le parti die linke nous avons une platte forme communiste et mon collegue est anarchiste . En resume ; nous pensons qu´il ne faut qu´un seul parti EUROPE DE LA GAUCHE ; celui ci doit etre "rouge et Vert" cad paix social democratie ecologie ; il faut etre au moins a gauche du ps ET au moins vouloir freiner le capitalisme- c´est un minimum - les 2/3 du parti sont anticapitaliste. nous avons un probleme c´est qu´il faudra accepter TOUS LES GAUCHISTES A PART LES Staliniens. EN CE MOMENT il y avait de la direction Bisky Gysi quelque chose contre les anarchistes autonomes et communistes ; mais certains socialistes-ecolos-sociauxdemocrates sont venus a notre aide pour accepter tout la gauche. salut je pense qu´il serait mieux un seul parti de la gauche europeenne, ET AVEC une gauche NON ORGANISER DANS UN PARTI. nous avons besoin des 2. jean-francois dieux

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