Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Appel pour Allende victime ? Moi, je ne signe pas
de : Gennaro Carotenuto
lundi 9 octobre 2006 - 00h39 - Signaler aux modérateurs
10 commentaires
JPEG - 16.1 ko

Quelques amis ont demandé de diffuser et signer un appel contre deux conseillers communaux de Forza Italia qui, à Bologne, prétendent éliminer de la toponymie de la ville la Via Salvador Allende. L’appel, qui a les meilleures intentions, a pour titre : "Révisionnisme Historique : Allende de victime à bourreau". Je publie le link, d’accord, mais moi, cet appel je ne le signe pas. Et j’explique pourquoi.

de Gennaro Carotenuto traduit de l’italien par karl&rosa

Il est inacceptable de classifier comme victime le Président légitime du Chili, Don Salvador Allende. Allende était un marxiste et un révolutionnaire. Il a mené sa bataille et il a perdu. Mais il a combattu. Et avec lui a combattu le prolétariat chilien, de la Legua aux usines de la ceinture industrielle de Santiago, tandis qu’au contraire les cadres de parti, les communistes et les socialistes, qui sont aujourd’hui au gouvernement, rivalisaient pour se cacher dans les ambassades.

Classifier Allende dans la catégorie de victime est une offense à sa mémoire et c’est le pire des révisionnismes historiques, fonctionnel au climat historique que nous sommes en train de vivre. Les amis qui proposent cet appel ne se rendent pas compte qu’ils sont plus révisionnistes que les lugubres individus de Forza Italia, qui continuent justement à voir Salvador Allende comme celui qu’il a été pendant toute sa vie et jusqu’à sa mort : un ennemi de classe.

Allende était et reste un ennemi de classe et c’est pourquoi ils continuent une bataille pour la damnatio memoriae d’un révolutionnaire chilien. Bien fait. Paradoxalement, si les conseillers de Forza Italia arrivaient à réaliser leur propos, cela clarifierait les choses. Parce que ceux qui veulent continuer à avoir leur Via Salvador Allende - comme le témoigne aussi le titre et le mérite de l’appel - ne veulent pas une « Via Salvador Allende - révolutionnaire » ou défendre une « Via Salvador Allende - ennemi de classe des conseillers de Forza Italia », mais il veulent une conforfable, pacifique, rassurante « Via Salvador Allende - victime » et y faire ouvrir aussi, éventuellement, un McDonald.

En effet, ce qui offense est que de l’autre côté il y en a qui veulent une damnatio memoriae bien plus terrible contre Allende. Il s’agit de ceux, de la Concertation au Chili au centre-gauche en Italie, qui trouvent avantageux d’utiliser la figure d’Allende, mais en la dénaturant et en la transformant en victime sans défense, pacifique, pusillanime face à l’ignominie de la réaction des Etats-Unis et des classes dominantes chiliennes.

Voila le destin qu’il est commode de penser à propos du Tiers monde, selon toutes les gauches européennes. Il est commode de pleurer sur de petits Indiens et de petits Noirs quand ils meurent de privations ou sous les bombes, mais il est encore plus commode de prendre nos distances quand ces derniers se soulèvent contre ces privations et ces opprobres. Ils peuvent être des victimes, mais ils ne peuvent pas prendre en main leur destin.

Allende s’est soulevé pendant toute sa vie et jusqu’au dernier jour, le 11 septembre. Don Salvador est mort en combattant à l’intérieur de la Moneda, en tirant jusq’au dernier coup avec l’AK, le Kalachnikov, le fusil mitrailleurs (sur la photo) que lui avait offert Fidel Castro. Allende tira et tua des ennemis le 11 septembre. Il y a les photos et les témoignages mais ils sont utilisés avec parcimonie, ou, mieux, grossièrement cachés. Ce sont ceux qui, au Chili comme en Italie, trouvent depuis 33 ans avantageux de dénaturer sa pratique de révolutionnaire et de le désigner comme victime et agneau sacrificatoire qui sont en train d’offenser sa mémoire, pas les conseillers de Forza Italie qui, au contraire, sont en train de racheter, à leur façon, cette identité.

http://www.bellaciao.org/it/article...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
> Appel pour Allende victime ? Moi, je ne signe pas
9 octobre 2006 - 07h48

Bravo !

sc_marcos94

Pour une via Salvador Allende Revolucionnario.



