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Que ceux qui ont eu la stupidité de voter pour Sarkozy se repentent...
Publie le dimanche 24 février 2008 par Open-Publishing3 commentaires
Il nous avait déjà largement montré ses orientations quand il était aux finances (le pote de Tom Cruise...), puis à l’Intérieur, Monsieur Plus Répression, il ne pouvait faire moins bien à la "Tête" de l’état : égocentriste, narcissiste, ami des milliardaires insolents qui piétinent la mémoire des ouvriers morts dans la misère, fasciste et dictateur en apprentissage, ses attitudes(physiques et verbales caractéristisques d’un instable...)nous montrent et montrent au monde un petit caïd qui aurait bien sa place parmi la "racaille " des banlieues qu’il aime tant arpenter entouré de sa "garde prétorienne".
Ses derniers propos "casse toi de là pauvre con" sont très révélateurs de son niveau ; des hommes de la trempe de Mitterrand ou De Gaulle l’auraient ridiculisé !
Hélas ce petit caïd qui soumettrait volontiers la France, nous représente, ceux qui ont voté pour lui et le regrettent amèrement et ceux comme beaucoup ici qui auraient préféré s’exiler...
Une honte pour la démocratie.





Messages
1. Que ceux qui ont eu la stupidité de voter pour Sarkozy se repentent..., 24 février 2008, 20:07
L’Union soviétique « en guerres »
Du nouveau sur un certain StalineOn ne saurait assez souligner l’importance du dernier ouvrage, sur « les guerres de Staline », de Geoffrey Roberts (1), dont les travaux, depuis 1989, et un livre sur le pacte germano-soviétique (The Unholy Alliance : Stalin’s Pact With Hitler, I. B. Tauris, Londres) balaient la caricature de Joseph Staline dressée par la « soviétologie » française depuis l’ère Courtois-Furet. Mais Roberts, non traduit, est inconnu en France.
L’historien britannique décrit les années 1939-1953 en croisant systématiquement les archives soviétiques avec les témoignages politiques et militaires a posteriori. Les deux premières parties (avant-guerre et guerre) sont les plus passionnantes et documentées. La première (trois chapitres), consacrée à la période séparant le pacte de non-agression du 23 août 1939 de l’assaut allemand du 22 juin 1941, inclut la « guerre d’hiver » contre la Finlande (décembre 1939 - mars 1940), florilège de la propagande antisoviétique d’alors et d’aujourd’hui, et les exécutions de Katyn. La « grande guerre patriotique » (six chapitres) dresse Staline en grand chef politique et militaire, entre résistance et difficultés terribles du début, leçons tirées des revers et extraordinaires victoires qui abattirent la Wehrmacht. Les étapes de cette guerre d’extermination allemande et d’héroïsme soviétique sont décrites avec un talent et une passion qui convertiraient aux vertus de l’histoire militaire les lecteurs les plus rebelles.
Roberts a d’ailleurs largement puisé aux énormes ressources anglophones d’une historiographie militaire renouvelée depuis plus de dix ans. S’y distinguent : 1. sur la guerre et sa conduite, un livre de David M. Glantz et Jonathan M. House (2), qui a ouvert la voie à de nombreux travaux récents, mais souvent plus conformes à la russophobie ambiante, dont Michael Jabara Carley vient de rendre excellemment compte (3) ; 2. sur le sort quotidien du soldat de l’Armée rouge, héros d’une guerre d’extermination allemande que les Soviétiques transformèrent en odyssée populaire, l’édition, par Antony Beevor et Luba Vinogradova, récemment traduite en français, des « carnets de guerre » du journaliste et écrivain Vassili Grossman (4).
L’« Occident » désormais dirigé par les Etats-Unis mua, la guerre à peine finie, les héros soviétiques en ennemis jurés de la guerre froide (trois chapitres). Roberts postule l’erreur de perception américaine des intentions soviétiques – pacifiques mais mal interprétées par Washington –, et inversement, Moscou se prenant à nouveau, à tort ou à raison, pour une forteresse assiégée. Son approche psychologique l’éloigne des « révisionnistes » américains. D’après eux, le colosse militaire soviétique, si indispensable jusqu’au début de 1945 pour vaincre le Reich, mais mis à terre par cette guerre impitoyable, ne put pas grand-chose contre la capacité des Etats-Unis à le réduire à l’impuissance et à transformer en nouveau « cordon sanitaire » sa zone d’influence si chèrement acquise. Mais Roberts partage avec les historiens « radicaux » l’analyse de la double obsession de Staline : assurer pour quelques décennies la sécurité à l’URSS ravagée et maintenir contre vents et marée les efforts, nés avec Lénine, de coexistence pacifique avec le « camp impérialiste ».
Alexander Werth, dans son grand ouvrage de 1964 (La Russie en guerre, Stock, Paris), mettait en garde contre la réécriture khrouchtchévienne de l’histoire soviétique, dominante depuis deux décennies en France. Il requérait l’examen serein du rôle de celui que des centaines de millions de personnes, en URSS et en dehors, célébraient depuis Stalingrad comme l’artisan essentiel de la victoire contre le Reich hitlérien et contre le fascisme. Le livre de Roberts marque à cet égard une étape majeure.
Annie Lacroix-Riz.
http://www.monde-diplomatique.fr/2008/02/LACROIX_RIZ/15592
1. Que ceux qui ont eu la stupidité de voter pour Sarkozy se repentent..., 25 février 2008, 09:43
très intéressant, mais je ne vois pas le rapport avec l’article de départ.
Ce texte mériterait d’être publié indépendamment.
Jean-François
2. Que ceux qui ont eu la stupidité de voter pour Sarkozy se repentent..., 25 février 2008, 00:25, par VPB
ou se pendent ...