Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

COMPRENDRE LA CRISE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE
de : Robert Bibeau
dimanche 9 janvier 2011 - 22h39 - Signaler aux modérateurs
2 commentaires
JPEG - 9.6 ko

 PREMIERE PARTIE : LA CRISE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE

 DEUXIÈME PARTIE : LA CRISE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE

 TROISIEME PARTIE : LA CRISE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE

On raconte qu’un battement d’aile de papillon aurait des effets sur l’ensemble de la planète. Si c’est vrai, chacun d’entre nous devrait percevoir les effets de la confrontation titanesque à laquelle se livrent le nouvel impérialisme chinois et l’empire américain déclinant. Où en est cette confrontation ? Quel avenir pour les peuples du monde ? Comment comprendre la crise économique à travers ce conflit ? C’est l’objet de cet essai en trois parties intitulées : La grogne populaire, La crise économique et financière et La guerre contre l’Iran.

PREMIÈRE PARTIE : LA GROGNE POPULAIRE

1. La grogne populaire

1.1 La résistance montante

On assiste à une montée inexorable du mouvement de résistance populaire, résistance plus ou moins organisée pour l’instant, sans orientation consciente, mais résistance sur le front économique tout de même, d’autant plus dangereuse pour ceux qui tiennent les rênes du pouvoir qu’ils ne savent jamais à l’avance la direction que prendra ce mouvement en gestation. Plutôt que de signer des pétitions sur Internet, les protestataires pourraient bien occuper les rues et les espaces publics, pire encore, les lieux de travail, de commerce et de communication !

Ces sautes « d’humeur » populaires, comme les appellent les hommes d’affaires, se sont manifestées auparavant, et la gente journalistique à la solde, oeuvrant dans les grands médias à décrire et à analyser la conjoncture pour mieux l’embrouiller, les avait pressenties (1). En Argentine par exemple, il y a quelques années, la petite bourgeoisie, touchée dans son mode de vie, dépouillée de ses BMW et de ses studios dans la Cité, était descendue dans la rue armée de casseroles pour chahuter les riches. Les ouvriers avaient bien tenté d’occuper quelques usines mais un pantin de « gauche » était venu les calmer et les reprendre en main pour le bénéfice des capitalistes argentins qui eux avaient planqué leur argent avant la débâcle monétaire suite à l’imposition du dollar américain dans le pays.

Qui sait demain si, dans quelques pays éloignés (Tunisie, Algérie, Maroc), ce ne seront pas les ouvriers exaspérés qui prendront la rue, armés de madriers à l’exemple des étudiants britanniques en décembre dernier ?

Alignons quelques lieux communs qui font consensus. De nombreux politiciens sont véreux et se vendent à qui paie le mieux. Ils sont au service de qui finance et organise leur élection et assure leur réélection. Moult politiciens mentent pour être élus et font le contraire de ce qu’ils ont dit une fois reçus. Ils utilisent la langue de bois afin de ne pas déplaire à la mafia journalistique et à leurs bailleurs de fonds. Certains encaissent n’importe quelle enveloppe qui leur passe sous le nez ou achètent à vil prix et revendent avec profit des propriétés sur le marché immobilier. Après une carrière politique réussie, les plus débrouillards sont embauchés par les multinationales qu’ils servaient déjà au gouvernement.

Le peuple ne sait que faire. Il a beau réaffirmer son opposition à la présence de troupes dans des conflits comme l’Irak et l’Afghanistan ; leurs chefs d’État maintiennent la présence des forces d’occupation et l’opposition parlementaire s’en dit satisfaite, ou alors réclame un débat à propos de questions déjà tranchées parmi la population excédée qui dans des proportions élevées s’oppose à ces billevesées. Si les citoyens de nombreux pays attestent qu’Israël est un pays raciste et militariste dirigé par des criminels de guerre, les politiciens accusent le peuple d’antisémitisme. Si la population désire affirmer son soutien au Boycott Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre l’État d’apartheid israélien, le gouvernement s’empresse de rendre illégal le boycott d’Israël. On observe de tels dénis de démocratie dans plusieurs pays.

