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RANDSTAD, ADECCO, MANPOWER et LE PRISME, Interim et.... Vogue la Galere

dimanche 13 décembre 2009

CGT RANDSTAD - Intérim ; Bilan 2008/2009

Apres 4 années de croissance continue, la progression des emplois intérimaires Equivalent Temps Plein subit une baisse de 5,5 %.

- Quelques chiffres 2008

-- 2 Millions d’intérimaires
-- 605 000 Emplois Equivalent Temps Plein (30% de femmes)
(La durée moyenne annuelle des missions est de 2 mois Maximum)

- Chiffre d’Affaire : 20,8 Milliards d’euros
-- 23 000 salariés permanents
-- 3,3% de l’emploi salarié
Malgré la crise le nombre d’agences est en nette augmentation : 7000 Agences + 5%/2007 ??
L’activité Placement CDD/CDI explique cette progression :

Depuis la Loi de Cohésion Sociale en 2005 les agences d’intérim proposent des CDD/CDI et réalisent des placements en lieu et place du pôle emploi.

L’externalisation du recrutement par les entreprises française atteint les 30 % !
-- 17,5 % pour le service public Pole emploi
-- 5,1 % par les cabinets de recrutement et de formation
-- 3,2 % par les agences d’intérim
-- 3,8 Apec et autres

1000 Entreprises de Travail Temporaire et seulement TROIS d’entre d’elles, Randstad, Adecco et Manpower, représente 70 % du marché !

Conséquences (in) directes pour ces Trois majors : condamnation à 94 Millions d’euros d’amendes pour Ententes illicites !
Les PDG de ces Trois entreprises qui, condamnent et fustigent le monopole du service public, quand il s’agit du pole emploi, pour pouvoir mieux procéder à son dépeçage, se sont « entendus « et donc retrouvés de fait, dans cette même situation Monopolistique !! :

ET Alors Miss Europa, vous aviez pourtant décrétée « Concurrence libre et non faussée ».

Et maintenant parlons de ce qui fâche et parlons VRAI :
Qualité et Réussite de ces recrutements : Deux avis opposés
Les gagnants sont :

-- Pour Le Prisme** : Les agences d’intérim (légèrement partial peut être ?)
-- Pour la Cour des Comptes : Le pôle emploi, considéré comme _ LE plus efficace et LE MOINS CHER.
Le service public a bien le meilleur rapport Qualité/Prix !
Car les coûts pour le même placement sont :
- Pole emploi : 700 euros
- Agence d’Intérim : 3500 euros soit 5 FOIS la Mise !!

Nous syndicat CGT Randstad, ne voyons AUCUNE relation entre le simple fait que le conseiller de Nicolas Sarkozy est également le patron d’ALTEDIA, filiale d’Adecco et spécialiste desdits placements.

Jamais nous n’affirmerons que cela s’apparente à une collusion….

Chiffre d’Affaire :
- 2008 : 20,8 Md
- 2007 : 21,7 Md
- 2006 : 20,4 Md

L’activité de placement explique la différence entre la baisse des heures facturées (- 8,5%) et le chiffre d’affaire.(-4%)

Et…Vogue la Galère avec à son bord, les 2 millions « d’invisibles » qui en assure portant la Propulsion, communément dénommée
Ressources Humaines

Effets négatifs de l’Intérim :

- Facteur principal d’augmentation de la précarité
- Accidents du travail : Un taux de fréquence anormalement élevé et très supérieure aux salariés en CDI.
- Etiolement des savoirs faire

Entrées/Sorties des personnels, seule la limitation du recours à l’intérim peut permettre le maintien et donc la capitalisation des savoirs et donc le CDI est l’unique solution !!

Usage abusif de l’intérim

Un exemple frappant, la population Intérimaire :

- France : 2 Millions –- 3 em marché mondial
- Suède : 60 000 (!!) – Le pays de la Flexisecurité

Spécificité Française : Même quand la charge de travail est au plus bas, on trouve des intérimaires dans les entreprises.(10% en moyenne)

RECOURS à L’INTERIM : Contrats prévus par la Loi

-1) Remplacement d’un salarié absent (maladie, accident..)
OU
-2) Accroissement Temporaire d’Activité

Année après année, mission après mission, comment certaines grandes entreprises (eDF, P.S.A, Renault, Areva, Airbus et la Poste) peuvent-elle se justifier de ce caractère «  Temporaire ?? »

BILAN de la situation de l’intérim en France :
- - 2 Millions de précaires et Qui font peser les salaires à la baisse car, Main d’oeuvre corvéable et malléable a merci.

