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L’Europe doit cesser d’investir dans l’industrie du génocide


de : DAIARA TUKANO via Christine Prat
dimanche 10 novembre 2019 - 22h29 - Signaler aux modérateurs

DAIARA TUKANO, DU BRESIL, A PARIS : L’EUROPE DOIT CESSER D’INVESTIR DANS L’INDUSTRIE DU GENOCIDE

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On November 10, 2019, by Chris P

Daiara Tukano, du peuple Tukano du Brésil, était l’une des invitées Autochtones de la Journée Annuelle de Solidarité organisée par le CSIA-Nitassinan. La table ronde à laquelle elle a participé, avec Vanessa Joseph et Clarisse Da Silva, de la Jeunesse Autochtone de Guyane, était modérée par la journaliste Anne Pastor. Le texte ci-dessous est une transcription de l’intervention de Daiara. Christine Prat

Daiara Tukano 12 octobre 2019 Transcription et photos Christine Prat, CSIA

Anne Pastor  : Disons, qu’il [Bolsonaro] a pris très, très clairement position. Je crois que durant la campagne, il disait même que les lois de protection de la forêt représentaient un obstacle au développement économique du pays, et il avait promis de les faire tomber. On a l’impression quand même qu’il tient parole.

Daiara Tukano  : Ce monsieur, au moins, paraît très engagé à réaliser ce qu’il dit, ce qui n’était pas nécessairement le cas du gouvernement antérieur. Mais l’Amazonie a toujours été cible de toutes sortes d’attaques et la lutte des Peuples Autochtones au Brésil est une lutte permanente depuis au moins 519 ans. Et ce n’est pas un gouvernement qui puisse être plus violent que l’autre, c’est une violence permanente. Cependant, en ce moment au Brésil, il faut bien dire que la violence s’institutionalise, par le discours du chef de l’Etat, qui apporte une espèce d’impunité à tous les crimes qui sont commis sur nos territoires et contre notre population.

Anne Pastor : Il est même extrêmement clément concernant l’abattage, par exemple, forestier !

Daiara  : Oui ! Je ne sais pas personnellement si c’est intéressant de parler directement de ce monsieur comme ça, au début de cette discussion, parce que le mouvement Autochtone a beaucoup plus de choses à dire. Également, pour cette table ronde, qui a pour titre ‘Notre corps, Notre territoire, Notre esprit’. ‘Notre Territoire’, c’était le titre de la première marche des femmes Autochtones, que nous avons réalisée au mois d’août à Brasilia et qui a marqué un moment très important où les femmes sont sorties d’un peu partout dans le pays. On a rassemblé 1500 femmes de partout pour marcher, face à cette situation qu’est le gouvernement actuel.

Évidemment, l’Amazonie a toujours été en danger, elle a été en danger depuis 1500, au moins. Sur nos territoires, c’est le point de vue de l’exploitation de ce qu’on appelle les ressources naturelles et aussi la continuité d’une relation coloniale, raciste, qui continue à essayer d’envahir tous nos territoires d’existence, non pas seulement les territoires physiques, la terre elle-même, mais aussi à nier l’existence des Peuples Autochtones. Donc, c’est quelque chose de bien plus complexe que seulement le gouvernement Bolsonaro, et c’est clair qu’en ce moment, on est arrivé à une situation de déboisement qui met la forêt en danger imminent. Il y a encore une vingtaine d’années, une trentaine d’années peut-être, quand nous avons eu l’Eco 92 à Rio de Janeiro, il y avait déjà 1000 alertes, montrant que la déforestation en Amazonie avait une limite, avant que la forêt ne commence à s’affaiblir d’une façon irréversible, limite qui à l’époque était de 20% de déforestation. Et seulement cette année, avec le gouvernement Bolsonaro et avec cette garantie d’impunité des grands fermiers, des grands propriétaires terriens, et la promesse d’une exploitation minière en Amazonie et aussi l’exercice de tentatives de flexibiliser tous les droits environnementaux pour permettre que cette exploitation soit faite, on a déjà dépassé de loin les 20% qui tenaient la forêt debout, et ce n’est pas pour rien qu’elle commence à brûler un peu partout, de façon criminelle, et ce n’est pas pour rien non plus que les grandes industries, le grand lobby de l’agro-business et de l’exploitation minière font de plus en plus pression sur le gouvernement – c’était aussi le cas pour les gouvernements antérieurs – pour construire un discours où, encore une fois, le progrès économique se fiche absolument de la vie des Peuples Autochtones, de la vie de la forêt, et de tout ce qu’il y a dedans.

Anne Pastor  : Mais il me paraissait important de recontextualiser et de préciser qu’effectivement, depuis 2018, le processus s’est accéléré, et qu’on est aujourd’hui véritablement en situation de danger.