Il en va ainsi pour tant d’autres causes sensibles. Prenons les gaz de schiste au Québec, au Canada et aux États-Unis. Le peuple ne dit pas : « Nous aimerions poser quelques questions aux entreprises d’exploration et être rassurés par les entrepreneurs privés ». Pas du tout. Les gens affirment simplement : « Nous ne voulons pas d’exploitation de ces gaz dangereux, nous ne voulons pas de fragmentation des couches du sous-sol, nous refusons la pollution de nos eaux souterraines, nous demandons que l’on cesse l’exploitation criminelle de cette fausse ressource naturelle ». L’opinion publique est claire à ce sujet et il faut bien des contorsions aux partis d’opposition pour laisser croire que le peuple demande des « explications », le temps d’apaiser la grogne pour mieux reprendre l’exploitation quand les flagorneurs auront peaufiné leurs mensonges.

Les partis au pouvoir au Canada et dans les États américains concernés s’empressent de poursuivre leur politique de soutien aux exploiteurs des gaz de schiste avant que le vote populaire ait retourné leurs députés sur les bancs opposés et que l’opposition, remise en selle, empoche à son tour la manne des ristournes et des plantureux contrats.

1.2 Une passe à droite, un flirt à gauche

Le peuple se tourne à gauche, c’est-à-dire vers ceux que les médias lui présentent comme « La gauche », puis il se tourne à droite, où l’on s’agite beaucoup ces temps-ci ; il ne voit rien venir qu’une bande de menteurs qui cherchent à remplacer une autre bande de menteurs. Chacun n’en fait qu’à sa tête au service des grandes corporations, des prospecteurs, des constructeurs, des pollueurs, des entrepreneurs en construction en collusion pour empocher le maximum de pognon. Alors, découragé, le peuple boude le processus de mystification démocratique. De moins en moins de gens vont voter parce qu’ils ont compris que cela ne servait à rien.

Cette réaction de révolte passive de larges couches de la population qui ne participent plus au processus électoral bidon inquiète le nouveau clergé séculier des éditorialistes, journalistes et analystes qui y détectent une première phase de résistance pouvant, s’ils n’y prennent garde, se métamorphoser en quelque chose de plus actif et de plus dangereux pour le système.

Alors ces intellectuels, qui vivent de la vente de leur clavier et de leurs idées pour produire du consentement comme l’écrit Noam Chomsky, ont récemment accentué leurs activités. Ils offrent la couverture de leurs médias à tous les groupes de droite qui s’excitent en périphérie des mouvements populaires, proposant leurs « solutions » racistes, islamophobes, anti-immigrants, anti-chômeurs, anti-assistés sociaux, anti-ouvriers, ouvrant les pages de leurs journaux à tous ces agitateurs qui voudraient nous faire croire que, si l’économie est en crise, c’est la faute aux têtes grises, aux travailleurs et aux travailleuses qui n’ont pourtant aucun pouvoir, aucune prise sur les décisions en matière de spéculation boursière frauduleuse, aucun moyen d’empêcher que l’on distribue des milliards aux banquiers et aux entreprises pour les sortir de la crise, retraités et travailleurs que les politiciens n’écoutent même pas une fois au pouvoir.

Les think tanks néo-conservateurs réclament moins d’État et, du même souffle, plus de soutien étatique aux entreprises et aux banques, et plus de dépenses de la part de l’État dans le militaire et le sécuritaire… En 2009, 1 531 milliards de dollars ont été dépensés à l’échelle mondiale pour les activités militaires, en hausse de 5,9% par rapport à 2008. De ce montant, les États-Unis ont dépensé 661 milliards de dollars (43 % du total mondial). Les dépenses militaires canadiennes ont augmenté de 30 % entre 2006 et 2009. Il en va de même pour tous les pays du G20.

Pourquoi ces somptueuses dépenses militaires ? Pour deux raisons. La première pour contrer les luttes populaires, au cas où celles-ci sortiraient de l’ornière des revendications traditionnelles pour des hausses de salaires, pour la défense des régimes de retraite, le gel des frais de scolarité, la défense du pouvoir d’achat, etc. et déboucheraient sur des revendications politiques contestant le pouvoir des riches et faisant la lumière sur la vraie mission des services sécuritaires. La seconde raison, c’est qu’une grande confrontation militaire se prépare en vue du repartage des ressources naturelles et des marchés mondiaux. Une grande puissance (États-Unis) ne se laissera pas facilement déloger de son podium par ce qui n’était encore, en 1949, qu’un pays sous-développé (Chine).