> Appel pour Allende victime ? Moi, je ne signe pas
9 octobre 2006 - 08h56

""tandis qu’au contraire les cadres de parti, les communistes et les socialistes, qui sont aujourd’hui au gouvernement, rivalisaient pour se cacher dans les ambassades.""
Cet élément de votre article est indigne et le disqualifie !
Des milliers de militants communistes , socialistes ont disparu , sont morts sous la torture , ou ont du s’exiler , ceux qui ont survécu , ont continué le combat et nombre d’entre eux sont morts aussi .
Pour le reste , tout le monde sait qui fut Salvador Allende , il n’a pas besoin d’adjectif derriere son nom ,pour etre reconnu pour ce qu’il fut tout au long de sa vie .
claude de Toulouse .



> Appel pour Allende victime ? Moi, je ne signe pas
9 octobre 2006 - 09h59 - Posté par

Tout à fait d’accord avec Claude de Toulouse... Il est honteux de prétendre disqualifier la résistance chilienne, et le rôle exemplaire des communistes... Pas seulement...
Victor jara, le guitariste communiste dont les doigts furent coupés dans un stade et Gladys marin "la roja de todos", la dirigeante du PCC qui jusqu’à sa mort l’an passé a combattu pour la dénonciation des crimes des bourreaux sont autant d’ombres parmi d’autres qui vous interdisent de tels propos.

Danielle Bleitrach


> Appel pour Allende victime ? Moi, je ne signe pas
9 octobre 2006 - 22h53 - Posté par

pour gladys
""Gladys Marin, une femme qui savait parler au coeur
La dirigeante du Parti communiste était une figure charismatique dans son pays. Le président a décrété deux jours de deuil national.

Gladys Marin, présidente du Parti communiste chilien, est décédée dimanche à l’âge de soixante-trois ans (voir l’Humanité du 7 mars). Ses obsèques auront lieu aujourd’hui à Santiago. Elle était, au-delà des clivages politiques et idéologiques, une figure charismatique dans son pays. Le deuil national de deux jours décrété par le président Ricardo Lagos répond au respect et à l’affection que portent de nombreux Chiliens à cette militante restée jusqu’à la fin de sa vie fidèle à ses engagements. Le groupe Quilapayun et son directeur artistique, Rodolfo Parada, ont résumé hier ce que pensent les Chiliens : « Avec Gladys, toute une génération de jeunes fut éduquée dans les principes de la solidarité humaine et de l’attention pour les problèmes sociaux les plus brûlants. Gladys était ouverte au dialogue, sensible et soucieuse de faire partager ses convictions les plus profondes. »

En 1971, Gladys Marin, alors secrétaire générale des Jeunesses communistes du Chili et membre du Bureau politique du PCC, fait la une de l’actualité en organisant une rencontre mondiale de solidarité avec le Vietnam en lutte contre la guerre nord-américaine. Elle n’en était pas à ses débuts, ayant participé activement en 1970 à l’élection de Salvador Allende à la présidence de la République, ce dernier affichant publiquement son amitié pour cette « femme courageuse et déterminée en qui j’ai la plus grande confiance ».

Gladys, fille d’un paysan et d’une institutrice, a commencé sa carrière professionnelle comme éducatrice pour enfants handicapés. Son parcours politique démarre aux jeunesses chrétiennes avant de rejoindre les communistes. Dirigeante de la JC, du Parti communiste, députée, elle n’était jamais éloignée de Luis Corvalan et de Salvador Allende. Jusqu’au soir du coup d’État de Pinochet du 11 septembre 1973, où elle est contrainte de trouver refuge dans les locaux de l’ambassade des Pays-Bas à Santiago. C’est dans la cave de cette représentation diplomatique que je l’ai rencontrée pour la première fois. Elle ne savait rien ou presque de ses proches, de son mari Jorge Munoz arrêté en 1976 et dont on n’a jamais retrouvé le corps, rien ou presque de ses camarades. Une femme au courage à revendre. Plusieurs mois après, j’ai retrouvé Gladys. Cette fois à Paris avec l’équipe du Mouvement de la jeunesse communiste de France dirigée par Jean-Michel Catala. Gladys devait récupérer des forces. Nous lui avons trouvé un refuge, des médecins, ses camarades et amis.

