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mardi 26 août 2014 , par JO - Contacter l'auteur - 1 com

Venezuela : 493 TONNES D’ALIMENTS SAISIS A LA FRONTIERE AVEC LA Colombie DANS LE CADRE DE LA LUTTE CONTRE LA CONTREBANDE
Traduction Françoise Lopez

Caracas, 25 août AVN - Le plan de lutte contre la contrebande, mis en oeuvre par le Gouvernement national le 11 août dernier a permis de saisir un total de 493 tonnes d’aliments qui allaient alimenter la contrebande vers la Colombie, une quantité suffisante pour approvisionner environ 16 000 Vénézuéliens, a indiqué ce lundi le chef du Commandement Stratégique Opérationnel des Forces Armées Bolivariennes (CEOFANB), Vladimir Padrino Lopez.

Padrino Lopez a fait ces déclarations à la fin de la troisième réunion de la Commission Nationale de Lutte Contre la Contrebande, qui "a servi" à affiner et à augmenter les niveaux de synchronisation de tout le plan anti-contrebande, qui a un caractère systémique, pour atteindre les meilleurs niveaux d’articulation avec le Ministère Public (MP), le Tribunal Suprême de Justice (TSJ), la Super-intendance des Prix Justes et d’ autres institutions de l’Etat."

Il a souligné que la totalité des produits de base saisis par les Forces Armées Nationales Bolivariennes (FANB) "est de retour dans les mains du peuple à travers les chaînes de commercialisation, de manière que la souveraineté alimentaire du peuple soit garantie".

Padrino Lopez a indiqué que les FANB continuent à se déployer tout le long de la frontière occidentale du pays pour faire appliquer les mesures que le Gouvernement National a prises, comme la restriction du passage des véhicules et des piétons par le Pont International Simon Bolivar, à San Antonio de Tachira, de 22H à 5 H du matin, et la fermeture des sentiers et des chemins illégaux utilisés par la mafia de la contrebande.

De même, il a noté que grâce au travail conjoint réalisé avec les autorités colombiennes à travers es Centres Binationaux de Commandement et de Contrôle de la contrebande, "il y a eu un échange d’informations importantes sur les bandes criminelles qui se consacrent à la contrebande et certaines de ces personnes se trouvent en territoire vénézuélien. Nous allons les poursuivre pour les capturer."

Il a ajouté que ces derniers jours, les mesures qui ont été adoptées dans les zones frontalières pour faire face à la contrebande ont aussi "généré un climat de paix et de tranquillité dans lequel les niveaux de délinquance se sont substantiellement réduits."

En ce sens, il a souligné que "une des politiques du Gouvernement national est que toute la zone frontalière soit transformée en un espace pour la vie, le développement national et le travail."
Il a signalé que pour l’Exécutif, la lutte contre la contrebande "va beaucoup plus loin que passer des produits d’un côté à l’autre de la frontière, nous la voyons comme un problème de souveraineté et de sécurité de l’Etat. C’est la contrebande systématique de ceux qui veulent en finir avec l’indépendance nationale et qui s’occupent de détruire les réussites de la Révolution".

En ce qui concerne les modalités qu’ont adoptées les cartels de la contrebande, Padrino Lopez a précisé qu’ils ont détecté l’accaparement massif de produits de base " dans des centres de stockage officiels et non officiels pour trouver une faiblesse dans le dispositif des FANB mais nous allons être très vigilants pour que cela n’arrive pas".

Texte en espagnol :

http://www.avn.info.ve/contenido/incautadas-493-toneladas-alimentos-frontera-colombia-través-plan-anticontrabando

Cuba : UNE BANQUE IRLANDAISE ARRETE LES TRANSACTIONS AVEC Cuba A CAUSE DU BLOCUS

Dublin, 25 août (RHC/Cubadebate).- Le quotidien « The Irish Times » dénonce aujourd’hui que les Irlandais ne peuvent pas faire des virements d’argent à Cuba à cause de la politique du blocus étasunien contre notre pays.

Bien que ni l’Irlande ni l’Union Européenne n’aient imposé des restrictions au commerce avec Cuba et malgré les nombreuses résolutions de l’Assemblée Générale de l’ONU qui ont condamné le blocus, le Bank Of Ireland a commencé à empêcher tous les transferts financiers ces dernières semaines à cause d’une relation commerciale avec une banque étasunienne.

En vertu du blocus des États-Unis contre Cuba, qui est en vigueur depuis que la Révolution Cubaine, dirigée par Fidel Castro a renversé la dictature de Batista en 1959, les banques étasuniennes se voient interdire le traitement de paiements et même faciliter la réalisation ou la réception de ces paiements.

Bien que ces transferts soient courants dans d’autres pays et qu’ils soient permis encore par d’autres banques irlandaises, la Bank of Ireland a changé ses normes depuis son incorporation à la Zone Unique Européenne de Paiements SEPA, (Single European Payment Area) et elle refuse maintenant de les traiter.

Dans un communiqué, la banque en question a confirmé qu’elle n’allait plus faciliter les transferts. Elle a signalé qu’elle dépend des banques étrangères pour le traitement des transactions nationales, européennes et internationales sous l’égide de la SEPA.

EDITÉ PAR REYNALDO HENQUEN (source Assoc. CUBA SI)

Mots clés : Amérique Latine / Sud / Commerce-Indus.-Bourse /

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