-- Exonérations de charges sociales sur les Bas salaires (de 1 à 1,6 SMIC) sur 3 ans : Jackpot pour l’actionnariat 750 Millions d’euros pour les majors du Travail Temporaire.

-- Pression sur les réseaux pour « missionner » les intérimaires au taux horaire, le plus bas possible, Loi FILLON et prime de fin d’année pour les salariés permanents.

-- Utilisation des budgets formations des intérimaires, à des fins commerciales en direction des entreprises utilisatrices.

- Condamnation pour Ententes illicites (au detriment des entreprises grands comptes) pour Randstad Adecco et Manpower et Circonstances Aggravantes pour RECIDIVE !

-- Usage abusif d’intérim. (Changement de salarié tous les 18 mois)

-- Emploi de travailleur sans papiers (et refus de participer à leur régularisation légitime.)

Notre beau pays à l’identité nationale si forte, à la prétention de donner des leçons, en matière de droits de l’homme à la planète entière !

Alors qu’il suffirai simplement de regarder la manière si INEGALITAIRE, dont sont traités les Travailleurs Temporaires pour se rendre compte à quel point LA fameuse « Créature opprimée » correspond exactement à la population intérimaire Française :

Messieurs les PDG de RANDSTAD, ADECCO et MANPOWER, votre cœur de métier étant les Ressources Humaines, seriez vous prêt à faire évoluer favorablement les droits des Intérimaires ??

A ce jour votre Silence Assourdissant interpelle les quelques 2 Millions de salariés précaires !

NOTRE IDENTITE SOCIALE D’ABORD !!

Tous unis et solidaires pour une société plus Humaine

- REF Biblio :
- DARES
- PRISME
- UNEDIC
- OTT/BVA

-Syndicat CGT Randstad – 88 Blv de la Villette 75019 PARIS - www.cgtrandstad.com

Messages

  • IL FAUT TRADUIRE EN JUSTICE TOUS CES ORGANISMES ,DEVANT LES TRIBUNAUX FRANCAIS ET EUROPEENS !!!

  • 70% du marché est concentré sur 8 entreprises et non 3. 90% du marché des accords cadres est dans les mains des 3 premierS

    Besoin de données sur l’intérim : Crok Interim

    • Excellent article. Les entreprises de travail temporaire, Adecco en tête, cherchent à conforter leur place sur le marché européen de la main d’oeuvre. Entreprises voraces, rien ne les arrête pour assouvir leur appétit. Toujours prêtes pour rendre esclaves les salariés les plus fragiles, les plus démunis.
      Le beurre, l’argent du beurre et la fermière !

      Le 15 novembre dernier, le journal espagnol EL PAIS apportait cette information : Les syndicats espagnols dénonçaient le recrutement organisé par ces entreprises dans l’utilisation de plus de 2.000 travailleurs portugais dans des conditions "moyenâgeuses" pour la sous-traitance de grands groupes du BTP.
      Avec la complicité des grandes entreprises de travail temporaire, ces salariés font des journées de 17 h et plus ! en dessous du SMIC espagnol !

      EL PAIS

      15/11/2009

      2.000 portugueses trabajan hasta 17 horas al día en obras públicas

      La autoridad laboral admite la situación pero asegura que no puede impedirla
      PABLO LÓPEZ - Santiago -

      La crisis inmobiliaria los ha desplazado a las obras públicas, pero el resultado es el mismo. Más de 2.000 operarios portugueses, según cálculos de empresas del sector, trabajan en las grandes infraestructuras en construcción en Galicia durante jornadas que no suelen bajar de las 11 horas al día, llegan a 17 con asiduidad y en casos extremos alcanzan las 20 horas diarias.