Exil à Moscou, puis à Berlin. Gladys supportait difficilement l’éloignement de son pays. Dès que l’occasion se présentait, elle quittait l’Europe pour l’Amérique latine. « Je veux respirer à proximité de chez moi », disait-elle. Et alors que certains de ses camarades s’opposaient à son retour au Chili, Gladys décide en 1978 de rentrer clandestinement à Santiago. « Malgré les périls et les doutes, enfin je revivais », soulignait-elle.

Elle sera de tous les combats, occupera les plus hautes responsabilités au sein de son parti et au plus fort moment de crise interne, elle demeurera l’élément rassembleur. Nous aimions Gladys, la communiste. Surtout la femme : elle savait parler au coeur.
José Fort


> Appel pour Allende victime ? Moi, je ne signe pas
9 octobre 2006 - 22h57 - Posté par

Pour Victor

""On amena Victor et on lui ordonna de mettre les mains sur la table. Dans celles de l’officier, une hache apparut.
D’un coup sec il coupa les doigts de la main gauche, puis d’un autre coup, ceux de la main droite.
On entendit les doigts tomber sur le sol en bois. Le corps de Victor s’écroula lourdement. On entendit le hurlement collectif de 6 000 détenus.
L’officier se précipita sur le corps du chanteur-guitariste en criant : " Chante maintenant pour ta putain de mère ", et il continua à le rouer de coups.

Tout d’un coup Victor essaya péniblement de se lever et comme un somnambule, se dirigea vers les gradins, ses pas mal assurés, et l’on entendit sa voix qui nous interpellait :
" On va faire plaisir au commandant. " Levant ses mains dégoulinantes de sang, d’une voix angoissée, il commença à chanter l’hymne de l’Unité populaire, que tout le monde reprit en choeur.
C’en était trop pour les militaires ; on tira une rafale et Victor se plia en avant.
D’autres rafales se firent entendre, destinées celles-là à ceux qui avaient chanté avec Victor. Il y eut un véritable écroulement de corps, tombant criblés de balles. Les cris des blessés étaient épouvantables. Mais Victor ne les entendait pas. Il était mort. "

Miguel Cabezas (extrait d’un article paru dans l’Humanité du 13 janvier 2000).


> Appel pour Allende victime ? Moi, je ne signe pas
10 octobre 2006 - 00h07 - Posté par

Bonjour,

les doigts coupés de Victor Jara font partie de la légende (pardon de commencer aussi brutalement). Il existe des témoins de ses souffrances au stade de Santiago - et leurs déclarations ont été recueillies lors du procès de Manriquez - lieutenant colonel responsable de la répression au stade et reconnu coupable de la mort de Victor Jara - en 2004. J´ai malheureusement perdu la déclaration du principal témoin - malheureusement pour le flux de l´information, parce que son récit est particulièrement pénible à lire, surtout pour celles et ceux qui ont cru comme moi durant 30 ans que Victor Jara était mort presque en chantant, la tête haute malgré la torture - mais je joins plus bas un lien (en espagnol) qui résume les faits.