S’il ne parvient pas à dissiper l’ire populaire, l’État devra abattre le plein poids de la loi sur le dos du peuple et des activistes comme on en a eu un avant-goût au sommet du G20 en juin dernier à Toronto : 20 000 hommes armés, et un milliard de dollars de dépenses pour réprimer les manifestants. Des manifestations-promenades dans la bonhomie, oui certainement ! Des manifestations violentes et des cris de colères, non merci, s’indignent les thuriféraires de l’État autoritaire !

Et les scribouilleurs d’admonester ceux qu’ils prénomment « La gauche » de manquer à leur devoir, de désorienter et d’illusionner le peuple, ce en quoi ils ont raison. Leur « gauche » ne livre plus la marchandise, elle parvient difficilement à canaliser les mouvements de résistance vers les voies d’évitement et les culs-de-sac électoraux. Ce n’est pourtant pas faute d’essayer. Les leaders des organisations de la « société civile » haussent le ton, tentent de donner le change et se proposent comme courroies de transmission vers des solutions de rechange capables de rassembler le troupeau égaré et de le mener vers les urnes de la gauche plurielle.

1.3 Résistance économique – résistance politique

Les étudiants doivent être « raisonnables » et accepter de payer plus pour s’instruire moins ; les ouvriers doivent être « raisonnables » et accepter de réduire leur appétit « corporatiste », car il y a moins d’argent disponible après les achats d’armements, les frais de sécurité, le remboursement de la dette et les subventions aux banques et aux entreprises privées. Les conventions collectives dans les services et ministères publics sont vite bâclées sur fond de concessions syndicales substantielles. Quelques jours de protestation contre la réforme des retraites et le mot d’ordre est de retourner au travail la conscience en paix ! Si ce sont là des luttes nécessaires sur le front économique, elles ne sont pas suffisantes et toujours à reprendre. On les menait déjà dans les années soixante tout comme le Front Populaire dans les années trente.

Quand des proportions importantes (70 %, dit-on, en France) de l’opinion déclare qu’elle n’a plus confiance dans les politiciens et qu’elle considère le capitalisme comme inhumain et néfaste pour le genre humain, il y a péril en la demeure car ces données indiquent un rehaussement du niveau de conscience politique.

Que faire ? Nous pourrions commencer par comprendre les mécanismes de la présente crise économique et financière qui jette tant de travailleurs et de travailleuses au chômage et dans la misère. Quelques données à ce propos. En 2009, aux USA, chaque jour 12 866 procédures de saisies immobilières (majoritairement des résidences familiales) ont été enclenchées, soit des millions de ménages qui ont été jetés sur le pavé au cours de cette année (2). En 2009, au moins 30 millions d’emplois ont été détruits à travers le monde du fait de la crise financière. Le taux réel de chômage est présentement de 10 % aux États-Unis, au Canada et en Europe. Le commerce mondial a plongé de 12,2% en 2009, une chute sans précédent depuis la Seconde guerre mondiale.




(1) « Les grands journalistes sont souvent issus des mêmes écoles élitistes que de nombreux chefs de gouvernement. Ces journalistes considèrent que leur premier devoir n’est pas nécessairement de surveiller le pouvoir en place. Nombre d’entre eux se considèrent plutôt comme des intellectuels préférant analyser les événements et influencer les lecteurs plutôt que rapporter des faits", souligne l’ambassade américaine à Paris dans le document confidentiel, daté de janvier 2007. (…) " Tous les médias français sont plus régulés et soumis à des pressions politiques et économiques que leurs homologues américains ». Source Wikileaks.

(2)  Gilles Bonafi. Crise systémique : l’heure de vérité approche. 10.12.2010. http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4851


À suivre… mercredi le 12.01.2011

http://www.robertbibeau.ca/palestin...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
COMPRENDRE LA CRISE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE
10 janvier 2011 - 13h38

Arditti nous explique tout demain soir. Nous voilà sauvés !



COMPRENDRE LA CRISE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE
10 janvier 2011 - 21h18 - Posté par MICHEL

ARDITI,FLANQUÉ DE CLAVIER ET J.HALLIDAY,NOUS COMPRENDRIONS TOUT ET MIEUX......