      La crisis inmobiliaria los ha desplazado a las obras públicas, pero el resultado es el mismo. Más de 2.000 operarios portugueses, según cálculos de empresas del sector, trabajan en las grandes infraestructuras en construcción en Galicia durante jornadas que no suelen bajar de las 11 horas al día, llegan a 17 con asiduidad y en casos extremos alcanzan las 20 horas diarias. Los sindicatos y la autoridad laboral conocen la situación. Los primeros aseguran que llevan años denunciándola, mientras que la Inspección del ministerio admite que es incapaz de ponerle fin.

      A diferencia de lo que ocurría en el sector inmobiliario, que provocaba desplazamientos diarios de trabajadores portugueses, principalmente a las provincias del sur, las características de las obras de infraestructuras han
      provocado cambios en el sistema, con estancias en Galicia semanales. Pero el resultado es parecido : jornadas que llegan a duplicar el convenio de la construcción, sin control alguno y a seis euros la hora. Las bajas en las ofertas
      de las contratas y la presión política para acortar los plazos de ejecución han agravado el problema.

      AVE y autovías como la A-8 son los principales focos del problema, que no afecta únicamente a trabajadores de Portugal, aunque éstos representen el 90% del total. Siempre según fuentes del sector, y de acuerdo con certificaciones a las que ha tenido acceso a este periódico, las jornadas se prolongan sistemáticamente, a pesar de que el convenio del sector sólo autoriza ocho horas al día y un máximo de una hora extra por jornada. Las empresas recogen las horas trabajadas por cada operario en partes que se disfrazan en la nómina como
      complementos.

      No son las adjudicatarias de las obras, por lo general empresas de gran tamaño asociadas como Unión Temporal de Empresas (UTE), las que contratan a estos operarios, ni siquiera indirectamente. Las UTE subcontratan a empresas constructoras, pero ni éstas ni las grandes compañías del sector tienen personal en nómina, más allá de delegados y técnicos. Las subcontratas recurren a empresas para que les suministren personal. En Galicia, un grupo de no más de siete compañías portuguesas nutre de operarios a prácticamente todas las constructoras.

      Aunque la contratación a través de empresas de trabajo temporal (ETT) está prohibida en el sector, estas firmas se limitan a suministrar personal, de forma que la responsabilidad se diluye.

      La ley de contratación hace a las UTE responsables solidarias de eventuales ilegalidades en la contratación. "Pero en la práctica, Inspección nunca las vincula", lamenta Manuel Golpe, secretario de la Federación de la
      Construcción de UGT-Galicia. "Es una ley que no cumple nadie, a pesar de nuestras continuas denuncias", lamenta. Los sindicatos acusan de "dejadez" de las autoridades laborales. Éstas aseguran que su margen de maniobra es mínimo si no hay denuncias de los propios operarios.La existencia de más de 2.000 jornaleros no se le escapa ni a sindicatos ni a autoridades laborales, pero nadie parece encontrar el modo de ponerle fin a la situación. Fuentes del sector aseguran que el descontrol del cumplimento de los horarios contrasta con los
      avances en materia de seguridad. "Se vigilan las condiciones de seguridad, y las empresas están obligadas a contar con agentes propios, pero jamás ha venido un inspector a pedirme el parte en el que apunto las horas", reconoce un coordinador de grupo, que pide permanecer en el anonimato. "Yo he visto a gente trabajar hasta quedarse dormida al volante del camión después de estar 20 horas", confiesa.

      Buena parte de los extranjeros que trabajan a destajo se concentran en las obras del AVE, principalmente en el 2.000 portugueses trabajan hasta 17 horas al día en obras públicas principalmente en el Eje Atlántico, el que se encuentra en una fase más activa de ejecución. En invierno, la situación se modera por la
      reducción de horas de sol, pero en casos puntuales como túneles y puentes, llega a límites "insostenibles", según las mismas fuentes.

      La Consellería de Traballo se desentiende por completo de un control que atribuye en exclusiva a la Inspección de Trabajo, que depende del Ministerio de Trabajo e Inmigración. En la dirección territorial de Galicia se confiesan
      impotentes para acotar el problema. "Es muy difícil ponerle fin si no lo denuncian los propios trabajadores", asegura la jefa territorial de A Coruña, Teresa Díaz. Pero la fórmula es que a menos empleo, más precariedad y menos denuncias. "Los propios portugueses están ocultando sus excesos de jornada", denuncia Díaz.