Ces précisions peuvent paraître futiles, mais en lisant l´histoire des dernières heures de Victor Jara, j´ai découvert que son agonie avait été bien pire que ce qu´on m´en avait raconté, qu´il était mort tout seul comme tou-te-s les torturé-e-s, passé à tabac, au point de perdre un oeil et l´usage de ses mains, puis criblé de balles et abandonné dans un feaubourg de Santiago. Il était inutile d´ajouter les détails sordides des "mains coupées" au traitement qu´on lui avait infligé. Et la légende tragique autour des dernières heures de Victor Jara m´apparaît aujourd´hui indécente. Elle est faite pour nous, gens "sensibles" qui ne supportons pas de voir nos idoles réduites en charpie ; elle est faite pour des gens comme notre historien Gennaro Carotenuto qui ne tolèrent pas les victimes et n´aiment que les héros.
Victor Jara a été sauvagement assassiné pour ses idées, son engagement inconditionnel auprès de son peuple, et sans doute aussi pour le simple fait d´aimer chanter et jouer de la musique - les fachos n´aiment pas les plaisirs simples de la vie. Comme tant d´autres Chiliens et Chiliennes, il a été humilié, déshumanisé, anéanti avant d´être exécuté et ce n´est pas manquer à sa mémoire que de le faire savoir.
http://www.memoriaviva.com/Ejecutad...

Valérie

PS. au professeur G. Carotenuto : j´imagine - ou plutôt j´ose espérer - qu´en tant qu´historien et journaliste spécialiste de l´Amérique latine vous disposez de données précises concernant les dirigeants communistes et socialistes chiliens qui se sont sauvés en abandonnant leurs bases. Une liste de noms ? Des statistiques ?
Merci d´avance.

Le site bilingue italien-espagnol du professeur Carotenuto à visiter :
http://www.gennarocarotenuto.it/


> Appel pour Allende victime ? Moi, je ne signe pas
9 octobre 2006 - 15h49

Monsieur Gennaro Carotenuto

Navré de devoir rectifier quelques petites choses,on n’insulte pas la mémoire d’un homme qui est mort les armes à la mains ou pas, mais la réalité de la periode du "front populaire" au Chili posent des questions qui peuvent permetre des caracterisations politiques.
Salvador Allendé n’a jamais été un révolutinnaire,c’était un démocrate bourgeois(dans mon esprit cela n’a rien de péjoratif), à aucun moment il ne s’est appuyé sur le peuple jusqu’au bout il a refusé l’armement des travailleurs(il y a un film qui relate cela tres bien)

Claude



> Appel pour Allende victime ? Moi, je ne signe pas
9 octobre 2006 - 20h55

Vos propos sont inacceptables pour ne pas dire orduriers !
Je partage pleinement la position de Danielle Bleitrach et de Claude de Toulouse sur ce point.
On peut aussi se poser la question de ce que vous faites sur le site Bellacio empreint de liberté d’esprit et de dignité, vous êtes-vous égaré ou c’est de votre part de la provocation gratuite ??
Passez donc votre chemin. Merci.
Tzigane



> Appel pour Allende victime ? Moi, je ne signe pas
10 octobre 2006 - 12h22 - Posté par

A l’adresse de Tsigane

A qui vous adressez vous ?

Claude


> Appel pour Allende victime ? Moi, je ne signe pas
9 octobre 2006 - 23h12

Pour luis

""A 90 ans, Luis Corvalan croit toujours aux idéaux communistes
13/ 09/ 2006

BUENOS AIRES, 13 septembre - RIA Novosti. Luis Corvalan, qui dirigea les communistes chiliens de 1958 à 1989, aura 90 ans jeudi, 14 septembre.

Luis Corvalan a adhéré au Parti communiste chilien il y a 74 ans. Cet homme-légende croit toujours aux idéaux communistes et pense que l’effondrement de l’URSS et des pays d’Europe orientale n’est pas un échec ni, à plus forte raison, la fin du socialisme.

"L’effondrement de l’URSS et des pays d’Europe orientale n’est pas du tout synonyme d’échec ni, à fortiori, de mort du socialisme en tant que tel", a déclaré Luis Corvalan à RIA Novosti.

L’ex-secrétaire général du Parti communiste du Chili estime qu’il "s’agit du fiasco d’un certain type de socialisme fortement marqué par le bureaucratisme et qui était coupé du peuple".

"Ce qui s’est produit en Union soviétique, aussi douloureux et tragique cela soit-il, doit finalement être une grande leçon pour l’histoire", a dit Luis Corvalan pour qui la bannière du socialisme continue de flotter sur le monde.