Paysâmes actualités – terre empoisonnée - résiste
dimanche 22 - 21h06
de : Plouquistan
Fou mais vrai : la police poursuit un manifestant pour « jet de feuilles d’origine végétale »
dimanche 22 - 15h58
de : Grégoire Souchay
Le PCF hausse le ton contre Mélenchon
dimanche 22 - 12h46
de : Tristan Quinault-Maupoil
3 commentaires
Comment ne pas soutenir la population Catalane
dimanche 22 - 11h31
de : Jean Naideux
Le Conseil constitutionnel invalide le référendum d’entreprise
samedi 21 - 14h01
A propos d’orages et de boussoles
vendredi 20 - 18h16
de : Paroles Libres
Existrans - Face à la transphobie : organisons la résistance !
vendredi 20 - 18h10
de : Relations extérieures de la CGA
Sinutra, le lait caille !
vendredi 20 - 01h48
de : Carland
Quand Charlie-Hebdo déconne.
jeudi 19 - 18h05
de : L’iena rabbioso
VIE ET MORT DU CHE / C’est l’heure de l’mettre
jeudi 19 - 10h07
de : Hdm
Ibiza, Bali ou Les Maldives ? Et toi où pars-tu avec ton chômage ?
jeudi 19 - 09h16
1 commentaire
EMILIANO ZAPATA
jeudi 19 - 08h13
de : Ernest London
Le franco-gabonais Jann Halexander en concert ’A vous dirais-je’ au Gouvernail 3 et 4 novembre 2017
mercredi 18 - 20h35
de : Bruno
Pétrograd rouge
mercredi 18 - 19h06
de : Bernard
CAMPAGNE BDS FRANCE
mercredi 18 - 09h16
de : jean 1
Le psy
mercredi 18 - 02h27
de : Caarland
1 commentaire
Spectacle ’CLAIR DE LUNE’ 3/02/2018 au Café de la Danse, avec Tita Nzebi
mercredi 18 - 01h17
de : Bruno
LA BATAILLE DE PARIS - 17 octobre 1961
mardi 17 - 22h13
de : Ernest London
MACRON, Le « PETIT TELEGRAPHISTE » ET FIER DE L’ETRE, de FRAU MERKEL
mardi 17 - 10h11
de : Floreal
Lettre ouverte d’un apprenti au Président de la République
mardi 17 - 09h02
de : Un apprenti
2 commentaires
Communiqué conjoint des syndicats de l’éducation CGT, CNT et Sud sur les arrestations et les humiliations subies par deu
mardi 17 - 07h38
de : jean 1
1 commentaire
Interview d’Eric Beynel (Solidaires) : « Nous sommes dans la construction d’un appel unitaire en novembre. »
lundi 16 - 18h37
1 commentaire
Manifestation des victimes de l’amiante
lundi 16 - 15h38
de : blanval
NOUS NE FERONS PAS MARCHE ARRIÈRE - Lutte contre la frontière franco-italienne à Vintimille
lundi 16 - 11h46
de : Ernest London
Socialisons l’espace économique !
dimanche 15 - 22h19
de : LE BRIS RENE
Soutenons le combat de Georges Abdallah !
dimanche 15 - 21h33
de : [Tien/1] Bagnolet
Retour vers le passé
dimanche 15 - 11h21
de : Irae
CGT : syndicat nucléaire.
samedi 14 - 23h29
de : L’iena rabbioso
5 commentaires
Objet de luxe 1 santé zéro
samedi 14 - 12h22
de : Irae
1 commentaire
LES PRÉDATEURS DU BÉTON : Enquête sur la multinationale Vinci
samedi 14 - 07h11
de : Ernest London
Ordonnances Macron Mobilisons nous le 19 octobre !!
vendredi 13 - 12h47
de : La CGT
2 commentaires
Ne jamais lâcher le fil de l’eau
vendredi 13 - 11h18
de : Jean-Luc Mélenchon
Pourquoi le drapeau européen est-il bleu avec 12 étoiles dorées en cercle ?
vendredi 13 - 11h13
de : Philippe Vandel
3 commentaires
Conflit d’intérêts : cette décision de la ministre Agnès Buzyn qui a bien fait les affaires de son mari
vendredi 13 - 11h09
de : Étienne Girard
Pétition : Procès en appel de Frédéric (4 mois ferme en 1ère instance)
vendredi 13 - 10h44
Le Média appartiendra à ses « socios »… c’est-à-dire nous !
vendredi 13 - 01h45
de : Pierrick Tillet
2 commentaires
Les médicaments génériques, c’est de la merde. Preuve par le lévothyrox
vendredi 13 - 00h47
de : André
Encore un suicide d’un camarade Goodyear, le 16ème... FAUT QUE CELA CESSE .....
jeudi 12 - 23h40
de : Mickael Wamen
5 commentaires
François Fillon placé sous le statut de témoin assisté pour "escroquerie aggravée" dans le PenelopeGate
jeudi 12 - 22h16
VIDÉO - Cattenom : des militants de Greenpeace ont pénétré tôt ce matin dans l’enceinte de la centrale nucléaire
jeudi 12 - 22h07
de : Thomas Jeangeorge
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