      En los últimos años, durante el boom de la construcción, las autoridades parecieron tomar conciencia del problema. En abril del año pasado, representantes de la Xunta y de Portugal se reunieron en Ourense para
      coordinar la actividad inspectora, ante los reiterados accidentes que se sucedían. Pero las decisiones que allí se tomaron hacían hincapié en la siniestralidad en la carretera, ya que los trabajadores cruzaban todos los días la frontera para ir a trabajar. Ya no es el caso. En las obras publicas, los operarios permanecen de lunes a viernes en la zona de trabajo, y aprovechan para hacer el máximo de horas posible antes de regresar a casa los fines de semana.

      La delegación gallega de la Inspección de Trabajo y Seguridad Social cuenta en Galicia con unos 60 inspectores.
      "No es tanto un problema de personal como de dificultades para efectuar el trabajo", asegura la jefa territorial de A Coruña. Cuando se aplica un plan de actuación, los frutos son más bien escasos. "Por ejemplo, en las obras del puerto exterior de Punta Langosteira, en A Coruña", apunta. "Por lo general, si los trabajadores no denuncian y los sindicatos no se implican, es difícil la constatación". Con los datos logrados por los inspectores, añade, "los jueces suelen anular los expedientes". Y continúa : "En este mundo nadie se moja, y a los inspectores nos faltan pruebas para que nuestro trabajo tenga consecuencias".
      Los sindicatos discrepan abiertamente de este discurso. "Cada vez hay más inspectores, lo que hace falta es que salgan de su despacho y pisen la calle", denuncia Manuel Golpe, de UGT. "Hay casos sangrantes, como empresas que piden al operario que firme una carta en blanco en la que pide la baja voluntaria, por si acaso. Ante una situación así hay que actuar", relata.

      Los representantes de los trabajadores aseguran que en la Inspección "el desencanto cunde poco a poco", al comprobar las escasas consecuencias de su tarea. Descarta Manuel Golpe cualquier responsabilidad sindical como la apuntada por la jefa de A Coruña. "Nosotros auspiciamos la ley de subcontratación, pero si no se aplica no es nuestra responsabilidad", explica Golpe, que denuncia la "dejadez absoluta" de las autoridades.

      © EDICIONES EL PAÍS S.L. - Miguel Yuste 40 - 28037 Madrid [España] - Tel. 91 337 8200

    • Sauf que sur les 8 : Adecco et Adia = meme groupe et Randstad,VediorBis, Expectra, l’Appel Medical et Select TT = meme groupe !
      Parce que en plus il faut bien OCCUPER le Marché !

      N’oublions JAMAIS que Les EXONERATIONS de charges sont calculés UNIQUEMENT sur les salaires des INTERIMAIRES !!
      Les SEULS (contrairements aux salariés permanents : Critt, VediorBIs...) qui n’en voient JAMAIS la COULEUR !
      Cela devraient vous rappeller quelques souvenirs ?

      LIBERTE (???), (IN)EGALITE et INTERIM !

      D’ailleurs quels (vrais, pas ceux du PRISME..) chiffres sur l’interim choisi et/ou subi ?

      IFM

  • Temoignage :

    Avant le rachat par Randstad de VediorBis, cette entreprise realisait 41 % de son chiffre d’affaire MONDE en FRANCE !!!!

    D’ou la situation moyenageuse des Interimaires, sur le point de vue de L’EGALITE !!!

    N’oublions pas les Comités d’Entreprise OU ces mêmes interimaires ne profitent pas de grand chose, les salariés permanents s’en chargent !

    J’ai vecu perso, pendant 3 ans, cette situation, nous on avait les T shirt à deux balles et eux les voyages au bout du monde !!

    Il suffisait de ne pas diffuser les dates des voyages en agence et le tour etait joué
    De plus c’etait tres souvent les mêmes noms qui apparaissait, cadres et Chefs d’Agences cela ressemble fort a du salaire deguisé !

    C’est UNE HONTE le monde de l’Interim car c’est : la Direction ET les salariés permanents CONTRE les INTERIMAIRES !
    Le combat est inegal !!

    Bien sur si vous posés la question aux permanents en agences, JAMAIS ils ne reconnaitrons cette revoltante realité !!

    L’INTERIM C’EST BEL ET BIEN LA GALERE ! TRIME ET TAIS TOI !