"Je pense que les partisans du modèle socialiste de développement de la société sont nombreux dans le monde. Cela parce que le capitalisme n’est pas capable de régler beaucoup de problèmes sociaux. Ce n’est pas sans raison que nous assistons aujourd’hui à un essor de la lutte contre les tentatives entreprises par les Etats-Unis pour imposer au monde un modèle néolibéral de développement économique et aussi ce que l’on appelle la liberté et la démocratie américaines", pense Luis Corvalan.

Le communiste légendaire a raconté à RIA Novosti que ses idoles étaient Vladimir Lénine, Karl Marx et Friedrich Engels. Et qu’il éprouvait aussi un grand respect pour Fidel Castro et Hugo Chavez.

"Je respecte profondément Fidel Castro qui, malgré l’effondrement de l’Union soviétique et des pays d’Europe orientale, continue de défendre les idéaux socialistes sur l’Ile de la liberté", a déclaré Luis Corvalan.

"J’estime hautement le président vénézuélien, Hugo Chavez. C’est assurément une personnalité brillante. Il est convaincu de la nécessité de procéder à de profondes réformes dans le pays et il les mène malgré la résistance de l’opposition. L’édification du socialisme au Venezuela au XXIe siècle vise à améliorer la vie des couches nécessiteuses de la population", a dit l’ancien dirigeant du Parti communiste du Chili.

Pour Luis Corvalan, l’actuel "virage à gauche" de l’Amérique latine a pour origine le fait que des pays comme le Venezuela, la Bolivie, l’Argentine et l’Uruguay se sont engagés dans la voie du développement indépendant et cherchent à se soustraire au contrôle du voisin nord-américain.

Luis Corvalan, qui à l’époque soviétique était introduit dans les instances supérieures du Comité central du Parti communiste de l’Union soviétique, habite avec sa famille une modeste maisonnette à Santiago.

Il est toujours membre du Comité central du Parti communiste du Chili. C’est vrai que vu son âge et sur recommandation des médecins il ne va plus au-delà des limites de Santiago. Par contre, on le voit souvent dans les manifestations diverses organisées par son parti.

Luis Corvalan a révélé à RIA Novosti qu’il écrivait un livre. Intitulé "Les communistes et la démocratie", il devrait paraître à la fin de l’année.






