Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Roger MARTELLI : Après la Présidentielle
de : En FASE
samedi 12 mai 2012 - 13h56 - Signaler aux modérateurs
2 commentaires

La concomitance des élections françaises et grecques a fait courir sur l’Europe un vent de fraîcheur. Les bons résultats du Front de gauche en France, les scores superbes de Syriza et de la gauche radicale en Grèce (plus de 30 %) nous disent tout haut que nous avons commencé à en finir avec la longue séquence dépressive des années 1980-1990, celle du face-à-face exclusif de l’ultra-libéralisme et du social-libéralisme. Le réalisme de la rupture peut marquer des points face à l’irréalisme de l’adaptation. C’est un événement. Qu’il faut bien sûr confirmer aux législatives de juin.

La gauche française a obtenu un résultat très honorable au premier tour ; elle a gagné au second. Elle a progressé, le 22 avril, parce que le PS et la gauche de gauche ont progressé tous deux par rapport à 2007. Mais elle reste au-dessous de ses scores des années 1970-1980, parce que la gauche de gauche n’a pas retrouvé les niveaux qui étaient les siens au temps de la bonne santé électorale du PCF.

·En France, la gauche de gauche est comme à mi-chemin. Elle a globalement effacé le souvenir désastreux de 2007. Après avoir mené une campagne remarquable, J.-L. Mélenchon réalise un score à deux chiffres qui était inespéré il y a quelques mois encore. Il fait à lui seul mieux que le total éparpillé de 2007 (+ 2,2 %) mais moins que le total de 2002 et de 1995 (- 2,8 %).Le mieux est le signe que la démarche du Front de gauche (FDG) va dans la bonne direction : pas question de revenir en arrière ou de rester en marge ; pas d’autre solution que d’être pleinement dans le FDG. Le moins bien est le signe que le Front n’est pas encore à son rythme de croisière : y participer implique donc de l’aider à se transformer pour être plus efficace.

·Un niveau « normal » pour la gauche de gauche est suggéré par l’espace de sympathie que dessinaient les sondages de la mi-avril : plus de 15 % des voix. Atteindre puis dépasser ce seuil, pour redevenir majoritaire au sein de la gauche, n’est plus un rêve vague. Des conditions existent cependant pour parvenir à cet objectif. La plus fondamentale, dès demain, est de tisser un lien renouvelé entre la mobilisation sociale et les constructions politiques. La subordination du social au politique a fait son temps ; mais la séparation de l’un et de l’autre est une malédiction. Nous ne partons heureusement pas de rien : l’expérience du mouvement anti-TCE en 2005 et cette campagne présidentielle elle-même ont ouvert des pistes, en associant militants politiques, syndicalistes, associatifs. Ne sous-estimons pas pour autant le fait que nous avons, sur ce point, un authentique devoir d’innovation.

·Le FDG peut y contribuer ; pour le faire efficacement, mieux vaudrait toutefois qu’il s’affirme comme un creuset de citoyenneté directe, et non comme un simple cartel d’organisations. En matière de méthode alternative, comme en matière d’organisation citoyenne, la créativité est d’autant plus nécessaire que la période à venir sera rude. La crise, la pression libérale à l’austérité et une recomposition de la droite à l’italienne : nous n’aurons pas que du bonheur !

La campagne a révélé une dynamique militante et citoyenne exceptionnelle ; la pâte ne doit pas retomber. C’est dire que le plus urgent, à très court terme, est l’amélioration de l’outil FDG. Pour l’instant c’est une structure de fait, pas de droit. Ses modes de fonctionnement sont aléatoires : ils ont besoin d’être stabilisés, et donc formalisés. Il est peu vraisemblable que les deux principaux 1 acteurs du FDG renoncent aujourd’hui à leur existence spécifique. Dans l’immédiat, le plus raisonnable est ainsi de considérer que le Front va garder un caractère mixte : il devrait être à la fois une base de coopération de partis et une structure d’accueil pour des individus.

Dès lors, autant se dire qu’il est composé, à égalité de dignité, d’organisations constituées (partis et mouvements) et de structures localisées (assemblées citoyennes ou autres) où des individus ont la possibilité d’adhérer directement. Aucune organisation ne doit avoir l’impression que l’on décide à sa place et qu’elle perd l’autonomie qu’elle souhaite garder ; en sens inverse, aucun des individus qui ne se reconnaissent dans aucune organisation particulière ne doit avoir le sentiment qu’il est le jouet de structures par ailleurs bien rodées.Dans une période sans élection à court terme, comment faire vivre la double dimension du Front ? Des conventions nationales périodiques pourraient rassembler à la fois les représentants des organisations et ceux des structures locales du Front, pour fixer le cadre général du travail en commun. Une fois le cadre défini, une structure souple de coordination prendrait les décisions nécessaires entre les conventions. Sa composition pourrait être déterminée par consensus : l’essentiel est que toutes les parties prenantes s’accordent pour que la pluralité soit effective, celle des sensibilités comme celle des pratiques et des générations.

·Si la gauche de gauche veut devenir hégémonique à gauche, elle doit aller progressivement vers une cohérence égale à celle des grandes formations de la gauche et de la droite, PS et UMP. L’idéal reste donc à mes yeux du côté d’une seule formation à la gauche du PS, à la fois cohérente et plurielle, brassant sans les faire disparaitre les traditions, les cultures, les pratiques et les générations. Je persiste à penser qu’il faudra bien aller dans cette direction. Mais, à moyen terme, le FDG restera dans un entre-deux : au mieux, il sera plus qu’un cartel ; il sera moins qu’une organisation...Dans cette hypothèse, nous serons confrontés à un problème épineux : à ce jour, les composantes partisanes du FDG reposent sur deux formations centrales (PCF et PG) et sur une poussière de groupuscules. Or le tête-à-tête des deux « ténors » n’est pas bon : il crée des tensions latentes ; il laisse de côté ceux qui ne se reconnaissent aujourd’hui ni dans l’une ni dans l’autre de ces traditions. En outre, l’expérience montre que la parcellisation de petites structures, à côté des deux formations les plus importantes, conduit en pratique à leur satellisation.J’ai ainsi la conviction qu’il faut chercher à faire progresser le Front dans deux directions simultanées, tout aussi stratégiques l’une que l’autre : aller vers un FDG « citoyen », dans lequel l’appartenance à une structure déjà existante n’est pas la condition pour adhérer et militer ; faire en sorte que l’état des organisations participantes soit le plus riche et le plus efficace possible.

·Trois questions se posent à propos du second objectif : pour être efficace ne faut-il pas regrouper au sein du FDG les petites formations autres que le PC et le PG ? Ce regroupement est-il possible en l’état ? Peut-il se définir autrement que de façon négative, par un « ni-ni » (ni PC ni PG) ?Aux trois questions, j’ai tendance pour l’instant à répondre de façon triplement positive :- le regroupement, à côté du PC et du PG, est nécessaire pour agir utilement à l’intérieur du Front ; - il est possible dès l’instant où la volonté politique existe pour le bâtir ; - il correspond à une expérience et à une culture bien installées depuis quelques années, qui ne s’opposent pas à celle des deux autres composantes du Front, mais qui pour l’instant ne se confondent pas pleinement avec elles.

Du côté des « ténors », il en est qui considèrent que la séquence ouverte en 1995 (la conjonction d’un esprit de radicalité et d’un « mouvement social ») est désormais terminée, que le temps des 2 « mouvementistes » pagailleux est passé et que le moment est venu de retourner aux « fondamentaux » des partis politiques d’hier et d’avant-hier. Or, beaucoup des militants engagés dans le FDG et dans la campagne Mélenchon se sont inscrits, depuis le début des années 1990, dans une dynamique originale, indissociablement sociale et politique, associative, syndicale et partisane, qui ne se contentait pas de « continuer » les traditions antérieures de la République et du mouvement ouvrier. Beaucoup parmi nous se sont côtoyés dans cette expérience innovante, se sont découverts, ont appris à construire ensemble, à se projeter ensemble dans l’avenir. Nous ne sommes pas près de tourner le dos à un cheminement prometteur ; nous devons vouloir encore en tirer les leçons politiques.Cette proximité de longue durée peut être positivement valorisée. La légitimité d’un rapprochement spécifique à l’intérieur du FDG ne se définit pas d’abord de façon négative. Elle est dans le désir de continuer une expérience, jusqu’à ce jour propulsive, qui repose sur quelques grands piliers : - la nécessité vitale de concilier pluralité maximale et cohérence d’action, sans sacrifier l’une, sans renoncer à l’autre ; - le besoin de conforter la critique exhaustive de l’existant (l’exploitation, la domination, l’aliénation articulées à l’hégémonie du capital) par l’énoncé d’une cohérence alternative et donc d’un projet d’émancipation, multicolore et argumenté ; - la promotion d’une rupture franche, qui se démarque à la fois du marché « libre » et de l’étatisme ; - la liaison indissoluble, dans la longue durée, entre rupture radicale et construction politique et citoyenne, entre dynamique sociale et débouchés politiques, entre luttes et élections, entre anticapitalisme et processus émancipateurs concrets. À tout cela s’ajoute la volonté déterminée de ne pas séparer continuation et novation, fidélité et transformation, dans la façon de penser comme dans la manière de s’organiser.