A la fin des interventions, Daiara a expliqué qu’elle était venue avec un message à exprimer, mais que les questions posées ne lui avaient pas permis de le faire. Il a donc été décidé de supprimer la pose, afin qu’elle puisse transmettre son message.

Daiara : Je pense que c’est intéressant de construire les choses ensemble, principalement avec les filles, parce que, si nous venons jusque-là, pour se trouver des espaces d’autoreprésentation et d’autonomie, nous n’avons pas vraiment besoin d’interlocuteur, nous pouvons parler directement, nous pouvons poser nos questions et nous pouvons passer les messages que nous sommes venues ici pour passer.

Donc je vous remercie beaucoup pour cette opportunité. Je me présente encore une fois : Je suis Daiara Tukano, mon peuple habite à la frontière entre le Brésil, la Colombie et le Vénézuela. C’est un territoire qui est tout au centre de l’Amazonie et qui fait face à toute une situation, un contexte de violence qui ne s’arrête pas depuis 1630, quand les premiers Portugais ont remonté le Fleuve Amazone extrêmement vite. Et cette colonisation est venue d’une façon hyper dure, hyper forte. Il a toujours été question d’exploiter cette vision de l’Eldorado qui ne s’arrête jamais, même sur les Montagnes d’Or, et aussi de l’imposition d’une culture qui continue jusqu’à aujourd’hui à nier notre identité, nier nos savoirs, à démoniser nos pratiques culturelles. Et donc, le mouvement Autochtone au Brésil, nous considérons qu’il a toujours existé.

La génération de mes parents, par exemple, fait partie de cette génération qui, pendant les années 1960, 1970 et 1980, a réussi à construire, sur le plan constitutionnel, des droits affirmés et reconnus comme des droits originels qui passent avant tous les autres droits et qui sont inviolables, qui devraient être inviolables. Cependant, l’Etat Brésilien – pas seulement la République fédérative du Brésil, mais aussi l’Empire, la Couronne portugaise auparavant, qui avait aussi des politiques par rapport aux Peuples Autochtones – n’a jamais respecté aucun accord, aucun traité, ni même leur propre Constitution. Donc, aujourd’hui, plus que jamais, nous faisons face à une situation d’une violence qui s’accroit chaque jour.

Notre pays est énorme et il n’est pas question seulement de l’Amazonie. Bien sûr, je viens d’un Peuple qui vit en Amazonie, mais la question Autochtone ne se limite pas à l’Amazonie. Le Brésil est un pays qui est énorme, presque continental, et la population Autochtone est partout. 40% de la population Autochtone est en dehors d’Amazonie aujourd’hui, parce que c’est une population qui a perdu sa forêt, qui a perdu son territoire, volé, envahi, et qui continue à voir toute sa population violentée jour après jour par les mêmes protagonistes de ces violences, qui sont l’agro-industrie, l’exploitation minière et, encore plus, en ce moment, sous ce gouvernement, qui se déclare ouvertement d’extrême-droite, et qui vient avec un discours pseudo positiviste intégrationniste, c’est-à-dire un discours d’assimilation vis-à-vis des cultures des Peuples-racine. Nous avons, par exemple, en ce moment, une Ministre des Droits Humains, au Brésil, qui est absolument anti Droits Humains, et qui utilise un discours très religieux – elle est aussi représentante d’une église néo-pentecôtiste, évangélique, qui continue à faire aujourd’hui, au siècle XXI, un discours qui démonise des pratiques traditionnelles, qui allègue des violences qui n’existent pas, comme par exemple l’infanticide, et qui dit que, pour le bien de la famille traditionnelle et chrétienne, il faut qu’on s’intègre à cette société.

Donc, le discours n’a pas changé depuis 519 ans et la violence ne fait que croître, et l’invisibilisation, la négation de nos identités, de nos territoires, paraît quelque chose de perpétuel. C’est pour ça que le mouvement a toujours existé et c’est pour ça qu’il est évident qu’en fait, la Démocratie, pour nous, n’a jamais été là. Au Brésil, je ne sais pas où elle existe cette supposée démocratie. La démocratie existe seulement pour ceux qui ont le pouvoir économique, elle n’a jamais existé pour les Peuples Autochtones. Donc, nous n’avons pas de raisons de faire confiance à l’Etat ou à n’importe quelle institution que ce soit, qu’elle soit nationale ou internationale, pour réussir à avoir le respect et la garantie des droits que nous demandons en tant qu’êtres humains. Parce que nous SOMMES des êtres humains. Et notre humanité est constamment violée de toutes les façons possibles. C’est pour cela que notre mouvement, aujourd’hui, est un mouvement qui réclame que les droits qui ont été défendus par la Constitution soient respectés. Mais, dans le cas où ces droits ne sont pas respectés, nous les implémentons nous-mêmes.

Donc, pour ça, personnellement, j’ai l’habitude de dire que c’est très beau la pensée ‘décoloniale’, mais décoloniser, c’est plutôt au colonisateur de le faire. Nous, nous contre-colonisons, nous réaffirmons notre identité, nous reconnaissons notre territoire, nous nous maintenons sur notre territoire, sur tous nos territoires, malgré toutes les violences. Et, le plus grand exemple, c’est justement celui des Peuples qui sont en dehors de l’Amazonie. Ce sont des Peuples qui, à un certain moment de leur histoire, ont eu leur territoire volé, volé par l’Etat, vendus arbitrairement par l’Etat brésilien aux propriétaires terriens. C’est le cas des Peuples Guarani, par exemple, qui aujourd’hui se trouvent en situation de reprendre leurs territoires. Donc, si vous allez sur Internet, vous allez trouver pas mal de médias qui vont dire ‘Il y a les Indiens qui envahissent des propriétés privées de pauvres agriculteurs.’ Bien sûr, ce sont des propriétés privées qui ont été acquises par des familles ou données par l’Etat, ou vendues pour presque rien, à prix de bananes, sans considérer que ces territoires étaient habités par des populations originales et qui ont perpétué pour ces Peuples-racine la situation d’esclaves, la situation de violences sexuelles, de violence psychologique, d’aliénation de nos identités.

Donc, on reprend.

Nous reprenons nos territoires, nous réaffirmons notre identité, et si les institutions, si les lois des allochtones, des Blancs, n’ont jamais été de vraies lois, qu’est-ce qui légitime les choses ? Moi, je ne le sais pas. Elles n’ont jamais été respectées, ce sont des lois pour rien, juste sur le papier. Mais personne ne respecte leurs papiers. Donc, ce que nous faisons, c’est que nous travaillons pour continuer à être vivants. Si quelque fois c’est nécessaire de défendre notre territoire avec notre corps, nous le faisons.

Très bientôt, le mois prochain, une délégation de l’articulation des Peuples Autochtones du Brésil, constituée des principaux représentants des organisations Autochtones régionales – il y a cinq régions au Brésil – une délégation de quinze personnes, viendra en Europe, dans plusieurs villes, y compris Paris, pour parler d’une campagne de désinvestissement des grandes entreprises et des grands lobbies internationaux, notamment du soja, de la canne à sucre, du bœuf et de l’exploitation minière, et pointer du doigt, montrer, retirer le masque des banques qui sont en train d’investir dans le génocide, puisque c’est l’industrie de la mort, alerter la population européenne sur VOTRE responsabilité, concernant toutes les violations des Droits Humains qui subsistent et continuent sur nos territoires, parce qu’il est question de responsabilité. Si l’Europe continue à être le principal investisseur de ceux qui promeuvent toutes sortes de violences, et si vous êtes encore cet espace qui se dit à l’origine de cette supposée démocratie, il faudrait que nous travaillions ensemble pour la défendre. Défendre la démocratie chez nous, c’est défendre la démocratie au monde. Croire en l’existence des Droits Humains c’est faire que ces Droits soient respectés partout dans le monde et pas seulement chez soi. C’est partout. Donc, si aujourd’hui l’agro-industrie, l’industrie minière, sont en train de tuer des populations entières, de mettre fin à des civilisations, de polluer les eaux de cette planète, tout le monde est soumis aux conséquences de ces violences, nous sommes dans le même bateau et il faut bien que nous travaillions ensemble. C’est le message que je voulais vous transmettre. J’espère que nous pourrons construire, à partir de ce moment, un dialogue véritable, merci à tous.

Au cours de sa réponse à une question du public, Daiara a précisé quelques points. Au sujet de la stratégie de ‘désobéissance civile’ prônée par certains groupes européens, elle a répondu que naître Autochtone, c’était déjà être considéré comme une espèce de ‘terroriste’, et que pour eux, ‘désobéir c’est exister, tout simplement’. Elle a expliqué qu’il y avait dans le monde des groupes de population privilégiés, et que le privilège impliquait des responsabilités. Elle poursuivit en soulignant que la forêt dépendait de l’existence des Autochtones, qui se sentent donc coresponsables, et font leur part du travail. Elle a rappelé que le pays qui tue le plus de défenseurs des Droits Humains et de défenseurs des Droits de la Nature au monde, c’est le Brésil. Les Autochtones sont en première ligne pour défendre la Nature avec leurs vies. C’est dans les territoires Autochtones partout dans le monde que subsiste 80% de la biodiversité de la planète. Daiara fit aussi remarquer qu’il était aussi important d’avoir une diversité culturelle, car la biodiversité est interdépendante de la diversité culturelle.

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