GILETS JAUNES à REIMS : Les brutes macronistes dans leurs oeuvres ?
dimanche 19 - 09h25
de : JO
La stratégie horizontale.
samedi 18 - 16h38
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Jean-Claude Kaufmann, sociologue. Les gilets jaunes ne sont que le début d’autres surprises à venir (vidéo)
samedi 18 - 14h32
de : nazairien
2 commentaires
LUNDI MATIN PAPIER #4 - Gilets jaunes : un assaut contre la société
samedi 18 - 14h04
de : Ernest London
Gilets jaunes : la révolte inattendue, la révolte des "Gueux".NOUS SAVONS QU’IL EXISTE UN PEUPLE EN FRANCE (vidéo)
vendredi 17 - 21h58
de : nazairien
1 commentaire
52éme congrès confédéral CGT La structure CGT-Police n’a pas le droit à l’expression !
vendredi 17 - 12h12
de : CGT-Police
2 commentaires
52E CONGRÈS DE LA CGT : LE DOYEN DES SYNDICATS EMPÊCHÉ D’INTERVENIR !
vendredi 17 - 09h01
de : Info’Com-CGT
GOODYEAR : LA SEULE LUTTE QUE L’ON EST SUR DE PERDRE EST CELLE QUE L’ON LE MÈNE JAMAIS . (video)
vendredi 17 - 08h58
de : Mickael Wamen
Comment (et pourquoi) le Rassemblement national a "retourné" un élu de la France Insoumise
vendredi 17 - 08h52
de : Maxence Lambrecq et Olivier Bénis
1 commentaire
Gilets jaunes à Toulouse : accusée pour avoir bousculé des policiers avec son fauteuil roulant (video)
vendredi 17 - 08h37
Violences policières : les images décryptées (video)
vendredi 17 - 08h20
de : Arthur Carpentier
26 actes et toujours pas de Molière (video)
jeudi 16 - 23h04
de : Gilets jaunes intermittents chômeurs précaires
Monsanto, avance masqué,"Envoyé Spécial : Monsanto aurait recruté des agriculteurs à leur insu pour vanter le glyphosate
jeudi 16 - 22h46
de : nazairien
1 commentaire
Horreur et justice
jeudi 16 - 19h51
de : jean 1
Portraits Macron décrochés : Ne frise-t-on pas des emprisonnements politiques ?
jeudi 16 - 17h44
de : J0
2 commentaires
L’art de la compromission
jeudi 16 - 14h49
de : Jean-Marie Défossé
On avance, en Angleterre les gilets jaunes sont vus comme des héros. Ça fonctionne ! Ensemble !!! (vidéo)
jeudi 16 - 14h49
de : nazairien
3 commentaires
Mobilisation contre les lois Blanquer : la grève reconductible, c’est pas automatique
jeudi 16 - 12h20
Intervention sur RTL du camarade Mickael Wamen au sujet du jugement prud’hommes pour les 823 ex Goodyear (video)
jeudi 16 - 11h59
de : Mickael Wamen
Don quichotte dort à l’Elysée
mercredi 15 - 22h00
de : Irae
VGE ne meurt jamais.
mercredi 15 - 19h55
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
La Ditature en marche : GILETS JAUNES : EN GARDE À VUE POUR UNE PANCARTE (vidéo)
mercredi 15 - 07h09
de : nazairien
2 commentaires
Gilets Jaune "nous accusons" ; 10000 citoyens accusent le gouvernement (video)
mardi 14 - 23h00
de : le media
4 commentaires
Vaccynisme et réalité
mardi 14 - 22h53
de : Annee Gourvès pour AIMSIB
3 commentaires
Plus de 100 artistes français dénoncent l’Eurovision 2019 en Israël et en appellent à France Télévisions
mardi 14 - 17h32
de : JO
Suppression de postes d’enseignants spécialisés dans l’Hérault
mardi 14 - 17h06
de : AREN34
Tourisme de riches
mardi 14 - 13h20
de : Irae
1 commentaire
LE BOURREAU DES GOODYEAR ACCEUIL LA CGT ... !!!
mardi 14 - 08h39
de : Mickael Wamen
3 commentaires
Il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin
lundi 13 - 16h46
de : jean 1
1 commentaire
I.B. Ou la Bourgeoise Ridicule.
lundi 13 - 16h44
de : L’iena rabbioso
Syndicalisme et féminisme : aller ensemble vers l’égalité.
lundi 13 - 09h18
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Italie : 12 mai 1977, l’assassinat de Giorgiana Masi (videos)
lundi 13 - 08h28
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Congrès de la CGT : pourquoi les débats s’annoncent vifs sur les questions internationales
lundi 13 - 08h16
de : Stéphane Ortega
3 commentaires
Menacée par les autorités, la juriste, Georgia Pouliquen, nous parle d’Angleterre, exfiltrée par des amis anglais (videos)
dimanche 12 - 17h56
de : nazairien
Agnes HELLER, un marxisme sans lutte de classe, ni perspective socialiste
dimanche 12 - 14h34
de : Christian DELARUE
Quelle ignominie ! (video)
dimanche 12 - 13h56
de : jean 1
MAKE ROJAVA GREEN AGAIN
dimanche 12 - 11h20
de : Ernest London
Il s’appelait Fiacre Gbédji. Il était guide dans le parc de la Pendjari, au Bénin. Il n’aura pas d’hommage, pas d’émission spéciale...
samedi 11 - 21h38
de : jean 1
1 commentaire
Malaise dans la police ?
vendredi 10 - 17h38
de : JO
4 commentaires
Vous me demandez pourquoi je suis Gilet Jaune ? (Réponse en vidéo, démonstration, excellent, à partager))
vendredi 10 - 15h02
de : nazairien
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

On peut tromper tout le monde pendant un certain temps et certains pour toujours, mais on ne peut pas tromper tout le monde éternellement! Abraham Lincoln
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Info Com-CGT

Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le temps ensemble sur les barricadés contre les injustices de cet monde, aujourd’hui je part a manifester pour (...)
Lire la suite
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite