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Le FOU DE BASSAN ne se tue pas lui-même !

jeudi 30 août 2007 - Contacter l'auteur - 37 coms

Je ne connais qu’une seule espèce qui puisse tuer prématurément le FOU DE BASSAN : C’est l’être humain !

Traité de pleutre, il est en fait très généreux et solidaire. Il ne peut vivre qu’avec ses congénères qu’il recherche constamment.

Si l’on est très attentif et que nous suivons ses circonvolutions aériennes nous nous apercevrons que souvent elles décrivent des coeurs virtuels, c’est ainsi qu’il rouccoule.

Alors je demande à l’être humain de pas tuer le FOU DE BASSAN.

À ses congénères de ne pas l’écarter.

À son refuge, qu’il ne soit pas bétonné, cadenassé, fermé.

Je tournoie depuis un moment autour de son aire, vais-je rester seul et mourir ? Ou bien la hache restera plantée entre locataires et bailleur ?

Je pénètre...

Esteban

Esteban, on a eu un probleme technique avec les commentaires, ca faisait mouliner la machine... j’en ai recopié certains, mais j’ai la flemne de corriger les heures et les IP... TM

Mots clés : Au Fou de Bassan /

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Messages

  • Esteban,

    le fou est ouvert, où il n’existe ni "bailleurs", ni "locataires", et encore moins de cadenasseurs !

    Thom

    • Thom,

      Je n’y ai réfléchis qu’après, c’était trop tard j’avais déjà cliqué sur "enregistrer" au sujet de mes mots : bétonné, cadenassé, fermé.

      Je n’ai pas l’habitude de me cacher et tu dois me croire si je te dis que ces trois mots qui, c’est vrai, prêtent à confusion, sortis de ma plume ont eu, et ont, le sens de -fermeture- donc de disparition.

      Oui Thom, il y a tout de même "bailleur" même si le "bail" est gratuit pour le "locataire" grâce au geste du "bailleur" et cet espace ouvert à la déconne, aux fantasmes, aux pitreries "au n’importe quoi" est une première et introuvable ailleurs.

      Si tu permets je reprends MON terme "au n’importe quoi" :

      - Il signifie aucun tabou dans le respect de la charte de bellaciao.
      Les sujets sérieux lorsqu’ils sont abordés ils ne sont qu’effleurés.
      Si débordement il y a, il est restreint dans le cadre du FOU et est immédiatement rattrapé pas d’autres "locataires" lorsqu’ils s’en aperçoivent (et sans prétention aucune moi le premier) et stoppent la vinaigrette en ramenant un autre sujet de déconnade.

      Voilà Thom mon état d’esprit au sujet du fou.

      Je retiens aussi que : "le Fou est ouvert"

      Thank’s dear friend

      Esteban

    • ouf :)

      ca a tellement tangué (olé !) ces derniers temps que je me demandais ce que tu nous couvais !

      allez, un bol d’air à Saint Nicolas :

  • Les Fous vivent "en colonie" , surtout l’été....rassemblés sur leur ilôt .... pour que la colonie survive, il faut que tous les congénères puissent s’y rassembler ... même s’il fait "des plongeons spectaculaires et à première vue insensés", le Fourétablit toujours la situation ! "les couples sont unis à vie" !!!! "les jeunes apprennent les règles de vie de la colonie avant de se trouver un partenaire sur un site nommé club de rencontre " .... ; ( je ne plaisante pas !) "Les fous de bassan utilisent des parades pour coder leur comportement ".

    "Les fous sont très spectaculaires à observer" . Un peu gauches au sol......!!!!, ils sont d’une grâce suprême dans les airs .

    Autrefois décimés, la population est maintenant plus stable .
    Il est cependant nécessaire qu’ellle soit protégée ...que l’on laisse libre cours à leurs pérégrinations.....il peut planer pendant des heures .....

    voilà comment nous vivons, nous comportons, nous organisons, sans hiérarchie avérée ....nous continuerons à nous regrouper dans notre café escarpé, à l’abri des vents d’ouest ....il est d’ailleurs interdit de chasser le Fou de bassan !!!!

    je prépare donc quelques harengs ( saurs), maqueraux fumés, capelans , lançons et autres calamars pour l’apéro de ce soir .... en liquide, je n’ai que de l’eau de mer !!!!!!!!!

    Viendez vite amis et soyons FOUS !!!! ANNA

  • Bonjour mes amis du FOU ...ESTEBAN, FRANCIS, CLAUDE, NOSE, JUJU, LEA, TZ, ROGER, MARSA, JMH, CRICRI et tous les autres....

    lorsque nous aurons pris notre mal en patience

    que chacun d’entre nous fera la part des choses

    quand l’orgueil fera place à plus de tempérance

    et nos esprit mêlés dans une grande osmose

    ----

    lorsque notre savoir profitera à l’autre

    que l’autre nous rendra son savoir en retour

    quand nous reconnaîtrons nos erreurs et nos fautes

    sans porter de jugement trop sévère à son tour

    ----

    quand nous écouterons indulgents nos semblables

    et qu’eux mêmes entendront ce que l’on a à dire

    nos rapports deviendront de loin plus agéables

    si sur notre visage on accroche un sourire

    ----

    quand l’esprit apaisé loin des longues querelles

    les mots s’épouseront en totale harmonie

    alors nos différences nous serons moins cruelles

    car loin de me léser vois-tu tu m’enrichis ....

    Puissent ces piètres "rimeries" nous apaiser les uns et les autres ....il me semble que nos élucubrations frôlent l’indécence..... en rapport à la désespérance de certaines vies humaines ...et puis de grâce ...ne renchérissons pas sur le rapport à l’animal , c’est la VIE qui nous importe !

    Anna tendrement vôtre , sans AUCUNE HYPOCRISIE ....

  • Et si nous devisions sur l’hypocrisie ?

    Il faudrait y songer car la réputation du Fou est en danger !!!!

    SAD

  • Des affaires en masse, un tumulte d’événements le jour s’efface, sombre insensiblement ; nous sommes deux dans la pièce, moi et Lénine une photographie sur le mur blanc.

    La bouche ouverte pour un discours fervent, la brosse des moustaches dressée. Dans les plis du front pressé, humaine, sous le front énorme une énorme pensée.

    Sans doute devant lui les foules défilent,
    forêt des drapeaux... herbe des bras... Je me suis levé, allumé par la joie.
    On voudrait marcher, saluer, rendre des comptes.

    Camarade Lénine je vous fais un rapport pas de service mais du fond de l’âme. Camarade Lénine, ce travail d’enfer sera fait et se fait déjà.

    Nous éclairons, habillons les pauvres et les nus. L’extraction de minerai et de charbon augmente... Mais à côté bien sur il y a encore beaucoup de saleté et de bêtise.

    On est fatigué de s’en défendre et de montrer les dents. Beaucoup sans vous ont perdu la tête.
    Toutes sortes de canailles foulent notre sol et l’entourent. On ne saurait tous les compter ni les nommer un long ruban de gredins qui s’étire. Des koulaks, des bureaucrates
    lèche-bottes, sectaires, ivrognes.

    Ils vont, bombant fièrement la poitrine,
    hérissés de leviers responsables couverts d’insignes...

    Bien sûr nous les materons tous
    mais ce sera effroyablement difficile. Camarade Lénine, dans les fabriques enfumées dans les campagnes couvertes de neige et de blé
    c’est votre coeur et votre nom, camarade, qui nous font penser, respirer, lutter, vivre.

    Des affaires en masse un tumulte d’événements le jour s’efface sombre insensiblement ; nous sommes deux dans la pièce, moi et Lénine une photographie sur le mur blanc.

    (1929) Vladimir Vladimirovitch Maiakovski - Conversation avec le kamarade Lénine,

  • Bonjour mes amis du FOU ...ESTEBAN, FRANCIS, CLAUDE, NOSE, JUJU, LEA, TZ, ROGER, MARSA, JMH, CRICRI et tous les autres....

    Non ce n’est pas un écho.

    Est-ce une contre-façon, je ne crois pas car l’original est toujours en haut...

    Oui j’y pense et alors ?...

    Esteban

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