On a voulu, à tort, faire de la bourgeoisie une classe. La bourgeoisie est tout simplement la portion contentée du peuple. Victor Hugo
Facebook Twitter Google+
Info Com-CGT.jpg
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
Télévision. «  Pour le Che, la guérilla devait avoir ses propres médias  » (vidéo)
lundi 9 octobre
de Laurent Etre
1 commentaire
Un documentaire Che Guevara, naissance d’un mythe, qui met l’accent sur le rapport du guérillero-ministre à sa propre image et le rôle potentiellement révolutionnaire des outils d’information. Entretien avec son auteur, Tancrède Ramonet. Votre documentaire s’intitule Che Guevara, naissance d’un mythe. Qu’entendez-vous par «  mythe  »  ? Tancrède Ramonet Je l’entends au sens de Roland Barthes, qui définissait le mythe comme un « (...)
Lire la suite
Video live : grève générale, la foule est immense à Barcelone
mardi 3 octobre
Le cortège, immense, impossible d’en distinguer le début ou la fin. Plus des 87% des travailleurs sont en grève générale, affectant tous les secteurs d’activités.
Lire la suite
Avec ses ordonnances Travail, Macron a réussi à nous refourguer… le CPE pour tous
dimanche 1er octobre
de Thomas Vampouille
Les ordonnances voulues par Emmanuel Macron pour réformer le code du travail facilitent sensiblement le licenciement d’un salarié en CDI ayant moins de deux ans d’ancienneté. Et les indemnités prévues ne sont pas lourdes. Finalement, Marianne a calculé que cela revient au même que le fameux CPE que la rue avait fait enterrer. En pire, même… C’est la ministre du Travail elle-même qui nous mis la puce à l’oreille. Si vous ne l’avez pas vu, Muriel Pénicaud (...)
Lire la suite
Travail : ton univers impitoyable - Cash investigation (video intégrale)
jeudi 28 septembre
Les enquêtes de l’émission présentée par Élise Lucet se sont concentrées sur Lidl France et Free, mettant en avant la souffrance au travail et les licenciements avec des séquences parfois choquantes.
Lire la suite
Oui tous ensemble le 28 septembre avec les retraité-e-s
jeudi 28 septembre
de UCR Union Confédéral des Retraités
Parce qu’une fois de plus le gouvernement s’attaque à leur pouvoir d’achat, aux services médicaux et sociaux, neuf organisations appellent les retraité-e-s à se mobiliser dans les départements sous des formes diverses le 28 septembre. Haro sur le pouvoir d’achat des retraités Au printemps dernier plus de 12 000 retraité-e-s se sont exprimé-e-s dans une enquête lancée par nos organisations. 80 % des personnes retraitées indiquent que leur situation financière (...)
Lire la suite
Soutenez la création d’un nouveau média citoyen (video)
mardi 26 septembre
2 commentaires
Signez cette pétition ici : https://www.change.org/p/media-citoyen Quand l’information et la culture sont trop souvent traitées comme des marchandises, quel rôle les citoyen·ne·s peuvent-ils encore jouer pour faire vivre le pluralisme et le débat ? Cette question appelle une réponse qui ne saurait attendre. Un peu partout, des millions de gens s’investissent et agissent sur leur quotidien sans attendre le bon vouloir des pouvoirs publics et à contre-courant des puissances (...)
Lire la suite
Marche du 23 septembre contre le coup d’État social (vidéo)
dimanche 24 septembre
de Jean-Luc Mélenchon
Le samedi 23 septembre 2017, 150 000 personnes se sont rassemblées place de la République pour s’opposer au coup d’État social d’Emmanuel Macron. Jean-Luc Mélenchon a expliqué que la bataille contre les ordonnances de Macron ne faisait que commencer et a appelé la jeunesse à se mobiliser. Il a lancé un appel aux organisations syndicales pour qu’elles prennent la tête d’une ample mobilisation à laquelle les insoumis apporteront leur (...)
Lire la suite