    L’INTERIM DOIT DISPARAITRE !

    Je suis content de m’en etre sortis.

    C.Duvecu

  • Super article il est temps de s’organiser pour que l’interim arréte de dépouiller les caisses de la sécu et les droits des travailleurs, nos droits nous les avons gagner par la lutte, luttons pour les garder, le CDI doit rester le contrat de travail unique, arrétons le massacre, les syndicats doivent réagir et organiser les luttes avant qu’il ne soit trop tard....

    VIVA EL REVOLUTION

    • Un changement qualitatif important dans ce domaine feodal !
      ENFIN UNE voix s’eleve, Continuez !!
      Le CDI RIEN que le CDI, tout le reste ne fait que le bonheur du patronat et des actionaires.
      ILS nous bouffent la laine sur le dos.
      Bravo pour TOUS ces nouveaux articles sur l’interim.

      un T.T,( comme ils m’appelle en agence)

    • OR-GA-NI-SER l’interim, Bon courage camarade !!!Il aurait fallu commencer avant la "crise" ils ont un argument de plus.
      Par nature, Interim et Organisation sont contraditoires, le boulot est titanesque de plus il faut des syndicalistes de terrain et non pas des bureaucrates qui une fois elus restes tiedement installés dans leurs habitudes et bureaux dans les differentes Confedés ...comment ca, c’est le cas ...HAA BON (??)
      Avec une masse salariale si importante les droits syndicaux doivent etre ENOOOORRRRMMEEE ?
      Vos fameux TROIS PDG ne sont pas pret d’etre inquieter.

    • Ce qu’il faut ce sont plus de militants sur le terrain. Celles et ceux qui militent dans l’intérim ne sont pas nombreux mais ils ont quand même une bonne dynamique de combat. On les voit avec les intérimaires sans papiers en grève en les soutenant sur les occupations et aussi on peut noter leur présence dans quelques usines et chantiers lorsqu’une lutte d’intérimaires démarre. Toujours prêts à se mobiliser pour venir à la rescousse de salariés en difficulté.

      Le syndicalisme dans l’intérim on pourrait l’appeler le syndicalisme de « l’extrême ». Extrême parce qu’il ressemble fortement à une longue course de fond où l’on s’attaque aux sommets de la flexibilité et de l’esclavage moderne, où les obstacles à surmonter et les embûches du patronat sont nombreuses et la précarité EXTREMEMENT grandissante.

      Être syndicaliste dans une boîte en Cdi et être militant intérimaire dans le travail temporaire ce n’est pas la même chose.

      Un grand bravo à tous ces camarades courageux qui, par leur combat quotidien, font avancer les droits des intérim et des travailleurs sans papiers.

    • la syndicalisation en interim doit etre extremement ardue, quand on constate les difficultées que l’on a dans une boite "normale" Bon courage !
      Par contre enormement de syndicats CGT, des boites utilisatrices syndiquent des interimaires chez eux ??? Alors que ce syndicat de l’Interim existe et apparement fait du bon boulot ??? ou est le PB ?? a la conf ???

      syndiquécdi

    • Héééé camarades il y a un bleme !!! Comment s’engager syndicalement en interim car par vocation nous n’avons pas a y passer des années ???
      Personne ne veut etre INTERIMAIRE A VIE (quelle GALERE !!!Credits, rech apparts.. )
      Etre Elu interimaire et apres ? si on signe un CDI au bout de quelques mois On demissionne et... plus d’elus ou on retourne aux urnes ? (je plaisante)
      C’est un veritable casse tete donc SEULS les salariés PERMANENTS de la boite seraient a meme de se faire elire ?
      D’apres ce qui ressort de l’article ce n’est pas non plus la solution ?
      Mais y en a t-il une ?

      KomprendRien

    • Pour l’instant et tant que les intérimaires n’ont pas eu la possibilité d’être titularisés dans la boîte utilisatrice ou pourquoi pas, dans la boîte intérimaire, il faut bien que ces gars et ces filles aient la possibilité de se battre et surtout de s’organiser. Et en plus, ils ont le courage et la détermination de le faire !

      Les élus et délégués des entreprises qui font appel à l’intérim nous sommes loin, à ce jour, de bien nous occuper des intérimaires qui passent dans nos boîtes. Souvent, ces derniers sont nombreux à dire que l’on ne fait rien pour eux (ou peu) et c’est vrai. On devrait s’occuper de tous les salariés qui sont sur le lieu de travail, quel que soit la couleur du bleu. Certains camarades y parviennent mais dans notre grande majorité, nous sommes quel peu désarmés sur la question et la revendication dans l’intérim.

      Dans ces conditions là et dans le but de renforcer la résistance contre le patronat, l’organisation des intérimaires dans la Cgt est une très bonne chose. Ils ont déjà une organisation, l’Union Syndicale de l’Intérim Cgt. Eux, ils connaissent les entrailles du monstre mieux que nous.

      Personne ne veut être intérimaire à vie mais faut bien se battre avec les armes qui existent : le syndicat dans l’entreprise mais aussi dans leur branche.

  • un seul syndicat CGT pour les trois boites ???ou un seul porte parole pour toute l’interim ? en out cas aricle interessant sur ce marigot !

    • mais non chaque boite a ses propres syndicats, independants les uns des autres et heureusement.
      au fait le site du Prisme est marrant il a une vision de l’interim qui dement totalement cet article alors qui croire ??

    • Si tous les syndicats CGT qui, ne sont pas sur la voie du reformiste, facon Duo de saumon : Thibault and Chereque ou l’inverse, pouvaient denoncer ce qui se passe de degueulasse dans leurs boites et dans leurs Branches ;
      Il y aurait un debut de commencement de prise de conscience chez les Travailleurs et l’esperence de l’action ne serait pas si lointaine !
      L’interim ne se resume pas a cette seule boite ? ou alors j’ai pas bien compris !

      La CGT devrait se battre AUSSI pour la Disparition de cette forme de precarité et d’alienation : RIEN ABSOLUMENT RIEN ne justifie cet esclavage des temps moderne.
      Au fait un interimaire produit DEUX FOIS plus de Profits puisque :
      - Profits pour l’entreprise d’Interim
      - Profits pour la boite qui "l’UTILISE" (c’est le bon Terme !)
      Gagne t-il DEUX FOIS PLUS ou a t il DEUX FOIS plus d’avantage : 2 X 13 em Mois ?, 2X Droits aux Comités d’Entreprises ?

      Mon analyse vous parait elle : LOGIQUE OU PAS LOGIQUE ???

      NON, nON c’est pas la peine de repondre, je me doute de la reponse.

      Serena Raimondi.

    • Non malheureusement NON, DEUX FOIS NON ! sans compter que dans beaucoup d’entreprises il n y a PAS de 13 mois et donc... Rien par contre les salariés permanents de la boite d’Interim OUI.
      (en vertu du principe sacré de la republique : IN Egalité de traitement au sein de la même entreprise) .

      Les differentes directions de ces Trois pressureurs d’interim ont tout interet a Diviser les deux populations...Aidée en cela par Certaines Orga Syndicales , serviles a souhait pour cause de, postes bien confortables pour les PATRONS de ces O.S.

      LES MIASMES de l’INTERIM..sniiifffff Sniiifff vous sentez pas la ????? Si SI.

    • Article juste et precis qui revele les Vrais Valeurs du syndicalisme de classe.
      C’est vrai que ca sent un peu la sueur quand même, normal Interim est bien synonyme de... Galere pour les Travailleurs temporaires.

      Quel nom donner à ceux qui louent et/ou sous-louent la sueur d’etres humains ?
      La misère, la précarité, la corveabilité, la malléabilité permanente appliquée à 2 millions d’homo sapiens sapiens, comme s’il s’agissait d’animaux, quel synonyme donc pour Interim ??
      L’intérim a toujours son siège social dans les grottes préhistoriques, les peintures aux murs ne font que présager des futurs logos de ces trois multinationales et... Neanderthal vient tout juste de disparaître !
      D’après mon pote Carbone14, c’était il y a longtemps, au temps géologique : c’était il y a quelques secondes et à l’échelle humaine c’est toujours d’actualité : c’est le PRÉSENT, BORDEL !!

      INTÉRIMAIRES mes frères INVISIBLES, organisez-vous au sein de syndicats, devenez puissants et faites valoir vos droits.

      Rahan, le fils du syndicalisme DEBOUT !