Sur cette base, il n’est certes pas facile d’esquisser d’un trait les contours d’une convergence durable et les structures capables de les faire vivre. Pas question donc de bâcler la construction d’une démarche fédératrice ouverte et positive ; pas question d’éviter le temps nécessaire des propositions, des vérifications et des rythmes d’évolution de chacun. Mais pas question non plus de traîner à l’infini. Une fois la séquence électorale complètement terminée (juin), la « fenêtre de tir » ne sera ouverte que brièvement. Toute précipitation serait improductive ; tout retard serait étouffant.

·En tout état de cause, l’expérience des cinq dernières années a tranché : dispersée, la gauche d’alternative est vouée à la rétraction et à la marge ; rassemblée ou en voie de rassemblement, elle peut reprendre l’initiative et se sortir du dilemme éprouvant qui la conduisait à être, soit un aiguillon marginal soit une roue de secours de majorités inéluctablement dominées par l’esprit d’adaptation. Bonne nouvelle : unie, la gauche de gauche peut à la fois peser sur la gauche et être indépendante de la social-démocratie. Nous y avons pris goût ces derniers mois ; comment pourrions-nous retourner aux errements centrifuges d’antan ?

Lire la suite sur le PDF

PDF - 80.7 ko
Roger MARTELLI : "Après la Présidentielle".

ou ici sur le site de la FASE



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Roger MARTELLI : Après la Présidentielle
12 mai 2012 - 17h13 - Posté par RICHARD PALAO

" dans une période sans élection à cours terme " ...il déconne ou quoi MARTELLI , et les législatives , il en fait quoi ?
il vote PS ?
Vu la tonalité du reste du discours cela ne serait pas étonnant , car malgré les contorsions on devine que MARTELLI rêve que tous les partis et organisations qui composent le FDG fusionnent en une seule organisation pour être un grand parti de gauche , au côté du PS ....AUCUNE REFERENCE AU COMMUNISME ...

La crise systémique du capitalisme ne conduit pas MARTELLI a opter pour la seule voix possible , celle du communisme autogestionnaire mais a renforcer le camp social démocrate en créeant un deuxième parti social démocrate qui pourrait jouer l alternance avec le PS ou gérer avec lui au plus grand profit du capital .

JE NE ME CHAUFFE PAS DE CE BOIS LA



Roger MARTELLI : Après la Présidentielle
12 mai 2012 - 18h51 - Posté par Copas

De grands moments de novlangue, on a connu Martelli mieux inspiré :

- la nécessité vitale de concilier pluralité maximale et cohérence d’action, sans sacrifier l’une, sans renoncer à l’autre ;
 le besoin de conforter la critique exhaustive de l’existant (l’exploitation, la domination, l’aliénation articulées à l’hégémonie du capital) par l’énoncé d’une cohérence alternative et donc d’un projet d’émancipation, multicolore et argumenté ;
 la promotion d’une rupture franche, qui se démarque à la fois du marché « libre » et de l’étatisme ;
 la liaison indissoluble, dans la longue durée, entre rupture radicale et construction politique et citoyenne, entre dynamique sociale et débouchés politiques, entre luttes et élections, entre anticapitalisme et processus émancipateurs concrets.

À tout cela s’ajoute la volonté déterminée de ne pas séparer continuation et ovation, fidélité et transformation, dans la façon de penser comme dans la manière de s’organiser.

Que d’émotions !

Vaut mieux entendre que d’être sourd, voir plutôt qu’être aveugle, mais, en l’occurrence, tout juste...






Gauche homard du capitalo-écologisme
mardi 16 - 00h26
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Le NICARAGUA inaugure la plus grande centrale solaire d’Amérique-Latine
lundi 15 - 17h57
de : JO
Gilets Jaunes 14 juillet, Champs-Elysées : Une femme serait éborgnée !
lundi 15 - 17h42
de : JO
Hommage des Gilets jaunes d’Angers aux révoltés de 1789
lundi 15 - 16h27
de : Le Cercle 49
macron au firmament
lundi 15 - 14h06
de : jean 1
Saïd Bouamama censure post-coloniale
dimanche 14 - 23h49
de : UJFP LMSI via jyp
1 commentaire
14 juillet, Champs-Élysées, Paris : les Gilets jaunes humilient « l’éborgneur » (vidéos)
dimanche 14 - 15h46
de : nazairien
11 commentaires
Alain Damasio : « Créer une pluralité d’îlots, d’archipels, est la seule manière de retourner le capitalisme »
samedi 13 - 14h51
de : jean 1
Courant continu : C’est l’heure de l’mettre, avec entre autres Youssef Brakni, et Alexandre Chantry
samedi 13 - 12h22
de : Hdm
PLUTÔT COULER EN BEAUTÉ QUE FLOTTER SANS GRÂCE - Réflexions sur l’effondrement
samedi 13 - 11h17
de : Ernest London
Affaire De Rugy : l’exemplarité pour tous !
samedi 13 - 09h29
de : JO
alerte gilets noirs
vendredi 12 - 19h06
1 commentaire
Cela suffit
vendredi 12 - 13h46
de : jean 1
1 commentaire
BURQINI de droit bien que contestable !
jeudi 11 - 22h15
de : Christian DELARUE
1 commentaire
LA HORDE et le Député François Ruffin revisitent "La Marseillaise" ! (video)
jeudi 11 - 22h07
de : jean 1
« Chute catastrophique » du niveau scolaire en France : une prof torpille l’Éducation nationale (vidéo)
jeudi 11 - 15h38
de : nazairien
2 commentaires
Lettre ouverte à Emmanuel Macron : non, la grève n’est pas une « prise d’otage »
jeudi 11 - 08h01
de : Cédric Maurin
1 commentaire
Le RIC des gueux ( que l’on nomme RIC Campagnard) est de retour.
mercredi 10 - 18h33
de : Arnaud
2 commentaires
COEUR DE BOXEUR - Le Vrai combat de Christophe Dettinger
mercredi 10 - 08h24
de : Ernest London
1 commentaire
Décrocheuse de portrait
mardi 9 - 23h51
de : Jean-Yves Peillard
Message publié par le Collectif Autonome de Dockers de Gênes
mardi 9 - 18h38
de : jean 1
La France de Macron : la liberté d’expression en péril ! (no coment)
mardi 9 - 11h48
de : JO
2 commentaires
Sanctions contre les chômeurs : dix associations, collectifs et syndicats déposent un recours devant le Conseil d’État
lundi 8 - 17h06
ENVIRONNEMENT : Pas nette la planète sauf que "bla/bla" etc... !
lundi 8 - 16h11
de : JO
GODIN, INVENTEUR DE L’ÉCONOMIE SOCIALE
dimanche 7 - 20h11
de : Ernest London
1 commentaire
Billet de Pierrick Tillet : Effondrement : le ministre Blanquer contraint de saborder le baccalauréat
dimanche 7 - 12h01
de : nazairien
3 commentaires
Week-end de résistance et d’occupation contre le projet de Surf Park de Saint Père en Retz (44) le 20 et 21 Juillet 2019
dimanche 7 - 11h02
de : Collectif Terres Communes
POINTS DE NON-RETOUR [THIAROYE]
vendredi 5 - 20h16
de : Ernest London
1 commentaire
Alexandre Langlois réagit à son exclusion de 12 mois : « C’est une sanction politique » (vidéà)
vendredi 5 - 01h44
de : nazairien
Baccalauréat 2019 : Blanquer droit dans ses notes
jeudi 4 - 18h07
Le Président du Mexique Andrés Manuel Lopez Obrador reçoit des menaces !
jeudi 4 - 15h12
de : JO
L’Eau, c’est la vie : la "guerre de l’eaué a telle commencé, NESTLÉ : l’escroquerie du commerce de l’eau (vidéo)
mercredi 3 - 23h10
de : nazairien
2 commentaires
"Américan Dream" Peste bubonique à Los Angeles : la Californie sur le point de devenir un État du tiers-monde
mercredi 3 - 12h32
de : nazairien
2 commentaires
Amazon : plusieurs sites bloqués par des Gilets Jaunes et des écolos
mardi 2 - 11h06
de : nazairien
1 commentaire
Vilain Villani la suite à Grenoble chez Mandrin
lundi 1er - 23h19
de : PMO viaJYP
Collège République de Bobigny : Sud-éducation dénonce un article à charge de Libération
lundi 1er - 16h17
Accidents du travail : silence des ouvriers meurent :
lundi 1er - 08h43
de : jean 1
« NOUS, LE PEUPLE DES ÉTATS-UNIS… »
lundi 1er - 06h54
de : Ernest London
Le "Tube de l’été" : "CON à voter Macron" Chanson Inédite (vidéo)
lundi 1er - 00h01
de : nazairien
2 commentaires
Acte 33, A Paris, le mouvement, qui s’essouffle, a émoussé, la "vista" de la flicaille (vidéo)
dimanche 30 - 19h09
de : nazairien

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Tout compromis repose sur des concessions mutuelles, mais il ne saurait y avoir de concessions mutuelles lorsqu'il s'agit de principes fondamentaux. Gandhi
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite